Les allemands Structured Solutions AG et 2n20.com AG ont annoncé ensemble la création de la gamme UCITS HFS Index Series qui doit permettre de mesurer la performance de fonds conformes à la directive OPCVM III mais qui utilisent des stratégies de hedge funds. Pour ce projet, le concept a été développé par 2n20.com et les calculs seront effectués par Structured Solutions.Les indices seront calculés et publiés quatre fois par mois, lors des 5ème, 10ème et 15ème séances boursières ainsi qu’en fin de mois.La gamme comporte initialement douze indices :- UCITS HFS Index - UCITS HFS Index Arbitrage - UCITS HFS Index Convertible - UCITS HFS Index Credit - UCITS HFS Index CTA - UCITS HFS Index Currency - UCITS HFS Index Event Driven - UCITS HFS Index Fixed Income - UCITS HFS Index Global Macro - UCITS HFS Index Market Neutral - UCITS HFS Index Multi Strategy - UCITS HFS Index L/S Equity
En 2006, Gary Gorton et K Geert Rouwenhorst ont publié une étude, sur 45 ans, montrant que les matières premières marchent bien lorsque les rendements des marchés actions sont décevants, rapporte le Financial Times. Mais les bénéfices de la diversification dans les commodities sont de moins en moins perceptibles ces dernières années, la corrélation avec les autres grandes classes d’actifs étant devenue plus importante. Malgré cela, les deux professeurs, interrogés par le Financial Times, restent sur leur position. Pour eux, sur le long terme, les rendements des contrats à terme dans les matières premières rejoignent ceux des actions, mais avec une corrélation négative, c’est-à-dire que les commodities montent lorsque les actions baissent.
Le taux de défaut sur la dette des émetteurs corporate notés en catégorie spéculative s’est replié à 9,6% en janvier contre 10,3% en décembre, enregistrant ainsi son deuxième mois consécutif de baisse, a indiqué Moody’s. En janvier 2009, le taux de défaut s’établissait à 2,5%.Au niveau mondial, le taux de défaut s’est inscrit à 12,5% en janvier, contre 13% en décembre et 5,3% douze mois plus tôt. Moody’s prévoit désormais un taux de défaut de l’ordre de 3% en janvier 2011, avec un taux de 2,5% en Europe et de 3,4% aux Etats-Unis.
A fin janvier, les sociétés de gestion appartenant aux caisses d'épargne contrôlaient 32,6 % de l’encours total des fonds espagnols, ce qui est leur part de marché la plus importante depuis 1990. Cela représente un gain de 4,4 points de pourcentage depuis le début de la crise hypothécaire en juillet 2007, alors que les banques ont perdu 5,4 points de part de marché, constate Expansión. Néanmoins, les banques contrôlent encore 57,4 % des actifs sous gestion, dont 37,5 % pour le BBVA et le Santander.
Les traders et les hedge funds ont parié près de 8 milliards de dollars contre l’euro, ce qui constitue la plus grosse position vendeuse jamais atteinte sur la monnaie unique, face aux craintes de crise dans la zone euro, rapporte le Financial Times, citant les chiffres du Chicago Mercantile Exchange sur la semaine au 2 février. Cela montre que les investisseurs perdent confiance dans la capacité de l’euro à éviter la contagion des problèmes budgétaires grecs aux autres pays européens.
A fin décembre, l’encours des gestionnaires chinois se montait à 2.676,1 milliards de yuans, contre 2.247,7 milliards fin septembre et 2.007 milliards au 31 mars. Les actifs gérés par les acteurs locaux totalisaient 1.490,9 milliards contre 1263,7 milliards trois mois plus tôt et 1.119,4 milliards à la fin du premier trimestre tandis que l’encours des gestionnaires en co-entreprise se situait à 1.185,1 milliards de yuans contre 984 milliards fin septembre et 887,6 milliards douze mois auparavant, selon les chiffres compilés par Z-Ben Advisors.
Si les fonds d’actions distribués en Allemagne ont enregistré des souscriptions nettes de 13 milliards d’euros en novembre, les fonds à horizon ou les fonds hybrides ont accusé des sorties nettes alors que même les hedge funds, pourtant décriés, parvenaient à drainer des entrées nettes, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les particuliers comme les institutionnels ne sont pas réceptifs en ce moment. Même un produit innovant comme le fonds de finance comportementale lancé par Monega (HSH Strategy Sentiment LS) n’a pas attiré plus de 50 millions d’euros.Face à cette situation, les grandes maisons comme DWS, Deka ou Union Investment se contentent de toiletter leur gamme et de lancer un minimum de nouveaux produits. Ils mettent sur le marché des fonds d’obligations convertibles ou des fonds garantis. L’une des rares innovations récentes est le DWS Sachwerte (valeurs tangibles) qui investit en actions value, en immobilier, en matières premières, en métaux précieux et en obligations indexées sur l’inflation.
A l'époque de la course à l’euro, les Français avaient pris l’habitude de parler des «pays du Club Med» pour désigner les candidats les moins fiables. Les Britanniques étaient plus sévères en parlant des PIGS, l’acronyme de Portugal, Italy, Greece and Spain. Avec les récents développements sur les marchés, Zero Hedge a forgé une nouvelle catégorie, les STUPID : Spain, Turkey, UK, Portugal, Italy and Dubai, rapporte Cotizalia.
Selon la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF), l’encours global des OPCVM luxembourgeois au 31 décembre 2009 s’est élevé à 1.840,993 milliards d’euros contre 1.788,910 milliards au 30 novembre 2009, soit une augmentation de 2,91%. Sur l’année considérée, le volume des actifs nets a progressé de 18,04%. En chiffres, la variation positive au cours du mois de décembre s'élève à 52,083 milliards d’euros dont 50,727 milliards (+2,83%) en raison de l’effet marché et 1,356 milliard d’euros (+0,08%) dû à une collecte nette. En dépit de ces hausses, le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) retenu a légèrement baissé. Il est de 3.463 par rapport à 3.473 le mois précédent. Dans le détail, «2.108 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 10.877 compartiments. En y ajoutant les 1.355 entités à structure classique, un nombre total de 12.232 entités sont actives sur la place financière», précise la CSSF. Si l’on s’intéresse aux seules catégories de fonds investis en actions, il ressort que toutes ont profité d’un effet marché positif en décembre 2009, la palme revenant aux fonds investis en Europe de l’Est (+ 8,52 %) devant les fonds d’actions asiatiques (+ 7,37 %) et américaines (+7,01 %) - hors OPCVM Actions autres . A l’opposé, les fonds d’actions européennes ferment la marche (+ 5,66 %). Du côte de la collecte nette, la situation est légèrement différente : derrière les fonds actions investis sur l’Asie qui ont enregistré la progression la plus forte (2,66 %) figurent parmi les sept autres catégories deux en décollecte nette : les fonds investis sur l’Europe de l’Est (-0,43 %) et sur le Vieux Continent, au sens large du terme (-0,05 %).Parmi les autres classes d’actifs, on notera que ce sont les fonds monétaires en euros qui ont enregistré la décollecte nette la plus forte sur le mois : -5,45 %
FTSE Groupe et Borsa Italiana (groupe London Stock Exchange) ont annoncé un élargissement de leur gamme d’indices italiens avec le FTSE MIB Dividend Index et le FTSE Italia All-Share Capped Index.Le premier représente la valeur cumulative des dividendes ordinaires services par les sociétés qui font partie de l’indice FTSE MIB. Ce produit est avant tout destiné à servir de base à des dérivés, à des fonds indiciels, à des ETF et à d’autres produits structurés.Le FTSE Italia All-Share Capped réplique la performance des sociétés italiennes cotées sur la plate-forme électronique MTA de Borsa Italiana. Toutes les valeurs sont plafonnées au moment des révisions trimestrielles pour réduire la concentration des composantes surpondérées.
Wolfgang Mansfeld (Union Investment Asset Management Holding) ayant achevé son mandat de trois ans à la tête du BVI, son successeur a été désigné par le directoire de l’association allemande des sociétés de gestion : il s’agit de Thomas Neiße, président du comité de direction de Deka Investment (caisses d'épargne). L’intéressé est membre du directoire du BVI depuis 2005 et prendra ses nouvelles fonctions le 8 février.Le directoire du BVI se compose donc de Thomas Neiße, d’Oliver Clasen (Allianz Global investors KAG et cominvest Asset Managment), de Götz J. Kirchoff (Avana Invest), Dirk Klee (BlackRock AM Deutschland), de Barbara Knoflach (SEB AM), de Wolfgang Mansfeld (Union), de Thomas Richter (DWS Holding & Service), de Karl Stäcker (Frankfurt-Trust Investment Gesellschaft) et de Bernd Vorbeck (Universal Investment).
Les fonds d’investissement internationaux sont en train de changer de favoris en ce qui concerne les valeurs espagnoles. Ces derniers jours, ils se sont mis à préférer le Santander au BBVA, du fait de la plus grande diversification géographique des activités du premier, constate Expansión.Cela tient beaucoup au fait que le BBVA est très engagé au Venezuela, un pays qui a dévalué récemment sa monnaie, ce qui aura un effet sur les comptes de la banque espagnole, sans oublier qu’Hugo Chávez veut toujours nationaliser le secteur financier alors que Banco Provincial contribue pour 5 % au bénéfice net du BBVA.En outre, le BBVA est très exposé aux Etats-Unis et au durcissement de la réglementation financière au travers de Compass et de Guaranty Financial. Les filiales américaines ont contribué pour 11 % à la marge brute du BBVA, mais seulement à 2,65 % à celle du Santander.
Les liens entre l’industrie du private equity et le secteur bancaire sont très importants en Europe et l’application du plan Obama y serait désastreuse, rapporte la Tribune. Depuis 2006, les banques européennes ont levé 23 milliards d’euros, d’après Preqin et il leur reste 11 milliards à investir. Deux acteurs européens importants, Barclays et Natixis, étudient actuellement une manière de quitter un marché devenu trop gourmand en capitaux propres, précise le quotidien.
Le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine ont levé 6,7 milliards de dollars au cours d’introductions en Bourse depuis le début de l’année, soit le plus haut niveau pour un mois de janvier, selon le Financial Times, qui cite Thomson Reuters. Au moins 140 opérations sont dans les tuyaux pour 2010 dans les pays BRIC, ce qui représente plus de 29 milliards de dollars.
State Street a communiqué le vendredi 29 novembre les résultats de son «Private Equity Indexsm» au 30 septembre 2009. L’indice affiche un rendement de 5,83 %, marquant une légère progression par rapport au deuxième trimestre 2009. Depuis sa création, le taux de rentabilité interne de l’indice à long terme (TRI) s’établit à 10,03 %, en hausse de 95 points de base par rapport au trimestre précédent.
L’Agefi rapporte que dans son bilan de la gestion collective pour 2009, Europerformance note qu’avec une collecte annuelle de 19,2 milliards ou une performance de 75,2 milliards d’euros, la gestion collective est dans un état convalescent. «2009 aura été l’année des grandes opérations», précise le rapport. Ce dernier note également que 2009 aura été l’année des grandes opérations. Plus précisément, Europerformance note qu’en France, le seul réseau à avoir enregistré des flux d’investissement tant sur sa gamme risquée que peu risquée est celui du Crédit Agricole. Autre cas : BNP Paribas, avec des rachats qui ont affecté les produits à risque (-1,3 milliard), enregistre un solde de 820 millions de décollecte. En revanche, la Société Générale « a vu un tiers de ses encours de droit français lui échapper », mais grâce à un « effet marché », la baisse annuelle s’est limitée à 6%. Ce sont des actifs peu risqués (-6,8 milliards) qui sont à l’origine de la décollecte globale dont le solde atteint -7 milliards, ajoute le quotidien. Parmi les « spécialistes », Europerformance fait de Carmignac Gestion, un cas à part, avec un encours de 30 milliards d’euros multiplié par 3,4 depuis le début de la crise.
Aux Etats-Unis, la moitié de l’encours des ETF provient du retail, alors qu’en Europe la proportion correspondante est juste de 10 %, soit 350 milliards de dollars et 22 milliards respectivement, rapporte le Financial Times. Cela tient au fait que les conseillers financiers américains sont rémunérés au conseil alors que les européens le sont par des rétro-commissions. Et il n’y a pas de rétro-commissions sur les ETF… La situation va évoluer au Royaume-Uni avec l’entrée en vigueur de la retail distribution review (RDR), qui obligera les conseillers à déclarer s’ils sont vraiment indépendants ou non. Mais cette réglementation n’entrera en vigueur qu’en 2012.
Selon une analyse des chiffres officiels de la FSA effectuée par IMAS Corporate Advisors, plus de 17.000 financiers senior de la City ont perdu leur emploi sur les deux dernières années, rapporte The Sunday Times. Cela correspond à environ 10 % des dirigeants des services financiers britanniques ayant réussi les examens organisés par le régulateur. Cette estimation ne tient pas compte des milliers d’emplois perdus dans les fonctions administratives et support au sein du secteur bancaire. Le Centre for Economics and Business Research évalue les pertes totales d’emplois dans le secteur financier à environ 48.000. L'étude d’IMAS montre cependant que les embauches ont repris au quatrième trimestre 2009, pour la première fois depuis la chute de Lehman.
Selon les milieux financiers, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le président du directoire, Reto Francioni, pourrait annoncer le 17 février de nouvelles mesures d'économies chez Deutsche Börse, dont des suppressions d’emplois qui affecteraient jusqu'à 10 % de l’effectif actuel de 3.300 personnes.
George Soros, l’un des investisseurs les talentueux, a prévenu au cours du Forum économique mondial de Davos que la flambée des prix de l’or représente la «bulle ultime». L’intéressé a insisté sur le fait que la hausse rapide du métal jaune est la conséquence de l’importance des liquidités «bon marché» mise en circulation dans l'économie mondiale par les banques centrales.La thèse centrale de George Soros rappelle que plus les liquidités sont abondantes, plus les bulles au sein de différentes classes d’actifs peuvent se développer. Avec des taux à un faible niveau, toutes les conditions sont réunies, sachant que la dernière bulle porte sur l’or. Dans un autre genre, George Soros, note Citywire, s’est dit très favorable à la volonté de Barack Obama de séparer les banques commerciales des banques d’investissement et, également, de limiter le «proprietary trading». Il n’empêche, selon lui, le plan ne va peut-être pas assez loin et peut arriver trop tôt dans la reprise économique.