L'étude 2009 sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement réalisée par Ernst & Young et Thomson Reuters pour le compte de l’Association française des investisseurs en capital (Afic) met en évidence une légère baisse de la performance nette à long terme du capital investissement français. Cette dernière est passée de 9,9 % à fin 2008 à 8,5 % à fin 2009. «Essentiellement en raison du ralentissement de l’activité du capital investissement durant l’année 2009", précise l'étude. La vue d’ensemble doit néanmoins s’accompagner d’une étude plus poussée pour les investisseurs institutionnels, car l'écart entre les performances nettes des équipes actives en France varie sensiblement entre le premier et le dernier quartile (21 % contre -14,5 %). Dans le détail, les fonds de capital transmission / LBO affichent la performance la plus élevée avec un taux de rendement à long terme de 14,5 % à fin 2009 (contre 16,6 % à fin 2008) tandis que la performance des fonds de capital développement se maintient (7,6 % à fin 2009 contre 8 % à fin 2008). De leur côté, les fonds de capital risque améliorent leur performance nette avec pourtant un niveau qui reste négatif (-2,7 % à fin 2009 contre -3,1 % à fin 2008). Enfin, la performance des fonds généralistes passe de 7,7 % à fin 2008 à 6,1% à fin 2008.En chiffres, l’étude confirme que la France et le Royaume-Uni ont désormais des performances très proches (8,5 % en France, 10,7 % outre-Manche). Surtout, le marché du capital investissement français s’impose comme le premier d’Europe continentale (2,7 % en Allemagne ; -0,2 % en Espagne ; -1,8 % en Italie). A fin 2009, le taux de rendement interne (TRI) dégagé par les gérants de fonds sur les dix dernières années est ainsi de 10,1 % (contre 11 % à fin 2008) alors que sur la même période le TRI du CAC 40 n’est que de 1 % et que celui du SBF 250 est de 1,7 %, rapporte le document de l’Afic.
Vigeo a annoncé mardi avoir abaissé ses notations sur BP. «Cette dégradation intervient après plusieurs semaines d’examen du comportement de BP plc et des investigations menées par les autorités américaines suite à la catastrophe écologique survenue dans le Golfe du Mexique», explique l’agence de notation extra-financière."Compte tenu des informations graves portant sur la faiblesse des diligences et des doutes sur la sincérité de la communication de l’entreprise au sujet de la sécurité de ses installations off-shores et des volumes de fuites de pétrole, Vigeo révise à un niveau minimal ses opinions sur l’intégrité des systèmes de management environnemental et de sécurité du groupe», poursuit-elle.En outre, Vigeo dégrade son opinion sur la gouvernance de BP plc, en s’interrogeant sur «l’efficacité de la surveillance des risques de responsabilité environnementale et sociale au niveau du conseil d’administration et des systèmes d’audit et de contrôle».Pour l’agence, «l’efficacité du renforcement des procédures de prévention et de sécurité annoncé par le groupe en réponse à deux accidents majeurs ces dernières années (raffinerie de Texas City en 2005, oléoduc de Prudhoe Bay en 2006) est remise en question par cet événement».Enfin, «le niveau d’assurance de Vigeo quant à la capacité de l’entreprise à préserver son capital réputationnel, son efficience opérationnelle, sa sécurité juridique et son capital humain est très faible», conclut l’agence.
Malgré un contexte économique mondial qui demeure incertain, le nombre des millionnaires et leur patrimoine sont en augmentation, selon la 14ème édition du World Wealth Report publiée le 22 juin par Merrill Lynch Global Wealth Management et Capgemini. Cette population représente à nouveau 10 millions de particuliers en 2009 ; leur patrimoine a augmenté de 18,9% pour s’établir à 39 000 milliards de dollars. Les plus fortunés d’entre eux ont vu leur patrimoine augmenter de 21,5% en 2009. Ces chiffres montrent que le retour à de meilleures conditions économiques a presque permis d’effacer les pertes de 2008, pour revenir au niveau observé en 2007."Les dernières années ont été particulièrement marquantes pour les investisseurs fortunés. Alors qu’en 2008, le patrimoine des millionnaires enregistrait une chute sans précédent, une année plus tard, nous voyons déjà des signes de redressement et, dans certaines régions, un retour complet au niveau de richesse de 2007", commente Gilles Dard, président de l’activité gestion privée France et Europe continentale de Merrill Lynch. «Les marchés émergents ont été et continueront d’être le moteur de cette reprise, en particulier l’Inde, la Chine et le Brésil», ajoute Laurence Chrétien, en charge du World Wealth Report pour la France au sein de Capgemini Consulting. «La zone Asie-Pacifique a été la seule région où les indicateurs macroéconomiques et les leviers de création de richesse se sont significativement développés en 2009". Cela étant, même si l’augmentation du nombre de millionnaires et de leur patrimoine a été généralement plus marquée dans les pays émergents, la majeure partie des personnes fortunées reste concentrée aux Etats-Unis, au Japon et en Allemagne, qui regroupent à eux seuls 53,5% de cette population en 2009 (54% en 2008). En France, le nombre de millionnaires a augmenté de 10,8% pour atteindre 383 000 personnes. L’Amérique du Nord compte toujours le plus grand nombre de millionnaires, à savoir 3,1 millions, ce qui correspond à 31% des personnes fortunées dans le monde. Après une chute de 14,2% en 2008, le nombre de millionnaires présents en Asie-Pacifique a quant à lui progressé pour atteindre 3 millions de personnes en 2009 (2,4 millions en 2008). Ainsi, il atteint pour la première fois le même niveau que celui observé en Europe. Parallèlement, le niveau de richesse enregistré en Asie-Pacifique a bondi de 30,9% pour atteindre 9 700 milliards de dollars. Ce redressement comble largement le repli constaté en 2008 et dépasse les 9 500 milliards de dollars de patrimoine des millionnaires européens. Ce nouvel ordre dans le classement s’explique par des gains européens, qui, bien que substantiels, ont été nettement inférieurs à ceux des millionnaires de la zone Asie-Pacifique. En effet, cette région a connu une expansion forte et continue de son économie et des leviers de création de richesse. Hong Kong et l’Inde sont en tête de la croissance du nombre de millionnaires en Asie-Pacifique, après avoir connu en 2008 de fortes baisses à la fois du nombre de millionnaires et de leur patrimoine. Grâce à leur forte expansion économique, la Chine et l’Inde resteront les deux pays qui comptent le plus grand nombre de millionnaires en Asie-Pacifique ; en outre, ils connaitront une progression de cette population probablement plus rapide que celle des économies matures. Le Brésil devrait également rester le moteur de cette croissance en Amérique Latine. Le nombre de personnes fortunées en Russie devrait continuer à progresser grâce à ses nombreuses réserves en matières premières.
Credit Suisse et Dow Jones Indexes s’associent sur les indices de gestion alternative connus jusqu'à présent sous le nom de Credit Suisse /Tremont Hedge Fund Indexes. En vertu de l’accord, les indices seront renommés Dow Jones Credit Suisse Hedge Fund Indexes. Parallèlement, Credit Suisse dissout sa joint venture avec Tremont Capital Management. Désormais, Dow Jones Indexes calculera, distribuera et commercialisera les indices, tandis que les filiales de Credit Suisse continueront à gérer les produits financiers qui leur sont associés. Les deux partenaires ont l’intention de conserver les méthodologies et les règles existantes de chaque indice. A noter que Dow Jones Indexes, pour sa part, mettra un terme à ses propres indices hedge funds à partir du 30 juin. Les indices Dow Jones Credit Suisse Hedge Fund sont une famille de 17 indices de hedge funds qui cherchent à répliquer la performance des hedge funds. Ils sont bâtis à partir d’une base de données de plus de 5.000 fonds. Dans ce contexte, la joint venture entre Credit Suisse et Tremont Capital Management a été dissoute. Dow Jones Indexes, pour sa part, mettra un terme à ses propres indices hedge funds à partir du 30 juin.
Russell Investments a indiqué qu’il allait intégrer le 25 juin prochain 45 valeurs introduites en Bourse dans l’indice Russell Global dans le cadre de la revue annuelle de l’indice. Parmi les 45 valeurs concernées figurent six valeurs chinoises ainsi que six valeurs britanniques, quatre valeurs allemandes et quatre valeurs américaines. Les autres valeurs sont issues du Brésil, du Mexique, de la Russie, de l’Afrique du Sud et de la Suède.
Le gouvernement espagnol a organisé vendredi à Madrid une réunion à huis clos avec plus de 400 grands investisseurs pour tenter de les rassurer sur la dette du pays. La réunion s’est tenue en anglais, vu le nombre de porteurs étrangers des obligations espagnoles, rapporte Expansión. Etaient conviés des teneurs de marché, des agences de notation, des analystes et surtout des souscripteurs de la dette publique comme l’américain Pimco et le britannique BlueBay.L’Espagne avait mobilisé son équipe de choc, avec Elena Salgado, vice premier ministre et ministre de l’Economie, José Manuel Campa, secrétaire d’Etat à l’Economie, Soledad Núñez, directrice du Trésor et Ángel Estrada, directeur général de l’Analyse macroéconomique et de l'économie internationale.
Selon la Tribune qui reprend les chiffres de Money Fund Report, les actifs sous gestion des fonds monétaires américains ont reculé de 28,68 milliards de dollars en une semaine et sont désormais de 2.780 milliards de dollars. En termes de performance, le rendement moyen de ces produits est aussi en repli, passant de 0,04 % à 0,03%.
Russell Investments et RepuTex, une société de conseil spécialisée dans l’analyse des risques sur les marchés internationaux des émissions de carbone, ont annoncé la signature d’un accord pour le lancement d’indices environnementaux, dédiés aux entreprises amenées à gérer le risque financier dans un environnement carbone.RepuTex va utiliser ses méthodologies maison pour analyser les 2.500 valeurs de l’indice Russell Global Developed Large Cap en fonction de leurs émissions carbone mais aussi pour identifier les entreprises engagées dans les technologies propres et les énergies alternatives. La nouvelle gamme d’indices devrait être lancée dans le courant du quatrième trimestre 2010.
Selon Fitch Ratings, le taux d’entreprises ayant fait défaut sur leur dette est tombé à un taux annualisé d'à peine 0,5 % sur les cinq premiers mois de cette année, mais cette chute dissimule une évolution très incertaine pour le restant de l’année et au-délà, rapporte The Wall Street Journal.Seuls neuf émetteurs ont fait défaut sur un encours total de 1,7 milliard de dollars. Pour l’ensemble de 2009, Fitch avait enregistré 151 défauts pour un volume de 118,6 milliards de dollars, soit un taux de défaut de 13,7 %. La baisse a depuis lors été si forte que, sur douze mois glissants, le taux est retombé à 5,9 %.
A compter du 28 juin, la plate-forme Eurex ouvrira la négociation de contrats à terme sur six indices supplémentaires de matières premières. Il s’agit de contrats sur des sous-indices de la gamme Dow Jones UBS commodity sur les matières premières agricoles, les céréales, les métaux précieux, le «exenergy», le pétrole et le bétail sur pied. Depuis mars 2009, Eurex traité deja l’indice composite Dow Jones UBS ainsi que les trois sous-indices agriculture, énergie et métaux.
Les résultats de l’EDHEC European ETF Survey 2010 que l’EDHEC-Risk Institute vient de publier indiquent qu’après une forte croissance, le marché des ETF est entré dans une phase de maturité. Il ressort également de l'étude menée entre janvier et mars 2010 auprès de 192 investisseurs institutionnels, gérants d’actifs et gérants privés, que les ETF connaissent des niveaux d’utilisation importants. «Cette maturité laisse malgré tout place à la croissance», note le document, compte tenu des besoins pour les nouveaux produits sur les marchés émergents et les classes d’actifs alternatives. En outre, les ETF sont encore principalement utilisés dans les stratégies statiques et sur les grands indices boursiers. De quoi laisser une marge d’exploitation dans le cadre d’une allocation d’actifs dynamique ou de stratégies d’allocation dans des segments de marché ou des styles précisément définis.Parmi les résultats clés de l’enquête 2010, l’EDHEC European ETF Survey 2010 relèvent également une série de points importants : 1. Les ETF deviennent de plus en plus importants pour les investisseursLes taux de satisfaction ont atteint des sommets d’environ 90% pour les actions, les obligations d’Etat les ETF sur l’infrastructure, et plus 66% pour les autres produits ETF. Dans le détail, les ETF sont particulièrement utilisés dans les secteurs des actions (96%) et des matières premières (80%). Si l’on assiste à une augmentation nettement moins forte que par le passé du pourcentage d’investisseurs utilisant les ETF, ces derniers comptent pour une part de croissance rapide dans les portefeuilles d’actifs de ceux qui les utilisent. En effet, les actifs dans l’investissement des ETF représentent au moins un cinquième du total des investissements dans chaque classe d’actifs, note l'étude. 2. Des nouvelles tendances dans l’utilisation des ETF ont fait leur apparitionTout d’abord, le nombre d’investisseurs ayant déclaré échanger 90% de leurs investissements en ETF sur les marchés de gré à gré a augmenté de 6% en 2009 à 12% en 2010. L’utilisation de produits avancés tels que les options sur ETF a également augmenté pendant les douze derniers mois. En outre, il existe un large consensus sur le moyen préféré de répliquer les indices lors de la conception d’un ETF. Les ETF de réplication pure sont privilégiés, mais l’intérêt pour la réplication synthétique des ETF augmente ; 3. Les ETF donnent de l’information aux investisseurs et augmentent l’efficience du marchéLes investisseurs utilisent les ETF comme source d’informations sur le développement du marché et déclarent qu’ils observent des améliorations dans l’efficience du marché après l’introduction des ETF. 4. Développements futurs sur le marché des ETFPour les classes d’actifs traditionnelles, les investisseurs souhaiteraient disposer d’un large choix de produits relativement risqués. Par exemple, 52% des investisseurs aimeraient voir la création d’ETF sur les indices de marchés émergents actions. Ainsi, 37% des investisseurs aimeraient voir plus de produits répliquant des indices obligataires émergents et 34% d’entre eux verraient le développement d’ETF sur les obligations à haut rendement. A noter que de nouveaux produits tels que les ETF sur les devises et les ETF sur les hedge funds sont également souhaités par les investisseurs.5. Les ETF sont principalement utilisés comme des instruments statiques de gestion d’actifsLes ETF sont largement utilisés pour la détention passive de grands indices boursiers. 70% de tous les utilisateurs d’ETF, par exemple, ont déclaré avoir souvent recours aux ETF afin d’obtenir une exposition large sur le marché et pour plus de 60% des répondants, ils permettent de réaliser un investissement de long terme. En revanche, moins de 50% des répondants déclarent utiliser fréquemment les ETF pour les investissements de court-terme ou pour une exposition sur un sous-segment de marché spécifique. Lorsqu’ils adoptent une approche cœur-satellite dans la gestion de portefeuille, leur allocation se repose essentiellement sur de grands indices boursiers.6. Le point de vue des investisseurs sur les ETF et sur les autres instruments d’indexationMême si les futures concurrencent les ETF, les ETF sont perçus comme nettement supérieurs aux fonds indiciels traditionnels sur tous les critères de qualité disponibles. Pour les investisseurs, le principal avantage des ETF est la facilité avec laquelle ils peuvent être utilisés ainsi que la large palette d’indices couverts. L'étude peut être consultée via le lien http://docs.edhec-risk.com/mrk/000000/Press/EDHEC_Publication_European_ETF_Survey_2010.pdf
Selon l’Agefi, les actifs américains attirent toujours les investisseurs étrangers, mais un cran en deça. Le solde des flux vers les actifs à long terme en avril s’est établi à 83 milliards de dollars, contre 140,5 en mars. En avril, les investisseurs ont continué à privilégier les titres d’Etat américains avec des flux acheteurs de 76,4 milliards de dollars.
Suite à la révision trimestrielle de l’indice ASPI Eurozone®, qui inlut les 120 sociétés les mieux notées de la zone euro sur la base des notations Vigeo, la valeur Bam Group (NL) sera retirée de l’indice de référence Euro STOXXSM le 21 juin 2010 à l’occasion de la révision trimestrielle de l’indice. En conséquence, elle sera retirée de l’indice ASPI Eurozone® le même jour.Les valeurs Fresenius Medical Care (DE) et Solarworld (DE) ayant obtenu un rating dans l’un des six domaines d’analyse de Vigeo seront retirées de l’indice ASPI Eurozone® à l’occasion de la révision trimestrielle de l’indice, conformément aux règles des Lignes Directrices de l’ASPI Eurozone®.Afin de maintenir à 120 le nombre de valeurs composant l’indice, le Comité Aspi a procédé à l’ajout des valeurs suivantes : l’autrichien OMV, le français Rhodia et l’italien Saipem. Les changements de composition de l’indice seront effectifs le 21 juin, à l’ouverture de la séance.
La dégradation de la Grèce en catégorie spéculative par Moody’s en début de semaine s’avère gênante pour les banques grecques et pour les investisseurs, rapporte l’Agefi. Les premières devront en effet apporter au guichet de la Banque centrale européenne (BCE) un volume supérieur d’actifs pour obtenir le même niveau de financement qu’aujourd’hui. La décision de Moody’s fera aussi sortir les obligations grecques d’un certain nombre d’indices. Ce devrait être le cas pour les indices de Citigroup, BoA Merrill, le Barclays Global Government Bond et l’iBoxx Euro. De son côté, EuroMTS ne changera rien à la composition des siens, qui ne sont pas fondés sur une notation. L’exclusion des indices obligera des gestions à cristalliser leurs pertes, conclut l’Agefi.
Selon l’Agefi, KKR prévoit d’investir jusqu'à 400 millions de dollars dans Hilcorp Resources, une nouvelle entité dont il détient déjà 40% du capital et son partenaire Hilton Energy le solde. Cette société doit exploiter et développer des actifs gaziers et pétroliers au Texas, précise le quotidien.
Les étrangers fortunés augmentent les capitaux qu’ils détiennent en Suisse, indique le Financial Times. Jacques de Saussure, partenaire senior désigné de Pictet, déclare notamment que son groupe a assisté à un retournement malgré les incertitudes concernant le secret bancaire suisse. D’autres banquiers privés ont confirmé la tendance des étrangers à revenir en raison des craintes sur la stabilité de l’euro et de la crise financière dans certains pays.
A l’issue de l’assemblée générale ordinaire de ce lundi à Bruxelles, l’Allemande Uli Fricke, «chairman-elect», deviendra présidente de l’association européenne du private equity et du capital-risque (European Private Equity & Venture Capital Association) pour 2010/2011. Elle est co-fondatrice et dirigeante de Triangle Venture Capital Group et remplacera Richard Wilson, d’Apax Partners.
L’indice Lyxor Hedge Fund Index a baissé de 2,22 % en mai. Quelques stratégies tirent tout de même leur épingle du jeu : la stratégie L/S Equity Short Bias Index, en hausse de 5,95%, la stratégie CTAs Short Term Index (+1,81%), la stratégie L/S Equity Statistical Arbitrage Index (+0,12%) et la stratégie L/S Equity Market Neutral Index (+0,11 %). Les plus fortes pertes ont été enregistrées a contrario par le L/S Equity Long Bias Index (-4,01 %) et le Special Situations Index (-4,25 %). Les indices Lyxor Hedge Indices sont des indices alternatifs investissables. Leur performance est calculée sur la base de la performance et des actifs des fonds de la plateforme Lyxor.
Selon le dernier rapport annuel «Global Wealth 2010" du Boston Consulting Group (BCG), cité par Les Echos, le niveau global de la richesse privée a enregistré en 2009 un rebond de 11,5 % (contre une chute de 10 % en 2008). A 111.500 milliards de dollars, le niveau global de richesse estimé par montants d’actifs sous gestion a pratiquement retrouvé son pic de 2007 (111.600 milliards de dollars). «Stimulé par la poussée des économies émergentes, le nombre global des foyers millionnaires a également bondi de 14 %, à 11,2 millions de foyers, soit moins de 1 % des foyers de la planète qui se répartissent quelque 38 % de la richesse privée mondiale», précise le quotidien.
Structured Solutions a lancé avec EFG Financial Products le Solactive Rare Earth Performance Index, qui réplique la performance d’au maximum 15 entreprises minières du secteur des terres rares, principalement canadiennes et australiennes, rapporte Das Investment. Le conseiller pour cet indice est Commodity Capital.