A fin juin, BlackRock a recensé 2.825 ETF cotés 6.229 fois sur 49 Bourses dans le monde, et l’encours total représentait 1.442,7 milliards de dollars, soit 0,3 % de moins que fin mai (1.446,6 milliards), mais 10 % de plus que les 1.331,3 milliards de fin décembre.Les trois leaders du marché restent inchangés, avec iShares (BlackRock) qui affiche 620,7 milliards de dollars fin juin, ou 43 % de part de marché, devant State Street Global Advisors (SSgA), avec 204,2 milliards et 14,2 % du marché, Vanguard se classant troisième avec 175,5 milliards de dollars et 12,2 % de part de marché.
Selon une étude de la Deutsche Bank relayée par FTfm, la marge bénéficiaire des promoteurs d’ETF a été l’an dernier de 55,5 points de base sur les encours, plus de quatre fois les 12,5 points estimés par McKinsey pour l’ensemble du secteur.La banque allemande évalue à 1,2 milliard d’euros les bénéfices de gestionnaires d’ETF européens en 2010 sur des actifs gérés de 216,6 milliards. Autrement dit, si ces chiffres sont justes, le secteur des ETF, qui représente juste 2,8 % des encours totaux de la gestion de fonds européenne, ont généré 13 % des bénéfices totaux de 9 milliards d’euros estimés par McKinsey.Cela peut expliquer l’engouement pour les ETF : il en a été lancé 139 depuis le début de 2011, pour atteindre un total de 1.185 unités.
Pour juin, les fonds ouverts ont accusé des sorties nettes de 3,1 milliards d’euros contre 1,74 milliard en mai. Cette décollecte affecte à hauteur de 1,83 milliard les fonds de droit italien et de 1,27 milliard ceux de droit étranger, indique Assogestioni. Sur les cinq premiers mois de l’année, les remboursements nets ont totalisé 10,17 milliards d’euros, grâce en fait à la très forte collecte nette des fonds de droit étranger (5,49 milliards) durant le premier trimestre.Par catégorie de fonds, les deux segments les plus sinistrés sont ceux des produits obligataires, avec des remboursements nets de 4,07 milliards d’euros durant le premier semestre, et des fonds monétaires, avec des sorties nettes de 6,31 milliards d’euros. Mais les hedge funds ont aussi souffert, avec des sorties de presque 1,29 milliard d’euros… sur un encours de seulement 11,34 milliards.Les fonds d’actions et les diversifiés n’ont drainé respectivement que 16 millions et 370 millions en six mois, alors que les flexibles parvenaient à attirer 1,11 milliard.L’encours total, pour sa part, a continué de diminuer, revenant au 30 juin, à 441,21 milliards d’euros contre 447,98 milliards fin mai, 453,45 milliards fin mars et 460,05 milliards fin décembre 2010. Sur le total de fin juin, les fonds de droit étranger représentent 59,6 %.
Un sondage mené au deuxième trimestre par Forsa pour le compte d’Union Investment auprès des décideurs financiers (de 20 à 59 ans) de 500 ménages allemands montre que désormais 45 % contre 42 % en janvier mars estiment que les aspects écologiques d’un placement financier sont le critère le plus important. Parallèlement, 49 % contre 54 % pensent que l’aspect social est déterminant pour un placement durable. Il s’agit là d’une évolution attribuable à la prise de conscience après la catastrophe de Fukushima, selon Daniel Günnewig, directeur général d’Union Investment Privatfonds,Parallèlement, 31 % de l'échantillon estiment important l’aspect «développement durable» de leurs placements (contre 32 % au premier trimestre). Mais surtout, la proportion de ceux que cette dimension n’intéresse pas a diminué à 23 % contre 27 % pour janvier-mars.
Les sociétés des secteurs minier, pétrolier et gazier ont dominé le marché européen des introductions en Bourse au deuxième trimestre. Les conditions de marchés hostiles ont fait chuter le nombre et le prix des introductions, mais la valeur globale des introductions en Bourse a néanmoins augmenté de 48% comparativement au deuxième trimestre 2010, selon l'étude trimestrielle de PwC «IPO Watch Europe» publiée le 7 juillet.L’exigence des investisseurs pour une croissance portée par les ressources a fait le succès des introductions en Bourse de Glencore, négociant en matières premières et de Vallares, entreprise pétrolière et gazière, faisant bondir les statistiques du deuxième trimestre. Ces deux introductions ont représenté 8 milliards d’euros sur les 13,4 milliards d’euros levés au total en Europe au deuxième trimestre. Sur les 134 introductions en Bourse de ce deuxième trimestre, les cinq plus importantes ont généré plus de 9 milliards de fonds levés en Europe. Selon l'étude, Londres reste une destination clé pour les introductions en Bourse mais doit aussi faire face à une concurrence de plus en plus féroce notamment en provenance de Hong Kong. En fait, si Londres attire les acteurs dans les ressources naturelles, Hong Kong attire les marques de consommation. L'étude PwC prévoit 110 introductions à Hong Kong pour une valeur globale autour de 35 milliards d’euros.
Selon des résultats préliminaires, des actionnaires de Nyse Euronext représentant 66% du capital ont donné leur feu vert au projet de rapprochement avec Deutsche Börse, rapporte L’Agefi. Le PDG de Nyse Euronext, Duncan Niederauer a fait part de sa «grande confiance» quant au fait que les actionnaires de Deutsche Börse consentiront à leur tour à ce mariage, même si le comité d’entreprise de Deutsche Börse a déconseillé hier aux actionnaires de soutenir le projet.
Selon les dernières statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, le secteur a accusé pour mai des remboursements nets de 344 millions d’euros, avec des sorties nettes de 1,22 milliard pour les fonds institutionnels et des souscriptions nettes de 683 millions pour les fonds offerts au public. Les mandats ont drainé 193,5 millions nets.Pour les cinq premiers mois de cette année, les souscriptions nettes totales ressortent à 10 milliards d’euros, grâce aux 13,87 milliards des fonds institutionnels alors que les fonds offerts au public subissent des rachats nets de 3,54 milliards d’euros. En avril 2011, le secteur avait enregistré des souscriptions nettes de 1,05 milliard. A noter que pour la période janvier-mai 2010, les souscriptions nettes avaient atteint 37,65 milliards d’euros.En détail, toutes les grandes maisons ont subi des sorties nettes pour les cinq premiers mois de 2011 en ce qui concerne les fonds de valeurs mobilières offerts au public. Pour l’ensemble du secteur, ces remboursements ont porté sur 3,74 milliards d’euros. Allianz Global Investors a vu sortir 377,4 millions, pendant que DekaBank (caisses d'épargne) subissait des remboursements nets de 4,7 milliards d’euros et que le groupe DB/DWS/DB Advisors (Deutsche Bank) enregistrait des rachats nets de 594,9 millions d’euros. Union Investment (banques populaires) n’a supporté que 185,7 millions de sorties nettes.Cela posé, les promoteurs d’ETF affichent de bons résultats : BlackRock, avec ses fonds iShares, a collecté en net plus de 2,91 milliards, ComStage (Commerzbank) a drainé 234,5 millions et db x-trackers (Deutsche Bank), affiche des rentrées nettes de 506 millions d’euros. En revanche, ETFlab (Deka), a subi des sorties nettes de plus de 1,18 milliard d’euros.
Selon les indicateurs du marché de l’immobilier d’entreprise en Ile de France pour le deuxième trimestre 2011 d’Immostat-IPD, il ressort que le loyer facial moyen provisoire des bureaux de seconde main en Ile-de-France au deuxième trimestre 2011 est de 314 euros HT HC/m²/an, en hausse par rapport au deuxième trimestre 2010 où il était de 307 euros HT HC /m²/an. En moyenne sur l’année 2010, il s’établit à 309 euros HT HC /m²/an et à 310 euros HT HC /m²/an en moyenne sur l’année 2011. Toujours selon IPD, le montant global provisoire des investissements pour le deuxième trimestre 2011 est estimé à 1,9 milliard d’euros (bureaux, commerces, locaux d’activité, entrepôts ; montants acte en main, transactions de plus de 4 millions d’euros) contre 1,5 milliards d’euros pour le deuxième trimestre 2010. Pour le premier semestre 2011, le montant global des investissements en Ile de France est estimé à 3,3 milliards d’euros à comparer avec 2,4 milliards d’euros au premier semestre 2010.
Entre janvier et fin juin de cette année, les actifs gérés par les fonds chinois a diminué de 100 milliards de yuans (10,67 milliards d’euros) pour revenir à 2.300 milliards de yuans (245,43 milliards d’euros) au 30 juin.Cette contraction est imputable selon Z-Ben Advisors aux pertes liées à l’effet de marché, à des remboursements nets et au volume restreint des encours des fonds lancés durant la période sous revue. Pourtant, le nombre de ces fonds a atteint 107 unités contre 70 pour la période correspondante de 2010.De fait, les fonds d’actions ont accusé sur l’ensemble du premier semestre une perte moyenne de 7,14 % alors que l’indice boursier CSI 300 ne reculait que de 2,69 % dans le même temps.
En juin, selon les données de Reuters relayées par le Handelsblatt, beaucoup d’investisseurs ont revendu leurs parts d’ETF et d’ETC sur l’argent parce qu’ils ont estimé que la hausse du métal était exagérée.Les souscriptions nettes du ZKB Physical Silver ou du Julius Bär Physical Silver n’ont pas réussi à renverser la tendance, et l’ETF iShares Silver Trust a par exemple été obligé de réduire son stock de 4,1 % à quelque 320 millions d’onces. Les ETF sur le platine et le palladium ont également accusé des remboursements nets.En revanche, les petits ETF sur l’or ont tellement collecté qu’ils ont plus que compensé les sorties nettes des grands fonds. Le stock du SPDR Gold Shares (State Street) a diminué néanmoins de 0,2 % à 38,9 millions d’onces.
Pour le troisième mois consécutif, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont accusé des remboursements nets estimé à 960 millions d’euros en mai, contre 973 millions en avril, selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion. Quant à l’encours total, il a diminué de 1,4 % en un mois pour ressortir fin mai à 135.325 millions d’euros contre 137.813 millions au 30 avril et 139.017 millions fin mars.Les sept premiers gestionnaires espagnols par le montant des encours ont subi des sorties nettes en mai. C’est le cas d’Invercaixa Gestión (le numéro 3 du classement avec 16,34 milliards d’euros) qui accuse des sorties nettes de 269,26 millions, devant Santander Asset management, (le numéro un de la branche avec 22,75 milliards d’euros d’actifs sous gestion) qui a enregistré 248,35 millions de remboursements nets. Chez BBVA Asset Management (numéro deux avec 20,93 milliards d’encours), les sorties nettes se situent pour mai à 162,61 millions d’euros.
Après l’ouverture du marché par les autorités chinoises aux banques étrangères et aux conseillers financiers indépendants, ces derniers vont pouvoir vendre des fonds domestiques chinois à compter du 1er octobre 2011, rapporte La Tribune. Pour cela, ils devront justifier d’une licence et d’un capital de 3 millions de dollars. Les sociétés de gestion sont aussi intéressées, comme Harvest, coentreprise entre Harvest Fund Management et Deutsche AM qui souhaite créer un réseau de conseillers.
Selon une étude publiée le 30 juin par l’agence de notation Standard & Poor’s, la contribution des activités de banque de financement et d’investissement (BFI) aux résultats des grands groupes bancaires va diminuer sensiblement dans les années à venir en raison notamment des contraintes réglementaires. Les différents métiers au sein des grandes banques universelles sont ainsi en train de se rééquilibrer, au bénéfice d’activités moins cycliques, comme la banque de détail et commerciale, la gestion d’actifs, la gestion de fortune et les services titres. L’étude relève notamment que les revenus des activités de banque d’investissement des treize grands groupes retenus dans son échantillon s’inscrivaient en 2008 à 96 milliards de dollars contre 232 milliards de dollars en 2006, avant la crise. Depuis 2008, une moindre dépendance à la BFI semble se confirmer. En 2010, les grandes banques ont dégagé 365 milliards de dollars de revenus dans la banque de détail et commerciale contre seulement 270 milliards dans la banque d’investissement.
La Bourse russe RTS Stock Exchange et l'école de gestion de Moscou Skolkovo ont annoncé le 28 juin dans un communiqué qu’ils envisageaient de lancer prochainement un indice de développement durable, le premier du genre en Russie. Les sociétés retenues dans l’indice comprendront des émetteurs russes cotés sur le marché organisé et publiant régulièrement un rapport sur la responsabilité sociale de l’entreprise. Les détails du projet devraient être présentés dans un mois environ, précise le communiqué. A noter par ailleurs que RTS et la Bourse russe Micex ont présenté le 29 juin un accord cadre de fusion des deux groupes qui devrait déboucher sur l’introduction en Bourse de la nouvelle structure courant 2013.
Stoxx Ltd a annoncé le 28 juin avoir octroyé à Barclays Capital la licence exclusive du nouvel indice Euro Stoxx 50 Volatility-Balanced. Cet indice permet de fournir une performance ajustée du risque de l’indice Euro Stoxx 50 en répliquant un portefeuille notionnel qui combine l’Euro Stoxx 50 et la volatilité des actions représentée par le VStoxx Short-Term Futures Index (un indice de futures négociés sur Eurex).L’Euro Stoxx 50 Volatility-Balanced Index modifie de manière dynamique l’allocation aux actions et à la volatilité en fonction de l’environnement qui prévaut sur le marché. Ainsi, l’exposition à la volatilité est augmentée pendant les périodes d’instabilité et, à l’inverse, réduite dans les phases de hausse et de stabilité. La volatilité ambiante est mesurée en comparant les attentes du marché en matière de volatilité à court terme à la volatilité présente.
Avec le Dow Jones Global Commodity Equity 100 Index, premier produit d’une nouvelle famille d’indices, Dow Jones Indexes vient de présenter un instrument de mesure de la performance des actions de sociétés qui sont actives dans l’exploration ou la production de matières premières à la fois rares et renouvelables. Les secteurs représentés dans l’indice sont l’agriculture, l'énergie, les métaux industriels, les métaux précieux et l’eau.Ce nouvel indice est complété de quatre sous-indices :Dow Jones Global Equity Agriculture Index;Dow Jones Global Equity Energy Index;Dow Jones Global Equity Scarcity Index, Dow Jones Islamic Market Global Equity Commodity Index.Ces indices sont dérivés du Dow Jones Global Total Stock Market Index, qui couvre 65 pays et 98 % de la capitalisation boursière mondiale.
Après une brève mais spectaculaire hausse en mai, à 104,3 contre 97,3 les deux mois précédents, l’indice mondial de confiance des investisseurs institutionnels établi par State Street Global Markets a chuté pour juin à 99,2. Le plongeon le plus prononcé a été celui du moral des investisseurs institutionnels nord-américains, qui est ressorti à 100,4 contre 106,2 en mai. Les investisseurs asiatiques ont également fait montre d’une moindre appétence pour le risque, l’indice revenant à 93,2 contre à 96,9.State Street s'étonne en revanche de la hausse de 8,5 points de l’indice pour l’Europe, à 87,9. En cumul depuis mars, l’indice européen a marqué une hausse de 21 points, mais à partir d’une base très faible. "À 87,9 points, l’indice indique encore une aversion pour le risque et les ventes d’actions persistent, mais les institutions européennes ont modéré le rythme de ces ventes, reconnaissant peut-être le fait que les récents mouvements des cours ont créé des valorisations plus intéressantes dans certains secteurs», souligne Paul O’Connell, l’un des concepteurs de l’indice State Street.
L’agence allemande Kommalpha a réalisé en mai un sondage auprès de 121 investisseurs institutionnels, dont 33 % de banques et 20 % de gestionnaires de fortune, sur leurs placements dans le domaine des infrstraustures.Il en ressort principalement que 87 % des personnes interrogées jugent «bonnes» à «très bonnes» les perspectives de rendement de cette classe d’actifs, même si 59 % pensent qu’elle comporte un risque élevé.Si 29 % des sondés ont déjà investis en infrastructures, 61 % ont l’intention de le faire à l’avenir. Parmi ceux qui ont déjà investi en infrastructures, la moitié y a déjà consacré jusqu'à 2,5 % de son portefeuille total, la classe d’actifs servant surtout à la diversification, ce qui est d’ailleurs l’argument retenu par 74 % des membres du panel. Mais les institutionnels apprécient également la stabilité des flux de trésorerie (pour 70 % d’entre eux) ainsi que la transparence de la structure des coûts (pour 52 %).Les secteurs privilégiés par les spécialistes interrogés sont avant tout l'énergie (81 %), les transports logistiques (65 %) et les communications (63 %). Les zones géographiques préférées sont l’Europe occidentale (64 %), l’Asie (48 %) et l’Europe de l’Est (44 %). Quant aux pays les plus intéressants, il s’agirait de l’Inde (78 %), la Chine (57 %), le Brésil (46 %) et la Turquie (43 %).
Selon les chiffres de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) parus lundi 27 juin, la baisse de la collecte se poursuit pour le sixième mois consécutif en mai 2011.Le montant des cotisations collectées sur les cinq premiers mois de l’année s’élève à 56,8 milliards d’euros, soit une baisse de 12% par rapport à la période correspondante de 2010.Les versements sur les supports euros restent en forte diminution (- 14 %) avec 47,6 milliards d’euros collectés tandis que les versements sur les supports en unités de compte sont eux en légère progression (+ 3 %) avec 9,2 milliards d’euros collectés. La part des unités de compte dans l’ensemble des cotisations s'établit ainsi à 16 % à fin mai 2011.
Le 27 juin, BNP Paribas Securities Services (BNPP SS) a annoncé que sa gamme de services pour les gestionnaires d’actifs AlphaSuite s'élargit avec ce qu’elle revendique être sur le marché la première solution conforme à la directive OPCVM IV pour les fonds maîtres-nourriciers.La particularité de cette offre est d’inclure l’administration de fonds, la conservation globale, la fonction de banque dépositaire et le reporting gratuitement à l'échelon des fonds nourriciers, «dans certaines circonstances».BNPP SS indique être en mesure de fournir son service dans presque tous les pays européens, quelle que soit la combinaison de fonds maîtres et nourriciers.Selon le communiqué, la solution fournie par BNPP SS offre aux gestionnaires d’actifs un panorama à 360° du fonds maître en apportant une image consolidée de chaque fonds, tandis que le négoce automatisé pour les fonds réduit le nombre d’interventions manuelles de la part de ces gestionnaires.