Le 23 février, Stoxx Limited a annoncé le lancement de trois nouveaux indices d’actions ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) conformes à la charia, le Stoxx Europe Islamic Index et ses deux sous-indices de grandes capitalisations, Stoxx Europe Islamic 50 and Euro Stoxx Islamic 50. Ces trois nouveaux indices mesurent la performance de sociétés se conformant au droit islamique et faisant partie du Stoxx Europe 600. Ils sont conçus pour servir de référence à des fonds gérés activement aussi bien qu'à des ETF et d’autres produits «investissables».Pour figurer dans ces indices, les valeurs du Stoxx Europe 600 doivent surmonter deux filtrages successifs. A la première étape, les sociétés sont exclues si elles sont actives dans les domaines des produits alimentaires non halal, du tabac, de l’alcool, des jeux de hasard, de la publicité, des établissements financiers, des compagnies d’assurances, de la production de variétés et de musiques, du négoce de l’or et de l’argent, de la production d’armes et de matériel militaire.Dans un second temps, Stoxx effectue une analyse les comptes pour exclure toutes les sociétés où les recettes d’intérêts et le revenu des activités non conformes à la charia dépassent 5 % du chiffre d’affaires. De plus, le ratio de dette non conforme à la charia par rapport au total du bilan de la société ou à la capitalisation boursière (le montant le plus élevé est pris en considération) ne peut dépasser 33 %. Enfin, la part des actifs générant des intérêts ne peut dépasser les 33 % soit du total de bilan soit de la capitalisation boursière.
Les opérateurs boursiers Nyse Euronext et APX ont annoncé le 22 février le bouclage de l’opération de création de la coentreprise baptisée Nyse Blue qui ciblera les marchés liés à l’environnement et à l'énergie.Nyse Euronext sera l’actionnaire majoritaire de la nouvelle entité et apportera à Nyse Blue sa plateforme française, Blue Next, un des marchés leaders dans le monde pour la négociation des certificats de carbone. Brian Storms, qui était président et directeur général d’APX, devient chairman et CEO de Nyse Blue.
Le nombre des inscrits à l’Ordre des conseillers financiers en Italie est en constante diminution depuis 2002, une baisse qui s’accélère même ces trois dernières années, montre une étude de Bluerating. On revient ainsi de 61.500 conseillers en 2007-2008 à moins de 56.500 aujourd’hui. Par ailleurs, seulement 3 % des conseillers financiers en Italie ont moins de 3 %. La majorité, soit 62 %, a entre 30 et 50 ans et 35 % ont plus de 50 ans.
Comme annoncé mi-septembre, vingt-quatre investisseurs institutionnels*, représentant un encours de 1.600 milliards de dollars, ont écrit aux 30 principales places boursières internationales pour réclamer une meilleure communication des informations relatives au développement durable des sociétés cotées.Ce courrier s’inscrit dans le cadre d’une initiative plus large lancée par Aviva Investors en 2008 et qui s’appuie sur les Principes d’Investissement Responsable (PRI) adoptés sous l’égide de l’ONU. Son objectif est d’inciter les Bourses à chercher des moyens d’améliorer la qualité du reporting de développement durable des entreprises admises à la cote. Sur la base d’informations Bloomberg, cette lettre présente également un classement des Bourses à partir du niveau des informations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) diffusées par les sociétés cotées. En haut du tableau figurent notamment Euronext Paris, Tokyo Stock Exchange, Helsinki, Euronext Amsterdam, Euronext Lisbonne et Borsa Italiana. En revanche, on trouve parmi les mauvais élèves l’Australian Stock Exchange, le Nasdaq GS, le Korea Exchange, le Santiago Stock Exchange et le Philippine Stock Exchange.Aviva Investors soutient la proposition d’un nouveau critère d’admission à la cote basé sur l’obligation pour les entreprises d'évaluer le niveau de responsabilité et de durabilité de leur business model, et de mettre en œuvre une stratégie prospective de développement durable soumise à leur assemblée générale.* Les 24 signataires du courrier regroupent les investisseurs suivants (plus quatre prestataires de services) :Allianz Global Investors Investments Europe, AP7, Australian Council of Super Investors, Aviva Investors, BC Investment Management Corporation (bcIMC), Church of Sweden, Dexia Asset Management, Environment Agency Active Pension Fund, EQAO, Ethos Foundation, Fonds de réserve pour les retraites - FRR, Mn Services N.V., NEI Investments, North East Scotland Pension Fund, Pax World Management LLC, RCM une entreprise du groupe Allianz Global Investors, SNS Asset Management, Solaris Investment Management, Sparinvest, «TD Asset Management (TD Asset Management Inc., TDAM USA Inc.)», The Co-operative Asset Management, Trillium Asset Management, Triodos Investment Management B.V. et VIP (Vereinigung Institutionelle Privatanleger) eV. Les quatre prestataires de services signataires de l’appel sont : Ceres, Ethix SRI Advisors, Fondation Guilé et Illac Ltd.
Le 21 février, Stoxx Limited a lancé la gamme d’indices Stoxx Global qui comporte plus de 1.200 indices traditionnels ou de stratégie couvrant les marchés mondiaux d’actions. Elle comprend des indices pour l’ensemble du marché, des indices larges et des indices de grandes capitalisations pour les régions Amériques, Europe, Asie et Pacifique ainsi que pour les sous-régions Amérique latin et BRIC ainsi que pour les marchés mondiaux.De plus, indique Stoxx, tous les indices régionaux larges peuvent être décomposés en un ensemble complet d’indices de super-secteurs et des indices de grandes capitalisations sont également disponibles pour chaque pays.Cette gamme est complétée d’un ensemble d’indices de stratégie pour tous les indices de grandes capitalisations régionaux ou de pays, avec également des indices de contrôle du risque et plusieurs indices «short» ou à effet de levier.Le Stoxx Global TMI est l’univers de tous les autres indices de cette gamme et couvre plus de 95 % de la capitalisation boursière mondiale mesurée en fonction du flottant. Tous les indices sont disponibles en version cours, dividendes réinvestis et dividendes non réinvestis, en euros et en dollars américains. La pondération des indices de grandes capitalisations est assortie d’un plafond à 10 % pour toute valeur.Par ailleurs Stoxx annonce avoir introduit un nouveau système de classification en quatre catégories. La première, Stoxx, regroupe tous les indices standard d’actions et de grandes capitalisations (Stoxx Global, Euro Stoxx 50, Stoxx Europe 50 et Stoxx Europe 600).La série Stoxx+ comporte tous les indices qui répliquent des stratégies ou des thèmes d’investissement, tout en suivant strictement la méthodologie des indices Stoxx.Sous la marque iStoxx, Stoxx commercialisera des concepts d’indices moins standard mais suivant des règles strictes tout en prenant en compte les desiderata de certains clients ou la demande de certains marchés.Enfin, la gamme Stoxx Customized regroupera des indices spécialement développé pour des clients de Stoxx.
La banque privée allemande Ellwanger & Geiger (Stuttgart) a annoncé dans son bulletin Kapitalmarkt Report la création du E&G Green-Utility-Index» qui regroupe les actions de dix sociétés (neuf européennes dont l’autrichienne Verbund et une brésilienne) engagées dans la production d'énergie à partir de sources «alternatives», principalement l’eau et l'éolien. Rétropolé à fin 2005, cet indice a largement surperformé tant l’indice Ökosur de Sarasin que le MSCI monde.Plusieurs des valeurs de l’indice sont des petites et moyennes capitalisations, souvent avec un actionnaire majoritaire stable, de sorte que la liquidité est souvent limitée et que l’horizon de placement doit être de long terme.
Lors de la deuxième table ronde amLeague-Newsmanagers, qui s'est tenue mardi 15 février, les investisseurs présents ont reconnu que la performance des gérants était, pour eux, l'information principale dans le cadre du championnat amLeague, comparée notamment à d'autres indicateurs communiqués par ailleurs. Auparavant, à la lumière d'une analyse des portefeuilles en lice réalisée par bfinance, des asset managers ont pu expliquer leurs résultats et leurs parcours depuis le début de la compétition.
Selon les informations du Handelsblatt, la Deutsche Börse s’attend qu’après le bouclage de la fusion avec NYSE-Euronext son action doive être retirée de l’indice Dax. D’une part, parce que le siège de la nouvelle entreprise de marché résultant de la fusion sera situé à Amsterdam et non en Allemagne, et d’autre part parce qu’il est probable que la plus grande partie des transactions sur le titre s’effectuera hors d’Allemagne, ce qui est également contraire aux règles.
Lors de la deuxième table ronde amLeague-Newsmanagers, qui s'est tenue mardi 15 février, les investisseurs présents ont reconnu que la performance des gérants était, pour eux, l'information principale dans le cadre du championnat amLeague, comparée notamment à d'autres indicateurs communiqués par ailleurs. Auparavant, à la lumière d'une analyse des portefeuilles en lice réalisée par bfinance, des asset managers ont pu expliquer leurs résultats et leurs parcours depuis le début de la compétition.
Selon une étude de Morgan Stanley et d’Oliver Wyman, les Bourses traditionnelles devraient enfoncer un nouveau palier cette année, rapporte L’Agefi. Leur part de marché, qui atteignait encore 70% en 2008, est déjà tombée à 52% l’an dernier. Tandis que les plates-formes multilatérales de trading (MTF) et les bassins de liquidité opaques vont poursuivre, eux, leur montée en puissance, avec 25% et 8% des volumes respectivement. L'étude prévoit par ailleurs une baisse supplémentaire de 10% des revenus des Bourses historiques d’ici à 2012, après la chute de 20% enregistrée entre 2008 et 2010.
Selon La Tribune, les entreprises vedettes du CAC40 vont à nouveau choyer leurs actionnaires. Cette année, pour les fidéliser, elles devraient verser des dividendes au titre de l’exercice 2010 en hausse de 14 % sur un an, à 40 milliards d’euros, selon le calcul du cabinet Primeview.
Selon une étude de l’association allemande des banques du secteur privé (BdB) à partir des statistiques de la Bundesbank, on comptait fin 2010 environ 27 millions de titulaires de comptes titres pour un montant de 783 milliards d’euros. Sur ce total, les parts de fonds d’investissement représentaient 387 milliards d’euros, contre 224 milliards pour les obligations et 172 milliards pour les actions. Les banques allemandes administrent au total environ 2.000 milliards d’euros en valeurs mobilières, en comptant également les dépôts de titres des assureurs, des entreprises, des Pouvoirs publics et de diverses institutions.
Le nombre de relèvements (490) de notes a dépassé l’an dernier celui des abaissements (435) pour la première fois depuis 2007, a indiqué le 16 février l’agence de notation Standard & Poor’s. Les émetteurs en catégorie spéculative basés aux Etats-Unis ont été largement responsables de l’augmentation des relèvements, puisqu’ils ont contribué pour 51% au total des révisions à la hausse.L’Europe fait toutefois exception avec près de deux fois plus d’abaissements que de relèvements (112 contre 60) et six pays concentrent près de 75% des baissements, à savoir, l’Italie, l’Irlande, la France, la Grèce, le Portugal et le Royaume-Uni. Au Portugal, en Grèce, en Irlande et en Italie, ce sont surtout des émetteurs financiers qui ont été dégradé alors que la majorité des abaissements a concerné en majorité des émetteurs non financiers en France et au Royaume-Uni.
BofA Merrill Lynch Global Research a lancé de nouveaux indices d’obligations d’entreprises de marchés émergents, les Emerging Markets Corporate Bond Indices, rapporte Hedge Week. La gamme comprend deux indices phares : le BofA Merrill Lynch Emerging Markets Corporate Plus Index (ticker EMCB) et le BofA Merrill Lynch US Emerging Markets Liquid Corporate Plus Index (ticker EMCL).
Selon l’étude annuelle de l’Agefi sur les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), 55% des conseillers interrogés estiment entretenir de bonnes, voire de très bonnes relations (pour 27% d’entre eux) avec les sociétés de gestion. Leurs préférences vont aux sociétés de gestion indépendantes à l’image de Carmignac Gestion - plébiscitée -, DNCA ou Financière de l’Echiquier. Les CGPI marquent également un intérêt croissant pour les sociétés de gestion étrangères. Ils étaient 49% à s’intéresser en 2010 à ces établissements, contre 41% en 2009. A ce titre, Fidelity, Franklin Templeton, M&G, East Capital et BlackRock ont été les sociétés de gestion les plus citées. Pour en savoir plus, contacter :ajannucci@agefi.fr
Selon La Tribune, alors que Deutsche Börse et Nyse Euronext dévoilaient les modalités de leur rapprochement mardi, la rumeur d’une possible contre-offensive de la part de l’américain CME (Chicago Mercantile Exchange), le numéro un mondial des produits dérivés sur matières premières, allié au Nasdaq, sur l’opérateur trans-européen circulait dans les milieux spécialisés. La rumeur n’a pas été commentée par les intéressés.
La première édition de Funds Event qui s’est tenue mardi à Luxembourg a réuni plus de 270 professionnels de la gestion d’actifs au nouveau Centre de conférences de Drosbach Luxembourg-Cloche d’Or. En dehors de douze ateliers (baptisés «master classes») et de deux tables rondes, le programme comprenait deux plénières autour des interventions de Lionel de Broux, responsable de la sélection de gérants de fonds chez ING Private Capital Management, et de Laurent Gorgemans, head of multi managers chez Dexia Asset Management, ce qui donne bien le ton de la manifestation. Il s’agit en effet d’une première pour la place de Luxembourg, où les rassemblements de la profession «se trouvent principalement dédiés, en fait, à l’administration de fonds et à la conformité», explique Fabien Amoretti, associé de l’organisateur Farvest. «Avec Funds Event, nous avons voulu créer un rendez-vous dynamique pour les professionnels de la gestion d’actifs, consacré la méthodologie du métier et à la sélection de fonds». En d’autres termes, explique l’organisateur, «nous mettons en place un espace de convivialité et de relationnel (networking), avec –au départ- une conception élitiste. J’entends «élitiste» dans ce sens que 75 % des participants sont de vrais décideurs en matière d’achat de fonds, que ce soit à l’échelon local ou au niveau mondial. Et les 25 % restants sont, eux, des vendeurs de fonds ou de solutions». Funds Event s’adresse, au-delà des sélectionneurs de fonds, aux family offices, aux assureurs et aux banques privées, en architecture totalement ouverte. D’ores et déjà, la demande semble au rendez-vous au point, si l’on en croit Fabien Amoretti, que certains participants souhaitent voir cet événement se répéter tous les six mois. Toutefois, Farvest compte s’en tenir à une édition par an pour mieux préserver le sérieux et le professionnalisme de la manifestation.L’organisateur a réussi à s’assurer grâce à ce concept novateur des parrainages prestigieux qui témoignent du sérieux de l’entreprise. Le partenaire «platine» a ainsi été BNY Mellon Asset Management Paris (le bureau couvre la France ET le Benelux), les partenaires «or» étant Aegon et Edmond de Rothschild Asset Management Benelux. Parmi les partenaires «argent», on remarquait Amundi, ING Investment Management, Axa IM, Invesco, BNP Paribas Investment Partners, M&G Investments, Barclays CAP, Henderson, SEB et Schroders. Les partenaires «bronze» étaient Aviva Investors et Delta Lloyd Asset Management.Bien qu’il soit encore trop tôt pour avancer des prévisions, Funds Event a le potentiel nécessaire pour réunir jusqu’à 400 professionnels d’ic deux à trois ans, estime Fabien Amoretti.
Pour le quatrième trimestre 2010, la Deutsche Börse accuse une perte de 61,2 millions d’euros contre 33 millions pour la période correspondante de l’an dernier et le bénéfice net de l’an dernier ressort à 417,8 millions d’euros contre 496,1 millions pour 2009.L’entreprise de marché souligne toutefois dans un communiqué du 15 février que, si l’on exclut la charge exceptionnelle liée à la dépréciation de la survaleur sur l’International Stock Exchange (ISE) et l’incidence des programmes «d’efficience», le bénéfice net serait ressorti à 721,5 millions d’euros contre 690,2 millions.
Sur les 17 membres du conseil d’administration du nouvel ensemble Nyse Euronext-Deutsche Börse, 10 viendront de Francfort et 7 de New York, rapporte L’Agefi. Reto Francioni, président de la Bourse allemande et de la future entité, et Duncan Niederauer, directeur général, seront administrateurs. Sur les 15 autres membres, Deutsche Börse en choisira 9 et Nyse Euronext 6. La parité prévaudra au sein du comité exécutif de 8 membres. Côté Nyse Euronext, outre Duncan Niederaurer, il comptera Larry Leibowitz, en charge du cash, John K. Halvey, directeur juridique, et Dominique Cerutti, précise le quotidien.
Alors que le projet de fusion entre Deutsche Börse et Nyse-Euronext vient d'être dévoilé, les plates-formes alternatives BATS et Chi-X ont décidé de prolonger leurs négociations en vue d’un rapprochement. Selon les derniers chiffres rapportés par Thomson Reuter, Chi-X contrôle 16,7 % des transactions en Europe, juste derrière le LSE londonien (avec 23,8 %). Nyse-Euronext revendique 16,1 % de parts de marché et BATS 6,1 %, selon La Tribune.