L’indice global de la confiance des investisseurs, le «State Street Investor Confidence Index®", calculé par State Street Global Markets pour le mois de février 2010, s'établit à 103,9, en baisse de 0,7 point par rapport au niveau corrigé de 104,6 en janvier. C’est en Amérique du Nord que les investisseurs se sont montrés le plus optimistes. L’indice de confiance régional y a affiché une hausse de 3,3 points, passant de 108 à 111,3 points. En Europe, la confiance était également en légère augmentation, avec une hausse de 2,1 points à 101,1. En revanche, les investisseurs institutionnels en Asie se sont montrés plus hésitants, le niveau de confiance passant de 98,1 points en janvier à 97,0. «Ce mois-ci, les investisseurs institutionnels continuent de peser différents facteurs en concurrence dans leurs décisions d’allocation d’actifs à haut risque», commente le professeur Ken Froot (Harvard), l’un des deux concepteurs de l’indice. «Les événements en Europe ont monopolisé leur attention, alimentés par les préoccupations croissantes concernant la solvabilité à long terme des économies périphériques. Bien que la toute récente augmentation du taux d’escompte par la Réserve fédérale américaine soit intervenue après la période considérée pour l’indice de ce mois, les investisseurs institutionnels semblent avoir anticipé ce changement, et ce qu’il signifie pour les perspectives d’investissement relatives en Europe», ajoute-t-il.
En janvier, les plates-formes Chi-X et BATS ont toutes deux augmenté leur part de marché, selon les indicateurs de marché publiés par Crédit Agricole Cheuvreux et établis conjointement avec le fournisseur de solutions d'évaluation TAG.Chi-X affiche aujourd’hui une part de marché avoisinant les 16% et constitue d’ores et déjà le premier lieu d’exécution en termes de capital des transactions en Europe, LSE et Borsa Italiana étant considérés comme deux segements séparés.Sur les valeurs du FTSE 100, Chi-X a fourni en moyenne 27% de la liquidité la semaine dernière et dépassé 50% des volumes sur le LSE. Cette tendance pourrait remettre en cause la légitimité du prix établi sur ce marché primaire. La plupart des fourchettes offre-demande sur Chi-X et BATS se sont améliorées, confirmant ainsi l’existence d’une dépendance directe entre spread et part de marché. En janvier, cela aurait pu s’expliquer par l’arrivée de nouveaux traders haute fréquence sur les MTFs. «Le manque de transparence «post trade» associé à la perturbation de la transparence «pré trade» par les ordres haute fréquence, rendent chaque mois plus complexe l’optimisation du trading sans investissement technologique lourd», souligne le communiqué.
Un sondage effectué par le cabinet de consultants allemand Kommalpha auprès de professionnels de la gestion d’actifs institutionnelle et du «wholesale» a montré que seuls 20 % de ces spécialistes considèrent qu’il existe encore un potentiel pour de nouveaux ETF en Europe, continent où existent déjà plus de 500 produits de 14 promoteurs. Les réponses varient cependant en fonction des classes d’actifs et, dans ce contexte, l’immobilier et le monétaire jouent un rôle secondaire. D’une manière générale, toutefois, on observe une claire tendance à la saturation du marché en ce qui concerne la diversité des produits.L’enquête a également montré qu’il y a relativement peu de place pour de nouveaux entrants : 91,4 % des personnes interrogées ne discernent qu’un besoin limité de nouveaux émetteurs ou n’en voient simplement pas la nécessité. Ceux qui voient encore des besoins de nouveaux ETF considèrent que les institutionnels constituent le segment de clientèle le plus approprié pour ces produits.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a réalisé en 2009 un bénéfice net en baisse de 21,3 % sur 2008 à 150 millions d’euros pour un chiffre d’affaires en repli de 10,3 % à 316,7 millions d’euros.BME a l’intention de proposer à la prochaine assemblée générale le versement d’un dividende exceptionnel de 31 millions d’euros.
Citywire rapporte que Paul Casson, gérant du fonds Ucits «long/short» Henderson HF Pan European Alpha, a mis en garde certains gestionnaires de fonds «long only» qui auront du mal à résister à la possibilité de «shorter» que leur offre le statut OPCVM III.Sur trois ans, tandis que l’indice FTSE Europe a perdu 21,68%, HF Pan European Alpha a progressé de 1,44%, et ce grâce à la possibilité donnée à son pilote de prendre des positions courtes. Cependant, Casson pense que, avec une série de nouveaux fonds «long/short» qui vont être lancés par des sociétés gérant traditionnellement des fonds «long only», certains gestionnaires vont probablement échouer. En substance, Paul Casson pense qu’il y a un risque avec l’apparition des nouveaux fonds à performance absolue et de gestionnaires inexpérimentés. Ces derniers pourront faire des erreurs «que tout le monde subira».
Le fournisseur d’indices Dow Jones Indexes, a annoncé vendredi des changements dans la composition de l’indice Dow Jones Select Dividend France 20 et le Dow Jones Allemagne Select Dividend 20 Indices. Dans le détail, au sein du Dow Jones Select Dividend 20 Index France, Euler Hermes SA (France, assurances, ELE.FR) sera remplacé par le Crédit Agricole d’Ile de France (France, Banques, CAF.FR). Simultanément, au sein du Dow Jones Select Dividend 20 Index Allemagne, Daimler AG (Allemagne, Automobiles & Parts, DAI.XE) sera remplacée par la Deutsche Euroshop AG (Allemagne, Real Estate, DEQ.XE). Euler Hermes SA (France, assurances, ELE.FR) et Daimler AG (Allemagne, Automobiles & Parts, DAI.XE) ont été retirés à la suite de l’annulation de leurs versements de dividendes.Les modifications de l’indice entreront en vigueur à compter de l’ouverture de marchés, le mardi 23 février 2010.
Même si avec les plus petites économies européennes qui affrontent des problèmes de dette, les obligations d’Etat des grandes économies européennes peuvent bénéficier de leur statut «de refuge», rapporte dans l’Agefi Stefan Isaacs, le gérant de fonds chez M&G continue de miser sur les obligations d’entreprises dont les «spreads» restent à des niveaux élevés et dont les taux de rendement sur les obligations d’entreprise sont bons.
Entre juillet et septembre 2009, le patrimoine net des particuliers a augmenté de 5,3% pour s’établir à 691,4 milliards d’euros, rapporte l’Echo qui cite les chiffres de la Banque nationale de Belgique (BNB). Cette augmentation s’explique principalement par l’évolution favorable des marchés financiers qui, au troisième trimestre, ont permis aux particuliers d’enregistrer des plus-values sur leur portefeuille d’actions et leurs fonds de placement de plus de 30 milliards d’euros, ajoute le quotidien.
Un sondage express réalisé par Kommalpha durant le salon Fonds professionell Kongress à Mannheim a montré que 60,2 % des (106) décideurs du secteur de la gestion d’actifs interrogés ont estimé que l’ambiance au congrès était meilleure que l’année précédente (contre 5,5 % en 2009). Ceux qui pensent que le climat s’est dégradé par rapport à 2009 sont seulement 8,2 %, alors qu’ils étaient environ un tiers l’an dernier à discerner une dégradation par rapport à 2008.Un quart des personnes interrogées ont indiqué que la crise financière n’a joué aucun rôle, contre 4,2 % en 2009. Et 94,9 % des dirigeants consultés sont disposés à assister à l'édition 2011 du congrès. En 2009, la proportion était seulement des deux tiers.
Après une phase de désarroi liée à la crise financière de 2008, les investisseurs institutionnels affichent de meilleurs sentiments vis-à-vis des prestataires de gestion. C’est ce qu’il ressort de la 9ème édition du Baromètre d’Image & Finance, un cabinet d’études et de conseil en stratégie, portant sur la gestion déléguée de ces investisseurs. Selon le Baromètre, le marché institutionnel a poursuivi sa croissance en 2009 (+2% par rapport à 2008). Ainsi, les 153 investisseurs interrogés gèrent pour compte propre 1679 milliards d’euros d’actifs alors que le marché de la délégation de gestion externe a représenté moins de 15% des encours gérés par les institutions (hors produits structurés et immobilier). Dans ce cadre, «les actifs mis sur le marché chaque année peuvent être estimés à environ 20% de ce montant, dont 12 milliards sont alloués au travers de processus d’appels d’offres», précise un communiqué d’Image & Finance. En matière d’allocations d’actifs, la poche taux a été plébiscitée en 2009. Les institutionnels se sont intéressés à la fois aux produits taux et au crédit au premier semestre 2009 et ont bénéficié de conditions historiquement favorables. En parallèle, les poches monétaires ont joué à plein leur rôle de placements d’attente et se sont maintenues à des niveaux historiquement élevés.Cela posé, vu le niveau des taux, il est clair qu’en 2010 ces stratégies évolueront, précise Image & Finance.
Le directeur général de HEC, Bernard Ramanantsoa, a annoncé le 16 février que Société Générale s’associe à Deloitte au sein de la chaire «Energie & Finance» d’HEC, les secteurs de l’énergie et des ressources naturelles constituant des domaines stratégiques pour Deloitte et Société Générale. Jean-Luc Parer, directeur Global Finance de Société Générale Corporate & Investment Banking et Jean-Paul Picard, président de la direction générale de Deloitte, ont signé un accord de partenariat pour une durée de quatre ans, en compagnie de Daniel Bernard, président de la Fondation HEC, de Bernard Ramanantsoa, et de Séverin Cabannes, directeur général délégué de Société Générale.La chaire «Energie & Finance» est constituée d’un pôle d’enseignement autour duquel sont organisées des activités de recherche et de réflexion, dont les travaux portent principalement sur l’énergie, les ressources naturelles, la finance et le carbone. Les objectifs de recherche se rapprochent des enjeux économiques actuels et sont susceptibles de générer des publications à destination du monde professionnel.
Les émissions d’obligations convertibles devraient repartir, les entreprises cherchant des moyens peu onéreux de financer des acquisitions et de renforcer leurs bilans, estime le Financial Times. Les émissions sont tombées à 35 milliards de dollars l’année dernière, soit le plus faible niveau depuis 1997, selon Dealogic. Elles devraient rebondir à au moins 50 milliards de dollars cette année.
Dans un entretien de Richard Woolnough, gérant de M&G Optimal Income, paru dans une lettre de la société de la gestion britannique M&G, a justifié l’existence d’une équipe d’analyste crédit constituée de plus de 60 personnes dans l’entreprise compte tenu du fait que les agences de notation sont rémunérées par les frais qu’elles facturent aux émetteurs.En outre, a-t-il ajouté, ces agences «doivent mettre des notes sur des instruments toujours plus complexes, ce qui les oblige à renforcer leur contact avec les banques d’investissement», ce qui les conduit "à être plus proches des besoins des banques que de ceux des investisseurs finaux."Dans ce cadre, l’essentiel est d’avoir une équipe d’analystes indépendants, a-t-il ajouté.
La société de gestion Tikehau Investment Management (TIM) avec les établissements Eurogroup Consulting et Gide Loyrette Nouel a annoncé, lundi 15 février, qu’elle soutenait la création d’une nouvelle infrastructure de microfinance pour la place de Paris, Microfis. Cette plateforme dont l’offre sera disponible à compter de juin 2010 a pour vocation de «répondre à une attente marquée des professionnels et témoigne de leur réelle volonté de s’engager dans la finance responsable».Dans le détail, la gamme des services offerts par Microfis comprendra aussi bien l’origination d’actifs, l’analyse et le suivi ainsi que leur transformation en valeurs mobilières cessibles et leur syndication, organisant en cela la liquidité nécessaire à la naissance d’un marché spécifique. Dans ce cadre, TIM sera la société de gestion de Microfis.
D’après Fitch cité par la Tribune, le taux de défaut des montages LBO (rachat d’entreprise avec un recours à l’emprunt) en Europe devrait se stabiliser au cours du second semestre tandis qu’en 2009 il avait explosé sous l’effet de la crise. Toutefois, «beaucoup de montages conservent des structures fragiles et une deuxième vague de défauts à moyen et à long terme n’est donc pas à exclure», reprend le quotidien. Cette année, les acteurs du LBO devront honorer 40,8 milliards d’euros d’engagements.
Selon les statistiques du Deutscher Derivate Verband, l’encours du marché allemand des certificats représentait fin décembre 103,2 milliards d’euros contre 80,5 milliards fin janvier. Il a donc enregistré une forte reprise après avoir connue forte chute depuis les 139 milliards d’euros de septembre 2007, un important décrochage étant intervenu dans le sillage de la faillite Lehman. En effet, à fin septembre 2008, le volume d’actifs était encore de 110 milliards d’euros ; à fin décembre 2008, il se situait à 80,2 milliards.La catégorie la plus importante sur le marché des certificats et celle des certificats garantis, qui représentait environ 70 milliards en fin d’année contre 42 milliards en janvier.
Le brésilien BM&FBOVESPA S.A. annonce avoir conclu un accord de partenariat stratégique préférentiel avec CME Group, l’entreprise de marché qui contrôle le Chicago Mercantile Exchange (CME), le New York Mercantile Exchange (NYMEX), le Board of Trade of the City of Chicago, Inc. (CBOT) and le Commodity Exchange, Inc. (COMEX). Cela se concrétisera dans un premier temps par le développement en commun d’une plate-forme de négociation multi-classes d’actifs pour traiter les actions, les dérivés, les devises, les obligations et d’autres produits cotés en Bourse ou hors Bourse.Le Bovespa augmentera sa participation dans CME Group à 5 % moyennant 620 millions de dollars, contre 1,8 % actuellement, ce qui portera son investissement dans la société américaine à l'équivalent d’un milliard de dollars. En retour, la société brésilienne obtiendra un siège au board of directors du CME.
DB Climate Change Advisors, le pôle spécialisé sur le changement climatique au sein des activités de gestion d’actifs de la Deutsche Bank, et le groupe Nasdaq OMX ont annoncé le 11 février le lancement d’un indice dédié aux technologies propres, le DB Nasdaq OMX Clean Tech Index.L’indice propose une représentation en temps réel du secteur des technologies propres avec une exposition aux énergies propres, à l’efficacité énergétique, aux transports, à la gestion des déchets et à l’eau.L’indice comprend 119 sociétés sur un univers d’environ 4.000 entreprises, qui affichent une capitalisation de marché d’au moins 250 millions de dollars.
57 % des professionnels de la finance ont reçu un bonus 2009 supérieur à celui de 2008, révèle une enquête menée par eFinancialCareers.com entre le 18 janvier et le 5 février 2010 auprès de 694 personnes. Et l’augmentation est importante, puisque pour eux, le bonus a plus que doublé. «Face à de tels chiffres, il semble que les tentatives du gouvernement britannique pour limiter les bonus cette année ont eu un faible impact», commente eFinancialCareers.com. D’ailleurs, la majorité des professionnels anglo-saxons interrogés pense que la taxation des bonus n’a pas eu d’impact sur le montant de leur rémunération variable. Cependant, 19 % sont persuadés que leur entreprise a pris des mesures pour éviter la taxation des bonus. Parmi celles les plus citées figure l’augmentation des salaires avant la mise en place du système de taxation. L’enquête d’eFinancialCareers.com montre également que les nombreuses taxes en vigueur au Royaume-Uni (y compris la taxe sur les bonus) pourraient inciter 41% des professionnels de la City interrogés à chercher du travail à l’étranger.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé le lancement début avril d’une série de cinq indices pouvant servir de sous-jacents à des produits financiers comme des certificats ou des ETF. Ces cinq indices utilisent l’Ibex 35 comme base, mais avec des modulations. Il s’agit d’une part du Ibex 35 con Dividendos Netos et d’autre part des indices short et/ou avec effet de levier double et triple Ibex 35 Doble Inverso, Ibex 35 Triple Inverso, Ibex 35 Doble Apalancado et Ibex 35 Triple Apalancado. BME précise qu’il entame une phase de sélection des candidatures pour les licences concernant ces nouveaux indices en vue du lancement d’ETF.