Le ralentissement des échanges sur les ETF s’est poursuivi en décembre sur les places européennes de NYSE Euronext, où ont été enregistrées en moyenne 7.734 transactions (on-book trades) par jour pour un volume de 268,7 millions d’euros, contre 10.965 échanges et 405,8 millions le mois précédent. En octobre, le nombre journalier de transactions avait été de 11.250 pour 433,6 millions d’euros. Sur l’ensemble de l’année, le volume de transactions a plongé de 43,2 %. Décembre a été le mois de l’an dernier où l’activité a été la plus faible.Le négoce de blocs pour décembre a diminué pour sa part à 930,5 millions d’euros contre 974,9 millions en novembre, mais il a opéré un bond en avant par rapport aux 47,5 millions de décembre 2010.Le spread moyen a diminué en décembre à une moyenne de 36,6 points de base contre 40 en novembre. Il avait été de 36,3 % en octobre, de 38,83 % en septembre de 28,5 % en août. Pour sa part, le nombre d’introductions a augmenté sur l’ensemble de 2011 à 157 unités (dont 129 cotations principales et 28 cotations secondaires) contre 133 en 2010 (respectivement 111 et 22). NYSE Euronext précise que les quatre principaux indices sous-jacents pour les ETF traités sur ses places européennes ont été l’an dernier le CAC40 (28 %), l’Euro Stoxx 50 (24 %), le CAC40 Leverage (13 %) et le Dax (6 %).
Les encours sous gestion en Chine ont baissé de 13 % en 2011, de 2.497 milliards de renminbi fin 2010 à 2.169 milliards, selon Z-Ben Advisors. Ce déclin a été particulièrement marqué pour les fonds actions, dont les encours se sont contractés de 927 milliards de renminbi à 704 milliards, et pour les fonds diversifiés, revenus de 741 milliards à 544 milliards.En revanche, la catégorie fixed income a vu ses encours progresser, de 302 milliards de renminbi à 464 milliards. La part du lion revient aux fonds monétaires, dont les encours représentent 295 milliards de renminbi. Cette catégorie a enregistré entre septembre 2011 et décembre un bond en avant de ses encours de 133 %. Mais la tendance devrait se retourner début 2012, anticipe Z-Ben Advisors. Le pessimisme sur les marchés a aussi conduit à une baisse de l’intérêt des investisseurs pour les fonds, note Z-Ben Advisors. Ainsi, sur les trois derniers mois de 2011, un produit nouvellement lancé a attiré en moyenne seulement 1 milliard de renminbi, contre 2 ,6 milliards au dernier trimestre 2010. Cela dit, ce plus faible niveau s’explique aussi par la hausse de 43 % sur un an du nombre de lancements de fonds en 2011.
@font-face { font-family: «Cambria"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } Le marché de l’art a apporté aux investisseurs un rendement de 11 % en 2011, battant le marché actions pour la deuxième année consécutive, rapporte le Financial Times. La performance de l’indice Mei Moses All Art, basé principalement sur les peintures vendues à New York et Londres, dépasse le S&P 500 de 9 points environ. Cet écart, le plus important depuis 2008, a été alimenté par une forte croissance de la demande chinoise et la hausse des prix pour des artistes populaires comme Andy Warhol, commente le FT.
Les grandes banques vont commencer à présenter leurs résultats du quatrième trimestre (JP Morgan les publiera vendredi) et l’on s’attend que les contre-performances durant cette période incitent les établissements à réduire sévèrement le montant des primes, rapporte The Wall Street Journal. Ainsi les 400 associés de Goldman Sachs pourraient voir leur rémunération pour 2011 diminuer d’au moins la moitié par rapport à 2010 tandis que chez Morgan Stanley, les primes de certains banquiers d’investissement et de traders chuteraient de 30 à 40 %.Si les firmes de Wall Street conservent le même ratio de distribution pour 2011 que pour 2010, les rémunérations et primes pour l’an dernier seront de 159 milliards de dollars pour les 34 sociétés régulièrement suivies par The Wall Street Journal. Ce serait le montant le plus bas depuis 2008, alors que les prévisions au terme des trois premiers trimestres portaient encore sur un record de 172 milliards.
D’après Feri EuroRating Services, seuls 253 des 727 fonds commercialisés en Allemagne et entrant dans la catégorie «performance absolue» sont parvenus à afficher un résultat positif sur les six derniers mois, c’est-à-dire que 35 % à peine ont tenu leur promesse, rapporte le Handelsblatt. Et encore : parmi ces fonds, 97 ont perdu de l’argent sur un an ou sur trois ans.
Selon les calculs de VDOS relayés par Funds People, 196 fonds garantis représentant un encours de 11,58 milliards d’euros arriveront à échéance cette année en Espagne, dont 118 produits actions (6,78 milliards d’euros) et 78 produits obligataires (4,71 millliards). D’après nos calculs, cela représente presque 9,1 % de l’encours total des fonds espagnols de valeurs mobilières à fin décembre 2011.Les échéances principales seront juin (pour 1,58 milliard d’euros) et novembre (1,25 milliard).Par maisons, le BBVA affichera 37 fonds arrivant à échéance cette année, avec presque 3,97 milliards d’euros d’encours. Les autres gestionnaires avec le plus grand nombre de fonds en bout de course sont le Santander, Ahorro Corporación, Unigest et Bankinter.
En 2011, Freeman & Co a recensé 27 opérations de fusions et acquisitions de plus de 10 milliards de dollars d’encours sous gestion, contre 19 en 2010, rapporte Financial News. Les opérations ont représenté un encours de près de 1.300 milliards de dollars, soit une hausse de 85 %. L’activité devrait aussi être soutenue en 2012, à la faveur de la cession par les banques de leurs sociétés de gestion.
Alors que des plans de licenciements sont actuellement annoncés dans le secteur de la finance, ce sont toujours les banques qui recrutent le plus. C’est ce qui ressort du baromètre de l’emploi trimestriel publié par Dogfinance.com, site de recrutement et réseau social financier. Elles ont représenté au dernier trimestre 2011 au total 34,1 % des recrutements du secteur. «Il faut tout de même préciser qu’il s’agit principalement de fonctions commerciales», souligne le baromètre.Pour sa part, l’asset management représente 6,6% du volume total du recrutement en finance, contre 5,03 % pour la banque de financement et 2,5 % respectivement pour le private equity et le M&A. Les recrutements dans le domaine des produits dérivés ne s'élèvent qu'à 0,9 % du total. Les postes dans l’audit et la comptabilité totalisent 24,6 % des embauches, l’assurance 22,3 %, avec également une forte proportion de fonctions commerciales, et l’immobilier 19%.Et alors que l’incertitude est partout, ce sont principalement des contrats à durée illimitée qui ont été signés, à 71,5 %, alors que les CDD et l’intérim représentent 26,4 % des contrats. La proportion de CDI est plus forte dans l’asset management, où ils s'élèvent à 77 % du volume total.En termes de répartition géographique des recrutements, l’Ile de France accueille le plus grand nombre de recrutements en finance en France (23,6 %), suivie de loin par la région Rhône Alpes en deuxième position (6,6 %) et la région Pays de la Loire (4,4 %) en troisième.
Selon les indicateurs du marché de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France pour le quatrième trimestre 2011 publiés par Immostat-IPD, le montant global provisoire des investissements pour le quatrième trimestre 2011 est estimé à 5 milliards d’euros. Sur l’année 2011, ce montant s’établit à 11,25 milliards d’euros.Par ailleurs, le chiffre provisoire pour le volume global de la demande placée de bureaux en Ile-de-France (transactions locatives et ventes utilisateurs) au quatrième trimestre 2011 est de 496.000 m², à comparer à 524.300 m² pour le quatrième trimestre 2010. Sur l’année 2011, ce chiffre est de 2 441 800 m² à comparer à 2 148 800 m² pour 2010. Enfin, le loyer facial moyen provisoire des bureaux de seconde main en Ile-de-France est de 320 euros HT HC/m²/an, en hausse par rapport au trimestre précédent où il était de 318 euros HT HC /m²/an.
La Chine va créer dès ce trimestre une nouvelle entité appelée Centralised Securities Lending Exchange pour faciliter l’activité de vente à découvert, rapporte le Financial Times. Le régulateur boursier, la China Securities Regulatory Commission, sera le principal actionnaire de cette structure. Cette initiative devrait encourager le développement du secteur des hedge funds en Chine.
Avec les problèmes des banques espagnoles et les fusions qu’ils provoquent, les sociétés de gestion contrôlées par ces établissements sont également obligées de se rapprocher. Si l’on recense les opérations mentionnées par Funds People depuis le 28 décembre, les regroupements s’accélèrent. Cela a été le cas de Liberbank Gestión, héritière de Cajastur Gestión et de Caja Cantabria, un ensemble qui pèse 874 millions d’euros (fin novembre), dont seulement 84 millions provenant de Caja Cantabria.Ensuite, Caja España Fondos (1,57 milliard d’euros) a déjà absorbé les 21 fonds de Gesduero (547 millions) et devrait prochainement fusionner avec Unicaja Gestión. Elle ne représentera néanmoins que 30 % du nouvel ensemble qu’elle va former avec cette dernière.Les caisses d'épargne basques ont fusionné pour leur part au 1er janvier sous l’enseigne Kutxabank. Le pôle gestion d’actifs de la nouvelle entité pèse 5,16 milliards d’euros d’actifs dans 122 fonds, dont 2,49 milliards apportés par BBK Gestión, 1,18 milliard provenant de Kutxagest, 820 millions de Vitalgestión et 672 millions de GIIC Fineco.
La rubrique argent de The Wall Steet Journal ouvre sur un article consacré à Mark Mahaney, analyste-star de Citigroup dans le domaine des sociétés Internet. Le journal constate que les sociétés ayant confié leur introduction en Bourse à Citigroup ont eu tendance à être particulièrement bien notées par Mark Mahaney.Et les trois introductions pour lesquelles il avait émis une recommandation d’achat ont sous-performé le marché de 5,7 points de pourcentage en moyenne. Cela posé, les «IPO» qu’il a classées «neutre» et qui n’ont pas été menées par Citi ont sous-performé de 45 points. Citigroup a précisé dans un communiqué que les recommandations de Mark Mohaney sont complètement objectives et n’ont aucun lien avec le fait que la banque ait fait partie du consortium ou conseillé une société.
En 2011, les encours sous gestion en Ecosse ont augmenté à 750 millions de livres contre 650 millions l’année précédente, selon l’association professionnelle Scottish Financial Enterprise citée par le Financial Times, lequel publie un article sur la résilience du secteur financier écossais.Le secteur des services aux fonds a aussi prospéré. Barclays a annoncé la création de 600 emplois et BlackRock va baser son centre de services européen à Edimbourg, ce qui conduira à la création de 250 emplois. State Street a aussi désigné la ville comme centre d’excellence européen et renforcé son activité, qui regroupe ainsi 840 emplois.
Après des sorties nettes de 2,59 milliards de dollars en septembre et de 9 milliards en octobre, les hedge funds ont enregistré pour novembre des souscriptions nettes de 3,6 milliards de dollars, rapporte BarclayHedge.Quant aux encours, ils se sont accrus à 1.710 milliards de dollars au 30 novembre contre 1.670 milliards fin octobre, ce qui représente la première augmentation après cinq mois de baisse.Selon Sol Waksman, fondateur et président de BarclayHedge, toutes les stratégies ont enregistré des rentrées nettes en novembre, sauf celles des marchés émergents, qui a subi des sorties nettes de 1,3 milliard de dollars, et du long/short equity, qui a supporté des remboursements nets de 1 milliard de dollars.Il s’agit d’une amélioration très nette par rapport à octobre où seules cinq stratégies sur 14 ont enregistré une collecte nette alors que les autres supportaient des sorties nettes, constate de son côté Leon Mirochnik, analyste chez TrimTabs. Les deux catégories les plus favorisées par les investisseurs en novembre ont été le multi-stratégies, qui a drainé 1,5 milliard de dollars ou 5,75 % de ses encours, et le macro, avec 981 millions de dollars ou 8,5 % des actifs gérés.
La moitié des sociétés de private equity interrogées prévoient d’embaucher cette année, d’après une enquête menée par Dow Jones et le cabinet de recrutement Glocap Search, publiée par La Tribune. En particulier des personnes chargées des relations avec les investisseurs. Par ailleurs, en 2012, les salaires devraient augmenter de 1 % à 4 %. Mais de fortes disparités géographiques existent. En Europe, l’heure est plutôt aux licenciements, comme chez Vestar Capital, qui a récemment fermé ses bureaux de Paris et de Munich. Le bureau francfortois du fonds Cognetas a subi le même sort. À l’inverse, le capital-investissement devrait recruter en Asie, où les LBO ont bondi de 54 % en 2011, à 33 milliards de dollars (hors Japon et Asie Centrale), à l’image de KKR, qui a recruté l’ancienne ministre singapourienne (des Finances, notamment) Lim Hwee Hua comme conseiller senior.
Peter Praet hérite du poste d'économiste en chef de la Banque Centrale Européenne (BCE), rapporte L’Agefi tandis qu’au nom de la tradition, l’Allemagne voulait placer Jörg Asmussen, et que la France poussait la candidature de Benoît Coeuré, ex-numéro deux du Trésor français. Le Français pilotera à partir du 1er mars les opérations de marchés en lieu et place de l’Espagnol José Manuel Gonzalez-Paramo. Benoît Coeuré sera donc responsable du programme hautement sensible de rachat d’obligations souveraines, précise le quotidien. Jörg Asmussen, de son côté, hérite du portefeuille des relations internationales et européennes.
La Bourse des produits structurés, Scoach, a réalisé l’an dernier un volume de transactions de 62 milliards d’euros à Zurich et Francfort, se positionnant ainsi en leader sur le plan européen. Avec un total de plus de 800.000 produits négociables, Scoach détient même l’offre la plus complète à l'échelon international, souligne la société dans un communiqué publié le 3 janvier.A Francfort, 19,6 milliards d’euros ont été réalisés en 2011, le nombre de transactions exécutées dépassant de 8,6% celui de 2010, à 2,7 millions. Une nouveauté: le dollar hong-kongais (HKD), devise de négoce, a entre autres été introduit en 2011. Sur le marché allemand, le nombre de produits cotés s’est inscrit à la hausse à la fin 2011, à 780.000 (+50% par rapport à la fin 2010). Chaque jour, jusqu’à 6.000 papiers sont admis au négoce, dont – fait nouveau – une part croissante de Collateral Secured Instruments (COSI), lesquels minimisent le risque lié à l’émetteur pour les investisseurs. Le chiffre d’affaires du marché a pour sa part augmenté de 31% à 51,8 milliards de francs suisses, soit 42,4 milliards de d’euros. Les gestionnaires de fortune et les clients institutionnels essentiellement ont de plus en plus recours au négoce boursier réglementé. Le nombre des cotations s’est accru de 27%, passant à plus de 52.000 produits, un record au même titre que le nombre de produits négociables, lequel a entre-temps dépassé les 40.000. Depuis octobre, Scoach Suisse est la première Bourse au monde à soutenir le négoce de produits structurés dans la devise de négoce or (XAU), élargissant de ce fait le plus grand choix au monde de devises de négoce, qui se monte désormais à 24. «Nous entendons maintenant renforcer le caractère international de Scoach à l’avenir de manière encore plus systématique. A l’heure d’aujourd’hui, des investisseurs de 18 pays peuvent déjà être actifs parmi nous. De plus, les discussions en vue d’acquérir de nouveaux acteurs du marché de Hong Kong se déroulent de manière prometteuse et nous sommes confiants dans le fait que les premières transactions sur notre plateforme auront lieu au cours des mois à venir», indique Christian Reuss, CEO de Scoach Suisse SA, cité dans le communiqué.
Selon Bolsas y Mercados Españoles (BME), en 2011, les échanges concernant les ETF ont chuté de 41,4 % à presque 3,5 milliards d’euros. Sur ce total, 305 millions d’euros ont été réalisés en décembre, soit 67 % de plus que pour le mois correspondant de l’année dernière. Le volume total des transactions sur la Bourse espagnole est ressorti en baisse de 10,8 % par rapport à l’année précédente, à 925,33 milliards d’euros et ce malgré une hausse de 13,2 % du nombre de transactions, à 45,8 millions. Quant au nombre de transactions sur les ETF, il a diminué pour l’ensemble de l’année dernière de 31,1 % à 43.461 unités, dont 2.848 comptabilisées en décembre (- 6,6 %).
La Réserve fédérale veut rassurer les marchés. Selon les minutes du dernier Comité de politique monétaire (FOMC), les responsables de la politique monétaire américaine s’apprêtent à livrer des prévisions détaillées sur l'évolution du taux des Fed funds (fonds fédéraux). Selon L’Agefi, les perspectives d'évolution du taux des Fed funds porteront sur le dernier trimestre de 2012 ainsi que sur les années calendaires suivantes. Cette synthèse indiquera également le calendrier probable d’une première hausse du taux d’intérêt. L’objectif est de faire en sorte qu’une communication plus transparente sur les objectifs à long terme rende tout changement de politique plus efficace, analyse le quotidien.
Certaines banques utilisent encore largement la facilité de prêt marginal de la BCE, rapporte L’Agefi. 14,8 milliards d’euros y ont été empruntés le 30 décembre dernier, un niveau inédit depuis mars 2011. Selon les données publiées par la Banque de France, une banque utilise la facilité de prêt marginal depuis septembre pour un total de 2,2 milliards d’euros. Il s’agit sans doute de Dexia pour sa partie française, sans que cela puisse cependant être vérifié, précise le quotidien.