Ramsay Générale de Santé, le gestionnaire d’hôpitaux français filiale de l’australien Ramsay Health Care, a annoncé ce matin avoir relevé de 9,5 couronnes son offre en numéraire sur le suédois Capio, à 58 couronnes par action, valorisant sa cible à 8,19 milliards de couronnes (784 millions d’euros). L’offre initiale de Ramsay Générale de Santé, à 48,5 couronnes par action, avait été lancée le 13 juillet mais rejetée par Capio.
Amer Sports, groupe finlandais connu pour ses marques Wilson ou Salomon, a indiqué avoir reçu une marque d’intérêt de son concurrent chinois Anta Sports associé au fonds de private equity FountainVest Partners, confirmant une information initiale de Bloomberg. Amer Sports a précisé n'être engagé dans aucune négociation à ce stade.
Le fabricant américain de semi-conducteurs Qualcomm a annoncé vendredi une nouvelle prolongation de son offre d’achat sur son concurrent néerlandais NXP Semiconductors. L’offre d’achat de Qualcomm sera ouverte jusqu’au 25 juillet à 17h00, heure de New York, a indiqué le groupe dans un communiqué. A la date du 19 juillet, seulement 5,3% des actions en circulation de NXP avaient été valablement apportées à l’offre de Qualcomm, selon le communiqué du groupe.
Ramsay Générale de Santé (RGdS) a annoncé ce matin une offre d’achat non sollicitée sur l’ensemble du capital du groupe de cliniques suédois Capio. Payé en numéraire, le prix de 48,5 couronnes par action valorise la cible 6,85 milliards de couronnes, soit 660 millions d’euros. RGdS prévoit des synergies annuelles avant impôts d’approximativement 20 millions d’euros, dont la majorité devrait être réalisée d’ici deux à trois ans. Après l’aval nécessaire des actionnaires de Capio, l’offre, qui n’est soumise à aucune condition de financement, devrait normalement être bouclée fin 2018. Le conseil d’administration du groupe suédois a cependant rejeté cette offre qui sous-estime selon lui la valeur fondamentale de Capio.
Eramet a annoncé aujourd’hui la prise de contrôle de la société Mineral Deposits Limited (MDL) dont il détient 63,87% des actions dans le cadre d’une offre finalement recommandée la veille à l’unanimité par le groupe minier australien. Mineral Deposits avait rejeté en juin une offre d’Eramet, même améliorée à 1,75 dollar australien par action (soit un total de 345 millions de dollars ou 222 millions d’euros), jugeant qu’elle le sous-évaluait.
EchoStar a annoncé vendredi renoncer à une offre d’achat sur Inmarsat, l’opérateur britannique de satellites ayant rejeté une proposition de 3,2 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros) de son concurrent américain. Dans la matinée, EchoStar avait indiqué avoir fait le 3 juillet une offre en numéraire et en actions de 532 pence par titre, qui avait été repoussée le lendemain par Inmarsat. Inmarsat avait déjà rejeté une précédente approche d’EchoStar le mois dernier en jugeant qu’elle le sous-évaluait fortement.
Le groupe américain simplifie sa structure en proposant de racheter ou d’échanger les actions «reflets» de sa filiale WMware contre des actions ordinaires.
Renault a annoncé hier le lancement par Alliance Rostec Auto (ARA BV), sa coentreprise en Russie, d’une offre publique d’achat obligatoire sur les titres Avtovaz qu’elle ne détient pas encore. Le groupe automobile français détient 61,1% d’ARA BV, qui détient elle-même 83,5% du fabricant de Lada. Avtovaz avait lancé en avril une augmentation de capital réservée afin de renforcer le poids de l’alliance à son capital. ARA BV ayant franchi le seuil de 75%, elle est tenue de lancer une offre publique à destination des minoritaires d’Avtovaz. L’offre est ouverte du 3 juillet 2018 au 10 septembre 2018. Le prix d’achat des actions ordinaires a été fixé à 12,4 roubles (environ 0,17 euro), légèrement au-dessus de la moyenne pondérée du titre depuis le début de l’année. Renault a précisé qu’il consoliderait le bilan d’Avtovaz au 31 décembre 2016, et son compte de résultats à partir du 1er janvier 2017.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a donné son feu vert au projet d’offre publique d’achat du groupe suisse de parfums et d’arômes Givaudan sur le solde du capital du français Naturex.
Le groupe australien de communication extérieure APN Outdoor a annoncé aujourd’hui avoir accepté l’offre améliorée de JCDecaux, qui a mis 1,12 milliard de dollars australiens (714 millions d’euros) sur la table, signant à ce jour la plus grosse opération de fusion & acquisition dans un secteur en pleine concentration. Le numéro un mondial du secteur a proposé un prix de 6,70 dollars australien par action APN, soit une offre en numéraire relevée de 2,8% par rapport à sa proposition initiale formulée il y a six jours.
EchoStar a dévoilé détenir une participation de près de 3% au capital de son concurrent britannique Inmarsat. Il possède aussi 10,4% de ses obligations convertibles. Cette irruption, dévoilée dans des avis boursiers, intervient alors qu’Inmarsat a annoncé plus tôt ce mois-ci avoir rejeté une approche de prise de contrôle d’EchoStar car celle-ci sous-évaluait ses activités. EchoStar a jusqu’au 6 juillet pour faire une offre ferme sur Inmarsat dont la capitalisation a fortement progressé ces derniers jours pour monter à 2,8 milliards de livres (3,2 milliards d’euros).
EchoStar a dévoilé détenir une participation de près de 3% au capital de son concurrent britannique Inmarsat. Il possède aussi 10,4% de ses obligations convertibles. Cette irruption, dévoilée dans des avis boursiers, intervient alors qu’Inmarsat a annoncé plus tôt ce mois-ci avoir rejeté une approche de prise de contrôle d’EchoStar car celle-ci sous-évaluait ses activités. Inmarsat n’a pas divulgué les conditions de l’offre. La prise de participation d’EchoStar dans Inmarsat est antérieure à son approche d’offre, selon une source proche citée par Reuters.
APN Outdoor Group, qui avait fraîchement accueilli jeudi l’offre de quelque 700 millions d’euros lancée sur lui par JCDecaux, a annoncé vendredi avoir relevé son offre sur Adshel, la division panneaux publicitaires pour arrêts de bus de HTE. Dans son communiqué évoquant l’offre de JCDecaux, APN avait précisé que l’abandon du projet de rachat d’Adshel était l’une des conditions posées par le groupe français pour qu’il aille jusqu’au bout de son offre.