Sacré champion d’Italie ce week-end, l’Inter Milan a besoin de nouvelles ressources financières, a indiqué ce lundi son directeur général. « Les propriétaires travaillent pour le bien de l’Inter, l’objectif est de parvenir à un accord avec un partenaire pour obtenir les liquidités qui sont nécessaires en ce moment », a déclaré Marotta à Rai Radio 1.
L’opérateur télécom américain Verizon a officialisé ce lundi un accord avec le fonds Apollo Global Management, auquel il revend la plupart de ses activités de médias, dont Yahoo ! et AOL, pour 5 milliards de dollars (4,15 milliards d’euros).
L’Autorité de la concurrence a annoncé jeudi avoir autorisé la prise de contrôle du groupe de presse Prisma Media par Vivendi. Vivendi avait notifié le 24 mars à l’Autorité l’acquisition du contrôle exclusif de Prisma Media. «Au terme de son examen, l’Autorité a pu écarter tout problème de concurrence et autoriser l’opération sans condition», a-t-elle indiqué dans un communiqué. Avec une vingtaine de marques telles que Ça m’intéresse, Capital, Cuisine Actuelle, Femme Actuelle, Gala ou encore Télé Loisirs, Prisma revendique le titre de leader de la presse magazine en France.
L’action Mediaset chutait de plus de 4% à 2,36 euros mardi en fin de matinée à la Bourse de Milan, après qu’un tribunal a statué sur la plainte déposée par le groupe italien dans le cadre du rachat abandonné de sa chaîne payante Mediaset Premium par Vivendi, en 2016.
Les actions de Manchester United et de la Juventus de Turin grimpent lundi en Bourse après l’annonce de la création d’une Super Ligue (Super League, en anglais) européenne de football par douze des clubs européens les plus riches, une nouvelle compétition en milieu de semaine, dont ils font partie.
L’action Publicis s’adjuge 3,57%, à 54,50 euros jeudi en fin de matinée, alors que le groupe publicitaire a renoué avec la croissance au premier trimestre dans un environnement restant marqué par la crise sanitaire.
Publicis a annoncé jeudi un partenariat avec la société technologique The Trade Desk afin de développer une solution alternative aux trackers publicitaires dont le retrait progressif sur internet inquiète beaucoup d’acteurs du secteur. Dans le cadre de ce partenariat, The Trade Desk mettra à disposition sur sa plateforme les profils de consommateurs détenus par Epsilon, la filiale de données de Publicis, afin que les acheteurs de contenus publicitaires en ligne puissent mieux cibler les clients finaux. En contrepartie, les clients de Publicis qui utilisent déjà les données d’Epsilon auront accès à la plateforme de The Trade Desk pour leur campagne publicitaire numérique, a ajouté le groupe.
Netflix a conclu un accord pluriannuel avec Sony Pictures Entertainment qui lui permettra de diffuser aux Etats-Unis les productions du studio de cinéma, ont annoncé jeudi les deux groupes. L’accord entrera en vigueur lors des sorties de films prévues en 2022. Netflix disposera d’une option prioritaire sur les films que Sony mettra à disposition des plateformes de streaming. Le groupe américain a précisé qu’il s'était engagé à commander un nombre non précisé de ces films. Si les éléments financiers du contrat n’ont pas été divulgués, celui-ci porterait sur plusieurs centaines de millions de dollars par an, selon des sources proches du dossier. Le montant total des redevances dépendra de plusieurs facteurs, dont la performance des films en salles.
Publicis a annoncé jeudi un partenariat avec la société technologique The Trade Desk afin de développer une solution alternative aux trackers publicitaires dont le retrait progressif sur internet inquiète beaucoup d’acteurs du secteur. Dans le cadre de ce partenariat, The Trade Desk mettra à disposition sur sa plateforme les profils de consommateurs détenus par Epsilon, la filiale de données de Publicis, afin que les acheteurs de contenus publicitaires en ligne puissent mieux cibler les clients finaux, a indiqué Publicis.
C’est le nouveau réseau social à la mode. Une application bienvenue en ces temps de confinement contraint, pour trouver des salons où l’on cause à toute heure. Et pour réseauter.
Le PDG de Hachette Livre, Arnaud Nourry, a été démis de ses fonctions lundi par son actionnaire Arnaud Lagardère, a révélé l’Opinion ( édité par Bey Médias, également propriétaire de L’Agefi) sur son site internet. Dans un communiqué publié après-Bourse, Lagardère a confirmé le départ d’Arnaud Nourry «dans le cadre d’une séparation amiable». Il est remplacé par Pierre Leroy, co-gérant du groupe. En outre, le conseil d’administration d’Hachette Livre a nommé Fabrice Bakhouche en qualité de directeur général délégué, a précisé Lagardère dans un communiqué. Fabrice Bakhouche est également secrétaire général et directeur financier d’Hachette Livre. Dans un récent entretien au Monde, Arnaud Nourry indiquait que le projet de la maison d’édition était de «rester dans le groupe Lagardère», faisant allusion aux différents schémas de démantèlement du groupe.
Le PDG de Hachette Livre, Arnaud Nourry, a été démis de ses fonctions ce lundi matin par son actionnaire Arnaud Lagardère, a révélé l’Opinion. « Cette décision est un nouvel épisode dans la crise qui secoue le groupe Lagardère, aux prises avec Vincent Bolloré et le groupe Vivendi », indique le quotidien sur son site internet.
Facebook a annoncé ce lundi son intention de labelliser les messages qui traitent de la sécurité des vaccins anti-Covid et bientôt, toutes les publications sur les vaccins, alors que le réseau social est la cible de critiques quant à son rôle dans la désinformation sur ce sujet. La société lancera également un outil aux États-Unis pour indiquer aux gens où se procurer les vaccins contre le Covid-19.
Le tribunal de commerce de Paris a débouté ce jeudi Canal+ dans son litige avec la Ligue de football professionnel (LFP) sur le mode de réattribution des droits TV de la Ligue 1 après la défaillance de Mediapro, estimant que la LFP n'était pas contrainte à un appel d’offres global. Cette décision assure aux clubs de Ligue 1 et Ligue 2, bénéficiaires essentiels de cette précieuse manne télévisuelle, que le fameux «lot N.3» de l’appel d’offres initial de 2018, détenu par Canal+ pour 332 millions d’euros annuels jusqu’en 2024, ne doit pas être remis sur le marché. Dans un communiqué, Canal+ a indiqué qu’il ferait appel de cette décision.