Selon les derniers chiffres de PwC, l’activité fusion-acquisition sur le secteur financier européen s’est affiché en forte baisse au cours du troisième trimestre 2011. La valeur des opérations réalisées dans ce secteur au cours du troisième trimestre 2011 s’est établie à 5 milliards d’euros, en retrait de 25% par rapport au trimestre précédent (6,7 milliards d’euros) et en retrait de 76% par rapport au 3ème trimestre 2010, où la valeur des transactions réalisées s’établissait à 21,2 milliards d’euros. Selon Hervé Demoy, associé PwC, «le faible niveau de transactions réalisées en 2011 s’explique par la crise de la dette souveraine européenne et la forte volatilité des marchés». Néanmoins, PwC anticipe un rebond sur la fin de l’année 2011, et surtout au début de l’année 2012. «Malgré des perspectives économiques moroses en Europe et les difficultés que rencontrent les institutions financières pour mener à bien certaines cessions, nous pensons que certains secteurs de l’industrie bancaire ou financière vont être très actifs en matière de fusion-acquisition au cours des prochains mois en Europe», souligne Hervé Demoy.
L’allemand Deutsche WertpapierService Bank AG (dwpbank) et le néerlandais Kas Bank annoncent avoir conclu un accord de partenariat pour contribuer au développement d’un marché allemand, néerlandais et paneuropéen des services liés aux valeurs mobilières. Ils préparent une plate-forme centralisée pour le marché néerlandais en utilisant la technologie de dwpbank et le savoir-faire opérationnel de Kas Bank. Les deux acteurs ont l’intention de proposer aux clients institutionnels de la dwpbank en Allemagne des services élargis dans le domaine du wholesale. Le projet ne se limite pas au règlement des transactions mais prend aussi en compte les besoins croissants de services post-marché des fonds de pension.L’objectif final consiste à mettre sur pied une plate-forme unique paneuropéenne pour le règlement des transactions sur les valeurs mobilières en mettant à profit des synergies et des économies d'échelle transfrontalières dans le domaine de la banque de transactions.Dans ce contexte, la dwpbank va d’abord ouvrir en coopération avec la Kas Bank une succursale à Amsterdam, et cette nouvelle entité reprendra jusqu'à 160 collaborateurs de Kas Bank. Ensuite, les deux partenaires vont adapter la plate-forme de transactions WP2 de dwpbank comme application cœur pour les besoins locaux, ce qui permettra une extension à l’Europe entière.
Après 745 millions de souscriptions nettes pour octobre, les mutual funds américains de long terme ont accusé en novembre des sorties nettes de 6,32 milliards de dollars, ce qui porte les rentrées nettes à 74,18 milliards depuis le début de l’année contre 244,11 milliards pour l’ensemble de 2010, indique Morningstar.Les fonds monétaires pour leur part ont drainé en net 46,14 milliards de dollars le mois dernier, ce qui réduit les sorties nettes pour les onze premiers mois de 2011 à 135,18 milliards de dollars, contre des remboursements nets de 476,25 milliards pour la totalité de l’an dernier.Morningstar relève entre autres que les fonds d’actions américaines, notamment ceux de grandes capitalisations, ont subi des sorties nettes de 12,51 milliards de dollars tandis que les fonds d’actions internationales, avec des remboursements nets de 4,29 milliards, subissaient leur plus mauvais mois depuis mai 2010.A noter aussi que les fonds alternatifs ont attiré 1,65 milliard de dollars en net pour novembre et 135,18 milliards pour janvier-novembre, contre des rentrées nettes de 22,92 milliards pour l’ensemble de 2010.
Mercredi, l’or a plongé de 4 % à 1,567 dollar l’once. Il a abandonné 17 % depuis le plus haut de septembre de 1.900 dollar, selon le Financial Times. Le métal jaune est censé être un refuge, et dans les périodes de craintes modérées, il se comporte plutôt bien. Mais lorsque les temps se durcissent vraiment, les investisseurs préfèrent le cash à l’or, et plus particulièrement les dollars, analyse le FT.
L’agence de notation Standard and Poor’s a indiqué le 14 décembre qu’elle prévoyait une «légère reprise» aux Etats-Unis et une «légère récession» en zone euro en 2012, année où les économies devraient rester freinées par les inquiétudes autour de la dette publique. «Une légère reprise économique se poursuivra probablement aux Etats-Unis, tandis qu’une légère récession devrait persister en Europe», écrit l’agence dans une note sur les perspectives du crédit dans le monde en 2012.S&P ne fournit pas de prévision chiffrée, mais précise que la probabilité d’une récession aux Etats-Unis est de 35%, et qu’elle table sur un taux directeur de la Banque centrale européenne à 0,5% en fin d’année contre 1% actuellement. «Une incapacité à régler les problèmes de dette publique en Europe et aux Etats-Unis pourrait provoquer une crise plus prononcée. L’immobilier, l’emploi et le moral des consommateurs restent les domaines les plus inquiétants pour les économies développées», a expliqué S&P.
«Les analystes financiers sont indécis et leurs anticipations sectorielles pour 2012 semblent totalement déconnectées de la réalité», expliquent Jean-Luc Buchalet et Pierre Sabatier du cabinet de recherche économique et financière PrimeView dans L’Agefi. «Ils s’attendent toujours aujourd’hui à une croissance des bénéfices pour 14 des 19 secteurs de la cote européenne, dans un contexte pourtant fortement récessionniste», ajoutent-ils. «Mieux, la moyenne des croissances attendues pour ces 14 secteurs atteint 12,7% pour l’année prochaine, portée par les secteurs financiers et surtout cycliques qui sont pourtant les plus sensibles à la conjoncture». Selon les deux professionnels, la probabilité de réalisation de telles prévisions est aujourd’hui quasiment nulle.
Le 13 décembre, Stoxx Limited a annoncé le lancement des versions DVP (pour dividend points» du Stoxx Europe 600, des Stoxx Europe Supersector et des Euro Stoxx Supersector. Ces nouveaux produits fournissent des données pures de dividende pour les 19 supersecteurs du Stoxx Europe 600 et de l’Euro Stoxx ainsi que pour l’indice Stoxx Europe 600.Les données historiques sont disponibles jusqu’au 2 janvier 2008. Tous les nouveaux DVP sont calculés en fin de journée et «disséminés» en temps réel.
D’après les calculs de BarclayHedge et de TrimTabs Investment Research, les hedge funds ont subi en octobre des remboursements nets de 9 milliards de dollars, soit plus du triple des 2,59 milliards de septembre.Leur encours au 31 octobre a diminué à 1.660 milliards de dollars contre 1.730 milliards au 30 septembre.Les plus fortes baisses d’actifs sous gestion en pourcentage ont été supportées par les fonds macro (- 1,6 % ou 1,8 milliard de dollars) et les fonds equity long/short (-1,5 % ou 2,6 milliards de dollars). Les seules stratégies dans le vert ont été celles des equity long bias, avec des rentrées nettes de 600 millions de dollars et de l’arbitrage de fusion, avec 200 millions de dollars, soit respectivement 0,6 % et 1 % de l’encours.
Dans la dernière livraison de son étude Immobilien-Monitor sur les marchés européens de l’immobilier professionnel, (bureaux, commerces, logistique, etc), Deka s’attend globalement pour 2012 à des répercussions différenciées de la crise économique et financière selon les pays. Les marchés allemand et français ainsi que les marchés nordiques devraient demeurer relativement robustes pendant que les perspectives sont nettement plus pessimistes pour ceux d’Europe méridionale (Italie et Espagne). Les loyers de bureaux en Allemagne risquent de stagner l’an prochain, mais devraient afficher une progression moyenne de 2,5 % par an entre 2013 et 2016. En Espagne, ils devraient encore baisser de 4,5 % en 2012 et de 2 % en 2013. Ils ne reprendraient leur hausse qu'à partir de 2014. Pour le marché parisien, Deka prévoit deux années de stagnation, puis une reprise de la hausse des loyers sur la base de 3 % an entre 2014 et 2016.Cela posé, Deka, le plus gros promoteur de fonds immobiliers offerts au public en Allemagne avec environ 22 milliards d’euros d’encours fin octobre, se veut plus positif pour les marchés de l’immobilier de bureau extra-européens qui sont importants pour ses propres produits. Ainsi, Séoul et Tokyo risquent d'être affectés sur le court terme par la forte dépendance vis-à-vis des exportations vers l’Europe et par la forte activité de construction, mais Tokyo paraît déjà avoir atteint l'étiage.Pour les Etats-Unis, Deka a identifié les meilleures perspectives de croissance à San Francisco, Boston, Dallas et Seattle (haute technologie et/ou marchés dépendants des matières premières).En Amérique latine, Santiago du Chili et Mexico sont en position forte. Enfin, les marchés de pays riches en matières premières comme l’Australie et le Canada devraient largement s’affranchir de la crise prévalant en Europe.
Par rapport à fin 2010, l’encours des ETF en Europe avait diminué au 30 novembre de 11,5 milliards de dollars, à 273,5 milliards, mais celui des «autres ETP» (ETC et ETN) affichait une augmentation de 3,5 milliards à 34,8 milliards de dollars, selon la dernière livraison du bulletin «ETF Landscape» de BlackRock. En revanche, le nombre d’ETF ressortait fin novembre à 1.226 contre 1.072 onze mois plus tôt, tandis que celui des «autres ETP» avait augmenté à 566 contre 521.En novembre, les ETP dans leur ensemble affichaient ainsi un encours de 308,3 milliards de dollars après avoir accusé des remboursements nets de 1,29 milliard en novembre. Depuis le début de l’année, ils ont enregistré des souscriptions nettes de 26,67 milliards de dollars contre 50,27 milliards pour l’ensemble de 2010.
La Chine devrait devenir la destination privilégiée des sociétés cherchant à lever des fonds et à introduire leurs activités sur une bourse étrangère d’ici à 2025, selon 80% des 400 dirigeants du monde entier interrogés par PwC dans son étude «Capital Markets in 2025". L'étude confirme l’attractivité actuelle de Londres et de New York en tant que premières places financières en matière d’accès aux marchés de capitaux internationaux. En effet, 72% et 74% des participants confient qu’ils envisageraient ces marchés pour une introduction sur une bourse étrangère. Néanmoins, en 2025, ces positions chuteraient respectivement à 27% et 39%, en raison de la croissance potentielle de l’activité des marchés financiers en Chine et en Inde. Selon Thierry Charron, associé responsable du département «marchés de capitaux» de PwC en France, «l’essor de l’Est paraît inévitable, même si les bourses actuelles du monde entier ne s’accordent pas sur la vitesse de ce changement. D’importantes introductions ont été réalisées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Espagne et en Pologne cette année, et PwC s’attend à ce que cette tendance se poursuive sur le court terme». Ce déplacement vers l’Est dépend de plusieurs facteurs déterminants, l’accès en étant le facteur principal. La Bourse de Shanghai est pour l’instant toujours fermée aux émetteurs étrangers, malgré les annonces du gouvernement chinois en 2008 concernant l’ouverture de ce marché. En outre, la façon dont évoluera le cadre juridique et réglementaire, ainsi que l’incertitude politique, sont perçues par les répondants comme étant les facteurs les plus susceptibles d’entraver ce déplacement vers les bourses des marchés émergents. A l’heure actuelle, les marchés développés éclipsent en termes de taille les marchés émergents concurrents. C’est pourquoi selon PwC, l’Est ne sera à la hauteur qu’en présentant une croissance durable. Néanmoins, on peut déjà noter que les capitalisations boursières combinées des marchés chinois de Shanghai et de Shenzhen, indicateur de croissance exponentielle de l’Asie jusqu’à présent, ont augmenté de 400 milliards de dollars en 2005 à 4 000 milliards de dollars à la fin du quatrième trimestre 2010.
Au lieu des 5-10 % de hausse attendus précédemment, l’encours des ETF n’aura augmenté cette année que de moins de 5 % à cause des crises de la dette et de la polémique sur les produits à réplication synthétique, estime la Deutsche Bank. Cette dernière indique que la hausse des actifs gérés n’a été que de 3,5 % en janvier-novembre, rapporte le Handelsblatt.Le coup de frein est surtout sensible en Europe ou les souscriptions nettes sont tombées à 17,6 milliards d’euros pour les onze premiers mois de l’année, contre 30,6 milliards pour la période correspondante de l’an dernier. En Asie, les souscriptions nettes ont porté sur 18,7 milliards de dollars contre 10,7 milliards.
Désormais, Morningstar appliquera un nouveau système de classification sectorielle à l’univers des fonds obligataires, avec six «super-secteurs» (Government, Municipal, Corporate, Securitized, Cash & Equivalents et Derivatives) contre quatre précédemment et 17 secteurs primaires (contre 13) qui se subdivisent eux-mêmes en 72 secteurs secondaires. La formule utilisée jusqu'à présent se limitait à deux «étages».L’objectif de cette modification consiste à fournir une image plus détaillée de la stratégie et des investissements de chaque fonds. Le nouveau système prendra en compte également les fonds obligataires internationaux et marchés émergents.
Sur les 26,67 milliards de dollars de rentrées nettes enregistrées sur la période janvier-novembre par les ETP européens (ETF, ETC, ETN), iShares (BlackRock) en a capté 17,8 milliards, soit les deux tiers. Avec 104,6 milliards de dollars au 30 novembre, l’encours de ce gestionnaire représentait une part de marché de 33,9 %, soit 1,7 point de plus que fin 2010.Selon la dernière livraison du bulletin «ETF Landscape» de BlackRock, le second meilleur score en matière de souscriptions nettes pour les onze premiers mois de l’année a été affiché par UBS Global Asset Management avec 4,8 milliards de dollars pour un encours fin novembre de 13,8 milliards. Viennent ensuite Amundi ETF (2,6 milliards de souscriptions nettes et 8,5 milliards d’encours), Source Markets (2,5 milliards et 7,6 milliards) et Credit Suisse Asset Management (2,3 milliards et 16,2 milliards).L’ensemble db x-trackers/db ETC a subi des sorties nettes de 1,1 milliard en novembre, ce qui limite ses souscriptions nettes pour les onze premiers mois de l’année à 1,8 milliard. Son encours ressort à 44,8 milliards pour le 30 novembre et sa part de marché a diminué d’un point depuis le début de 2011, à 14,5 %.Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 36,6 milliards de dollars fin novembre, a subi une contraction de 15,8 milliards de ses actifs sous gestion en janvier-novembre, dont 8,4 milliards imputables à des remboursements nets. Sa part de marché a chuté de la sorte de 4,7 points à 11,9 %.
Pour octobre, les remboursements nets des fonds offerts au public, en Allemagne, sont ressorties à 963,7 millions d’euros contre 2.766 millions en octobre. De la sorte, les sorties nettes pour les dix premiers mois de l’année ont représenté 8,56 milliards d’euros contre des souscriptions nettes de 21,83 milliards d’euros.Depuis le début de 2011, les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont collecté en net 25,73 milliards d’euros contre 51 milliards tandis que les mandats hors fonds d’investissements s’allégeaient de 1,52 milliard contre 582 millions.Sur les 10 premiers mois de l’année, le record de souscriptions nettes appartient à BlackRock avec ses ETF iShares et un montant de 8,01 milliards d’euros, devant Allianz Global Investors (AGI) avec 1,98 milliard d’euros (grâce aux 6,18 milliards pour Pimco Europe). En revanche, Deka (caisses d'épargne) a subi des sorties nettes 6,59 milliards, devant l’ensemble DWS/DB Advisors/DB avec 4,2 milliards et Union Investment (banques populaires (2,14 milliards).Parmi les autres promoteurs d’ETF que blackRock, db x-trackers (Deutsche Bank) a drainé 1,48 milliard et ComStage (Commerzbank) 33,7 millions. Enfin, ETFlab (Deka), a subi des sorties nettes de 965 millions d’euros.
L’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France a enregistré une nouvelle perte en novembre. Sa baisse est de 3,1%, après 1,1% en octobre.C’est le sixième mois de recul pour l’indicateur. Sur un an, il est en recul de 3,7% et depuis le début de l’année, de 4,4%. Le rendement du dividende de l’indice sur le troisième trimestre s'élève à 5,1%.
2011 promet d'être la deuxième plus mauvaise année pour les hedge funds depuis 1990, après 2008, et les statistiques de Hedge Fund Research (HFR) montrent qu’en moyenne ces fonds ont perdu 4,37 % depuis le début de l’année, ce qui n’est pas très sévère mais qui est un choc pour des gérants habitués à réaliser une performance absolue, note le Financial Times.Cependant, Brevan Howard, le plus gros gestionnaire de fonds global macro, a évité les paris démesurés («outsized») sur la zone euro et son fonds vedette de 24 milliards de dollars affiche une performance de 13 % depuis le début de l’année, grâce principalement à un gros gain sur les Treasuries US en août. Quant au fonds vedette de Bridgewater, celui géré par Ray Dalio, il gagne 26 %.
Dans un entretien à l’Agefi Hebdo, Sébastien Seailles, directeur product management chez Euroclear France, explique que le mécanisme de pension livrée se trouve de plus en plus utilisé depuis la crise de 2008. «Le service tripartite de gestion du collateral que nous proposons automatise le processus, depuis la réconciliation des opérations (matching) jusqu’au règlement-livraison. Aussi, le système revalorise les portefeuilles, procède aux appels de marge et aux substitutions de titres éventuelles. L’automatisation réduit considérablement les coûts et les risques opérationnels tout à la fois», souligne-t-il. Les établissements bénéficiaires de ce service externalisent ainsi toute la gestion du collateral à Euroclear.Euroclear vient de lancer son service pour les opérations de refinancement avec l’Eurosystème (avec la Banque de France). En février, il sera étendu au marché bancaire bilatéral de gré à gré. Enfin, en juin prochain, Euroclear traitera le marché interbancaire compensé avec LCH.Clearnet SA.
Dans une interview accordée à L’Agefi, Noël Amenc, directeur de l’Edhec Risk Institute qui fête ses dix ans aujourd’hui, note que les hedge funds ont offert une réponse à l’explosion de la bulle internet. «Les investisseurs ont vu le bénéfice des stratégies non directionnelles, «hedgées» ou long short», a-t-il précisé. Les hedge funds sont décorrelés des marchés d’actions et d’obligations non pas parce qu’ils produisent de l’alpha mais parce que leur gestion se caractérise par des bêtas différents de ceux de ces marchés, les «alternative betas». Aujourd’hui, il n’est plus question que de bêta comme c’est le cas avec les ETFs et les nouvelles formes d’indices actions ou obligations. Un vocabulaire marketing se développe: smart bêta, diversified bêta, advanced bêta, relève également Noël Amenc.
Selon une étude du cabinet Deloitte, réalisée par l’institut Harris Interactive et cité par La Tribune, les Français ne sont pas réceptifs aux produits spécifiques mis au point par les banques et les organismes spécialisés en matière de préparation à la retraite.«L’offre actuelle en matière de retraite supplémentaire, souvent mal cernée, est jugée peu adaptée par les personnes interrogées», souligne Deloitte. C’est pourquoi la plupart des Français privilégient les solutions d'épargne simples telles que les comptes sur livrets (61 %) et les contrats d’assurance-vie (23 %).L'étude révèle également le manque de confiance des épargnants envers les différents acteurs comme les conseillers bancaires, courtiers, structures de gestion privée ou encore conseillers en gestion de patrimoine, souligne le quotidien.