D’après l'étude «China Gold Report: Gold in the Year of the Tiger» du Conseil mondial de l’or (World Gold council ou WGC), le tonnage d’or consommé par la Chine pourrait doubler sur les dix prochaines années. La consommation d’or a représenté plus de 14 milliards de dollars l’an dernier, soit 11 % de la demande mondiale.L'étude montre notamment que si la consommation d’or par tête était aussi forte en Chine qu’en Inde, à Hong-Kong ou en Arabie saoudite, la demande annuelle d’or en chine pourrait augmenter de 100 tonnes pour atteindre 4.000 tonnes uniquement pour le secteur de la bijouterie.D’autre part, durant la décennie écoulée, les producteurs d’or chinois ont augmenté leur production de 84 % mais leurs réserves connues ne représentent que 4 % des réserves mondiales. Si ces chiffres sont justes, le WGC estime que la Chine pourrait avoir épuisé ses réserves minières d’or dans six ans.
Pour les fonds de capital investissement, les family offices (clients fortunés utilisant des services spécialisés de banque privée) apparaissent comme une source de financement intéressante, rapporte l’Agefi qui cite un sondage de Preqin. 69% de ces investisseurs privés envisagent en effet d'établir de nouvelles relations avec des fonds en 2010 selon l'étude qui se base sur un panel de 34 family offices internationaux. Les family offices comptaient en moyenne pour 11% des capitaux investis dans des véhicules bouclés en 2008, contre 13% en 2009. Selon le sondage réalisé par Preqin, 84% des family offices se disent satisfaits des termes et conditions présentés par les fonds. Le principal point mis en avant par les family offices non satisfaits repose sur les commissions de gestion (pour 54% du panel) puis les commissions touchées sur les opérations, le carried interest et le montant requis en termes d’engagement (27% du panel sur chacun de ses trois points). Cela dit, 65% des family offices estiment que leurs placements ont répondu à leurs attentes, note le quotidien.
Selon L’Echo, les émissions d’obligations à haut risque («junk bonds») ont atteint des niveaux record en mars. D’après Bloomberg, les sociétés ont émis pour 38,3 milliards de dollars de junk bonds. Il s’agit du montant le plus élevé depuis le mois de novembre 2006.
LCH.Clearnet SA lance aujourd’hui son offre de compensation sur les contrats de protection contre le risque de défaut (CDS) d’indices européens de dérivés de crédit, les fameux indices iTraxx publiés par la société d’information financière Markit, rapporte L’Agefi.La volonté des banques, des politiques et des régulateurs à mettre en place une chambre de compensation à l’européenne est à l’origine de cette initiative. Selon une source de marché, BNP Paribas, Société Générale, CA CIB et Natixis se seraient engagées à apporter leurs flux et la société discuterait avec des banques étrangères.
Dans un entretien aux Echos, le nouveau patron de Nyse Euronext en Europe, Dominique Cerutti, estime que «loin de reculer, l’opacité a augmenté significativement depuis deux ans sur les marchés. Sur le seul marché des actions, elle a doublé en deux ans. Les transactions de gré à gré représentent aujourd’hui plus de 40% de l’activité. Cette part est très largement supérieure pour l’ensemble des produits financiers échangés chaque jour sur la planète».
Liverpool est le plus gros centre de gestion de fortune du Royaume-Uni après Londres, avec 12 milliards de livres, montre un sondage de ComPeer cité par le Financial Times.
Après avoir échappé au pire, les établissements européens cherchent de nouvelles sources de rentabilité, note l’Agefi. Selon une étude d’Eurogroup, qui a supervisé la rationalisation des back-offices et la mise en place d’"usines», les discours des responsables sont de plus en plus explicites et il est question de nouveaux champs à la mutualisation des back-offices, notamment dans la gestion des crédits et le compte-épargne. Cela dit, dans le compte-épargne, le développement des usines pourrait se faire dans les trois à cinq ans mais leur ampleur devrait essentiellement se limiter aux solutions internes, note le quotidien, car l’accès aux clients, via les données et le marketing, resteront, plus que jamais, la chasse gardée de chacun.
Cinq groupes surperforment le marché de l'épargne individuelle et collective en France : Aviva, BNP Paribas, CNP, Generali et la Société Générale, selon le Benchmark 2010 «Croissance x Rentabilité des 30 premiers groupes d’assurance en France» du cabinet de conseil Fracts & Figures sur la base des comptes à fin 2008.La surperformance d’Aviva, autour de 0,45 par rapport à la moyenne du marché (1 étant la note maximale possible) est liée pour beaucoup à la pérennité de son produit phare, le contrat Afer. La surperformance des réseaux bancaires est pour sa part due pour beaucoup à la collecte en unités de compte (UC). Le poids des UC dans la collecte en épargne individuelle et collective représentait près de 30% en 2008 pour BNP Paribas et plus de 15% pour la Société Générale.L'étude de Facts & Figures souligne que la surperformance n’est pas réservée aux seuls poids lourds du marché. Plusieurs entités de taille moyenne affichent également de belles performances, à l’instar de HSBC, qui avec une part de marché de 1,44%, affiche une surperformance de 0,54 en 2008, ou différents mutualistes comme GMF (1,02%) marque une surperformance de 0,36%, la MAIF (0,34%) de 0,38 et Barclays (0,25%) de 0,69.En termes de parts de marché, la CNP, depuis le rachat des 50% d’Ecureuil Vie, domine le marché de l'épargne vie avec une part de près de 19%, devant le Crédit Agricole (14%), AXA (8,48%) et BNP Paribas (7,62%).Confirmation d’une évolution apparue depuis quelques années, les partenariats et les CGPI constituent le mode de distribution le plus dynamique sur le marché de l'épargne vie : leur part de marché s'établit désormais à plus de 16%, avec tendance à la hausse, contre 12% en 2004, alors que la part des bancassureurs s’effrite à 50% contre plus de 55% en 2006.
Altedia Investment Consulting (Altedia IC), spécialiste du conseil en gestion d’actifs financiers, qui a développé depuis 2004 une base de recherche axée sur les fonds Responsables et Durables (IRD) - AIC RESEARCH – vient de présenter sa 4ème enquête annuelle sur la performance et les encours des fonds responsables et durables réalisés à partir d’une analyse quantitative et qualitative portant sur plus de 350 fonds durables gérés dans le monde.L'étude basée notamment sur le décryptage des processus de gestion, les équipes et le positionnement de chaque fonds a confirmé que 2009 a été une année difficile pour les gestionnaires.Si l’on s’en tient à leurs seuls résultats, il ressort que les fonds «best in class» qui représentent 55 % des fonds actions IRD, notamment ceux investis dans la zone euro, ont affiché des performances 2009 en ligne avec leurs indices respectifs (-0,5% en moyenne sur l’année) – contre +3,6 % de surperformance pour les fonds best in class «monde». Cela dit, on retrouve comme pour la gestion classique, des fonds ISR sur le zone euro qui battent nettement leurs références. De plus de 8 % chaque année sur trois ans en moyenne pour les dix meilleurs fonds. A noter également que sur 3 ans, la surperformance est sensiblement plus importante en moyenne pour ces fonds «best in class» de la zone euro par rapport à leurs indices (+2.8%). Mais l'étude relève aussi que ce résultat est plus le fait d’une gestion de qualité que d’un gisement de titres plus ‘responsables’.Enfin, en matière de comportement des fonds «best in class» de la zone euro et d’Europe, l'étude a démontré que la volatilité des produits apparaît également comme sensiblement moins élevée que celle des indices de marché. Pour les fonds revendiquant une thématique durable, la donne est différente. Ces derniers ont en effet pu montrer leurs capacités à générer des performances. En moyenne, en 2009, ils ont progressé de 33%, soit une surperformance relative moyenne de chaque fonds de 5% ! La palme de la meilleure catégorie revient à celle des fonds de ‘développement durable’. Avec une performance moyenne de 43%, ces derniers battent de près de 7 % leurs indices respectifs.Après un recul de trois années, c’est la catégorie « énergies propres » qui s’en sort le mieux avec une surperformance relative moyenne de 13%, est-il précisé dans l’enquête d’Altedia IC. Revers de la médaille : l'écart entre les performances des fonds de la catégorie « énergies propres » entre le meilleur fonds et le moins bon s'élève à plus de 53% !Investir avec discernement s’avère donc capital car l’estampille ‘durable’ n’est pas un gage de performance. «Connaître les processus de gestion des fonds, identifier les meilleures expertises dans chaque pays du monde, suivre les investissements et combiner avantageusement les thématiques s’avère indispensable avant d’investir sur ces sujets», a confirmé Benoit Magnier, Managing Partner d’Altedia Investment Consulting dans la présentation de l’enquête.
Un rapport de l’Union Européenne (UE) intitulé «L'égalité entre les femmes et les hommes comme socle de la croissance et de l’emploi» qui est présenté lors d’une conférence européenne et d’une réunion informelle des ministres chargés de l'égalité des sexes qui se déroule à Valence les 25 et 26 mars 2010 a mis en évidence le fait que seul un membre sur dix du conseil d’administration des plus grandes entreprises européennes cotées est une femme, tandis que tous les gouverneurs des banques centrales des pays de l’UE sont des hommes. Or, précise le communiqué, «l’économie gagnerait à ce que les femmes comme les hommes soient dûment représentés dans les postes de haut niveau.» Le rapport montre que les femmes demeurent largement sous représentées dans la prise de décision économique. Dans le monde des entreprises notamment, et plus précisément des principales entreprises européennes cotées, les conseils d’administration sont constitués à près de 89 % d’hommes. Au sommet, l'écart est le plus important : 3 % de ces entreprises seulement sont dirigées par une femme. Cela dit, de grandes disparités existent selon les pays. La Norvège se distingue comme le seul pays où l’on se rapproche quelque peu d’une égalité entre les femmes et les hommes : les conseils d’administration des plus grandes entreprises cotées sont composés de 42 % de femmes et de 58 % d’hommes, grâce à un quota prévu par la loi. Parallèlement, plusieurs études démontrent aujourd’hui que l'équilibre entre les femmes et les hommes paie et qu’il existe un lien positif entre la proportion de femmes qui occupent des postes à responsabilités et les résultats des entreprises. C’est ainsi qu’une étude réalisée en Finlande a révélé que les sociétés dont le conseil d’administration respecte l'équilibre entre les sexes réalisent des bénéfices supérieurs de 10 % en moyenne à celles qui ont un conseil d’administration 100 % masculin. Rapport «Plus de femmes aux fonctions dirigeantes: la clé de la stabilité et de la croissance économiques"http://ec.europa.eu/social/main.jsp?catId=762&langId=fr&furtherPubs=yes
Selon le Temps qui cite les chiffres de l’Association suisse des fonds de placement (SFA), les volumes gérés à fin 2009 par les fonds européens restent certes inférieurs de 11% à ceux de fin 2007 mais le début d’année est encourageant: 32 milliards d’euros ont ainsi afflué en janvier en Europe. C’est le montant le plus élevé depuis juillet et août dernier, indique l’association Efama citée par le quotidien.En Suisse, la mise en œuvre de la directive AIFM sur les fonds alternatifs, votée par le Parlement européen en juillet prochain, aura un impact décisif pour l’avenir du secteur des fonds de placement.
Le fournisseur mondial d’indices Dow Jones Indexes a annoncé mercredi le lancement de l’UAE Dow Jones UAE 25 Index, qui reflète les performances des 25 valeurs les plus importantes et liquides traitées aux Emirats arabes unis (EAU). Le Dow Jones UAE 25 Index deviendra également pour la Banque nationale d’Abu Dhabi (NBAD) la référence du premier ETF dans les Émirats Arabes Unis. Le Dow Jones NBAD OneShare UAE 25 ETF devrait être coté à la Bourse d’Abou Dhabi à la fin mars.Fin février, les cinq valeurs les plus importantes dans l’indice considérées via leur flottant sont Emirates Telecommunications Corp First Gulf Bank PJSC, Emaar Properties PJSC, la Banque nationale d’Abu Dhabi PJSC et Dubai Islamic Bank PJSC.Le poids des titres pondéré par la capitalisation boursière flottante est plafonné à 8% de l’indice avec, pour celles représentant un poids de 5% une limite dans l’ensemble égale à 40% de la référence.
L’Agefi rapporte que selon Michel Pébereau, président du Conseil d’administration de BNP Paribas et président de l’Institut de l’entreprise, tout faire pour assurer le retour de la confiance «est fondamental» pour l’Europe. A ce propos, la réforme des retraites aura une importance «cruciale», a-t-il estimé mercredi lors de la présentation, en partenariat avec l’European Economic Advisory Group, des conclusions de la neuvième édition du rapport de l’EEAG sur l'état de l'économie européenne en 2010. Michel Pébereau a rappelé que la crise financière est une «crise américaine, partie des Etats-Unis et non de l’Europe», ce qui lui permet de conserver un atout - la confiance - qu’il s’agit de jouer «tout de suite, et pas dans trois ans», ajoute le quotidien. Michel Pébereau a notamment attiré l’attention sur le «hors bilan» que représentent «500 milliards d’euros de retraites des fonctionnaires qui ne sont pas provisionnés». En outre, même en supposant que les taux d’intérêt moyens restent inchangés, «la Grèce vient d’apprendre qu’on peut devoir faire face à des taux d’intérêt réels en hausse de plusieurs centaines de points de base», a-t-il dit.
Le Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD) a déclaré avoir franchi à la hausse le seuil de 5% du capital et des droits de vote de Veolia Environnement. Veolia Environnement indique dans un communiqué accueillir favorablement ce mouvement qui vient renforcer l’actionnariat de long terme désireux d’accompagner le groupe dans la mise en oeuvre de sa stratégie, de manière responsable et impliquée.Le conseil d’administration de Veolia Environnement du 24 mars a pris note de l’engagement de conservation par GIMD, pour une période de cinq ans, de 5% du capital et des droits de vote de Veolia Environnement.
Fitch a annoncé le 24 mars l’abaissement d’un cran la note de la dette à long terme du Portugal, à «AA-" contre «AA», entraînant la chute immédiate de la Bourse de Lisbonne de plus de 2% et faisant redouter un renchérissement des intérêts sur les emprunts d’Etat portugais."Même si le Portugal n’a pas été affecté outre mesure par la crise mondiale, les perspectives de reprise économique sont plus faibles que pour les quinze autres membres de la zone euro, ce qui va peser sur ses finances publiques à moyen terme», a justifié dans un communiqué Douglas Renwick, un responsable de Fitch.
Selon un document confidentiel de la Banque centrale européenne que s’est procuré Bloomberg, la Banque centrale européenne pourrait essayer d’obtenir de l’Union européenne qu’elle interdise à ses pays membres d’utiliser des contrats «swaps» pour réduire artificiellement l’ampleur de leur déficit budgétaire, peut-on lire dans L’Echo.
Selon Les Echos, deux grandes sociétés ont confirmé hier leur entrée en Bourse imminente, inscrivant de nouveaux records de levées de fonds. D’abord, au Japon, le groupe d’assurance-vie Dai-ichi Mutual Life a donné le coup d’envoi à une opération d’environ 11milliards de dollars, ce qui devrait en faire la plus grosse dans le monde depuis Visa il y a deux ans. L’autre grande annonce a été celle d’Amadeus qui veut lever 1,2 milliard de dollars (quelque 900 millions d’euros), ce qui en ferait la plus grosse introduction en Europe de l’année. Depuis le début de l’année, 27,5 milliards de dollars ont été levés dans le monde, par le biais d’entrées en Bourse, dont 4,3 milliards en Europe, selon les données à mi-mars de Thomson Reuters.
Le marché à terme germano suisse Eurex a annoncé mardi qu’il admettra à la négociation des futures sur le beurre et la poudre de lait écrémé (skimmed milk powder) à la fin du deuxième trimestre, sur la base des prix spot. Ces nouveaux contrats ont été développés en coopération avec les associations du secteur laitier allemande (MIV) et européenne (Eucolait) ainsi qu’avec les principaux acteurs du marché du lait en Europe et aux Etats-Unis.
Fin février, la part de marché de Chi-X s’inscrivait à 17% et celle de BATS à près de 5%, selon les derniers indicateurs de marché publiés par Crédit Agricole Cheuvreux, établis avec TAG. Sur le CAC 40, la part de Chi-X était de 21% et celle de BATS de 4,5%.La fragmentation observée depuis le mois de janvier sur les principaux indices a touché en février le BEL 20 et le SLI, confirmation d’une tendance apparue mi-janvier.Le communiqué relève par ailleurs une augmentation du volume de transactions, due à la croissance du nombre de transactions alors que la taille de transaction moyenne a légèrement diminué. Le signe d’une hausse du trading haute fréquence.