A l’instar des fonds quantitatifs américains en 2007, leurs homologues chinois ont subi une très forte secousse début février en raison de leur trop grande exposition aux petites capitalisations. Ce mouvement, exacerbé par l’interventionnisme de Pékin, a entraîné des pertes de plusieurs milliards de dollars.
En février, les marchés actions ont poursuivi leur ascension, portés par une solide saison des résultats et des surprises économiques positives. Globalement, la volatilité est restée faible alors que les données pointent vers une économie en croissance mais pas en surchauffe aux États-Unis. En parallèle, la tendance désinflationniste s’est poursuivie mais les données ont révélé que le retour à la cible des 2% pourrait être plus long que prévu, renforçant ainsi le discours de la Fed qui reste défavorable à une baisse prématurée des taux.
Et si la banque centrale américaine ne baissait finalement pas ses taux cette année, en raison d'une inflation persistante et d'une croissance soutenue ? Ce scénario extrême n’est pas exclu, mais le marché peine encore à en mesurer la probabilité.
Les investisseurs réclament davantage de transparence sur les chaînes d’approvisionnement d’Inditex, maison mère du distributeur de vêtements espagnol.
Les milliards placés sur les ETF vendant des options risquent notamment d’écraser artificiellement une volatilité qui pourrait remonter à la moindre contrariété.
La Société Fédérale de Participations et d'Investissement belge, la Caisse des Dépôts française et la CDP Equity italienne ont acquis des titres auprès d’Euroclear.
Les investisseurs comparent le mouvement actuel au boom internet de 2000, mais les entreprises technologiques génèrent aujourd’hui d’importants bénéfices. Les bulles peuvent aussi se prolonger un certain temps.
L'inflation plus élevée, alimentée par de nouvelles tendances structurelles, modifie radicalement les attentes de rendement pour la prochaine décennie, ainsi que la prime de risque des actions.
L’indice parisien s’offre un nouveau record historique après la réunion de la BCE. La plupart des Bourses européennes sont également à leur sommet. Jeudi soir, Euronext a annoncé une révision des indices. Accor intègre le CAC 40, Alstom en sort.
La Bourse de Tokyo, qui a récemment battu un record vieux de plus de 34 ans, poursuit sa quête des sommets, stimulée par les réformes et les achats d’investisseurs étrangers.
Pas de stigmatisation. La gestion active de qualité et la gestion passive sont toutes les deux indispensables au bon fonctionnement de nos marchés de capitaux.
Les gouverneurs les plus influents de l’institution ne manqueront pas de s’appuyer jeudi sur les chiffres décevants de février pour repousser toute idée de baisse des taux. Mais le consensus se fissure au sein du Conseil.
Le Panel Actions anticipe un recul de 2% à 3,5% des marchés occidentaux à horizon six mois. La place japonaise pourrait perdre 5% après sa récente flambée.
En février, plusieurs places boursières ont atteint de nouveaux records. Un fossé semble se creuser entre des actions portées par l’IA et le soft landing et des obligations pénalisées par le risque d’une inflation persistante.