Une enquête réalisée par MyPrivateBanking Research sur 195 sites Internet de banques privées sur les 17 marchés les plus importants du monde montre que la sécurisation est souvent insuffisante.Dans 54,4 % des cas, les établissements proposent un formulaire de contact en ligne, mais dans 65 cas sur 106, soit 61,3 %, il n'était pas offert de possibilitéde cryptage (protocole https). D’autre part, dans 67 cas sur 104, soit 58,8 %, les banques n’avertissent pas les clients des risques de compromission inhérents à la transmission par courrier électronique (e-mail).
Le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme et le Dow Jones viennent de signer un accord en vue d'étudier la création d’une série d’indices qui pourraient être utilisés sous licence pour créer des produits d’investissement.L’indice phare de cette série regrouperait de grandes valeurs et porterait le nom de Dow Jones Global Fund 50 Index. L’annonce a été faite lors d’une conférence internationale sur les solutions financières innovantes pour le développement organisée par la fondation Bill & Melinda Gates, la Banque mondiale et l’Agence française de développement. Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme est une institution financière internationale qui investit l’argent du monde pour sauver des vies. À ce jour, le Fonds mondial a engagé 19.3 milliards de dollars dans 144 pays pour soutenir des programmes de prévention, de traitement et de soins à grande échelle contre les trois maladies.
Selon Les Echos, les deux marchés de la Bourse transatlantique, celui d’Amérique du Nord et celui de la zone euro, seront connectés dans un an au travers de la nouvelle plate-forme unifiée de négociation UTP. Les investisseurs auront accès à un carnet d’ordres unique global. La société espère ainsi ravir au London Stock Exchange le leadership des introductions en Bourse.
Actuellement, les investisseurs peuvent acheter sur les marchés gérés par Bolsas y Mercados Españoles (BME) des actions, des obligations, des parts de sicav, des options, des futures, des warrants et des ETF. Après l'été, rapporte Cinco Días, l’opérateur de la Bourse compte ouvrir une plate-forme qui sera en concurrence directe avec les banques et les caisses d'épargne et sur laquelle les épargnants pourront acheter et vendre des parts de tout type de fonds d’investissement.Jorge Izaguirre, directeur des actions chez BME, a indiqué que l’ambition est de pouvoir donner accès aux 2.668 fonds espagnols et les 551 fonds étrangers commercialisés en Espagne, mais que l’inscription restera à la discrétion des sociétés de gestion, sur la base du volontariat.
Stoxx Limited a annoncé lundi l’abandon du préfixe «Dow Jones» pour le nom de tous ses indices. Ces changements, qui prennent effet immédiatement, concernent les indices européens régionaux et les indices thématiques.Ce retrait reflète le nouvel actionnariat de Stoxx : Deutsche Börse et Six Group ont acquis Stoxx Limited, dont Dow Jones était précédemment actionnaire. L’utilisation de la marque Dow Jones dans les noms des produits financiers sous licence est autorisée jusqu'à la fin 2010.Par ailleurs, tous les indices régionaux Stoxx couvrant les marchés européens incluront «Europe» dans leurs noms.
Le fournisseur new-yorkais de services et produits dans le domaine de la gestion du risque et du gouvernement d’entreprise, RiskMetrics Group, a accepté d'être racheté par MSCI dans le cadre d’une transaction en cash et actions pour un montant de 1,55 milliard de dollars, soit 21,75 dollars par action. Le fournisser d’indices paiera 16,35 dollars par titre RiskMetrics en cash, plus 0,1802 action MSCI par action RiskMetrics. La nouvelle entité devrait afficher des revenus annuels de 750 millions de dollars, avec 2.000 employés dans vingt pays. La transaction devrait être bouclée au troisième trimestre.
Eric Bendahan, gérant du fonds Oyster European Opportunities, se montre relativement serein pour l’année 2010. Selon L’Echo, il estime que les bénéfices et les cash-flows des sociétés demeureront bien orientés au cours des prochains trimestres. Cela constituera une force de rappel importante pour les cours boursiers lors de chaque correction, d’autant plus que le consensus des analystes reste encore prudent et pourrait faire place à de nombreux relèvements de recommandations. Le marché recèlerait même ainsi d’un potentiel haussier de 10% sur l’ensemble de l’exercice.
A l’unanimité, le Conseil de la Bourse de Francfort (FWB) a décidé lundi que le marché à la criée sera supprimé au plus tard le 28 mars 2012, étant entendu que si la migration s’avère satisfaisante avant l’expiration de ce délai, le basculement sera avancé d’autant. Les transactions s’effectueront alors exclusivement sur la plate-forme de négociation électronique Xetra de la Deutsche Börse.Les teneurs de marché actuels (Skontroführer) sur le marché à la criée laisseront la place à des «spécialistes» (qui pourront être aussi d’anciens teneurs de marché) chargés de fournir des liquidités suffisantes pour les transactions. Cette formule fonctionne déjà sur Xetra pour le négoce de produit structurés sur la plate-forme Scoach ainsi que pour les transactions sur les parts de fonds d’investissement.La salle abritant le marché à la criée sera conservée, parce que les «spécialistes» seront également tenus à une présence physique sur place.Les modalités de fonctionnement du nouveau système et le cahier des charges pour l’admission à la fonction de «spécialiste» doivent être finalisés pour la prochaine réunion du Conseil de Bourse qui doit se tenir fin juin.
Depuis le début de la crise, le marché est devenu plus épidermique dans ses réactions aux différents types d’annonces par les sociétés. «Il est devenu plus discriminant dans son interprétation de ces nouvelles, en portant son attention au contenu et circonstance de chaque annonce», soulignent dans une étude sur les sociétés américaines Andreas Neuhierl, Anna Scherbina et Bernd Schlusche, respectivement chercheurs dans les universités d’Augsburg, Davis et Berkeley. L’augmentation des incertitudes et la montée de l’aversion pour le risque expliquent ces phénomènes qui devraient plus que jamais inciter les entreprises à soigner leur communication.
Dans sa lettre annuelle aux actionnaires de Berkshire Hathaway, Warren Buffett demande aux conseils d’administration de tenir les directeurs généraux pour responsables de leurs erreurs en matière de gestion des risques, et note que les dirigeants des institutions financières qui ont failli pendant la crise du crédit ont été largement épargnés, rapporte le Financial Times. «Si le CEO est incapable de faire son travail, il doit chercher un autre emploi», estime Warren Buffett.
Selon l’Agefi, les investisseurs dans le domaine du LBO misent sur la diversification géographique. S’ils sont 97% en Europe à vouloir investir au sein de leur zone domestique en 2010, un pourcentage inchangé sur deux ans, 58% s’intéressent aussi aux pays émergents (Asie et reste du monde, hors Amérique du Nord), selon la société Preqin. Soit 10 points de pourcentage de plus par rapport à l’année dernière. L’effet taille joue également à plein dans la diversification géographique. Près des deux tiers des fonds ayant levé plus de 2,5 milliards de dollars sur les dix dernières années cherchent à investir sur plusieurs continents, selon des données Preqin.
Selon la Tribune, la collecte d’assurance-vie a progressé de 11 % en janvier, à 13,1 milliards d’euros avec des cotisations en augmentation de 13 % sur les supports en euros, à 11 milliards, tandis que sur les unités de compte, la hausse n’est que de 1 % à 2,1 milliards.
Stephanie Madoff, l’une des belles filles de Bernard Madoff, veut changer de nom de famille, rapporte le WSJ. Elle a fait une demande pour qu’elle puisse, ainsi que ses deux enfants, s’appeler Morgan.
Klaus Kaldemorgen, le directeur de la gestion actions de DWS, considère dans une lettre de la société de gestion portant sur les perspectives 2010, qu’en raison du faible niveau des valorisations, de nombreuses actions des marchés développés sont désormais extrêmement alléchantes. La hausse des cours devrait en témoigner d’ici quelques années. En outre, Klaus Kaldemorgen estime que le Japon pourrait «réserver certaines bonnes surprises en 2010".
Selon L’Echo, l’horizon risque de s’assombrir sur le marché du métal jaune. A en croire Credit Suisse, les cours de l’once d’or reviendront sous la barre des 1.000 dollars d’ici la fin mars. La banque justifie sa prévision par le fait que la demande en provenance de la joaillerie reste faible.
Deux sociétés néerlandaises ont proposé de lier la rémunération de leurs dirigeants à la durabilité environnementale et à la satisfaction des salariés et des clients, rapporte le Financial Times. Ainsi, DSM va annoncer mercredi que la moitié des bonus de son conseil de direction seront liés à des objectifs comme la réduction des émission de gaz à effet de serre et l’utilisation de l’énergie, l’introduction de produits bons pour l’environnement, et l’amélioration du moral des salariés. TNT a aussi dévoilé des projets similaires, incluant également la satisfaction des consommateurs.
L’indice global de la confiance des investisseurs, le «State Street Investor Confidence Index®", calculé par State Street Global Markets pour le mois de février 2010, s'établit à 103,9, en baisse de 0,7 point par rapport au niveau corrigé de 104,6 en janvier. C’est en Amérique du Nord que les investisseurs se sont montrés le plus optimistes. L’indice de confiance régional y a affiché une hausse de 3,3 points, passant de 108 à 111,3 points. En Europe, la confiance était également en légère augmentation, avec une hausse de 2,1 points à 101,1. En revanche, les investisseurs institutionnels en Asie se sont montrés plus hésitants, le niveau de confiance passant de 98,1 points en janvier à 97,0. «Ce mois-ci, les investisseurs institutionnels continuent de peser différents facteurs en concurrence dans leurs décisions d’allocation d’actifs à haut risque», commente le professeur Ken Froot (Harvard), l’un des deux concepteurs de l’indice. «Les événements en Europe ont monopolisé leur attention, alimentés par les préoccupations croissantes concernant la solvabilité à long terme des économies périphériques. Bien que la toute récente augmentation du taux d’escompte par la Réserve fédérale américaine soit intervenue après la période considérée pour l’indice de ce mois, les investisseurs institutionnels semblent avoir anticipé ce changement, et ce qu’il signifie pour les perspectives d’investissement relatives en Europe», ajoute-t-il.
Selon L’Echo, les Pfandbriefs, les obligations hypothécaires allemandes réputées comme les obligations les plus sûres au monde, sont l’objet d’une vague d’inquiétude croissante. Une agence de notation qui souhaite rester anonyme s’apprête à abaisser la note de quelques Pfanbriefs et «covered bonds» suite aux problèmes de la Grèce, indique le quotidien. Barclays a également relevé dans une note que l’exposition de ces collectivités aux PIGS (Portugal, Italie, Grèce et Espagne) atteint les 10%.
En janvier, les plates-formes Chi-X et BATS ont toutes deux augmenté leur part de marché, selon les indicateurs de marché publiés par Crédit Agricole Cheuvreux et établis conjointement avec le fournisseur de solutions d'évaluation TAG.Chi-X affiche aujourd’hui une part de marché avoisinant les 16% et constitue d’ores et déjà le premier lieu d’exécution en termes de capital des transactions en Europe, LSE et Borsa Italiana étant considérés comme deux segements séparés.Sur les valeurs du FTSE 100, Chi-X a fourni en moyenne 27% de la liquidité la semaine dernière et dépassé 50% des volumes sur le LSE. Cette tendance pourrait remettre en cause la légitimité du prix établi sur ce marché primaire. La plupart des fourchettes offre-demande sur Chi-X et BATS se sont améliorées, confirmant ainsi l’existence d’une dépendance directe entre spread et part de marché. En janvier, cela aurait pu s’expliquer par l’arrivée de nouveaux traders haute fréquence sur les MTFs. «Le manque de transparence «post trade» associé à la perturbation de la transparence «pré trade» par les ordres haute fréquence, rendent chaque mois plus complexe l’optimisation du trading sans investissement technologique lourd», souligne le communiqué.
Un sondage effectué par le cabinet de consultants allemand Kommalpha auprès de professionnels de la gestion d’actifs institutionnelle et du «wholesale» a montré que seuls 20 % de ces spécialistes considèrent qu’il existe encore un potentiel pour de nouveaux ETF en Europe, continent où existent déjà plus de 500 produits de 14 promoteurs. Les réponses varient cependant en fonction des classes d’actifs et, dans ce contexte, l’immobilier et le monétaire jouent un rôle secondaire. D’une manière générale, toutefois, on observe une claire tendance à la saturation du marché en ce qui concerne la diversité des produits.L’enquête a également montré qu’il y a relativement peu de place pour de nouveaux entrants : 91,4 % des personnes interrogées ne discernent qu’un besoin limité de nouveaux émetteurs ou n’en voient simplement pas la nécessité. Ceux qui voient encore des besoins de nouveaux ETF considèrent que les institutionnels constituent le segment de clientèle le plus approprié pour ces produits.