Avec l’allongement de l’espérance de vie de la population, le financement des retraites est devenu un enjeu de société de première importance. La situation semble devenue d’autant plus urgente que la crise financière a démontré l’hypersensibilité des organismes de retraite et de leurs cotisants face au risque. Les différents acteurs doivent trouver des solutions rentables et efficaces sur le long terme pour aider les épargnants à affronter l'épargne. C’est ce que rappelle State Street dans une récente étude intitulée «Pensions: Strengthening the DC Model for the Future» (dont un résumé est disponible en français sous le titre «Les retraites – Renforcer dans l’avenir le régime à cotisations définies»). Aujourd’hui, les actifs investis dans les régimes à cotisations définies (DC pour «Defined Contribution») dépassent ceux des régimes à prestations définies (DB pour «Defined Benefit», note State Street. La garantie d’un niveau spécifique de revenu pour la retraite est de moins en moins assurée. C’est donc aux futurs retraités de gérer les risques associés à leurs placements… «Une responsabilité pour laquelle peu sont préparés», insiste l'étude. Pour James Phalen, vice président exécutif de State Street, si le régime DC représente l’avenir des systèmes de retraite dans de nombreux pays, " l’industrie des services financiers doit continuer à travailler de manière créative et collaborative avec toutes les parties prenantes, y compris les responsables politiques, afin de résoudre l’un des enjeux de société majeurs de notre époque». Pour encourager l'épargne, les acteurs de l’industrie financière et les organismes de retraite doivent donc «développer des produits innovants et des approches rentables à long terme», analyse l'étude de State Street.
«En France, il existe un problème de financement de l’économie, alors même que nous avons un taux d’épargne élevé – 17 % cette année», a observé Jean-Pierre Grimaud, président de l’association française des investisseurs institutionnels, en conclusion de la conférence sur l’Europe des investisseurs de long terme après la crise organisée à l’occasion du Forum GI. Une situation paradoxale, qui s’explique notamment par la prépondérance de l’épargne liquide. «Souvent, on pense que cette liquidité protège l’épargnant. Or, ce n’est pas forcément le cas, comme nous l’a rappelé la crise. De plus, la liquidité a un prix», relève le président de l’AF2i.Dans ce contexte, Jean-Pierre Grimaud aimerait voir l’émergence de l’investisseur de long terme, qui ferait la jonction entre le financement de l’économie et les besoins de rémunération de l’épargne.
L’Inde fait l’objet de demandes de la part du secteur pétrolier public local pour créer le premier fonds souverain du pays, rapporte le Financial Times, citant des sources gouvernementales et du secteur. Cela permettrait au pays de concurrencer la Chine dans la course à la sécurisation des actifs d’énergie mondiaux.
Selon Les Echos, la Bourse transatlantique Nasdaq OMX a indiqué hier avoir bouclé l’acquisition de Nord Pool ASA, le marché européen des dérivés de l'électricité et du CO2. Ses deux anciens actionnaires, les opérateurs des réseaux électriques de Suède et de Norvège, ont décidé d’exercer l’option qu’ils détenaient pour vendre leurs titres au groupe boursier.
Le total des investissements dans l’immobilier d’entreprise à travers le monde devrait augmenter de 30% en 2010 pour atteindre 478 milliards de dollars, peut-être davantage si la reprise économique devait se confirmer, selon l’étude annuelle du conseil international en immobilier d’entreprise Cushmab & Wakefield.L’an dernier, les volumes d’investissement à travers le monde ont chuté de 23% à 365 milliards de dollars. «Il s’agit du montant annuel le plus bas jamais enregistré depuis 2003. Mais l’année s’est terminée sur une note meilleure que prévue: avec la reprise progressive des marchés immobiliers, les investissements ont enregistré une hausse de 104 % entre le premier et le second semestre 2009», explique Olivier Gérard, Président de Cushman & Wakefield France. Une évolution liée en partie à la région Asie-Pacifique (et plus particulièrement la Chine) qui a enregistré en 2009 une hausse de 39 % de ses volumes d’investissement par rapport à 2008. Avec un total de 156 milliards de dollars engagés en 2009 (117,4 milliards d’euros), la Chine est devenue le marché de l’investissement le plus important au monde, devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis, respectivement à la 2ème et 3ème place du classement. La France quant à elle arrive en 6ème position, avec 10,4 milliards de dollars investis (7,8 milliards d’euros), derrière le Japon et l’Allemagne à la 4ème et 5ème place. En Europe, les volumes d’investissement s’élèvent à environ 98 milliards de dollars (74 milliards d’euros) pour l’année 2009, en recul de 41% par rapport à 2008. Mais le quatrième trimestre 2009, avec un total de 33 milliards de dollars (25 milliards d’euros), enregistre une hausse de 29 % par rapport au troisième trimestre et de 115 % comparée au premier trimestre. En France, la tendance est similaire avec une hausse graduelle des volumes d’investissement en 2009. L’année s’est clôturée avec environ 10,4 milliards dollars (7,8 milliards d’euros), soit une baisse de 40 % comparé à 2008. La hausse des volumes a été portée en fin d’année par la concrétisation de plus grandes transactions bureaux.
Les nouvelles émissions d’obligations souveraines des marchés émergents ont représenté un montant record de 129 milliards de dollars depuis le début de l’année, soit 42 % de plus par rapport à la période correspondante de l’an passé, rapporte le Financial Times, citant des données de Dealogic. Dans le même temps, les rendements des marchés émergents par rapport aux bons du Trésor sont à leur plus faible niveau depuis 2008. Pour certains, cela doit inciter à la prudence.
Le fournisseur d’indices Stoxx Limited a annoncé lundi le lancement des Stoxx Europe 600 Optimised Market Quartile Indices. Ces derniers s’inscrivent dans le cadre de la famille des indicateurs STOXX optimisés, les composantes du Stoxx Europe 600 étant classées par quartile. La plateforme de distribution d’ETF Source a reçu l’agrément pour utiliser prochainement les STOXX Europe 600 Optimised Market Quartile Indices pour certains de ces produits.
La baisse des taux du marché monétaire et leur très faible niveau qui pénalisent les performances des fonds monétaires inquiète désormais des professionnels de la gestion d’actifs. Avec un eonia à 0,32 % en fin de semaine dernière, ces derniers voient le caractère positif de la rémunération de certains OPCVM de cette nature remis en cause.Ainsi, dans une note de l’AFG datée du 23 février dernier que Newsmanagers a pu se procurer, l’association a mis en garde ses adhérents contre la baisse structurelle de la valeur liquidative de leurs fonds monétaire. Une baisse qu’il convient de distinguer d’un recul ponctuel de la valeur liquidative sur un ou deux jours par exemple – évènement qui n’est pas rare - ou d’une baisse liée à la gestion du fonds du fait d’un défaut d’un émetteur ou d’une contrepartie.L’AFG vise plus particulièrement les sociétés de gestion les plus gourmandes en matière de frais de gestion, à même de faire passer la valeur liquidative du fonds sous la ligne de flottaison. A l’image des grandes sociétés de gestion, filiales des grandes banques à réseau, dont les frais sur les fonds monétaires «grand public» sont sensiblement plus élevés que ceux appliqués aux fonds dédiés aux investisseurs institutionnels. Si l’AFG admet que cette situation de marché ne concerne «qu’un périmètre limité d’OPCVM monétaires», elle n’en préconise pas moins que les sociétés de gestion concernées s’en préoccupent et reconsidèrent le niveau des frais de gestion - «en liaison le cas échéant avec le distributeur» - de façon à éviter les dits risques de baisse structurelle. Dans son courrier, l’AFG rappelle même, à ce titre, que la décision de réduire ces frais n’impose pas d’informations particulières des investisseurs et ne les autorise pas non plus à sortir sans frais du fonds…Toujours dans sa lettre, l’association professionnelle saisit l’occasion de la nouvelle donne sur les marchés pour inviter les sociétés de gestion à vérifier les informations contenues dans les prospectus des OPCVM concernés. Et incite également les établissements à réparer un éventuel «oubli» : l’absence de mention du risque de baisse structurelle de la valeur liquidative. L’AFG enfonce le clou en invitant les sociétés de gestion, si la baisse des frais de gestion était insuffisante, à compléter la partie consacrée à l’objectif de gestion du fonds par une phrase précisant «qu’en cas de très faible niveau des taux d’intérêt du marché monétaire, le rendement dégagé par l’OPCVM ne suffirait pas à couvrir les frais de gestion et l’OPVCVM verrait sa valeur liquidative baisser de manière structurelle.» Ensuite, «il conviendra de suivre les règles habituelles de l’Autorité des marchés financiers relatives à l’information des porteurs», conclut l’AFG.La note ayant été diffusée il y a moins de deux semaines, les préconisations n’ont pas encore été suivies d’effet. Le type de modifications des prospectus qu’elle propose exige, il est vrai, le concours des services juridiques des sociétés de gestion – lesquels pourront également regrouper un ensemble de changements au sein du ou des prospectus et pourront demander de fait un délai supplémentaire. Dans ce contexte, les modifications conseillées pourraient apparaitre dans quelques mois seulement. D’ici là, les taux du marché monétaire auront pu évoluer à la hausse. Reste que l’AFG préfère inciter les sociétés de gestion à se montrer vigilante. Afin d'éviter des contentieux avec des investisseurs dont certains accepteraient difficilement de réaliser une perte en capital sur un placement monétaire après quelques semaines d’investissement...
En 2009, la rémunération totale de Warren E. Buffett, président de Berkshire Hathway, est restée stable à 175.000 dollars en 2009, rapporte le Wall Street Journal.
Au 31 janvier 2010, selon les statistiques de la Commission de Surveillance du Secteur Financier, l’encours global des OPCVM et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 1.860,688 milliards d’euros, soit une hausse de 1,07 % par rapport au mois précédent (1.840,993 milliards d’euros) et de 18,40 % sur les douze derniers mois. Dans le détail, au mois de janvier, la variation de l’encours a donc été positive, atteignant 19,695 milliards d’euros. Cependant, elle se décompose entre une collecte de 21,474 milliards d’euros tandis que la tenue des marchés financiers a eu un impact négatif de 0,10 % (-1,779 milliards d’euros). Par classe d’actifs, on notera qu’au mois de janvier, parmi les 3.480 OPC et autres fonds d’investissement spécialisés (FIS) dont 2 130 ont adopté une structure à compartiments multiples (soit 10.966 compartiments), les OPC à actions ont enregistré au mois de janvier une baisse des cours pour la plupart des catégories en question, précise l'étude de la CSSF. A l’exception cependant des OPC à actions de l’Europe de l’Est qui ont pu réaliser des gains en bourse au mois de janvier. L’évolution positive du JPY par rapport à l’EUR a également plus que compensé les pertes en bourse pour les OPC à actions japonaises. Evolution des OPC à actions au mois de janvier 2010 Variation de marché Emissions nettes Actions marché global -1,68% 1,17% Actions européennes -2,31% 0,71% Actions américaines -0,40% 1,26% Actions japonaises 3,71% 4,67% Actions Europe de l’Est 5,09% -0,34% Actions Asie -3,57% 1,04% Actions Amérique latine -5,05% 1,09% Actions autres -1,80% 1,31% De leur côté, les marchés des obligations européennes ont été marqués au mois de janvier par la situation budgétaire de la Grèce et par les craintes en rapport avec la situation budgétaire d’autres pays de la zone euro comme l’Italie, le Portugal et l’Espagne. Et sur le marché des obligations privées le mois de janvier est marqué par une nouvelle réduction des primes de risques. Pour autant, en raison de l’augmentation de l’incertitude et de l’aversion au risque des investisseurs, ce fléchissement s’est moins manifesté pour les titres moins bien notés. In fine, note encore la CSSF, les OPC à obligations européennes ont pu réaliser des augmentations de cours au mois de janvier 2010. Variation de marché Emissions nettes Marché monétaire en EUR 0,06% -2,96% Marché monétaire en USD 3,07% -2,49% Marché monétaire marché global 0,76% 1,03% Obligations européennes 0,78% -0,14% Obligations américaines 3,45% -0,25% Obligations marché global 1,18% 2,71% Obligations High Yield 2,70% 3,80% Autres 1,21% 1,97%
Selon Les Echos, les Bourses ont peu réagi ces dernières semaines aux annonces des stars de la cote. Aurel-BGC a ainsi établi que les entreprises ont cédé, en moyenne, 0,5% le jour de la publication de leurs résultats, la performance médiane étant proche de zéro. Ce sont surtout les inquiétudes sur les dettes souveraines qui ont occupé le devant de la scène. La moyenne masque toutefois de fortes disparités, avec par exemple un recul de 7% de la Société Générale mais un gain de 4% du côté de BNP Paribas.
Seulement 27 offres publiques portant sur des actions à la Bourse de Paris ont été lancées en 2009, contre 40 l’année précédente, soit un recul de 32,5%. Plus spectaculaire, le montant de capital acquis à l’occasion de ces opérations a chuté l’an dernier à 491 millions d’euros contre 12,3 milliards en 2008, soit une baisse de 96%, selon les données communiquées par le premier Observatoire des Offres Publiques, une étude inédite à l’initiative du cabinet Ricol Lasteyrie.Cette dégringolade des valorisations en jeu reflète l’extrême prudence des entreprises et notamment l’absence de toute opération d’envergure l’an dernier à la Bourse de Paris. Seulement 33% des offres ont été lancées par des tiers, signe de cette très grande rudence et aussi d’un acccès difficile au crédit bancaire. Dans 66% des cas, ce sont les actionnaires de l’entreprise ou l’entreprise elle-même qui prennent l’initiative de l’offre. La prime moyenne offerte aux détenteurs d’actions est de 53% par rapport au dernier cours de bourse. Si on se réfère à la moyenne des cours sur les douze derniers mois, la prime ressort à 33%, sept offres ayant été faites à un prix inférieur à cette moyenne. Deux offres ont été lancées à un prix inférieur de l’ordre de 6% à l’ANR ou à la méthode DCF, c’est-à-dire en-dessous de la valeur intrinsèque de la société.A noter enfin qu’un peu moins de la moitié des opérations visait un retrait obligatoire. Et dix sociétés ( dont Distriborg, Léon de Bruxelles, Evialis, Softway Medical..) ont été effectivement retirées de la cote l’an dernier.
Mercredi, la Deutsche Börse a annoncé qu’elle prévoit de porter de 86 actuellement à environ un millier d’ici à la fin de l’année le nombre d’actions européennes admises à la négociation sur sa plate-forme discount Xetra International Market (XIM).Dans une première phase, 700 valeurs françaises, néerlandaises, belges, finlandaises, espagnoles et italiennes viendront s’ajouter à la cote de XIM d’ici à cet été. La plate-forme accueillera ainsi toutes les valeurs de l’Euro Stoxx,ainsi que d’autres titres très liquides réglés dans ces pays.Durant le second semestre, il est prévu que les premières valeurs du Stoxx Europe 600 de Suisse et du Royaume-Uni soient admises à la négociation dans leur monnaie d’origine, ainsi que des titres irlandais.En un troisième temps, XIM intégrera aussi des actions autrichiennes, danoises, grecques, norvégiennes, portugaises et suédoises ainsi que des titres polonais du Stoxx Eastern Europe 300.La compensation des transactions effectuées sur XIM sera assurée au travers d’Eurex Clearing et le dénouement s’effectuera sur les marchés d’origine.
Les fonds monétaires n’ont pas stoppé leur hémorragie. Ainsi, selon les statistiques mensuelles d’Europerformance-SIX Telekurs, au cours du mois de février 2010, la décollecte nette - entrées moins sorties de capitaux – sur cette catégorie de fonds a atteint 7,02 milliards d’euros, entrainant une baisse de 1,7 % de l’encours. En revanche, les fonds obligataires ont tous collecté – de peu cependant pour les fonds à haut rendement (+ 30 millions d’euros) par rapport aux fonds investis en obligations de la zone euro (+ 490 millions d’euros) et aux fonds investis à l’international (+ 220 millions). Résultat, l’encours – intégrant les souscriptions et l’effet marché positifs pour l’ensemble de ces catégories – affiche des progressions respectives de 3,1 % et 1,5 % et 3,3 %. Du côté des fonds actions, en dépit d’une collecte de 4 millions d’euros pour les fonds actions françaises et les fonds de la zone euro (300 millions d’euros), l’encours affiche sur le mois des pertes de 1,8 % et 0,6 %. Il est vrai que les deux catégories ont perdu en moyenne 1,25 % et 1,69 %. Avec une collecte de 220 millions et une performance moyenne de 5,32 %, on notera le bond de 7,6 % de l’encours des fonds investis sur le marché américain. Pour celui des fonds investissant sur l’Asie Pacifique, la progression est moindre (+4,1 %), avec une collecte de 110 millions et une performance moyenne de 2,77 %.
Près d’un an après l’avoir suspendu, l’Université Paris-Dauphine rouvre le Master 203 «Marchés financiers, marchés des matières premières et gestion des risques». La procédure de recrutement pour la rentrée universitaire 2010 est ainsi lancée. Parallèlement, le diplôme a été rénové «afin de proposer un programme international ambitieux et adapté à la nouvelle donne du marché financier», indique un communiqué. «Suite à la crise financière de 2008 et au gel des embauches dans le secteur des activités de marché, la responsable du Master 203 avait fait le choix de suspendre la formation pour réfléchir sur les métiers financiers de l’après crise et repenser la formation pour l’adapter aux nouvelles perspectives professionnelles. Les signes de reprise nous permettent aujourd’hui de relancer une formule rénovée et revisitée, plus ouverte sur l’international», explique le président de l’université Paris-Dauphine, Laurent Batsch. «De fait, tous les cours seront dispensés en anglais car nous voulons augmenter les débouchés pour nos étudiants français et attirer davantage d’étudiants étrangers», ajoute-t-il. De même, «les cours sur la gestion des risques ainsi que ceux sur les techniques de financement bénéficieront d’une place accrue», indique Carole Gresse, la directrice de la formation, professeur à l’Université Paris-Dauphine. De nouvelles options seront également intégrées au cursus : une option en finance comportementale et une option en trading électronique. L’objectif du Master 203 est de former des spécialistes des marchés financiers exerçant leurs compétences au service des banques et entreprises d’investissement, des sociétés de gestions d’actifs, des cabinets de conseil, des compagnies d’assurance ou des grandes entreprises.
Selon Le Temps, la valeur des échanges sur les marchés boursiers de la région Asie-Pacifique a pour la première fois dépassé ceux ayant eu lieu en Europe l’an dernier. Environ 18 600 milliards de dollars de titres ont changé de mains sur les seize places asiatiques appartenant à la Fédération internationale des bourses de valeurs, contre 13 077 milliards pour ses 26 membres européens.
En Italie, la crise semble terminée pour les individus très fortunés (High net Worth individual), ceux qui peuvent compter sur un patrimoine supérieur à 500.000 euros investi dans des activités financières hors immobilier, rapporte Il Sole – 24 Ore, citant l’Observatoire sur la gestion de l’épargne des familles européennes de PricewaterhouseCoopers et de l’Université de Parme. Sur un an, la richesse des 640.000 familles appartenant à cette catégorie a augmenté de 19 % à 882 milliards d’euros, un niveau supérieur à celui atteint avant la crise financière de 2007 (829 milliards). Les riches italiens ont pu compter sur une Bourse en hausse et sur le bouclier fiscal.
Selon Les Echos, Nasdaq OMX a annoncé hier le rachat, bouclé le 3mars, de North American Energy Credit and Clearing (NECC), une chambre de compensation de Chicago spécialisée dans la garantie des contrats du gaz naturel et de l'électricité négociés de gré à gré. L’objectif est de pourvoir aux acteurs de ce marché des services de contrepartie aussi bien pour les échanges purement financiers que pour ceux à livraison physique de ces produits traités aux Etats-Unis.
Selon Les Echos, le successeur de Jean-François Théodore à la tête d’Euronext et de la Bourse de Paris, Dominique Cerutti, pourrait toucher jusqu'à 1,68 million d’euros par an, d’après un formulaire remis par Nyse Euronext à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme américain de la Bourse. A noter que son titre vient d'être modifié : il est désormais président en charge des activités technologiques du groupe.
NYSE Euronext a annoncé que tous les ETF ayant pour marché de référence NYSE Euronext à Paris (soit 369 produits contre 147 auparavant) sont éligibles au Service de Règlement Différé (SRD) depuis le 1er mars 2010. Cette disposition permet aux investisseurs d’intervenir avec effet de levier sur tous les ETF négociés à Paris, dans un environnement réglementé et encadré.Ces ETF nouvellement éligibles au SRD ne sont pas admis aux négociations sur le marché centralisé de prêt-emprunt de titres de NYSE Euronext. Cette catégorie de valeurs éligibles au SRD mais non négociables sur le marché de prêt-emprunt de titres est nommée «éligible au SRD, long only».