Les différents indices de volatilité respectivement censés refléter la nervosité des investisseurs sur les marchés actions et des changes sont retombés à leurs plus bas niveaux depuis juin 2007, rapporte L’Agefi. C’est le cas notamment du CBOE Volatility Index (VIX), surnommé «indice de la peur», qui a baissé de 8,5 points par rapport à son niveau fin décembre 2012.L’annonce par la BCE d’un nouveau plan de rachats de dettes a rassuré et la faiblesse de la demande pour se couvrir contre le risque des actions traduit le récent rally observé sur la classe d’actifs en Europe, précise le quotidien.
L’indice de référence du secteur des hedge funds calculé par Lyxor a gagné 1,07 % en décembre 2012. Sur un an, la performance de l’indice s'établit à 3,07%. Sur quatorze stratégies, douze ont terminé le mois de décembre dans le vert. Les plus belles performances ont été réalisées par le Lyxor Merger Arbitrage (+2,96 %), le Lyxor L/S Credit Arbitrage (+2,60 %) et le Lyxor Global Macro (+1,40 %). Les deux stratégies dans le rouge en décembre étaient le Lyxor L/S Equity Market Neutral, en baisse de 1,10 % et le Lyxor L/S Equity Statistical Arbitrage (-0,43 %). Sur un an à fin décembre, la meilleure performance a été obtenue par la stratégie Lyxor L/S Credit Arbitrage, qui a gagné 12,07 %, Lyxor L/S Equity Long Bias (+11,16 %) et Lyxor Fixed Income Arbitrage (+10,53 %).
Die Welt souligne que le nombre total des gestionnaires de fortune indépendants en Allemagne est ressorti pour 2012 à 519, contre 517 en 2011 et 1.429 en 1999. Pour Günter Schlösser, président de l’association VUV des gestionnaires de fortune indépendants, seuls 400 de ces conseillers sont véritablement indépendants : les autres sont des externalisations de banques ou de compagnies d’assurances.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 10 janvier une révision à la baisse de la note de la dette de Chypre, qui s’enfonce encore un peu plus dans la catégorie spéculative à Caa3 contre B3 précédemment. Selon Moody’s, la situation du pays pourrait se détériorer nettement au cours des 12 à 18 prochains mois et le risque que le gouvernement chypriote fasse défaut sur sa dette a augmenté de façon significative.
La Bourse transatlantique Nyse Euronext a publié au titre de l’année 2012 une baisse des volumes de transaction de 16% sur le marché cash sur un an. Ce sont surtout les transactions sur les exchange traded funds qui ont fortement diminué, en recul de 34,9% sur un an. Les volumes sur les marchés dérivés européens ont enregistré une baisse de 16,8% alors que ceux sur les produits dérivés actions européens ont fondu de 12,3% en 2012. Point positif, les dérivés de matières premières européens ont vu leur volume de transaction augmenter de 11% sur un an.
Selon Z-Ben Advisors cité par Asian Investor, les actifs gérés par les fonds ouverts chinois ont atteint 2.800 milliards de yuans fin décembre, soit 30 % de plus qu’un an auparavant.Les gestionnaires ont lancé 260 fonds et drainé 644,7 milliards de yuans en 2012, mais l’augmentation du volume tient en partie à la hausse des actions A (7,55 % sur l’année) et surtout au lancement d’un grand nombre de fonds monétaires au quatrième trimestre, pour préserver le classement des différentes maisons dans le palmarès d’ensemble. Ainsi l’encours des fonds monétaires a atteint 20 % des actifs gérés par l’ensemble de fonds, contre 14 % fin décembre 2011.
Alors que l’ensemble des gestionnaires d’actifs communiquant leurs statistiques à l’association allemande BVI ont enregistré pour janvier-novembre des souscriptions nettes de 17.713 millions d’euros pour leurs fonds de valeurs mobilières offerts au public, le groupe Allianz affiche à lui seul, dans ce domaine, des entrées nettes de 24.340,9 millions d’euros, dont 19.520,9 millions pour Pimco.L’autre grande maison qui se maintient dans le vert est Union Investment (banques populaires), qui a drainé 2.756,2 millions d’euros en net durant la période sous revue.En revanche, Deka (caisses d’épargne) subit une hémorragie de 4.296,7 millions d’euros et l’ensemble Deutsche Bank accuse des sorties nettes de 3.383 millions d’euros.Seul ETFlab (groupe Deka) parvient à tirer son épingle du jeu sur le segment des ETF, avec des souscriptions nettes de 530 millions d’euros pour janvier-novembre. En revanche, BlackRock supporte avec ses iShares une sortie nette de 1.465,2 millions d’euros, juste devant celle de 1.388,9 millionssubie par db x-trackers (Deutsche Bank). Quant à ComStage (Commerzbank), les remboursements nets se situent à 1.020,3 millions sur les onze premiers mois de l’an dernier.
A fin novembre, les gestionnaires allemands affichaient au total un montant record historique de 2009,99 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 1.989,68 milliards un mois plus tôt et 1.755,74 milliards un an auparavant, révèlent les statistiques de l’association professionnelle BVI.Sur les onze premiers mois de l’an dernier, le secteur a collecté 77,82 milliards d’euros en net, contre 24,81 milliards pour janvier-novembre 2011. Pour le seul mois de novembre, les rentrées nettes ont porté sur 10,8 milliards d’euros, avec 5,75 milliards pour les fonds offerts au public et 5,67 milliards pour les fonds institutionnels (Spezialfonds), mais une sortie nette de 622,6 millions sur les mandats en dehors des fonds.Le BVI souligne que les fonds offerts au public ont ainsi enregistré leurs plus fortes souscriptions nettes depuis janvier 2009.
L’opérateur boursier Bats Global Markets a indiqué qu’un «problème de système informatique» avait affecté depuis quatre ans le prix auquel avaient été passés des centaines de milliers d’ordres de vente à découvert aux Etats-Unis, rapporte L’Agefi. Bats précise n’avoir reçu aucune plainte de ses clients à ce sujet.
L’Europe pourrait commencer à sortir de la crise des dettes souveraines en 2013, estime l’agence de notation Standard & Poor’s dans une analyse publiée le 9 janvier. «Cette année pourrait être décisive pour déterminer si la zone euro peut émerger de ses problèmes liés aux dettes souveraines», écrit l’agence de notation dans ce document intitulé «La crise de la dette en zone euro: 2013 pourrait être une année charnière». «Néanmoins, nous croyons que la confiance des investisseurs ne reviendra que si les États membres poursuivent le rééquilibrage de leurs économies, à la fois en stabilisant structurellement les dettes publiques et en réduisant davantage les déficits extérieurs», selon Moritz Kraemer, analyste crédit chez Standard & Poor’s. Ces objectifs sont difficiles mais peuvent être atteints, poursuit l’agence de notation qui met toutefois en garde contre les risque qui perdurent et qui justifient selon elle le maintien de perspectives négatives sur une bonne partie des notes des pays de la zone euro.
Pour décembre, le volume journalier moyen des transactions «on-book» sur les ETF pour les places européennes de NYSE Euronext a chuté de 8,22 % sur les 210,4 millions d’euros du mois précédent. Il s’est aussi contracté de 28,13 % par rapport au mois correspondant de 2011, pour revenir à 193,1 millions d’euros.Le montant total des échanges «on-book» en décembre est ressorti à 4,06 milliards d’euros contre 4,63 milliards en novembre (soit une baisse de 12,40 %) et un plongeon de 28,13 % par rapport à décembre de l’année précédente.En revanche, le montant des échanges de blocs pour le mois dernier est remonté à 1,2 milliard d’euros contre 663 millions en novembre et 740,1 millions en octobre. De ce fait, les échanges de blocs ont représenté 29,91 % du volume total de transactions sur les marchés régulés d’ETF de NYSE Euronext en décembre contre 14,32 % le mois précédent.Quant au spread médian, il est ressorti en décembre à 31,6 points de base contre 35,7 points de base pour novembre.
Sur la base des résultats publiés au 9 janvier par 939 fonds, BarlcayHedge a calculé que les hedge funds ont gagné 1,37 % en décembre et 7,97 % sur l’ensemble de l’année. Toutes les stratégies ont terminé 2012 dans le vert, à l’exception du equity short bias (5 fonds), qui a perdu 25 %. Les plus fortes performances ont été enregistrées par les 15 fonds de distressed securities (11,82 %) et les 148 fonds marches émergents (10,20 %).BarclayHedge et TrimTabs précisent par ailleurs que les 2.935 hedge funds pris en compte ont enregistré pour novembre 2012 des souscriptions nettes de 4,7 milliards de dollars contre des sorties nettes de 10,3 milliards en octobre.De son côté, Hedge Fund Research estime que les hedge funds ont enregistré pour décembre une performance de 1,26 % qui a porté le gain total de 2012 à 6,16 %. Là aussi, l’equity short bias affiche une forte perte, de 17,46 %, tandis que le distressed gagne 10,34 %.
La plateforme indépendante d'épargne salariale et retraite, Debory Eres, vient d’annoncer le lancement de son «Baromètre du partage du profit» des entreprises du SBF 120. Basé sur des données publiques sur les sites Internet et des analyses des documents de référence, ce nouveau baromètre a pour objectif de faire un état des lieux des dispositifs de partage du profit (participation, intéressement, abondement, prime dividende) mis en place dans les grands groupes cotés. Le baromètre devrait donc fournir régulièrement des informations sur les montants moyens distribués de participation, d’intéressement, d’abondement et de prime de partage des profits dans les plus grandes sociétés cotées en France. Il est complémentaire de l'étude de la DARES qui fournit des chiffres pour l’ensemble des entreprises françaises. Le premier constat est que la moitié des entreprises cotées seulement communiquent sur les primes de partage du profit accordées aux salariés. On peut regretter que certains documents de référence parlent beaucoup de la relation durable avec les salariés, mais ne citent aucun chiffre sur le partage du profit. Il est vrai que ces mécanismes sont franco français et ne s’appliquent pas à tous les salariés dans le monde, mais on pourrait trouver des équivalents dans chaque pays.Sans surprise, les montants distribués sont plus élevés dans les entreprises du SBF120 que dans les entreprises françaises dans leur ensemble et que dans les entreprises de 1.000 salariés et plus. Les chiffres de la DARES datent de 2010, mais ils sont assez stables d’une année sur l’autre. Le montant moyen de la participation distribué par les entreprises avec un accord de participation à formule dérogatoire est supérieur de 15% à celui des accords avec formule légale. Quant au montant moyen de la prime du partage du profit dans les entreprises du SBF120, il est de 166 euros. Celles disposant d’un accord de participation dérogatoire versent nettement plus (près de 3 fois plus dans le CAC40 et plus de 4 fois supérieur dans le NEXT80).
A fin novembre, l’encours des fonds domiciliés a atteint un nouveau record historique de 652 milliards de livres, ce qui représente une hausse de plus de 50 % par rapport à août 2008, c’est-à-dire le niveau d’avant le début du plus fort de la crise financière mondiale, souligne Daniel Godfrey, CEO de l’Investment Management Association (IMA). Par rapport à fin novembre 2011 (565 milliards de livres), l’accroissement de 15 %.L’IMA précise que les souscriptions nettes pour le retail sont ressorties en novembre à 1,2 milliard de livres contre 338 millions un an plus tôt, tandis que les souscriptions nettes des ISA ont porté sur 44 millions de livres contre des sorties nettes de 61 millions.Les fonds d’actions ont drainé 720 millions de livres, soit le montant le plus élevé depuis avril 2011 (1,25 milliard) tandis que les fonds obligataires ont collecté seulement 43 millions de livres, ce qui est le plus mauvais résultat depuis les sorties nettes de 142 millions de livres en octobre 2008.
Eclaboussé par le scandale de manipulation des taux interbancaires, l’Euribor a tendance à être délaissé par les banques, analyse L’Agefi. Plusieurs d’entre elles, dont Rabobank depuis début janvier, ont fait le choix de ne plus faire partie des établissements contributeurs à l’indice. Ce dernier peut soulever des questions de risque juridique. Le phénomène de départ pourrait nuire à la crédibilité de cette référence alors que les régulateurs européens tentent justement de la rendre irréprochable.
A fin 2012, les actifs gérés par les ETP européens représentaient 367 milliards de dollars, soit 22,7 % de plus que les 299 milliards enregistrés un an plus tôt, les souscriptions nettes représentant 32,7 milliards des 68 milliards d’augmentation de l’encours, selon les statistiques du BlackRock Institute. En décembre, les souscriptions nettes ont porté sur 5,7 milliards de dollars, le montant le plus élevé depuis 17 mois.Le numéro un par les encours et les rentrées nettes est demeuré iShares (BlackRock), avec respectivement 140 milliards de dollars et 18,5 milliards. Viennent ensuite db x-trackers/db ETC (Deutsche Bank) avec 50,2 milliards de dollars d’actifs, mais seulement 1,3 milliard de souscriptions nettes, et Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 42,3 milliards de dollars d’encours et 0,5 milliard de rentrées nettes.A noter qu’ETF Securities, quatrième par les encours avec 24,1 milliards de dollars, affiche 2,6 milliards de souscriptions nettes et que Source, septième émetteur avec 13,3 milliards de dollars, a collecté en net 5,1 milliards.
Le Shanghai Stock Exchange a édicté hier de nouvelles règles visant à encourager les sociétés rentables cotées à distribuer une part minimum de 30% de leurs résultats nets sous forme de dividendes en numéraire, rapporte L’Agefi. A défaut, les sociétés devront justifier de leur manquement. Ce mécanisme de versement de dividendes suffisants et stables pour les sociétés cotées pourra attirer les investisseurs institutionnels de long terme, a justifié l’opérateur.
Les indicateurs du marché de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France pour le quatrième trimestre 2012 présentés hier par le groupement d’intérêt économique (GIE) Immostat-IPD mettent en évidence une demande placée des bureaux en Ile-de-France (volume des transactions locatives et ventes à utilisateurs) de 580 500 m². Sur l’année 2012, cette demande s’établit à 2 380 600 m², en baisse de 3 % par rapport à l’année 2011.Par ailleurs, l’offre immédiate de bureaux sur la région s’établit au 31 décembre 2012 à 3 585 000 m², en hausse de 1 % par rapport au trimestre précédent, indique Immostat-IPD.Le loyer facial moyen des bureaux de seconde main en Ile-de-France calculé sur la base des transactions réalisées s’élève à 318 euros HT HC/m²/an, en baisse de 0,4 % sur letrimestre écoulé.Enfin, le montant global des investissements en immobilier d’entreprise banalisé en Ile-de- France au 4ème trimestre 2012 s’établit à 3,8 milliards d’euros, portant le volumeinvesti depuis le début de l’année à 10,9 milliards d’euros, en baisse de 8 % par rapport à l’année précédente.Enfin, note le GIE, «la demande placée en entrepôts de plus de 5 000 m² en Ile-de-France (partie sud de l’Oise incluse) s’élève à 134 400 m² au second semestre 2012. Sur la totalité de l’année 2012, elle s’établit donc à 443 200 m², en baisse de 60 % par rapport à 2011. A l’échelle nationale, la demande placée en entrepôts de plus de 10 000 m² s’élève à 844 200 m² au second semestre 2012. Sur l’année 2012, France entière, elle s’établit à 1 469 900 m² en baisse de 33 % par rapport à 2011.»
Alors que les fonds des gestionnaires espagnols ont subi des remboursements nets et une baisse de leurs actifs sous gestion tout au long de l’an dernier, ceux des maisons étrangères ont augmenté de 10,6 % sur les onze premiers mois de 2012 pour atteindre 52 milliards d’euros, rapporte Funds People.
Alors que les actionnaires individuels ne représentent plus que 8,3% des Français de 15 ans et plus, l’intérêt des particuliers pour la Bourse reste faible. Selon le 17ème Baromètre TNS Sofres réalisé pour La Banque Postale et «Les Echos», seulement 25 % des interrogés reconnaissent que le sujet les interpelle. Quant à leur appétit pour y investir, il est encore plus faible et au point bas depuis un an. Seulement 5 % des Français se disent incités à acheter des actions, au vu de l'évolution de la Bourse. Et, malgré les valorisations extrêmement basses, à peine 1 sondé sur 10 estime qu’il s’agit plutôt d’un «bon moment» pour placer une partie de son épargne en Bourse (contre 16 % il y a un an et demi). Pis, cette frilosité est partagée par les actionnaires réputés plus avertis : 25 % jugent le moment opportun pour investir, un chiffre constant sur un an. Cette proportion est une des plus faibles depuis huit ans !