Selon le rapport annuel de l’AIE (Agence internationale de l'énergie), la production de pétrole américaine pourrait dépasser celle de l’Arabie saoudite vers 2020, rapporte Les Echos. L’AIE prédit que les Etats-Unis réduiront leur dépendance au pétrole importé, de 50 % aujourd’hui à moins de 30 % en 2035. Et que, en conséquence, le continent nord-américain dans son ensemble deviendra exportateur net de pétrole aux alentours de 2030. Les relations entre les Etats-Unis et les pays du Moyen-Orient - et donc l'équilibre géopolitique mondial -pourrait s’en trouver bouleversé.
Ces cinq dernières années, les banques européennes n’ont guère brillé en Bourse, avec un recul de près de 65% en termes absolus et de 50% par rapport au marché, rapporte Nuno Texeira, directeur général de Schroders France dans L’Agefi. Pour l’année 2012, on observe un écart de 80% entre la performance, à mi-octobre, du 1er quartile des meilleures performances (+39%) et du dernier quartile (-41%) ! Une des explications est l'évolution de l’exposition des banques européennes à la dette des pays dits «périphériques». Si cette dernière s’est contractée de 2.715 à 2.195 milliards de dollars, certaines banques ont sensiblement réduit leur exposition, tandis que d’autres se sont renforcées, précise Nuno Texeira.
Les retraits de la cote en Grèce, Irlande et dans autres Etats périphériques de la zone euro pourraient dissuader les gérants de fonds d’acquérir des actions des entreprises de ces pays, analyse le Financial Times Fund Management. Le supplément hebdomadaire du FT a appris qu’au moins quatre entreprises de Grèce, d’Espagne, du Portugal et d’Irlande ont engagé des avocats en vue de transférer leur cotation principale à Londres. Les gérants interrogés par le journal estiment que ces retraits de la cote pourraient avoir un impact sur la liquidité des Bourses des pays périphériques de la zone euro, ce qui pourrait influencer les décisions d’investissement.
A fin octobre, iShares (BlackRock) et ses 695,42 milliards de dollars d’encours affichait une part de 42 % du marché mondial des ETF, avec 58,74 milliards de dollars de souscriptions nettes depuis le début de l’année, constate l’agence ETFGI animée par Deborah Fuhr.Si l’on compte les 245,66 milliards et 14,8 % du marché de SPDR ETF (State Street Global Advisors), qui a collecté 15,87 milliards de dollars, et les 232,87 milliards de Vanguard (soit 14,1 % du marché) et ses 30,44 milliards de rentrées nettes, les trois premiers opérateurs trustent 70,9 % du marché mondial.Autrement dit, les 173 autres émetteurs se partagent les 39,1 % restants et aucun n’arrive à 4 % de part de marché. Le quatrième acteur est PowerShares (Invesco) avec 59,88 milliards et 3,6 % du marché, devant db x-trackers (Deutsche Bank) avec 45,7 milliards et 2,8 % malgré des sorties nettes de 189 millions. Lyxor (Société Générale) se situe en sixième position avec 37,44 milliards de dollars et une part de marché de 2,3 %, grâce entre autres à 155 millions de souscriptions nettes.Le marché mondial des ETF au 31 octobre représentait un volume de 1.655 milliards de dollars répartis sur 3.313 ETF cotés 7.546 fois sur 54 Bourses, émis par 176 opérateurs. En incluant les autres ETF, l’encours total se situait à 1.852 milliards de dollars. A titre de comparaison, les valeurs respectives au 31 décembre 2011 ressortaient à 1.355 milliards et 1.526 milliards.
Selon le CEBR (Center for economics and business research), les bonus sont à nouveau à la baisse à la City rapporte L’Agefi. Le montant total versé pour les fêtes de fin d’année et début 2013 devrait s'élever à 1,6 milliard de livres, contre 2,3 milliards estimés il y a six mois et contre un record de 11,6 milliards fin 2008.
Pour remplacer l’Eurepo, proposé par la Fédération bancaire européenne, les banques européennes réfléchissent à lancer un nouveau taux de référence sur le marché du repo, rapporte L’Agefi. Baptisé Reonia, il serait basé sur des transactions réelles. L’Euribor-EBF espère que le projet de Reonia débouchera d’ici six à huit mois. L’association devrait se faire doubler par BrokerTec et MTS, les plates-formes électroniques spécialisées sur la dette d’Icap et du London Stock Exchange (LSE). Elles ont annoncé le lancement, d’ici à la fin de l’année, de leurs propres références élaborées à partir de données réelles du marché du repo.
Au 30 septembre, Threadneedle, Schroders et Aberdeen se disputent les premières places sur le podium de la gestion européenne sur la base des classements établis par l’agence allemande Feri EuroRating Services, qui prend en compte la proportion des fonds avec les deux meilleures notes (A et B) par rapport au nombre de fonds commercialisés dans chacun des sept pays suivants : Allemagne, Autriche, France, Italie, Royaume-Uni, Suède et Suisse.Schroders obtient de bons classements dans les 25+, avec quatre deuxièmes places en Suède, Italie, Autriche et Allemagne, et deux troisièmes places, en France et au Royaume-Uni, ainsi qu’un quatrième rang en Suisse.Threadneedle arrive ainsi premier en Allemagne, en Autriche, en Italie et au Royaume-Uni pour la catégorie des «25 fonds et plus» ainsi qu’en Suède dans celle des 8-24 fonds.Premier en France, Aberdeen se classe deuxième en Suisse et au Royaume-Uni pour les plus de 25 fonds, et figure en bonne position dans les 8-24 fonds en Suède, en Italie et en Allemagne.Dans les «25+", le premier français dans l’Hexagone est Covea Finance, en 4ème position, le deuxième étant Lazard AM, au neuvième rang. Les deux premiers dans les 8-24 fonds sont DNCA Finance et Comgest.
En 2012, les fonds souverains détiennent environ 36% de la capitalisation de la Bourse italienne et leurs investissements ont fortement augmenté depuis 2011 où ils s'élevaient à 500 millions d’euros, selon une étude de la banque Monte Paschi di Siena (MPS) sur une soixantaine de fonds souverains, rapporte Investment Europe.Les fonds souverains ont investi cette année environ 1,5 milliard d’euros dans l'économie italienne, selon l'étude. Le fonds souverain norvégien pèse toutefois encore plus lourd dans l'économie italienne avec 4,7 milliards d’euros investis dans les actions, 6,3 milliards dans les obligations et 4,2 milliards dans des obligations souveraines. Les actifs des fonds souverains, qui sont passés de 2.000 milliards de dollars à 5.100 milliards de dollars au cours des cinq dernières années, pourraient atteindre 10 milliards de dollars d’ici à 2015, selon les projections de MPS.
A la veille des élections présidentielles américaines, le marché des émissions corporate en catégorie d’investissement a battu des records, avec un montant jamais vu sur une journée de 22,1 milliards de dollars, rapporte IFR.Parmi les émissions du 5 novembre figure notamment AbbVie, l’activité pharmacie d’Abbott, pour un montant de 14,7 milliards de dollars. En l’espace de trois séances précédant les élections présidentielles, les émissions de dette corporate ont totalisé 47,45 milliards de dollars, souligne IFR.
Le mois dernier, le fonds obligataire phare de Bill Gross, le Pimco Total Return Fund, a drainé plus de 2,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, battant ainsi le DoubleLine Total Return Bond Fund de Jeff Gundlach, qui a attiré 1,9 milliard de dollars, rapporte Mutual Fund Wire.Les mutual funds d’obligations américains ont enregistré des rentrées nettes de 238,27 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année tandis que les mutual funds d’actions subissaient des sorties nettes de 82,97 milliards de dollars, d’après les statistiques publiées par Reuters.
MarketAxess Holdings Inc., opérateur d’une plate-forme électronique de négociations pour les obligations d’entreprises américaines et européennes, les marchés émergents et d’autres titres à taux fixes, a signé un accord pour acquérir Xtrakter Limited, spécialisé dans la fourniture de rapports sur les transactions réglementaires, de données sur les marchés et de services de correspondance de transactions aux marchés européens des valeurs mobilières.
Le mois dernier, les ETP (exchange traded products) ont drainé 9,5 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 4,2 milliards pour ceux cotés en Europe, d’après les estimations du BlackRock Investment Institute. Sur les dix premiers mois de l’année, les rentrées nettes ont totalisé 192,3 milliards de dollars (dont 23,9 milliards en Europe), ce qui est supérieur au total de 173,4 milliards de dollars enregistré pour l’ensemble de 2011 ; pour janvier-octobre de l’an dernier, les souscriptions nettes étaient ressorties à 157,7 milliards de dollars.Durant les dix premiers mois de l’année, les plus fortes souscriptions nettes ont été enregistrées par le Vanguard MSCI emerging Markets et le iShares iBoxx $ Investment Grade Corporate Bond, avec respectivement 11,48 milliards et 6,73 milliards tandis que les deux plus fortes sorties nettes ont été subies par les iShares MSCI EAFE et Barclays 1-3 year Treasury Bond avec respectivement 2,71 milliards et 2,55 milliards de dollars.L’encours total des ETP mondiaux à fin ctobre se situait à 1.826,7 milliards de dollars, dont 1.282,8 milliards pour les Etats-Unis et 348,3 milliards pour l’Europe.
La MTF (Multilateral Trading Facility), la filiale européenne de Bats Global Markets, a déposé auprès du régulateur britannique, la Financial Services Authority (FSA), une proposition visant à obtenir le statut de Place de marché autorisée (Registered Investment Exchange), rapporte L’Agefi. De quoi attirer des investisseurs individuels et des gérants dont l’accès à la MTF est aujourd’hui contraint, tout en permettant aux sociétés de coter leurs actions sur Bats Chi-X Europe. Ce positionnement plus traditionnel ferait de Bats Chi-X Europe le troisième opérateur boursier réglementé au Royaume-Uni, précise le quotidien.
Le Centre for Economics and Business Research (CEBR) vient de publier une étude selon laquelle le secteur financier londonien devrait perdre 13.000 postes en 2013. Le CEBR estime que de fait, le nombre de postes tombera à 237.000 l’an prochain et 236.000 en 2014, ce qui correspond aux chiffres de 1993. La situation s’est brutalement aggravée car il y a six mois, précise l'étude, les prévisions tablaient sur un secteur financier comptant 256.000 emplois en 2013. En détail, la chute reflète un effondrement dans de nombreux secteurs d’activité au cours de cette année. L’activité du marché actions par exemple a perdu 20 % en valeur d’une année à l’autre. Après la très forte hausse de l’année passé, les ordres à l’international se sont effondrés pour leur part de plus de 50 %, et du côté des émissions souveraines, le recul est de 33 %. L’activité des fusions-acquisitions au Royaume-Uni est également en baisse d’un tiers en 2012, relève l'étude qui souligne qu'à l’international, la diminution est encore plus forte. Même le secteur des dérivés autrefois important a baissé de près d’un cinquième. Seules exceptions, recense CEBR : le private equity et les fusions acquisitions dans le secteur technologique se maintiennent. Enfin, les modèles de prévision de CEBR indiquent au mieux une stabilisation pour 2013-2014 et une légère hausse ensuite.
La dette souveraine émise par les économies BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) pourrait être plus risquée que ce que leur notation de crédit laisse supposer, montre une étude d’ING Investment Management citée par le Financial Times Fund Management. Ainsi, aucun pays BRIC n’apparaît dans le top 20 du classement de 85 pays en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Le Brésil est celui qui occupe la meilleure place, au 25ème rang, la Chine étant 39ème, l’Inde 53ème et la Russie 57ème.
Au troisième trimestre, selon les estimations de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, les maisons étrangères commercilisant leurs produits en Espagne ont enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards d’euros. Sur les neuf premiers mois de 2012, leurs rentrées nettes ont atteint 7 milliards d’euros, soit 15 % de plus que pour la période correspondante de l’année dernière, rapporte Funds People.Les plus fortes souscriptions nettes ont été enregistrées pour juillet-septembre par JPMorgan (360 millions d’euros), BlackRock (334 millions) et Pictet (282 millions).Le classement en fonction des actifs gérés demeure inchangé. JPMorgan AM demeure en tête et affiche 6,21 milliards d’euros au 30 septembre, devant BlackRock (4,7 milliards) et Amundi (3,4 milliards). BNP Paribas IP et Axa IM se classent respectivement cinquième avec 2,27 milliards) et quatorzième avec 1,02 milliard.Les deux plus fortes hausses d’encours depuis le début de l’année ont été affichées par Pictet (+ 88,7 % à 1,68 milliard) et M&G Investments (+ 66 % à 1,63 milliard, mais à fin juin).
Au troisième trimestre, les fonds de fonds britanniques ont affiché des souscription nettes de 754,5 millions de livres, ce qui porte le total des neuf premiers mois de 2012 à 2,2 milliards de livres, soit moins de 50 % par rapport aux 4,6 milliards de livres enregistrés pour la période correspondante de l’an dernier, selon les statistiques de l’Investment Management Association (IMA).Néanmoins, l’encours des fonds de fonds au 30 septembre atteignait 67,5 milliards de livres, soit une proportion record de 10,7 % des actifs gérés par l’ensemble des fonds (contre 10,4 % douze mois plus tôt). Les fonds investis en fonds tiers représentaient 33,9 milliards de livres et ceux investis en fonds «maison», 33,6 milliards.Parallèlement, l’IMA précise que les souscriptions nettes des fonds indiciels de juillet-septembre ont été, avec 263 millions de livres, les plus basses depuis le premier trimestre 2010, alors que la moyenne pour les quatre trimestres précédents avait été de 471 millions de livres. L’encours des fonds indiciels à fin septembre se situait à 47,7 milliards de livres soit un record de 7,6 % du total enregistré pour tous les fonds, contre 7,1 % au 30 septembre 2011.Enfin, les fonds éthiques ont subi au troisième trimestre des sorties nettes record de 33 millions de livres alors que ces produits avaient attiré en moyenne 9 millions de livres de souscriptions nettes durant les quatre trimestres précédents. Au 30 septembre, les actifs gérés dans ces fonds représentaient 7,3 milliards de livres.
A fin octobre, les places européennes de NYSE Euronext négociaient 679 fois 589 ETF contre 676 fois 587 fin septembre, bien que six nouveaux produits aient été introduits courant octobre, dont quatre de Lyxor, un d’Ossiam et un d’Amundi.En revanche, le volume journalier moyen de transactions «on-book» pour les ETF sur les places européennes de NYSE Euronext est ressorti pour octobre à 217,4 millions d’euros, affichant ainsi une diminution de 10,15 % sur les 241,9 millions de septembre, mais le volume total des échanges de blocs s’est accru à 740,1 millions d’euros contre 739,9 millions le mois précédent (+ 0,11 %) pour représenter 14,8 % du volume des transactions total sur le marché régulé des ETF, contre 15,3 % en septembre.La valeur totale des échanges «on-book» est ressortie à 5 milliards d’euros contre 4,8 milliards en septembre, soit un montant inférieur de 5 % à la moyenne enregistrée depuis le début de l’année.NYSE Euronext précise qu’en octobre le spread médian pour tous les ETF cotés est ressorti à 37,4 points de base, contre 26,8 points de base en septembre.
Le genevois Alix Capital, fournisseur de la gamme d’indices UCITS Alternatives, a annoncé le 31 octobre le lancement du UAIX Fixed Income Global Index, un indice investissable de fonds obligataires coordonnés dont les portefeuilles sont placés à la fois sur des marchés «développés» et des marchés émergents. Il est constitué de 10 à 15 hedge funds obligataires coordonnés, avec une allocation plafonnée à 40 % sur les fonds marchés émergents.
Pour 125 millions de dollars ou 78 millions de livres en numéraire, MSCI Ltd a acheté IPD Group Limited, la société holding du groupe IPD, fournisseur d’indices de référence pour la performance des investissements immobiliers, d’outils de gestion du risque et d’analyses de marché sur l’immobilier.Pour le premier semestre 2012, IPD a affiché un chiffre d’affaires de 26,4 millions de dollars ou 16,7 millions de livres.La transaction devrait être bouclée avant la fin de cette année.