Les gestionnaires d’actifs se montrent beaucoup plus optimistes sur les perspectives de rentabilité des actions mais restent négatifs sur la croissance mondiale et les obligations souveraines à moyen terme, selon une enquête mondiale réalisée par Towers Watson sur un échantillon de 169 gestionnaires à la tête de plus de 6 milliards de dollars d’actifs sous gestion.La rentabilité des actions devrait s’améliorer sur la plupart des marchés par rapport à 2012, à l’exception des Etats-Unis et de l’Australie. Les actions devraient dégager des rendements en 2013 de 7% aux Etats-Unis contre 8% en 2012, de 6% au Royaume-Uni contre 5%, de 7% dans la zone euro contre 6%, de 6% en Australie contre 7%, de 6% au Japon contre 5% et 10% en Chine contre 7,8%. La volatilité des actions devrait se situer entre 15% et 20% dans la plupart des grandes économies, en léger recul par rapport aux années précédentes mais à des niveaux encore élevés par rapport aux moyennes de long terme. Les gestionnaires estiment par ailleurs que les investisseurs institutionnels vont opérer une modeste augmentation de leur exposition au risque ou maintenir l’exposition de leur portefeuille au niveau de 2013. Bon nombre d’entre eux prévoient encore un défaut souverain dans la zone euro et des situations budgétaires difficiles aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Japon.
Un tiers des entreprises ayant développé une présence sur les réseaux sociaux (page Facebook, compte Twitter...) prévoient d’accroître leurs effectifs dédiés à cette activité, selon une nouvelle étude CCM Benchmark sur les réseaux sociaux. Plus de la moitié de ces mêmes entreprises envisagent de recruter au niveau de l’animation, de la modération et de la production de contenus dans les 12 prochains mois. Mais face à la diversification des activités de Community Management, 10% des entreprises, principalement celles d’une taille importante, envisagent une externalisation de ces missions.La production de contenus apparaît comme le levier le plus pertinent pour développer l’efficacité de sa présence sur les réseaux sociaux pour 46% des entreprises interrogées. «Les entreprises souhaitent apporter plus de pertinence et de réactivité dans les interactions avec leurs communautés ainsi que dans la production de contenus dédiés à ces supports, notamment en étoffant leur équipe dédiée au Community Management ", commente Alexandre Voirin, analyste CCM Benchmark.
Dans L’Agefi, Philippe Sabbah, président de Robeco France, souligne que les marchés des changes ont évolué vers une «guerre des monnaies» qui s’intensifie. Les efforts des Japonais pour abaisser leur taux de change afin de stimuler la compétitivité du pays ayant déclenché des réactions. «La zone euro est aujourd’hui la grande perdante de cette «guerre"", souligne-t-il. Selon Philippe Sabbah, la fermeté de la monnaie unique, aggravée par un remboursement des LTRO plus important que prévu, «nuira probablement à la croissance de la région».
L’Evaluated Pricing Service (EPS) de SIX Financial Information va être élargi à une gamme plus large de produits structurés et d’instruments dérivés complexes grâce à un accord stratégique avec Derivative Partners Research, a annoncé la Bourse suisse SIX.
En janvier, selon l'étude statistique mensuelle d’Europerformance a SIX Company, l’encours des fonds de droit français a enregistré une progression mensuelle de 1,22 %, ce qui porte le total des actifs sous gestion à 773,3 milliards d’euros. Ce gonflement de l’encours est dû à la fois à un effet «performance» positif et à une collecte nette importante, tant pour les fonds de trésorerie que pour les fonds actions. Dans le premier cas, les souscriptions nettes ont atteint 1 836,9 milliards d’euros et dans le second, 1 441,9 millions d’euros. En revanche, les fonds obligataires ont dans leur ensemble décollecté en net. Les rachats ont atteint 333,4 milliards d’euros. Côté performances, les catégories actions ont également progressé en moyenne de 2,25 % alors que les obligataires ont enregistré une baisse de 0,44 %. Cela étant, les fonds investissant sur les obligations convertibles (OC) ont, pour leur part, affiché une hausse moyenne de 0,9 %. Dans le détail, du côté des fonds actions, l’essentiel des souscriptions nettes s’est porté sur les fonds investis sur l’Europe (112 973,06 millions), loin devant les fonds d’actions internationales (35 692,49 millions) ou ceux investis sur le marché américain (15 147,47 millions). Compte tenu des performances toutes positives pour ces trois catégories (3,01 % pour les fonds européens, 1,64 % pour les fonds d’actions internationales et 2,36 % pour les fonds américains), leurs encours respectifs ont progressé de 3,6 %, 3,33 % et 4,61 %.Concernant les catégories de fonds obligataires, celles composées de titres investis sur le vieux Continent sont responsables du mouvement de décollecte global. Les fonds d’obligations de la zone euro ont connu des rachats nets de 505 millions d’euros, et les fonds d’obligations européennes de 75,6 millions. Sur la période, les autres grandes catégories n’ont que peu collecté. Les fonds d’obligations pays émergents ont néanmoins tiré leur épingle du jeu (+ 131,5 millions) alors que les fonds d’obligations à haut rendement et ceux investis à l’international ont enregistré des souscriptions nettes de 84,2 millions et de 23,3 millions respectivement. A l’exception des fonds composés d’obligations à haut rendement dont la performance moyenne ressort à 0,21 %, l’ensemble des catégories obligataires ont enregistré des pertes moyennes, dont 0,44 % pour les fonds d’obligations de la zone euro. Dans ce cadre, l’encours des fonds d’obligations européennes recule de 5,1 %. Les fonds d’obligations convertibles ont donc fait exception. Notamment ceux de la zone euro qui ont collecté 313,7 millions d’euros, soit trois fois plus que les fonds d’obligations européennes (106 millions). Ces deux catégories ont également enregistré des gains de 0,78 % et de 0,89 %, respectivement. D’où des actifs sous gestion en hausse de 5,04 % pour les fonds d’obligations convertibles de la zone euro et de 4,84 % pour ceux investis en OC européennes.
L’an dernier, la crise économique a durement affecté le secteur de l’immobilier de bureaux en Europe, rapporte L’Agefi. Les transactions dans les neuf principaux marchés d’Europe de l’Ouest ont reculé de 7% en 2012, selon BNP Paribas Real Estate. La tendance est la même pour l’Europe des Vingt-Sept où la demande placée a plié de 6% sur un an, soit un plus bas depuis 2009, selon CBRE. Les marchés les plus solides comme Amsterdam, Francfort, ou Londres ont enregistré des niveaux élevés de demande placée alors que les pays les plus touchés par le ralentissement économique comme Madrid et Rome ont enregistré un plus bas niveau d’activité historique sur la période.
Sur la base d’un échantillon de 3.492 hedge funds, BarclayHedge et TrimTabs Investment Research estiment que les investisseurs ont retiré en net 14,2 milliards de dollars des hedge funds l’an dernier, après leur avoir confié 50,7 milliards de dollars de souscriptions nettes en 2011.Les remboursements ont d’ailleurs atteint un plus haut de 44 mois en décembre, avec 20,7 milliards de dollars, précisent les deux sociétés, soulignant que la performance moyenne des hedge funds est ressortie à 8,5 % en 2012 alors que celle du S&P 500, par exemple ressortait à 13,4 %. Pourtant, durant les trois derniers mois de l’année, les hedge funds ont gagné 2,46 % alors que le S&P 500 baissait de 1 %.Pour janvier 2013, l’indice BarclayHedge, sur la base des résultats de 1.288 hedge funds au 13 février, affiche une performance de 2,81 %.
Selon S&P Dow Jones Indices, la gamme des S&P GIVI™ Shariah Indices qu’il lance actuellement serait la première famille de indices conformes à la charia qui combine une faible volatilité et un schéma «alternatif» de pondération en fonction de la valeur intrinsèque du titre plutôt que par la capitalisation.Les cinq indices conformes à la charia, S&P GIVI Developed Shariah Index, S&P GIVI Emerging Shariah Index, S&P GIVI Europe Shariah Index, S&P GIVI Pan Asia Shariah Index et S&P GIVI United States Shariah Index appliquent des filtres de compatibilité charia aux actions de l’univers des indices S&P GIVI.
Quarante offres publiques ont été recensées en France en 2012, soit environ un quart de moins que les 53 opérations comptabilisées en 2011, mais plus que les 27 opérations recensées en 2009 et 2010, selon le quatrième Observatoire des Offres Publiques publié par Ricol Lasteyrie... «Les espoirs suscités par la reprise des offres publiques en 2011 ont été déçus en 2012. Tous les indicateurs de l’Observatoire sont au rouge cette année», a souligné Sonia Bonnet-Bernard, associée-gérante de Ricol Lasteyrie, le 12 février à l’occasion de la présentation de cette étude..Outre la réduction du nombre d’opérations, les montants en jeu ont aussi fortement baissé. La valorisation des sociétés visées par des offres publiques ressort à 12,5 milliards d’euros, soit sensiblement moins que les 26,9 milliards d’euros enregistrés en 2011. Ce recul reflète la quasi-absence de grandes entreprises du palmarès des offres publiques en 2012.Les 40 opérations de l’année écoulée se sont traduites par des achats d’actions à hauteur de 3,24 milliards d’euros contre 7,9 milliards en 2011 et très loin des 12,28 milliards de 2008, première année de la crise financière. Vingt-quatre opérations, soit 60%, ont été initiées par l’actionnaire de référence ou la société elle-même tandis que 40% sont le fait d’un actionnaire extérieur. En 2011, les proportions étaient presque inversées avec 55% des opérations initiées par un tiers et seulement 45% lancées par l’entreprise elle-même ou ses actionnaires. Phénomène symptomatique, 22 sociétés ont été retirées de la Bourse à la suite d’offres publiques, à comparer avec 19 nouvelles cotations sur Euronext et Alternext en 2012. L’année précédente, 24 sociétés avaient été retirées de la Bourse mais 44 avaient fait leur entrée sur le marché. «Confrontées à cette morosité, de plus en plus de sociétés prennent l’initiative de racheter leurs propres actions afin d’offrir à leurs actionnaires des fenêtres de liquidité à travers des offres publiques de rachats d’actions», a relevé Sonia Bonnet-Bertrand. Six sociétés (Havas, Linedata, Rougier, Turenne Investissement, ANF Immobilier et Orchestra-Kazibao) ont mis en œuvre l’an dernier des OPRA. Havas, qui a racheté 12% de son capital pour un total de 253 millions d’euros, figure dans le tableau des cinq opérations les plus importantes de l’année, aux côtés de CFAO, Guyenne & Gascogne, Sociétés sucrières et ANF Immobilier.
Selon Morningstar, les mutual funds américains de long terme ont enregistré pour janvier des souscriptions nettes de 86,54 milliards de dollars, ce qui a porté leur encours en fin de mois à 9.565 milliards de dollars. Si l’on y ajoute les 28,6 milliards de dollars de rentrées nettes des ETF, cela constitue un record mensuel historique.En revanche, les fonds monétaires ont subi des remboursements nets de 3,45 milliards de dollars, et leurs actifs sous gestion au 31 janvier se situaient à 2.536 milliards de dollars.Deux gestionnaires se détachent clairement pour les souscriptions nettes de leurs fonds ouverts, hors fonds monétaires et fonds de fonds. Il s’agit de Vanguard avec presque 17,63 milliards de dollars, dont 4 milliards pour le Vanguard Total Bond Market, et de Pimco, avec 9,14 milliards de dollars.
Dans la plainte au civil du département de la Justice américain (DoJ) à l’encontre de Standard & Poor’s (S&P), le DoJ n’hésite pas à affirmer que l’agence, soucieuse de préserver ses parts de marché, a délibérément ignoré certains critères méthodologiques fraîchement adoptés pour tenir compte de l'écroulement du marché immobilier. Selon L’Agefi, le DoJ explique que le 18 juillet 2007, S&P a annoncé qu’elle lierait la notation de certains titres de dette adossés à des obligations (CDO) à celle d’obligations adossées à des prêts hypothécaires résidentiels (RMBS). «En réalité, S&P n’a pas appliqué cette politique de «notching» de façon cohérente pour tous les deals. A la place, elle a travaillé avec les émetteurs pour utiliser une analyse des opérations au cas par cas qu’elle n’a jamais révélée au public», écrit l’administration américaine.
Les statistiques définitives de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion confirment que les fonds espagnols ont enregistré en janvier, avec 1.061 millions d’euros, leurs premières souscriptions nettes depuis mars 2011. Ce chiffre est très voisin des 1.046,3 millions annoncés récemment par VDOS Stochastics (lire Newsmanagers du 11 février). En fait, 40 des 62 maisons communiquant leurs flux à Inverco ont affiché des rentrées nettes le mois dernier, les trois leaders étant Kutxabank Gestión (344 millions), InverCaixa (227 millions) et Allianz Popular (197 millions).Quant à l’encours, il a effectivement augmenté de 1,99 % le mois dernier à 124.767 millions d’euros, ce qui représente une progression de 1,99 %, la plus forte depuis août 2006. Si l’on compte également les sicav et les les fonds immobiliers, les actifs gérés se sont accrus de 1,35 % à 206.108 millions d’euros.Le BBVA arrive en tête des gestionnaires espagnols par le montant des encours, à 19.115 millions d’euros, devant le Santander (18.846 millions) et La Caixa avec 17.461 millions d’euros. Pour sa part, VDOS estimait que le Santander était leader au 31 janveir avec plus de 21,4 milliards d’euros et que le BBVA arrivait deuxième avec 19,3 milliards…
La Bourse des dérivés allemande, Eurex, va lancer un nouveau contrat à terme sur la dette française le 11 mars prochain, rapporte L’Agefi. Ce nouveau produit va «créer de nouvelles opportunités pour se couvrir et pour jouer sur les spreads» a expliqué Peter Reitz, représentant d’Eurex dans un communiqué. Depuis avril dernier, 5 millions de contrats à terme sur l’OAT ont été échangés sur Eurex et près de 200.000 contrats sont ouverts aujourd’hui.
Les risques qui pèsent sur la reprise économique mondiale ont diminué depuis la fin de 2012 mais la croissance de l'économie devrait se poursuivre sur un rythme ralenti, estime l’agence d'évaluation financière Moody’s dans ses perspectives macroéconomiques mondiales pour 2013-2014 publiées le 12 février.La reprise mondiale reste malgré soumise à des risques baissiers, notamment une récession plus forte que prévu dans la zone euro qui s’accompagne d’une contraction du crédit très marquée, une croissance moins forte que prévu dans les principaux marchés émergents et une augmentation des tensions géopolitiques. L’agence table sur une croissance dans les pays du G 20 de 2,9% en 2013 (dont une stagnation en zone euro), et de 3,3% en 2014.
A court terme, une variation de 5% sur le cours de l’euro ne présente pas un risque sur la croissance européenne, assure dans l’Agefi Pascale Gilbert, responsable gestion obligataire à la Française AM. Certaines industries peuvent être, à la marge, pénalisées, mais aujourd’hui les délocalisations réalisées par le passé en amoindrissent le coût. En outre, si l’appréciation de la devise est graduelle, et pas trop rapide, une adaptation à cet environnement est toujours possible, comme l’Allemagne le démontre depuis plus de 50 ans.
Le britannique FTSE Group a annoncé le lancement de deux gammes d’indices, les FTSE Cyclical et FTSE Defensive, l’objectif étant d’offrir «des degrés contrastés de sensibilité au cycle économique afin d’améliorer la transparence des dynamiques de marché». Ces indices sont disponibles en temps réel et pourront servir de sous-jacent à de nouveaux produits investissables.
Vendredi, l’agence Fitch Ratings a confirmé la note BBB, donc catégorie investissement, attribuée à la dette souveraine long terme de l’Espagne... tout en maintenant la perspective négative, rapporte Cinco Días. Le communiqué met en exergue la vigueur des exportations et l’amélioration de la compétitivité.Fitch estime sa décision en soulignant que, selon ses prévisions, la dette publique se maintiendra en-dessous de la barre des 100 % du PIB (96 % en 2014-2015) malgré une certaine dérive par rapport aux objectifs budgétaires. Le pays connaîtra en 2013 «une profonde récession», mais les aides aux banques espagnoles ne devraient pas dépasser les 60 milliards d’euros.
L’agence Moody’s a relevé le 7 février de négative à stable la perspective de l’Islande dont les modalités d’indemnisation des clients lésés par l’effondrement de ses banques en 2008 viennent d'être validées par la justice européenne. La décision de la Cour de justice de l’Association européenne de libre-échange, qui estime que l’Islande a le droit de refuser de rembourser les épargnants étrangers, évite au gouvernement islandais d’importants coûts potentiels liés à ce litige, relève dans un communiqué l’agence d'évaluation financière, qui a toutefois maintenu la note Baa3 assignée à la dette du pays. L’agence souligne par ailleurs que le pays, qui avait obtenu l’aide du FMI en 2008, s’est nettement relevé de la récession qui avait suivi la crise bancaire et se développe à présent à un rythme raisonnable.
Selon les estimations de l’agence ETFGI, les ETP européens ont atteint un volume record d’actifs sous gestion au 31 janvier, avec 389 milliards de dollars contre 369 milliards un mois plus tôt. D’après BlackRock, les encours se situaient à 387,5 milliards de dollars contre 367 milliards fin décembre. ETFI et BlackRock estiment les souscriptions nettes à respectivement 6,7 milliards et 6,6 milliards.Les deux maisons placent évidemment les mêmes gestionnaires en tête du palmarès pour les encours. iShares est crédité de 148 milliards de dollars chez ETFI et de 148,6 milliards chez BlackRock, devant db x-trackers avec respectivement 53 milliards et 53,2 milliards, puis Lyxor Asset Management avec 41 milliards et 44,2 milliards.En matière de collecte, ETFGI comptabilise 3,8 milliards de dollars pour iShares, alors que BlackRock fait état de 3,7 milliards. UBS GAM serait deuxième pour ETFGI avec 842 millions de dollars, mais seulement troisième (ex-aequo avec Amundi) avec 0,7 milliard pour BlackRock, le deuxième chez BlackRock étant db x-trackers avec 0,8 milliard de dollars. Amundi est troisième chez ETFGI avec 716 millions de dollars.Credit Suisse et Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB) ont tous deux été dans le rouge en janvier, avec des sorties nettes de 198 millions pour ETFGI et 0,2 milliard selon BlackRock, et de 148 millions/0,1 milliard. On note par ailleurs une forte disparité d’estimations quant au nombre d’ETP : ETFGI en compte 1.969 alors que BlackRock en dénombre 2.132.
Avec Schwab ETF OneSource, Charles Schwab a présenté le 7 février sa nouvelle plate-forme qui offre aux investisseurs et aux conseillers américains ce que la firme estime être l’accès gratuit au plus grand nombre d’ETF du pays. Pour l’instant, les clients de Schwab peuvent en effet acheter et vendre des parts de 105 ETF sans aucune commission de transaction . Cela concerne des produits d’émetteurs comme State Street SPDR, Guggenheim Investment, Invesco PowerShares, ETF Securities, United States Commodity Funds et, bien sûr, charles Schwab Investment Management.