La première édition de Funds Event qui s’est tenue mardi à Luxembourg a réuni plus de 270 professionnels de la gestion d’actifs au nouveau Centre de conférences de Drosbach Luxembourg-Cloche d’Or. En dehors de douze ateliers (baptisés «master classes») et de deux tables rondes, le programme comprenait deux plénières autour des interventions de Lionel de Broux, responsable de la sélection de gérants de fonds chez ING Private Capital Management, et de Laurent Gorgemans, head of multi managers chez Dexia Asset Management, ce qui donne bien le ton de la manifestation. Il s’agit en effet d’une première pour la place de Luxembourg, où les rassemblements de la profession «se trouvent principalement dédiés, en fait, à l’administration de fonds et à la conformité», explique Fabien Amoretti, associé de l’organisateur Farvest. «Avec Funds Event, nous avons voulu créer un rendez-vous dynamique pour les professionnels de la gestion d’actifs, consacré la méthodologie du métier et à la sélection de fonds». En d’autres termes, explique l’organisateur, «nous mettons en place un espace de convivialité et de relationnel (networking), avec –au départ- une conception élitiste. J’entends «élitiste» dans ce sens que 75 % des participants sont de vrais décideurs en matière d’achat de fonds, que ce soit à l’échelon local ou au niveau mondial. Et les 25 % restants sont, eux, des vendeurs de fonds ou de solutions». Funds Event s’adresse, au-delà des sélectionneurs de fonds, aux family offices, aux assureurs et aux banques privées, en architecture totalement ouverte. D’ores et déjà, la demande semble au rendez-vous au point, si l’on en croit Fabien Amoretti, que certains participants souhaitent voir cet événement se répéter tous les six mois. Toutefois, Farvest compte s’en tenir à une édition par an pour mieux préserver le sérieux et le professionnalisme de la manifestation.L’organisateur a réussi à s’assurer grâce à ce concept novateur des parrainages prestigieux qui témoignent du sérieux de l’entreprise. Le partenaire «platine» a ainsi été BNY Mellon Asset Management Paris (le bureau couvre la France ET le Benelux), les partenaires «or» étant Aegon et Edmond de Rothschild Asset Management Benelux. Parmi les partenaires «argent», on remarquait Amundi, ING Investment Management, Axa IM, Invesco, BNP Paribas Investment Partners, M&G Investments, Barclays CAP, Henderson, SEB et Schroders. Les partenaires «bronze» étaient Aviva Investors et Delta Lloyd Asset Management.Bien qu’il soit encore trop tôt pour avancer des prévisions, Funds Event a le potentiel nécessaire pour réunir jusqu’à 400 professionnels d’ic deux à trois ans, estime Fabien Amoretti.
A la veille de la saison 2011 des assemblées générales, Proxinvest, l’agence de politique de vote, souligne les limites de l’auto-régulation à la française, avec un code de bonne gouvernance, Afep-Medef, exclusivement rédigé par les organisations patronales, «qui demeurent favorables à des pouvoirs illimités du président en son conseil», rapporte L’Agefi. Proxinvest se dit également «préoccupé» par la tentation d’une nouvelle forme de protectionnisme managérial avec le droit de rejet des résolutions externes. Le retard de la France est particulièrement notable en matière de «pay and say», alors que de nombreux pays adoptent le vote - souvent consultatif - sur la politique de rémunération des dirigeants, note le quotidien.
Alors que le projet de fusion entre Deutsche Börse et Nyse-Euronext vient d'être dévoilé, les plates-formes alternatives BATS et Chi-X ont décidé de prolonger leurs négociations en vue d’un rapprochement. Selon les derniers chiffres rapportés par Thomson Reuter, Chi-X contrôle 16,7 % des transactions en Europe, juste derrière le LSE londonien (avec 23,8 %). Nyse-Euronext revendique 16,1 % de parts de marché et BATS 6,1 %, selon La Tribune.
A l’occasion du lancement d’un certificat de droit allemand (DE000SG10XA5), la Société Générale indique avoir été à l’origine de la création d’un nouvel indice par l’allemand Solactive (anciennement Structured Solutions AG).Il s’agit du Solactive Gold and Silver Developer Index, qui regroupe actuellement quinze producteurs de métaux précieux «émergents» (qui viennent d’entamer leur activité) ou qui sont sur le point d’entrer en production. L’indice est conçu dividendes réinvestis (total return).
D’après les statistiques d’Europerformance-SIX Telekurs pour le mois de janvier, portant sur les fonds de droit français, les fonds monétaires euro dans leur ensemble ont perdu 6,24 milliards d’euros (soit une baisse de 1,4 % par rapport au mois de décembre 2010). La perte a atteint 7,94 milliards pour les monétaires classiques (-2,2 % sur le mois) tandis que les Trésorerie Dynamique ont, pour leur part, fortement collecté (1,73 milliard, soit une hausse de 16,5 % en l’espace d’un mois). Les sommes désinvesties sur les monétaires régulières n’ont pas profité aux fonds obligataires qui ont perdu en net 1,65 milliard d’euros (-2,5 %de l’encours), avec une décollecte nette de 1,73 milliards pour les fonds investis sur la zone euro (soit une variation négative de 3 % de leur encours). On notera que ce sont les fonds d’obligations à haut rendement qui tire le mieux leur épingle du jeu avec des souscriptions nette de 170 millions, soit une variation mensuelle de 9,8 %. Il est vrai aussi que l’effet marché a été positif (+1,97 %) ce qui n’a pas été le cas pour les fonds d’obligations de la zone euro (-0,29 %) . Les grands gagnants au mois de janvier sont les fonds investis en actions qui ont enregistré des souscriptions nettes de 480 millions d’euros (+1,1 % de l’encours). Encore faut-il préciser que ce sont les fonds investis en Europe (avec des souscriptions de 280 millions d’euros, soit une hausse de 1,8 % de leur encours, et les fonds sectoriels (+ 330 millions, soit une hausse de 1,4 % de leur encours) qui en profitent le plus. Les fonds actions françaises et investis sur le marché américain ont perdu respectivement 710 millions et 120 millions. Cela étant, grâce à un effet marché positif (+4,04 %), l’encours des fonds actions françaises enregistre une variation positive (+2,1 %). Avec la baisse des performance des fonds actions «Amérique» (-0,34 %), cela n’a pas été le cas pour les fonds investis outre-Atlantique (variation négative de l’encours -1,2 %).
Selon les proches du dossier, Duncan Niederauer, le CEO de NYSE-Euronext, sera le patron de l’ensemble résultant de la fusion avec la Deutsche Börse, tandis que Reto Francioni, le président du directoire de l’entreprise de marché allemande, serait nommé executive chairman tout en assurant les fonctions de président du conseil de surveillance, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le nouveau nom n’a pas encore été définitivement arrêté, mais DB Nyse Group tiendrait la corde.Le seul Français de l'équipe serait Dominique Cerutti, en tant que responsable de l’informatique au sein du comité exécutif. Le CEO adjoint serait l’Allemand Andreas Preuß, qui aura aussi la responsabilité des marchés à terme. Gregor Pottmeyer et Jeffrey Tessler conserveraient leurs secteurs, le premier comme directeur financier, le second comme patron du règlement des transactions et de la conservation de valeurs mobilières.L’Allemand Frank Gerstenschläger serait responsable des données de marché et des indices. A New York, Lawrence Leibowitz supervisera l’activité des plates-formes de négociation alternatives. Le directeur juridique, enfin, serait John Halvey.
En 2008, une étude de Preqin avait montré que 45 % de l’encours des hedge funds provenait d’investisseurs institutionnels. Celle de février 2011 (*) réalisée auprès de 60 gestionnaires alternatifs dont les actifs totalisent 95 milliards de dollars fait apparaître que cette proportion a augmenté à 65 %. Elle montre aussi que les investisseurs institutionnels ont tendance à privilégier les gestionnaires alternatifs de taille importante (notamment ceux qui affichent des encours supérieurs à 10 milliards de dollars).Cette évolution a incité 46 % des gestionnaires à mettre en place des procédures plus rigoureuses en matière de gestion du risque et 42 % d’entre eux à abaisser leurs commissions.Près de la moitié des gestionnaires interrogés ont l’intention de lancer durant les douze prochains mois des produits spécifiquement destinés à la clientèle institutionnelle. Pour ce faire, ils envisagent d’introduire des mandats cantonnés ou de proposer une version coordonnée de leurs fonds.(*) http://www.preqin.com/docs/newsletters/HF/Preqin_Hedge_Fund_Spotlight_February_2011.pdf
Selon les dernières données de l’indice Partners Group Thomson Reuters Private Real Estate, l’investissement en immobilier privé a surperformé les portefeuilles classiques investis en actions et en obligations. Sur 10 ans, à fin juin 2010, l’investissement dans l’immobilier privé a généré une performance annuelle de 8,7 %, contre -0,5 % pour le MSCI World.
La collecte nette des fonds de fonds britanniques s’est inscrite au niveau record de 6,8 milliards de livres, en progression de 76% par rapport à l’année précédente, selon des statistiques communiquées par l’Association britannique de la gestion financière (IMA). Les actifs sous gestion des fonds des fonds totalisaient ainsi 58,2 milliards de livres, représentant 10% des actifs de l’ensemble des fonds.La collecte nette dans les «trackers» s’est élevée au niveau record de 1,2 milliard de livres si bien que les encours sous gestion ont atteint 33,5 milliards de livres fin 2010, en progression de 20% d’une année sur l’autre. Les fonds éthiques ont pour leur part drainé en net 280 millions de livres, un montant en hausse de 80% par rapport à l’année précédente. Les actifs sous gestion de ces fonds s'élevaient à fin décembre à 6,6 milliards de livres (+16% par rapport à 2009).
Selon des sources proches de la Bundesbank, son président, Axel Weber, ne briguera pas de second mandat et renoncerait par conséquent à la présidence de la Banque Centrale Européenne (BCE), rapporte L’Agefi. Des spéculations sont apparues sur un départ à la direction de Deutsche Bank pour y prendre la succession de Josef Ackermann, dont le mandat arrive à expiration en mai 2013. Cela renforce de fait la candidature de Klaus Regling, l’actuel président du Fonds européen de stabilité financière (EFSF) à la tête de la BCE, estiment certains financiers.
Un nouvel opérateur transatlantique pourrait voir le jour avec le rapprochement du LSE et de TMX, la Bourse de Toronto, rapporte l’Agefi. La reprise d’un opérateur boursier par un acteur étranger étant souvent perçue en première analyse comme une perte de souveraineté, l’opération risque donc de faire débat au Canada, note le quotidien qui précise que l’opération est @font-face { font-family: «Times New Roman"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } soumise à l’aval des autorités canadiennes.LSE et TMX ont déjà indiqué où se situeraient leurs différents «centres d’excellence»: les cotations et les services aux émetteurs à Toronto, le marché des dérivés à Montréal, les activités liées à l'énergie à Calgary, les cotations de groupes internationaux et la responsabilité des solutions technologiques à Londres et, à Milan, le trading taux et actions et le post-trade pour l’Europe.
L’investissement socialement responsable (ISR) affiche selon La Tribune une forte progression dans l'épargne salariale et l'épargne retraite. Le quotidien cite notamment Dominique Blanc, responsable de la recherche chez Novethic, qui indique qu’entre 2008 et 2009, «le poids de l’ISR dans les fonds diversifiés en épargne salariale est passé de 8 % à 13 %». Pour soutenir la tendance, le Comité intersyndical de l'épargne salariale (CIES) a labellisé, entre 2002 et 2008, quatorze gammes de fonds ISR et demande aujourd’hui aux sociétés de gestion de mettre en avant ces gammes dans leur offre.
Selon L’Agefi qui cite des données Preqin, plus de 1.600 fonds recherchent actuellement à lever un montant cumulé de plus de 600 milliards de dollars (440 milliards d’euros). Or, après un montant de 225 milliards levés en 2010, les perspectives pour 2011 s'élèvent à 300 milliards de dollars, selon les estimations de Preqin.
L’Observatoire de l’Epargne Européenne (OEE) a fait paraître, jeudi 3 février, l'édition de janvier 2011 de son «Tableau de bord trimestriel de l'épargne en Europe.Concernant, la partie dédiée aux OPCVM, l’observatoire relève une hausse des encours d’OPCVM au 3ème trimestre. Dans le détail, les fonds obligataires continuent d’attirer des souscripteurs avec plus de 37 milliards de souscriptions et les fonds actions sont sur un léger courant acheteur alimenté par les performances enregistrées sur les marchés au troisième trimestre et par un léger regain de l’appétit pour le risque des investisseurs. Une classe d’actifs fait cependant exception : les fonds monétaires qui restent en décollecte de 16 milliards d’euros sur fond de marché monétaire toujours en proie à des inquiétudes sur les dettes souveraines et des taux monétaires bas. On note cependant que le rythme de décroissance s’est atténué au troisième trimestre, précise l’OEE. En Europe, l’Observatoire note que le duché du Luxembourg enregistre les plus importantes souscriptions nettes d’OPCVM sur le troisième trimestre, alimentées par une collecte sur les fonds obligataires toujours aussi exceptionnelle (33,4 milliards d’euros). Après une décollecte massive sur les fonds monétaires au premier et deuxième trimestre, le troisième trimestre semble avoir marqué le pas, avec une décollecte de 0,3 milliards d’euros. Ce n’est pas le cas pour la France, où toutes les catégories de fonds sont en décollecte à l’exception des fonds Obligataires et où la forte décollecte depuis le dernier trimestre 2009 sur les fonds monétaires met à mal à l’ensemble de la collecte, avec des ventes nettes de près de 11 milliards en données corrigées des variations saisonnières, explique l’OEE. En raison de la décollecte massive des fonds monétaires la part de marché de la France comme place de domiciliation poursuit sa chute. Le Luxembourg conserve sa position de leader des places de domiciliation, avec une part de marché qui gagne encore du terrain. Le Royaume-Uni continue sa progression au troisième trimestre 2010 avec d’importantes souscriptions nettes sur les fonds obligataires et actions, dans un contexte de marché très favorable. La décollecte sur les fonds monétaires n’a qu’un faible impact sur la collecte, du fait que la plupart des fonds de cette catégorie sont domiciliés à Luxembourg ou en Irlande. A noter également que le secteur de la gestion en Italie est toujours en net recul avec des sorties nettes sur l’ensemble des fonds. De même, le secteur de la gestion espagnol a enregistré des sorties nettes sur toutes les catégories de fonds. Dans ce dernier cas, les craintes sur la dette espagnole et la solvabilité des banques ont également pu peser sur la collecte des fonds monétaires et obligataires. Enfin, les fonds paneuropéens domiciliés à Luxembourg restent toujours aussi attractifs avec des souscriptions nettes positives, majoritairement sur les fonds obligataires. Les statistiques de commercialisation des fonds offrent un éclairage complémentaire dans les pays, tels que l’Allemagne et l’Italie, et confirme une part importante des produits distribués est domiciliée sur d’autres places.
L’analyse du marché européen de la gestion d’actifs par Morningstar fait ressortir que la hiérarchie des grandes maisons traditionnelles a été bouleversée par «l’année blanche» que fut 2010, avec une décollecte forte sur le monétaire, un danger pour la gestion française, compensée par une collecte sur les actifs risqués. Si l’on intègre les ETF, l’industrie dans son ensemble aura collecté plus de 30 milliards d’euros.Trois gestionnaires (Franklin Templeton avec 31,62 milliards, Pimco, avec 21,29 milliards et Carmignac avec 17,05 milliards d’euros) font une arrivée remarquée en tête de palmarès pendant que trois autres souffrent, avec des remboursements nets importants (JPMorgan avec 11,34 milliards, BNP Paribas avec 9,96 milliards et Natixis, avec 9,09 milliards).Par encours, le numéro un, malgré ses sorties nettes, est JPMorgan (190,62 milliards), devant UBS (134,67 milliards, Crédit Agricole (114,01 milliards), BNP paribas (113,9 milliards) et BlackRock (109,54 milliards. Deux autres acteurs appartiennent au club des «plus de 100 milliards» d’encours : DWS (105,85 milliards) et Fidelity (104,68 milliards).L’année écoulée a été caractérisée par des souscriptions élevées sur les actifs risqués les plus rémunérateurs pour les gérants (actions internationales, dette émergente, obligations à haut rendement) et par une réallocation marquée au profit des marchés émergents, au détriment de la zone euro et de l’Europe. Morningstar constate également une montée en puissance forte des ETF et des gestions thématiques d’allocation (high alpha) au détriment des gestions benchmarkées à faible écart de suivi.L’agence met aussi en exergue les progrès importants des gérants indépendants spécialisés (Franklin Templeton, Schroders, Fidelity, Vanguard, Carmignac, Comgest...) qui réussissent le tour de force de collecter sur toutes les classes d’actifs tandis que les grands réseaux généralistes perdent des places dans le classement général et surtout décollectent sur toutes les classes d’actifs.On observe aussi une mutation de plus en plus nette du secteur vers un véritable marché européen de la gestion avec une importance croissante des sociétés de gestion anglo-saxonnes (Franklin Templeton, Pimco, BlackRock, BNY Mellon...) disposant d’une gamme adaptée au niveau européen (fonds luxembourgeois ou irlandais) au détriment des bancassureurs utilisant souvent des fonds «domestiques».
Rassurés, les banquiers privés suisses? Peut-être pas, mais la crise financière, qui les a fait plier, ne les a pas non plus balayés. Après Mannheim la semaine dernière et avant le traditionnel sommet parisien du Forum GI, Zurich –pour la treizième année consécutive- est depuis le mercredi 2 février et jusqu'à ce vendredi le rendez-vous suisse et même européen des professionnels de la gestion d’actifs. A quelques exceptions près (Pictet et Goldman Sachs), la manifestation zurichoise, le «Fonds'11", a rassemblé cette année une centaine d’exposants, c’est-à-dire tous les poids lourds de la finance suisse mais aussi quelques grands noms européens et mondiaux. Avec Amundi, AXA IM, BNP Paribas IP, Lyxor AM, Groupama ou encore Oddo AM, la présence française est aussi la parfaite illustration de l’intérêt que portent les groupes européens à la place suisse. Certains comme BNP Paribas (avec Fortis) ou Caceis (avec FidFund) parce qu’ils occupent déjà une position non négligeable, d’autres comme Groupama, dont c’était la première participation, parce qu’ils aimeraient poursuivre leur expansion internationale sur le marché suisse. Au travers de tables rondes, d’ateliers, et d’entretiens tous azimuts, les participants ont pendant trois jours l’occasion de débattre des tendances du moment. Cette année, les marchés émergents (lire par ailleurs), l’immobilier, les matières premières, la gestion passive ont tenu le haut du pavé dans un contexte où la place financière suisse est contrainte au mouvement. Le rebond du secteur enregistré l’an dernier redonne manifestement du tonus à des acteurs en quête de nouveaux relais de croissance mais dont le principal défi se trouve plutôt du côté des réglementations européennes…
Cedrus Partners vient de publier une étude sur les fonds ISR qui reprend notamment les statistiques (encours, perforrmance, dispersion) de la base de recherche de la société.Un focus a également été réalisé sur les fonds «environnement». Au nombre de 47 sur le marché – dont seuls neuf dépassent les 50 millions d’eurose d’encours – ces fonds représentent 3,6 milliards d’euros sur un total de 32,255 milliards d’euros pour les fonds actions ISR. En 2010, bien qu’ils aient affiché une performance de 3,7 %, la performance moyenne des trois meilleurs fonds de cette catégorie s’est élevée à 18,8 %, relève l'étude.
Selon la Tribune, les deux Bourses moscovites, le Micex et le RTS, ont annoncé leur fusion cette année. Les actionnaires de Micex ont signé un accord informel sans engagement en vue d’acquérir le contrôle de RTS.
La Tribune rapporte que l’agence de notation Standard & Poor’s a dégradé la note de l’Irlande de A à A- avec perspective négative, en raison des incertitudes sur les besoins de recapitalisation des banques.
La société Carmat (*), concepteur et développeur du projet de coeur artificiel total, a annoncé, mercredi 3 février, avoir intégré l’indice NYSE Alternext OSEO Innovation depuis la séance de bourse du 31 janvier.Lancé le 15 mars 2010 par NYSE Euronext et OSEO, l’indice en question rassemble les sociétés cotées sur NYSE Alternext qui bénéficient de la qualification «entreprise innovante» définie par OSEO, précise un communiqué. Révisé chaque année, le dernier jour ouvrable de janvier, l’indice NYSE Alternext OSEO Innovation se compose aujourd’hui de 66 valeurs pondérées en fonction de leur capitalisation boursière.(*) FR0010907956, ALCAR