M6 a fait état mardi d’une hausse de sa rentabilité en 2020 grâce aux mesures d'économies mises en place pour amortir le choc de la crise sanitaire, qui a fortement pesé sur ses revenus publicitaires. M6 a publié un résultat net en hausse de 61% au cours de l’exercice écoulé, à 277 millions d’euros, gonflé par plusieurs plus-values, notamment sur la cession de son activité de téléachat. Le résultat opérationel courant (Ebita) recule pour sa part de 4,8%, à 271 millions d’euros. Le chiffre d’affaires s’inscrit en revanche en baisse de 13% sur l’exercice, à 1,27 milliard d’euros, faisant ressortir une marge opérationnelle de 21,3%. Les recettes publicitaires ont été en baisse de 11,5% sur l’année. Le groupe prévoit de distribuer un dividende de 1,50 euro par action au titre de 2020. Il a par ailleurs annoncé la création d’un «comité stratégique» au sein de son conseil de sureillance pour examiner la possible consolidation du secteur récemment évoquée par son actionnaire de contrôle RTL, filiale du groupe allemand Bertelsmann.
Le groupe s'écarte de son modèle de conglomérat en distribuant à ses actionnaires 60% du capital d'UMG. Vincent Bolloré détiendra 17% de la maison de disques après l'opération.
La commandite, ce statut juridique qui fait de Lagardère une forteresse imprenable, pourrait prochainement disparaître, à l’issue d’une négociation avec Vincent Bolloré, actionnaire minoritaire du groupe, révèle mercredi Le Monde. Selon le journal, Lagardère pourrait se séparer rapidement d’Europe 1, du Journal du Dimanche (JDD) et de Paris Match. Le dirigeant du groupe chercherait à recentrer l’entreprise sur deux métiers, les éditions Hachette et les boutiques d’aéroports comme Relay. Pour convaincre Arnaud Lagardère, Vincent Bolloré pourrait lui proposer 200 millions d’euros, indique Le Monde, une somme qui permettrait à l’héritier, très endetté, de rembourser ses créanciers tout en se renforçant au capital du groupe. Contactés par l’agence Agefi-Dow Jones, des porte-parole de Lagardère, Vivendi et Groupe Arnault n'étaient pas joignables pour commenter ces informations.
L’action du réseau social de «microblogging» Twitter gagnait 8,42%, à 64,93 dollars, mercredi à Wall Street, pour clôturer à 67,77 dollars (+13,16%). Le groupe avait annoncé la veille un chiffre d’affaires record et supérieur aux attentes, avec un bénéfice net de 222 millions de dollars (183 millions d’euros), soit 29 cents par action, sur les trois derniers mois de l’exercice 2020. Le résultat ajusté par action ressort à 38 cents, contre un consensus FactSet de 29 cents. Les revenus ont bondi de 28% sur la période, à 1,29 milliard de dollars. Le nombre d’utilisateurs quotidiens de la plateforme (MDAU), un indicateur clé pour les annonceurs publicitaires, a augmenté de 27% par rapport au même trimestre de 2019, à 192 millions.
La commandite, ce statut juridique qui fait de Lagardère une forteresse imprenable, pourrait prochainement disparaître, à l’issue d’une négociation avec Vincent Bolloré, actionnaire minoritaire du groupe, révèle mercredi Le Monde.
L’action du réseau social de «microblogging» Twitter gagne 8,42%, à 64,93 dollars, mercredi à Wall Street, après que le groupe a annoncé la veille un chiffre d’affaires record et supérieur aux attentes. Elle avait terminé mardi la séance en hausse de 2,9%, à 59,87 dollars.
Le football français risque de s’enfoncer un peu plus dans la crise. Canal+ et beIN Sports n’ont pas participé à l’appel d’offres pour les droits TV de Ligue 1, remis en jeu par la Ligue de football professionnel à la suite du défaut de paiement de Mediapro, l’actuel détenteur de 80% des droits de la L1 et de la L2. Altice Europe, dont la chaîne RMC Sports diffuse la Ligue des Champions, n’a pas non plus participé, selon L’Equipe. Les offres devaient être étudiées avant lundi soir, en vue d’une attribution potentielle dès le 5 février, à deux jours du «Classico» OM-PSG, si celles-ci sont suffisamment élevées. Or, l’appel d’offres pour la ré-attribution de l’essentiel des droits télévisés de Ligue 1 et Ligue 2 s’est révélé infructueux, a annoncé lundi soir le président du syndicat des joueurs, Philippe Piat. Des discussions de gré à gré pour attribuer les droits suivront ces prochains jours.
Le football français risque de s’enfoncer un peu plus dans la crise. Canal+ et beIN Sports n’ont pas participé à l’appel d’offres pour les droits TV de Ligue 1, remis en jeu par la Ligue de football professionnel à la suite du défaut de paiement de Mediapro, l’actuel détenteur de 80% des droits de la L1 et de la L2. Altice Europe, dont la chaîne RMC Sports diffuse la Ligue des Champions, n’a pas non plus participé, selon L’Equipe.
Ce serait un coup de tonnerre pour le monde audiovisuel français. Selon Reuters, Bertelsmann a approché des candidats potentiels en vue d’une possible cession de sa participation de contrôle dans M6. Vivendi (propriétaire de Canal+, C8 et CNews), Altice Europe (BFM, RMC...), TF1 ou bien encore l’homme d’affaires tchèque Daniel Kretinsky, qui a montré récemment son intérêt pour les médias en France, ont été sondés.
Après avoir acquis 7,6% du capital du groupe espagnol Prisa vendredi dernier, Vivendi a annoncé ce matin avoir porté sa participation à 9,9 %. Vendredi, le groupe de médias s’était refusé à commenter une éventuelle poursuite de la montée au capital.
Après Prisma, Prisa. Vivendi a annoncé vendredi matin avoir pris une participation de 7,6% dans le groupe de médias espagnol Prisa. Aucun montant lié à cet investissement n’a été communiqué.
L’action Netflix signe de nouveaux records en séance mercredi au lendemain de l’annonce d’une forte croissance du nombre d’abonnés au service de streaming vidéo au quatrième trimestre. Ses 8,5 millions de nouveaux abonnés lui ont permis de franchir la barre des 200 millions d’abonnés payants dans le monde fin 2020. Netflix a gagné 36,6 millions d’abonnés dans le monde, alors que le changement des habitudes des consommateurs, déclenché par la première vague de confinements au printemps dernier, a renforcé l’attrait des services en ligne à domicile.
La Ligue de football professionnel (LFP) annonce avoir lancé mardi deux appels d’offres pour les droits d’exploitation audiovisuelle des championnats de Ligue 1 et Ligue 2. Ces consultations de marché portent sur l’exploitation des droits initialement attribués à Mediapro pour le reste de la saison 2020-2021 (à compter du 5 février 2021) ainsi que pour les saisons 2021-2022, 2022-2023 et 2023-2024. Ces offres devront être déposées le lundi 1er février 2021, précise la LFP dans un communiqué. La LFP a récupéré le mois dernier la pleine jouissance des droits audiovisuels détenus préalablement par le groupe sino-espagnol Mediapro Sport France
L’action Ubisoft Entertainment grimpait en Bourse mercredi après l’annonce par le groupe français de jeux vidéo d’un accord avec Lucasfilm Games pour créer un nouveau jeu inspiré de la saga «Star Wars». Le titre gagnait 6,31%, pour clôturer en hausse de 5,46%, à 83,50 euros mercredi soir. La création du nouveau jeu sera confié au studio Massive Entertainment, filiale d’Ubisoft basée en Suède, précise Ubisoft dans un communiqué. Le PDG du groupe, Yves Guillemot, assure que cet accord marque «le début d’une collaboration de long terme avec Disney et Lucasfilm Games», sans en préciser la durée.
L’action Ubisoft Entertainment monte en Bourse mercredi après l’annonce par le groupe français de jeux vidéo d’un accord avec Lucasfilm Games pour créer un nouveau jeu inspiré de la saga «Star Wars».