L’agence de notation financière Moody’s a annoncé le 18 mars qu’elle avait modifié sa méthodologie pour évaluer la dette des entreprises financières et qu’elle allait probablement abaisser la notation d’une série de banques et organismes financiers.Dans un communiqué, Moody’s explique avoir «publié une méthodologie mise à jour pour les notes des entreprises du secteur mondial de la finance». Les entreprises concernées incluent des banques mais aussi les pôles financiers de constructeurs automobiles, des organismes de crédit hypothécaire ou autres. L’agence de notation «prévoit de mettre les notes d’un certain nombre d’entreprises financières sous surveillance en vue d’un éventuel abaissement, les entreprises ayant le plus de chances de voir leur note abaissée étant celles qui ont actuellement les notes les plus élevées»."Les caractéristiques clé des entreprises financières qui pourraient avoir des notes de crédit en baisse comprennent des portefeuilles concentrés, la dépendance sur une source unique de financement, ou la volatilité des actifs et des flux de trésorerie», selon Brian Harris, l’un des responsable de la notation du secteur pour Moody’s.
L’association internationale pour les swaps et les dérivés, l’Isda, Markit et Creditex organisent aujourd’hui les enchères qui détermineront le taux de recouvrement sur les obligations d’Etat grecques, rapporte L’Agefi.. En prenant l’hypothèse d’un taux de recouvrement de 25%, l’acheteur de CDS recevra de la part du vendeur une indemnisation de 75% du pair, s’il a choisi un règlement en cash. Après le règlement des CDS sur la Grèce, Athènes n’aura toutefois pas tout à fait disparu de l’esprit des investisseurs. Le sort privilégié réservé aux créanciers publics, au premier rang desquels la BCE, n’est pas digéré. Le débat ne fait que commencer sur l’implication des créanciers seniors dans un nouveau plan de sauvetage de la Grèce qui paraît déjà inévitable aux économistes.
Les actifs gérés par les sicav, le véhicule privilégié des grandes fortunes espagnoles ont baissé l’an dernier de 10,59 % à 23,3 milliards d’euros et le nombre de porteurs a diminué de 3,86 % à 411.178, selon VDOS Stochastics relayé par Cotizalia.Le gestionnaire le plus important du secteur des BBVA Patrimonios, avec une part de marché de 11,28 %, mais Bansabell Inversión a été celui qui a enregistré les plus fortes entrées nettes, avec 180 millions d’euros. Enfin March Gestion a été la société de gestion dont l’encours des sicav a le plus augmenté, avec une hausse de 7,26 %.
L’an dernier, il s’est lancé en Allemagne 419 fonds offerts au public alors qu’il en disparaissait 436, sans tenir compte des fonds à échéance, d’après les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion. Le nombre de créations est le plus bas depuis 2005, le pic ayant été enregistré en 2007 avec 1.113 lancements. En 2010, il y en avait eu 482, pour 389 suppressions.Compte tenu de l'évolution du marché des actions, il n’est pas trop surprenant de constater que le solde démographique le plus mauvais a été affiché pour 2011 dans la catégorie des fonds d’actions, avec 110 lancements et 170 disparitions. En revanche, les créations de fonds diversifiés ont été au nombre de 128 alors que l’on enregistrait 93 fermetures.
La nouvelle société de conseil et de recherche ETF Global Insight, qui a déjà «sorti» un premier rapport mensuel complet sur le marché des ETP (exchange traded products), devrait être rapidement en mesure de produire un ensemble complet de données sur le segment des «exchange traded exposures», comme l’a expliqué Deborah Fuhr à Newsmanagers.L’ancienne patronne de la recherche sur les ETF de BlackRock estime en effet que le marché a besoin d’une instance indépendante qui soit en mesure non seulement de rassembler à l'échelon mondial les éléments sur les encours et sur les flux mais qui puisse aussi estimer les chiffres d’affaires de tous les acteurs, qu’ils soient gestionnaires d’actifs, courtiers ou fournisseurs d’indices. L’ambition est aussi de couvrir tous les établissements utilisant des ETF par région et par typologie (fonds de pension, hedge funds ou autres). Des pourparlers sont en cours ce sujet avec Thomson Reuters pour compléter le dispositif.De fait, Deborah Fuhr et ses deux partenaires Shane Kelly et Matthew Murray (qui l’ont suivie depuis Morgan Stanley chez Barclays Global Investors puis iShares) ambitionnent de présenter un panorama complet des «exchange traded exposures» qui couvrirait donc l’ensemble des produits, les fonds (ETF) comme les ETC et les ETN, qui sont des produits de salles de marchés, les «partnerships» et les autres ETV (exchange traded vehicles). Tous ces éléments seront disponibles sur le site Internet.En plus de ses rapports mensuels sur les marchés concernés, ETF Global Insight publiera des rapports spéciaux thématiques et pourra prendre en charge des projets et des études pour des organisations ou des clients.
Les trois pourvoyeurs d’indices MSCI, S&P Indices et FTSE ont annoncé le 1" mars la création de la toute première association professionnelle pour le secteur des indices, l’Index Industry Association (IIA).L’IIA fonctionnera en tant qu’organisation indépendante à but non lucratif dotée de ressources dédiées, représentant l’ensemble de ses adhérents à l’échelle mondiale depuis son siège à New York. Elle sera ouverte à l’adhésion depuis des sociétés d’indices dans le monde entier.Le conseil d’administration initial sera composé de représentants des sociétés fondatrices, MSCI, S&P Indices et FTSE, et de représentants des adhérents. Il reste maintenant à trouver un directeur général.L’IIA se concentrera sur la protection des droits de propriété intellectuelle et la coopération avec les organismes de réglementation compétents à travers le monde au profit du secteur et de ses clients.
En 2012, l’incertitude sur la zone euro devrait continuer à perturber le marché des introductions en Bourse, selon l'étude «IPO Watch 2011" de PwC. Sur les premiers mois de 2012, quelques opérations, dont la très médiatisée introduction de Facebook, traduisent, selon l’étude, un regain d’optimisme du marché et un assouplissement des conditions qui avaient entaché la fin 2011. En France, le marché s’est révélé atone en 2011, et les perspectives 2012 ne sont pas très optimistes. «La Place de Paris s’est révélée assez peu attractive pour les investisseurs. Contrairement au Royaume-Uni, nous ne bénéficions pas des investissements provenant, par exemple, de fonds de pension, et la langue reste perçue comme une barrière technique réelle. Les entreprises qui s’introduisent à Paris sont donc généralement des entreprises françaises, et non étrangères, ce qui limite la portée de la place par rapport à Londres», souligne Philippe Kubisa, associé PwC, spécialiste des Marchés de Capitaux.Le début d’année 2011, très positif pour le marché des introductions en Bourse européens, n’aura été qu’un faux départ, selon l'étude de PwC. En proie au ralentissement de la zone euro, 2011 a été marquée à la fois par des opérations d’envergure et de nombreux reports. Malgré une fin d’année morose, le marché européen des introductions progresse en 2011 de 13% en volume et de 1% en valeur (430 opérations réalisées pour un montant de 26,5 milliards d’euros). Les six opérations les plus importantes représentent en 2011 quelque 60% des fonds (16 milliards d’euros), comparés à 37% en 2010 (9,6 milliards d’euros). En 2011, si Varsovie a accueilli le plus grand nombre d’IPO avec 203 introductions, Londres reste le marché le plus important en termes de valeur des opérations, en cumulant plus de la moitié de la valeur des fonds levés, soient 14,1 milliards d’euros, même si cela ne représente qu’un quart du nombre d’opérations.Aux Etats-Unis, malgré des conditions de marchés turbulentes, le nombre d’introductions a atteint 134 opérations pour un montant de 25,6 milliards d’euros (comparativement à 168 introductions en 2010 et 29,1 milliards d’euros, qui intégraient 11,6 milliards de re-privatisation de General Motors). Le marché a connu un regain d’activité dans la première moitié de 2011 avec le retour des grandes transactions, incluant HCA Holdings et Kinder Morgan. L’année a terminé avec les introductions de Groupon, Michael Kors et Zynga, de bonne augure pour 2012.En 2011, la Chine totalise le plus grand nombre d’opérations au monde avec 420 introductions pour une valeur de 57,2 milliards d’euros, bien qu’en baisse de 42% par rapport à 2010. Hong-Kong confirme sa réputation avec l’introduction d’entreprises de luxe comme Prada en juin 2011 pour un montant de 1,5 milliard d’euros.
Selon Jim Keenan, chez BlackRock, interrogé par Les Echos, le taux de défaut sur les obligations à haut rendement est d’environ 2 %. «Le marché intègre pourtant dans ses valorisations des niveaux de défaut bien supérieurs à ceux que nous anticipons», ajoute le spécialiste. De l’ordre de 5,5 à 6 %. Or il faudrait atteindre un taux de défaut de 13 % pour que le «high yield» présente moins d’intérêt que le taux sans risque. Autre atout de cette classe d’actifs : sur les 2.000 milliards que représente le marché des obligations d’entreprises, seuls 47 milliards arrivent à maturité en 2012, ajoute le quotidien.
Le 13 mars, Fitch Ratings a remonté la note souveraine de la Grèce de «restricted default» (RD) à B- avec perspective stable pour le long terme en devises et en monnaie locale. Quant à la dette court terme en devises, sa note passe à B contre C. La dégradation à C remontait au 9 mars.L’agence a retiré la notation des obligations émises par la République de Grèce et assujetties à la loi grecque pour attribuer la note B- aux nouvelles obligations d’Etat créées à l’issue de l'échange PSI (private sector involvement).La note pour les obligations assujetties à des législations étrangères reste à C en attendant le règlement au 11 avril et celle des titres qui ne sont pas éligibles pour l'échange demeure inchangée.Ces décisions font écho à la confirmation officielle d’un taux de participation de 96 % à l'échange de dette (distressed debt exchange ou DDE) ainsi qu'à léchange initial d’obligations soumises à la loi grecque pour 177 milliards d’euros.En fait, souligne Fitch, le DDE et les pertes imposées aux porteurs d’obligations ont significativement amélioré le profil du service de la dette grecque et réduit le risque de réémergence à court terme de difficultés de remboursement sur les nouveaux titres d’Etat grecs.Néanmoins l’agence considère qu’il subsiste un risque significatif et concret de défaut compte tenu du niveau d’endettement toujours très élevé après le PSI et des défis économiques très importants auxquels la Grèce se trouve confrontée.
D’après Morningstar, les mutual funds américains ont enregistré en février, avec 43,8 milliards de dollars, leurs plus fortes rentrées nettes depuis près de deux ans.Cela posé, les fonds d’actions américaines ont continué de subir des remboursements nets, mais pour seulement 1,2 milliard de dollars, ce qui est le montant le plus faible des dix derniers mois pour cette catégorie.Les fonds à gestion passive d’actions américaines ont collecté en net 20,1 milliards de dollars sur les douze derniers mois sous revue alors que ceux à gestion active subissaient des rachats nets de 134,4 milliards de dollars.Pour février, précise encore Morningstar, le fonds avec les plus fortes souscriptions nettes, avec 2,4 milliards de dollars,a été le DoubleLine Total Return. Le fonds qui a souffert des plus importantes sorties nettes (3,1 milliards de dollars) a été le Growth Fund of America d’American Funds.
Selon la 27ème édition de l’indicateur semestriel de Chausson Finance, spécialisé dans la levée de fonds pour les entreprises à forte croissance, les investissements en capital-risque français ont baissé au deuxième semestre 2011. En chiffres, ce dernier accuse une baisse de 21% sur l’année 2011, à 822 millions d’euros après, il est vrai, une année 2010 exceptionnelle. Le nombre de sociétés financées a également chuté, à 604 contre 677 l’année précédente. Par rapport au 2ème semestre 2010, la baisse des investissements s’accentue également. Ces derniers ont baissé de 24 % et sont passés à 406 millions d’euros.Toujours selon l’indicateur, côté activité, l’Internet & e-commerce séduit toujours : il a attiré 104 millions d’euros, soit 26% des montants investis, et se présente sur l’ensemble de l’année comme le secteur d’investissement privilégié des investisseurs en capital-risque. Les tours importants se raréfient également : les 10 plus importants ne totalisent plus que de 122 millions d’euros, contre 270 millions d’euros il y a un an (-55%).Enfin, l’amorçage s’affiche en croissance : 34 millions d’euros ont été investis dans 47 très jeunes sociétés, soit 8% des montants globaux du capital-risque ce semestre (en croissance de trois points sur le semestre précédent), précise un communiqué.
Selon l’Association Belge des Asset Managers (BEAMA), l’actif net des fonds distribués en Belgique a atteint 104,39 milliards d’euros fin 2011, contre 121,90 milliards d’euros fin 2010, soit une diminution de 17,51 milliards (-14,4 %). Ce quatrième trimestre 2011 a été marqué par d’importants remboursements nets estimés à 12 milliards d’euros. Ce recul est imputable à hauteur de 9,03 milliards d’euros aux fonds d’actions. Cependant, ces remboursements nets ont été largement compensés par un effet de marché positif de 8 à 9 milliards d’euros.
Un groupe de travail autour des sukuks écologiques a été créé par l’association des obligations et des sukuks du Golfe, le conseil des énergies propres du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord et l’initiative «climate bonds», rapporte le Financial Times Fund Management. Il vise à développer des bonnes pratiques et promouvoir l’émission de sukuks pour financer des projets destinés à réduire les effets du changement climatique ou s’y adapter.
Contrairement à décembre et janvier 2011 où ils avaient subi des sorties nettes respectives de 4,06 milliards et de 73 millions, les fonds allemands offerts au public ont affiché pour janvier 2012 des souscriptions nettes de 1,42 milliard d’euros pendant que les fonds institutionnels drainaient 2,12 milliards d’euros contre 11,8 milliards le mois précédent et 5,7 milliards un an auparavant, selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Les rentrées nettes des fonds de valeurs mobilières offerts au public ont totalisé 824,7 millions d’euros. Si le groupe Allianz Asset Management et l’ensemble DWS/DB Advisors/Deutsche Bank enregistrent des souscriptions nettes de respectivement 1,21 milliard et 828 millions d’euros, Deka (caisses d'épargne) et Union Investment (banques populaires) ont supporté des remboursements nets de 880 millions et 294 millions d’euros.A noter que BlackRock affiche la première décollecte nette de ses ETF depuis de très longs mois, avec 294,5 millions d’euros, de même que ComState avec 204 millions. En ervanche, ETFlab (Deka) a bénéficié de rentrées nettes de 20,8 millions et db x-trackers de souscriptions nettes de 510,1 millions d’euros.
Les investisseurs se sont montrés de nouveau averses au risque ce mois de février. Ce qui, selon les données d’Europerformance-SIX Telekurs, permet aux fonds de trésorerie de droit français d'être à nouveau fortement collecteurs en net. Pour leur part, les fonds d’obligations ont vu deux catégories sur trois enregistrer des souscriptions nettes tandis que les fonds investis en actions ont affiché des décollectes - à deux exceptions près cependant. Quoi qu’il en soit, la bonne tenue des marchés a permis à l’ensemble des catégories, toutes classes d’actifs confondues de progresser.Dans le détail, les fonds de trésorerie ont donc enregistré des souscriptions nettes de 6,95 milliards d’euros avec des fonds de trésorerie régulière qui ont «grossi» de 5,58 milliards d’euros, soit une hausse de 1,9 % de leur encours. Au sein de cette classe d’actifs, on notera des souscriptions nettes pour les fonds de trésorerie de type dynamique, de 1,28 milliards d’euros, ce qui entraine une variation record de l’actif net de la catégorie (+11,3 %).Concernant les fonds obligataires, les souscriptions nettes s'élèvent à 610 millions d’euros. Les fonds investis sur la zone euro ont largement contribué à ce résultat en affichant une hausse de 530 millions d’euros de leur encours tandis que ceux investis sur des titres à haut rendement ont collecté en net 90 millions d’euros. Si l’on tient compte dans les deux cas, de l’effet marché – de 1,37 % et de 3,70 % respectivement – leur encours a progressé de 2,3 % et 7,3 %. Seuls, au sein de cette classe d’actifs, les fonds d’obligations internationales ont perdu 10 millions d’euros. L’effet marché (+1,54 %) a toutefois fait plus que compenser ces sorties nettes. Les actifs sous gestion ont augmenté de 1,6 %.Au cours de ce mois, les fonds d’actions ont perdu dans leur ensemble 1,26 milliards d’euros. La catégorie investie en actions françaises a été la plus marquée. Elle a perdu 780 millions d’euros, suivis par les fonds d’actions européennes (-550 millions d’euros), les fonds investis en actions de la zone euro(-360 millions) et ceux sur le marché américain (-40 millions). Pour autant, leur encours progressent avec un effet performance de respectivement 4,85 %, 4,53 % et 2,21 %. Finalement, sur la période sous observation, seuls les fonds d’actions internationales et investis en actions en Asie/Pacifique collectent : 480 millions et 150 millions d’euros respectivement. Compte tenu du bon comportement des marchés en question (+3,25 % et 2,96 % respectivement), leur actifs nets progressent de 4,8 % dans les deux cas.
L’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France affiche une progression de 0,5% en février après 0,4% de hausse en janvier, indique un communiqué de l’Institut d'épargne immobilière et foncière (IEIF). L’indice est néanmoins en baisse de 3,4% sur douze mois. Le rendement du dividende de l’indice sur le quatrième trimestre de 2011 s'élève à 5,7%.
L’indice des hedge funds conformes à la directive OPCVM calculé par le suisse Alix Capital, le UCITS Alternative Index Global, a affiché pour février une performance de 0,87 % contre 1,37 % pour janvier, ce qui porte le gain total depuis le début de l’année à 2,25 %.Toutes les stratégies ont terminé février dans le vert, notamment les marchés éermergents, qui ont enregistré une performance de 2,12 % pour le mois et de 6,25 % depuis le début de l’année.
Dans une interiew donnée à L’Agefi, Rachid Medjaoui, directeur adjoint de la gestion de LBPAM écarte un scenario très négatif pour la zone euro mais n’anticipe guère mieux qu’un quasi statu quo des Bourses à horizon un an. Les politiques monétaires de reflation des banques centrales sont des soutiens aux actifs risqués (effet liquidité), mais ceux plus durables des fondamentaux ne peuvent prendre le relais que plus tard dans l’année. Dans ces conditions, il est plus prudent pour le moment de tabler sur une pause ou une faible progression (+5%) à 12 mois, explique le responsable.
L’indice Hennessee des hedge funds a affiché pour février une hausse de 1,72 % après une performance de 2,30 % en janvier, cumulant ainsi une avance de 4,07 % depuis le début de l’année.La seule stratégie dans le rouge est celle des fonds short bias, avec une perte de 5,06 % en février contre 5,08 % en janvier et un recul de 9,89 % sur le premier bimestre de 2012.Hors financières et régionales, la stratégie la plus performante a été l'événementiel, avec un gain de 1,66 % en février contre 3,78 % en janvier et une avancée de 5,50 % sur les deux premiers mois de l’année.
Selon les statistiques actualisées du BlackRock Institute, les ETP européens ont bénéficié en février d’entrées nettes de 1,7 milliard de dollars, ce qui porte à 5 milliards le total du premier bimestre, l’encours à fin février ressortant à 337,9 milliards (dont 301,5 milliards de dollars pour les ETF) contre 323,2 milliards (dont 287,8 milliards fin janvier pour les ETF qui représentaient 266,6 milliards au 31 décembre 2011).Sur les 5 milliards de dollars de souscriptions nettes de janvier-février, iShares (BlackRock) en a capté 2,4 milliards et db x-trackers (Deutsche Bank) 0,2 milliard. Les trois premiers produits par le montant des entrées nettes sont des fonds de iShares (MSCI Emerging Markets, avec 611 millions de dollars, Baclays Cap Euro Croporate Bond ex-Financial, avec 535 millions et Markit iBoxx Euro Corporate Bond avec 463 millions.Si les chiffres divergent quelque peu d’une source à l’autre sur le nombre des ETF et les encours totaux, BlackRock et ETF Global insight, la nouvelle structure de Deborah Fuhr sont d’accord pour rapporter que Lyxor Asset Management (Société Générale) a subi les plus fortes sorties nettes en février, avec 0,4 milliard de dollars.