Délicat mois d’avril pour la gestion active participant aux championnats d’amLeague. Peu de portefeuilles dans les catégories «full invested» sont parvenues à progresser même si, face au marché, l’honneur est sauf, une majorité d’entre eux ayant réussi faire mieux. Le championnat «Actions Euro full invested» a été le plus difficile : aucune des sociétés de gestion s’affrontant n’a réussi à afficher des résultats positifs. En tête, Somangest (-0,56 %), Aberdeen AM (-2,04 %) et Roche-Brune (-2,23 %) parviennent néanmoins à limiter de plus de moitié la baisse de la référence représentée par l’indice Eurostoxx net return (-5,05 %). Essentiellement en raison d’une sous-exposition au marché comme c’est le cas pour le portefeuille d’Aberdeen AM qui présente un bêta depuis le début de l’année de 0,58 – mais aussi grâce à un choix de valeurs judicieux, se traduisant par un alpha positif (1,13). Les dernières places sont occupés logiquement par des sociétés de gestion affichant des bêtas forts, comme ING IM qui perd 7,93 % sur le mois avec un bêta de 0,99 sur les quatre premiers mois et un alpha de -9,41. Autre exemple : Mandarine Gestion (-7,85 %) ou CCR AM ( -6,90 %) dont les bêtas respectifs cette année sont de 1,16 et 1,09. Quant au stock picking de ces deux sociétés de gestion, il n’a pas vraiment payé. Il ressort à -5,06 pour Mandarine Gestion et 0,52 pour CCR AM. Dans le cadre du mandat Europe, la situation est légèrement meilleure : sur 20 sociétés de gestion inscrites, six d’entre elles, se sont maintenues au dessus de la ligne de flottaison sur le mois. Et rapporté à l’indice de référence, - le stoxx 600 net return (-1,65 %) – elles sont onze à faire mieux. En dehors de ce constat, même cause, même effet : SwissLife AM (2,94 %), Ed. de Rothschild AM (1,03 %) aux deux premières places présentent des bêtas faibles sur les quatre mois passés (inférieurs à 0,70) tandis qu'à la troisième place, La Française AM (1,01 %) présente un bêta de 1,03 mais un alpha parmi les meilleurs (16,65). En bas de classement, OFI AM perd encore 7,08 % avec un bêta supérieur à un et surtout un choix de valeurs négatif sur les quatre premiers mois (-23,74). A l’avant dernière place, Mandarine Gestion présente des caractéristiques comparables (avec un bêta de 1,25 pour ce début d’année) et un choix de valeurs négatif (avec un alpha de -2,41). Au sein du dernier mandat en lice - «Global Equities» – cinq sociétés de gestion ont enregistré un gain et sur douze participants, neuf ont battu la référence – le stoxx 1800 net return. BNP Paribas IP via Theam, occupe la première place (1,31 %) devant Allianz (1,05 %) et Tobam (1,04 %), ces deux sociétés de gestion se singularisant par leur prudence et par la qualité de leur choix de valeurs en 2012. Enfin aux deux dernières places figurent AllianceBertsein (-2,43 %) et ING IM (-1,05 %), deux sociétés de gestion pénalisées par des bêtas élevés (1,30 et 1,03) et dont les alphas ont été négatifs sur les quatre premiers mois de l’année (-10,58 et -5,05 respectivement). Le classement exhaustif figure en pièce jointe
Avec l’OPERA ou Open Protocol Enabling Risk Aggregation, State Street Corporation vient de lancer un protocole standardisant la collecte et le transfert des informations de risque concernant les hedge funds. En combinaison avec la plate-forme TruView de gestion du risque, l’OPERA permet aux investisseurs institutionnels d’analyser leur risque de manière plus exhaustive et de disposer d’un cadre de reporting stable pour chacun de leurs placements dans des hedge funds.Le nouveau protocole a été développé en concertation avec un groupe de travail dans lequel étaient représentés de grands gestionnaires de hedge funds et des investisseurs institutionnels.State Street précise qu’il administrait au 31 mars environ 895 milliards de dollars d’actifs alternatifs.
Durant le mois écoulé, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont encore accusé des remboursements nets, de 673 millions d’euros contre 427 millions en mars, 4 millions en février et 401 millions en janvier. Il s’agit donc, d’après les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, du treizième mois consécutif de sorties nettes. L’encours total a diminué pour sa part de 2.343 millions d’euros en un mois pour revenir à 127.221 millions d’euros en fin de mois. Sur les quatre premiers mois de l’année, il a ainsi diminué de 510 millions d’euros ou de 0,4 %. L’effet de marché explique 79 % de la baisse des actifs gérés en avril, contre 21 % pour les remboursements nets.Sur les quatorze plus grandes maisons par le volume des encours, seules trois affichent des souscriptions nettes : il s’agit de Popular Gestión, qui a drainé 70,8 millions, de Bankinter Gestión de Activos (avec 60,95 millions d’euros) et de Bestinver (0,36 million).En revanche, Santander Asset Management et BBVA Asset Management ont subi des remboursements nets de respectivement 135,9 millions et 175,5 millions d’euros. Mais la plus forte sortie nette a été supportée par Invercaixa Gestión, avec 218,6 millions.
D’après un bilan établi par PerTrac, le nombre de hedge funds simples (single-manager hedge funds) et de fonds de hedge funds ressortait fin 2011 à 13.395 unités, soit 3,73 % de plus qu’un an auparavant, tandis que l’encours total, à 2.245 milliards de dollars, affichait une progression de 3,37 % en un an. Le nombre des single-manager hedge funds s’est accru pour sa part de 6,98 % en 2011 pour atteindre 10.007 unités, avec un encours en progression de 4,2 % à 1.798 milliards de dollars.Plus de la moitié de ces hedge funds et fonds de hedge funds sont libellés en dollars, et 77 % le sont soit en dollars américains, soit en euros.PerTrac a aussi constaté que les single-manager hedge funds dont l’encours dépasse le milliard de dollars ne représentent que 3,9 % des fonds qui publient leurs résultats, mais contrôlent plus de 60 % de l’encours total. A la fin de l’an dernier, il y avait 322 single-manager hedge funds dans ce cas, pour un total d’actifs gérés de 1.080 milliards de dollars, ce qui ne représente qu’une progression de 1,40 % en un an.Pendant le même temps, le nombre de fonds de hedge funds gérant plus d’un milliard de dollars a progressé de presque 18 % alors que le nombre total de fonds de hedge funds diminuait de 4,8 % à 3.388 unités.Sur le plan géographique, l'étude de PerTrac a permis de constater que les single-manager hedge funds et les fonds de hedge funds basés aux Etats-Unis pesaient fin 2011 quelque 950 milliards de dollars soit 42,3 % des actifs mondiaux, le Royaume-Uni arrivant en deuxième position avec 574 milliards de dollars ou 25,6 % du total.
Selon Les Echos, l’agence de notation «alternative» de la société de conseil allemande Roland Berger devrait bien voir le jour. Comme l’a annoncé le responsable du projet, Markus Krall, au «Financial Times Deutschland», «nous pouvons commencer avec quelque 150 millions d’euros et réunir le reliquat d’ici un à deux ans». La nouvelle agence pourrait donner ses premières notes en 2013.
Standard & Poor’s a abaissé jeudi la note de la dette souveraine espagnole à «BBB+" contre «A», avec perspective négative, rapporte Les Echos. L’agence de notation qui juge probable que Madrid doive apporter une aide à son secteur bancaire évoque des risques de dérapages budgétaires en raison de la contraction de l'économie. Le gouvernement espagnol estime pour sa part que S&P n’a pas pris en considération les réformes annoncées depuis décembre, note le quotidien.
Vigeo vient de diffuser à ses clients investisseurs et entreprises la mise à jour semestrielle de ses notations pays. Après l’inclusion de la Côte d’Ivoire, du Kenya, de la Serbie, du Timor Oriental, de Tonga et du Zimbabwe, la revue porte désormais sur 175 pays . En pratique, «Vigeo mesure les engagements pris par les Etats et leurs performances en matière de responsabilité institutionnelle, environnementale et sociale, en appui sur la collecte et la qualification de 125 indicateurs provenant de sources officielles des pays concernés, des institutions internationales et des organisations non gouvernementales», précise un communiqué. Le classement Vigeo, avant même les doutes exprimés par les agences de notation, «avait fait ressortir la faiblesse relative des performances des pays concernés en matière de gouvernance, de garanties en matière de transparence et de liberté ainsi que le caractère limité de leurs engagements environnementaux».En tête du classement Vigeo de la zone euro figurent la Finlande, le Luxembourg, l’Allemagne et les Pays-Bas. A l’inverse, en bas de tableau se retrouvent la Grèce, le Portugal, l’Italie «déjà signalés par Vigeo depuis 2007 pour des faiblesses en matière de gouvernance institutionnelle (corruption, liberté de presse, indépendance de la justice, etc…)». A noter que, dans sa nouvelle revue, Vigeo dégrade la performance environnementale du Canada qui a pris la décision fin 2011 de se retirer du protocole de Kyoto.
Comment les professionnels du secteur de la finance en France vivent-ils l'évolution des salaires fixes et des bonus en 2011? A l'évidence, mal. D’après l’enquête annuelle du site eFinancialCareers.fr d’offres d’emploi dans les secteurs de la banque et de la finance, les salaires fixes n’ont en effet pas augmenté. Dans le détail, ils ont été plus de la moitié (55%) à avoir des salaires qui stagnent – contre 42% des professionnels du marché financier qui ont eu une augmentation. Résultat, 44% se sont déclarés mécontents de leur rémunération mensuelle, contre seulement 26% qui se sont dit plutôt ou très satisfaits. Le tableau est encore plus sombre du côté des bonus. En 2011, ces derniers se sont inscrits globalement en baisse, plus de la moitié des personnes concernées (53%) ayant reçu un bonus inférieur à l’an passé – contre 28% seulement ayant reçu une prime supérieure. En conséquence, près de la moitié des professionnels interrogés se disent mécontents, 24% d’entre eux avouant être plutôt mécontents et 25% très mécontents. Pis, pour 62% des sondés, les bonus perçus ont été décevants et ne répondaient pas à leurs attentes. Sans réelles surprises, 44% des professionnels concernés envisagent de fait de changer d’employeur au cours de l’année 2012. Et ce d’autant qu’ils sont 67% à affirmer que la diminution des bonus est liée à la performance de leur entreprise. .
Au premier trimestre, seules deux stratégies de hedge funds sur les treize suivies par EDHEC-Risk ont affiché des pertes : le CTA Global (- 0,6 %) et le «short selling», qui a été dans le rouge de 12,5 %, mais n’a perdu que 0,93 % en mars.Les meilleurs performances pour les trois premiers mois de cette année ont été affichées par les marchés émergents (6,4 %), les «distressed securities (6,3 %) et le «long/short equity» (6,2 %).Depuis janvier 2001, les meilleurs résultats ont été enregistré par les «distressed securities» et les marchés émergents, avec des performances annuelles de 10,5 % chacun.
Pour un montant non divulgué, le fournisseur de données américain S&P Capital IQ a récemment acquis (le 3 avril) la société QuantHouse auprès d’un groupe d’investisseurs animé par Newedge (Société Générale et Calyon). Cette dernière est elle-même fournisseur indépendant de données de marché et de solutions de négoce systématiques entièrement informatisées, dont des technologies à ultra-basse latence, des formules d’algorithmes, de l’hébergement de proximité et des services de routage d’ordres destinées notamment aux hedge funds, aux teneurs de marché et aux services de négoce pour compte propre (prop desks).QuantHouse est dirigée par Pierre-François Filet, CEO et co-fondateur, Pierre Feligioni (COO et co-fondateur) et Denery Fenouil chief technical officer et lui aussi co-fondateur. Les 90 salariés de QuantHouse à Paris, Londres et New York seront intégrés dans le pôle «enterprise solutions» de S&P Capital IQ. Les produits et services continueront dans un premier temps d'être commercialisés de manière autonome, mais progressivement tous les contenus de S&P Capital IQ et de S&P Indices seront inclus dans les flux de données de QuantHouse. L’acquisition de la société française fait suite à celle de R2 Financial Technologies et précède celle de CMA, transactions qui doivent permettre à S&P Capital IQ de fournir une des plates-formes les plus complètes du secteur en matière de données de marché et d’analyse du risque.
Le Fonds monétaire international a estimé le 17 avril que le pic de la dette publique serait atteint prochainement pour la majorité de ses Etats membres. «Les ratios de la dette [rapportée au produit intérieur brut] sont en augmentation, mais les pics sont à portée de vue», indique le FMI dans son «Moniteur des finances publiques» semestriel."D’ici à 2015, il est prévu que le ratio de la dette se sera stabilisé ou aura commencé à baisser dans 85% des pays couverts» (une soixantaine au total), a-t-il constaté en présentant ses projections pour les cinq prochaines années. C’est le cas par exemple de la France, où le pic serait de 90,8% en 2013, ou de l’Italie, à 123,8% la même année. Mais pas des Etats-Unis ou du Japon, où la dette publique risque de continuer à battre des records en 2017 (113,0% et 256,6% respectivement)."Cependant, cela repose dans beaucoup de cas sur l’hypothèse d’un maintien d’un différentiel entre taux d’intérêt et croissance très favorable sur les quelques années à venir dans la plupart des pays, malgré les niveaux élevés d’endettement», ont prévenu les économistes du FMI. Selon eux, «pour beaucoup d'économies avancées, y compris la France, l’Italie et le Royaume-Uni, il ne suffirait que de petits chocs [...] pour empêcher la stabilisation de la dette à moyen terme».A noter par ailleurs que le Japon a annoncé ce mardi 17 avril qu’il allait fournir 60 milliards de dollars supplémentaires au Fonds monétaire international (FMI) pour l’aider à mieux lutter contre la crise de la dette en Europe.
D’après State Street Global Advisors (SSgA), les actifs gérés par les ETF domiciliés aux Etats-Unis se situait fin mars à 1.190 milliards de dollars, soit 14 % de plus que fin décembre, rapporte The Wall Street Journal. Les ETF obligataires ont attiré un tiers des 52,1 milliards de souscriptions nettes.
A fin mars, l’encours total des ETP en Europe se situait à 334,1 milliards de dollars dont 298,8 milliards pour les ETF (183,8 milliards pour les physiques et 115 milliards pour les synthétiques). Les actifs gérés ont gonflé de 35,5 milliards de dollars au premier trimestre, dont 7,1 milliards attribuables à des souscriptions nettes, selon les statistiques du BlackRock Institute.Sur les rentrées nettes de 7,1 milliards de dollars, iShares en a drainé 4 milliards, Source 1,3 milliard, db x-trackers, 0,6 milliard, et Lyxor Asset Management, 0,5 milliard. Les encours ont augmenté de 14,4 milliards de dollars, à 120,3 milliards fin mars pour iShares, de 4,8 milliards, à 47,9 milliards, pour db x-trackers et de 3,7 milliards, à 41,8 milliards, pour Lyxor.
Selon les estimations de Strategic Insight, les mutual funds américains (hors ETF et variable annuities) ont enregistré en mars de souscriptions nettes de 13,3 milliards de dollars contre 46 milliards le mois précédent. Au total, sur le premier trimestre, les rentrées nettes se sont montées à 95,8 milliards de dollars et l’encours à fin mars ressortait à 8.829,7 milliards.Les fonds d’actions américaines ont subi en mars des remboursements nets de 7,5 milliards de dollars, leurs premiers depuis décembre.
La hausse de l’encours des fonds monétaires et la baisse des souscriptions nettes pour l’ensemble des catégories de fonds actions caractérisent ce mois de mars. L’aversion au risque des investisseurs a repris ses droits, selon les statistiques d’Europerformance-SIX Telekurs portant sur les fonds de droit français. Avec une exception cependant : la catégorie d’OPCVM investis en obligations à haut rendement a collecté. Dans le détail, mars est donc un nouveau mois de collecte pour les fonds de trésorerie. Dans leur ensemble, ces derniers voient leur encours progresser de 4,15 milliards d’euros, soit une hausse de 1,9 %. Les monétaires régulières engrangent 5,16 milliards d’euros en net (+2,2 %). Compte tenu de la composition de leurs portefeuilles, la décollecte de 1,13 milliard sur les fonds de trésorerie dynamique (-4,9 %) ne change pas franchement la donne. Les investisseurs ont bien réduit leur exposition au risque. Dans ce contexte, les fonds obligataires ont grossi de 370 millions en mars. Pour leur part, ceux de la zone euro ont engrangé des souscriptions nettes de 260 millions d’euros. ce qui, avec leur performance de 0,40 % sur le mois de mars, entraîne une hausse de leur encours de 0,8 %. De leur côté, les fonds d’obligations internationales ont bénéficié de 70 millions d’euros de souscriptions nettes. Leur gain moyen de 0,35 % permet à leurs actifs sous gestion de progresser de 0,9 %. Enfin, les fonds d’obligations à haut rendement se présentent comme les seuls actifs risqués dont l’encours progresse (+3,9 %) du fait de souscriptions nettes (40 millions d’euros) et d’un gain de 0,77 % . Ce n’est pas le cas pour l’ensemble des catégories actions qui affichent une décollecte globale de 1,66 milliard d’euros. Plus précisément, la catégorie actions françaises a été la plus touchée avec des sorties nettes de 580 millions d’euros devant l’ensemble des fonds d’actions européennes (- 270 millions d’euros) et de la zone euro (-220 millions). Suivent ensuite les fonds investis sur l’Asie/Pacifique (-160 millions) et ceux investis à l’international (-140 millions). Compte tenu des performances moyennes de chacune de ces catégories (0% pour les fonds actions françaises, +0,08 % pour les OPCVM actions européennes, -0,30 % pour les fonds actions de la zone euro, -1,38 % pour les fonds d’actions Asie/Pacifique, et -0,59 % pour les fonds internationaux), les encours de ces catégories baissent respectivement de 2 %; -0,5 % ; -0,8 % ; -4,5 % et -1,3 %. A noter une nouvelle exception, en matière d’encours cette fois : les fonds d’actions américaines qui ont pourtant décollecté de 230 millions ont, grâce à un gain moyen de 3,19 %, vu leurs actifs sous gestion augmenter de 2 %.
Le volume journalier de transactions «on-book» pour les ETF sur les places européennes de NYSE Euronext a augmenté en mars à 253,3 millions d’euros contre 237,3 millions en février, mais il demeure de 50,3 % inférieur à celui de mars 2011.Les échanges de blocs, toujours sur les ETF, ont porté sur 840,9 millions d’euros en mars, contre 992,6 millions en février, pour représenter 13,1 % du volume de transactions total sur le marché régulé des ETF de NYSE Euronext en Europe, contre 16,6 % le mois précédent.Le nombre d’ETF cotés à fin mars ressortait à 695 contre 693 un mois auparavant, dont 597 en cotation principale contre 595, les deux nouveaux étant le Lyxor LVIX et l’Ossiam EM Minvar E.Enfin, NYSE Euronext indique que le spread median s’est établi le mois dernier à 29,58 points de base contre 32,25 en février.
Le premier trimestre de l’année 2012 se clôt sur une note positive pour l’immobilier en Bourse. Les gains accumulés sur les trois premiers mois de l’année par les indices immobiliers ont presque effacé les pertes de l’année 2011. Depuis le début de l’année, l’indice Euronext IEIF REIT Europe progresse de 11,5% après un recul de 11% en 2011 tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France prend 13,1% suivant la baisse de 12,2% en 2011. Sur la même période, l’indice Dow Jones Euro Stoxx 50 gagne 7,3% tandis que l’indice CAC 40 progresse de 8,6%.En mars, l’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 5% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France grimpe de plus de 6%.
Selon Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds ont affiché une perte marginale de 0,01 % en mars. Mais avec les gains de janvier et février, la performance du premier trimestre ressort à 4,94 % pour l’indice HFRI Fund Weighted Composite, ce qui est le gain le plus élevé pour un premier trimestre depuis 2006.
Publié jeudi 12 avril, l’indice HSBC Emerging Markets Index (HSBC EM Index) pour le premier trimestre 2012 montre une accélération de la croissance des marchés émergents sur les trois premiers mois de l’année grâce à la reprise de l’activité manufacturière. En chiffres, il atteint 53,4 au 31mars contre 52,4 fin 2011. L’expansion de l’activité des services est la plus importante depuis trois trimestres et les fabricants constatent un timide retour de la croissance, arrêtée depuis trois trimestres, précise un communiqué qui note que la Chine est à la traîne par rapport aux autres pays BRIC. «Le premier trimestre vient compléter trois années d’inflation ininterrompue des coûts supportés par les entreprises, mais cette hausse est ressentie davantage en Inde qu’en Chine, et par les prestataires de services plus que par les fabricants», note l'étude. «Les entreprises répercutent en partie cette hausse sur les tarifs appliqués à leurs clients, à une vitesse toutefois modérée par rapport à l’inflation des prix d’achats», est-il noté. «Les fabricants abaissent leurs prix de vente pour le deuxième trimestre consécutif, alors que l’inflation augmente légèrement dans le secteur des services. La Chine est le seul des quatre grands pays émergents à enregistrer une baisse des tarifs globaux au premier trimestre."Enfin, l’enquête révèle que l’attention des responsables politiques se porte sur la croissance, après une phase de resserrement quantitatif. L’indice HSBC EMI est publié tous les trois mois et peut être consulté sur le site : www.hsbc.com/emergingmarketsindex
D’après Absolute Return + Alpha, seuls 38 % des hedge funds sont parvenus l’an dernier à générer une performance supérieure à leur high watermark, contre 73 % en 2010. Cela a donc réduit de manière importante le nombre de fonds ayant pu percevoir des commissions de performance.