En 2012, la Chine s’impose comme la première place de marché mondiale pour la troisième année consécutive, avec 41,3 % des recettes mondiales, selon l'étude 2012 sur le marché mondial de l’art publiée par Artprice en collaboration pour la première fois cette année avec Artron, le spécialiste de l’information sur le marché de l’art en Chine et en Asie. . Les ventes d’oeuvres d’art en Chine ont généré quelque 5,07 milliards de dollars, un résultat «colossal» au regard des autres places fortes du marché de l’art.En effet, ce montant représente dix ans de ventes aux enchères en France, 1,72 milliard de dollars de plus qu’aux États-Unis (27 % du produit de ventes mondial, 2ème place de marché) ou encore 2,9 milliards de dollars de plus qu’au Royaume-Uni (18 % du produit de ventes, 3ème place de marché).En 2012, il s’est vendu pour 12,27 milliards de dollars d’oeuvres d’art dans le monde, dont 5,07 milliards de dollars en Chine et 7,2 milliards de dollars dans le reste du monde. Comparativement aux chiffres 2011 édités par Artprice dans son rapport annuel, les chiffres de 2012 coédités par Artprice et Artron démontrent une progression de 6,1%.Au coeur de ce marché de l’art désormais bipolaire, les forces conjointes de New York (qui représente près de 95 % du marché américain), de l’Europe et de quelques places non négligeables dans le reste du monde (dont l’Australie, la Suède, l’Autriche ou le Canada) réunissent 2,131 milliards de dollars de recettes de plus que la Chine. La longévité du marché occidental, porté par une culture séculaire de la collection d’oeuvres d’art, lui permet de maintenir sa position de leader économique et d’afficher des performances supérieures de 17,37 % à celles de la Chine.Cette année, relève le rapport, l’Est et l’Ouest se trouvent à contre-courant : tandis que le marché occidental prospère ( + 5,5 % de recettes par rapport à 2011 et nouveaux records mondiaux d’enchères), la Chine enregistre son pire taux d’invendus depuis cinq ans (53,9 % d’oeuvres ravalées en Chine contre 37 % en Occident).Le rapport souligne que les deux multinationales de l’art, Christie’s et Sotheby’s, permettent à Paris de se maintenir comme deuxième place forte européenne et quatrième mondiale. Avec 505 millions de dollars de recettes (-3,4% par rapport à 2011), l’Hexagone ne fait pas le poids face aux Etats-Unis ou le Royaume-Uni mais elle devance l’Allemagne, troisième en Europe et cinquième capitale mondiale des enchères avec 188 millions de dollars de recettes annuelles.
Les actions UBS et celles de Société Générale vont sortir d’un sous-indice de la famille des indices européens STOXX. A la date du 18 mars, ces deux actions ne feront plus partie du STOXX Europe TMI Value Index, a indiqué le fournisseur d’indices dans un communiqué publié le 7 mars. Cette modification repose sur l’examen semestriel réalisé fin février. A part UBS et Société Générale, les actions du groupe de réassurance Swiss Re sortiront aussi de cet indice. A l’inverse, les titres du groupe espagnol de télécommunications Telefonica et ceux des groupes britanniques Standard Chartered et BG GRP y feront leur apparition.
Les bénéfices cumulés des plus grands groupes français cotés ont chuté de 28% l’an dernier, revenant de 73,5 milliards d’euros en 2011 à 53,2 milliards d’euros en 2012, selon les calculs du cabinet Ricol Lasteyrie pour « Les Echos ». Le trio de tête des meilleurs résultats du CAC 40 ne varie pas. Total, malgré une baisse de 13 % de ses bénéfices reste, de loin, le premier avec 10,7 milliards d’euros de bénéfices. Suivent BNP Paribas avec 6,6 milliards et Sanofi, avec près de 5 milliards. C’est la deuxième année de baisse de suite pour les résultats des groupes du CAC 40. Et le recul s’est nettement accentué. En 2011, les profits avaient « seulement » fléchi de 9 % (3 % hors valeurs bancaires). De plus, cette fois, le secteur financier n’est pas le seul concerné : même sans les banques, les résultats nets part du groupe sont en retrait de 24 % par rapport à 2011.
D’une étude sur les dix principaux indices d’actions asiatiques durant la décennie écoulée, l’Edhec-Risk Institute tire la conclusion que tous les produits analysés se caractérisent par un «manque prononcé» d’efficience en matière de rendement/risque. Des indices équipondérés utilisant les mêmes composants surperformeraient chacun de ces indices capi-pondérés. Le niveau d’inefficience des indices de marché asiatiques est très comparable à celui des indices européens et américains.L’Edhec constate que les indices asiatiques standard sont fortement concentrés sur un nombre restreint de grandes capitalisations. La plupart de ces indices attribuent un poids pouvant aller jusqu’à 60 % pour seulement un cinquième des valeurs de l’univers considéré. Cela devrait inciter les investisseurs désireux de construire des portefeuilles d’actions bien diversifiés à rechercher si des solutions plus adaptées peuvent être développées.En outre, l’étude met en évidence que les indices d’actions asiatiques affichent de fortes fluctuations en matière d’exposition sectorielle et de style. A titre d’exemple, la pondération des services de télécommunications dans le Hang Seng a varié entre moins de 10 % et 27 % durant la période sous revue. Celle des biens de consommation courante dans le Nifty indien a fluctué pour sa part entre 3 et 27 %. Les indices de marché des pays plus développés comme Hong-Kong, le Japon, Singapour, la Corée du Sud ou Taïwan s’avèrent relativement plus stables alors que ceux des pays moins développés (Chine et Inde) accusent des variations plus fortes en matière d’allocations sectorielles.Pour l’Edhec, cette étude démontre que les investisseurs désireux de capter la prime des marchés asiatiques seraient mieux servis en utilisant des indices construits à partir d’une pondération plus efficicente.
Sur le marché des introductions en Bourse, l’année 2012 s’est avérée difficile en Europe : on recense seulement 263 introductions pour un montant de 10,9 milliards d’euros, ce qui représente une baisse de 59% en valeur et de 39% en volume par rapport à 2011, selon le bilan annuel de PwC «IPO Watch». En 2011, on avait dénombré 430 introductions 2011 qui avaient généré 26,5 milliards de dollars.En Europe, le premier semestre 2012 a été marqué par un fort attentisme : plusieurs introductions en Bourse ont été repoussées ou annulées, car les entreprises et les investisseurs se montraient prudents à cause de la volatilité des marchés, des inquiétudes concernant la crise de la dette dans la zone euro et d’un ralentissement dans les perspectives de croissance mondiale.En revanche, au dernier trimestre 2012, les introductions ont atteint leur plus haut niveau depuis juillet 2011, avec 70 opérations pour un montant de 7,5 milliards d’euros : 69% des fonds levés en 2012 par les introductions et 8 des 10 principales introductions enBourse eu Europe ont en effet eu lieu au dernier trimestre.Concernant la place de Paris, Euronext a connu une forte augmentation des montants engagés, passant de 0,2 milliard d’euros en 2011 à 1 milliard d’euros en 2012. Cette hausse est due notamment à l’introduction de Ziggo au premier trimestre 2012.Londres a maintenu l’an dernier sa position et reste le principal marché européen, rassemblant près de 50% des fonds européens levés. Toutefois, la valeur des introductions, au nombre de 73, a chuté de 64% pour s'établir à seulement 5,1 milliards d’euros contre 14,1 milliards d’euros pour 101 opérations en 2011.Les Etats-Unis ont montré leur résilience, passant de la 3ème position à la 1ère en termes de montants engagés. On a dénombré l’an dernier 146 introductions pour un montant de 33 milliards d’euros, soit des augmentations de 9% en volume et de 27% en valeur par rapport à 2011. La Chine a perdu sa position de leader, devenant ainsi le deuxième territoire en valeur, avec un montant en recul de 60% à 22,8 milliards d’euros.
Pour mieux anticiper les évolutions des pays émergents, HSBC propose un Emerging Markets Index (ou HSBC EMI) mensuel et non plus seulement trimestriel. Basé sur les PMI (indices des directeurs d’achats) des 16 principaux pays émergents (Arabie Saoudite, Brésil, Chine, Corée du Sud, Egypte, Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Inde, Indonésie, Mexique, Pologne, République Tchèque, Russie, Taiwan, Turquie et Vietnam), l’indice HSBC EMI mensuel suggère pour le mois de février une modération dans la croissance des pays émergents.L’indice s’est inscrit à 52,3 au mois de février, son plus bas niveau depuis août 2012, après avoir atteint 53.8 au mois de janvier. Cette baisse reflète un ralentissement de la croissance dans les pays émergents, en particulier en Chine, en Inde et au Brésil."La baisse de cet indice montre que, pour le moment, la croissance demeure l’enjeu principal pour les pays émergents, et que l’inflation reste une préoccupation secondaire pour un certain nombre d'économies» estime Murat Ulgen, directeur de la recherche économique Europe Centrale et Orientale pour HSBC.
Depuis 2008, la baisse des taux d’actualisation a provoqué, malgré quatre ans de bonnes performances des investissements, un gonflement d’environ 84 milliards de dollars du déficit de couverture pour les 19 fonds de pension américains dont les engagements dépassent les 20 milliards de dollars, selon une étude de Russell Investments. Ces fonds représentent à eux seuls presque 40 % des actifs et des engagements de l’ensemble des sociétés cotées américaines. Ils ont terminé l’année 2012 avec un déficit net de 220 milliards de dollars contre 182 milliards un an plus tôt.
Paris Europlace a redonné vie au groupe Cassiopée en réunissant la semaine dernière les acteurs du marché obligataire parisien pour relancer les plates-formes d'échange de dette sur le marché secondaire, rapporte L’Agefi. Créé en avril 2010, ce comité avait été dissous. Mais depuis, la seule plate-forme active, BondMatch d’Euronext, ne décolle pas. «Notre volonté est aujourd’hui d’accélérer le mouvement de bascule sur ces plates-formes électroniques et de mieux communiquer autour de ce sujet», explique à L’Agefi Vincent Cornet, le patron de la gestion de La Banque Postale AM, qui dirigera les nouveaux travaux du comité qui changera de nom. De grosses sociétés de gestion devraient s’engager dans les prochaines semaines à passer des ordres sur ces plates-formes. Axa IM est déjà active. La Banque Postale AM devrait suivre. Amundi faisait partie des sociétés de gestion présentes à cette première réunion.
Le montant moyen des bonus versé dans le secteur de la finance au Royaume-Uni a diminué de 2% par rapport à l’année précédente, révèle la dernière enquête eFinancialCareers au moment où la City s’apprête à combattre en justice le plafonnement des bonus des banquiers projeté par l’Union européenne.La baisse, qui reste modérée face à la chute de 36% à Wall Street, s’expliquerait davantage par des réductions d’effectifs que par une réduction des bonus, commente le site d’offres d’emploi en finance.Ce chiffre de 2 % masque toutefois de fortes disparités. Ainsi, les employés du front-office bénéficient encore d’un bonus près de quatre fois plus élevé que celui de leurs homologues du back-office, leur prime ayant même augmenté de 1% cette année. Le middle-office a subi la plus forte baisse de ses bonus : -25% par rapport à l’année précédente.Les professionnels du buy-side s’en tirent parallèlement mieux que leurs collègues du sell-side : le montant moyen de leur bonus 2012 a augmenté de 13% par rapport à l’année précédente. Quant au nombre de ceux qui n’ont pas touché de bonus, il est passé de 10% en 2011 à 13% en 2012.Alors que la moyenne des bonus versés au titre de l’exercice 2012 a diminué, la satisfaction à l’égard de ces primes a légèrement augmenté : sur les 606 professionnels de la finance interrogés, 4 sur 10 (40%) ont déclaré qu’ils étaient satisfaits de leur bonus, contre 36% en 2011. De même, un nombre légèrement plus important de répondants a déclaré que le bonus perçu « répondait à leurs attentes » en 2012 par rapport à 2011 (38 % contre 36 %).Il reste néanmoins une proportion non négligeable d’insatisfaits : près de la moitié (45%) sont déçus et une proportion similaire (44%) indiquent que leur bonus ne comble pas leurs attentes.
Le volume journalier moyen des transactions «on-book» sur les ETP pour les places européennes de NYSE Euronext a augmenté en février à 252 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 14,9 % sur les 228 millions annoncé pour janvier tandis que le volume total diminuait de 3,6 % sur janvier, à 5,05 milliards d’euros.Le volume des échanges de blocs s’est accru en février d’un tiers sur janvier, à 1,12 milliard d’euros.Quant au spread médian des transactions; il a baissé à 24,4 points de base contre 25,1 en janvier.
Le palmarès amLeague (voir ci-dessous les trois premiers de chaque catégorie) fait ressortir que pour février Ossiam affiche la meilleure performance de tout le panel avec un gain de 6,54 % pour le mandat Global Equities, devant Delubac AM avec 5,64 % sur le mandat Europe Equities. Ils distancent les premiers des catégories Euro Equities (Roche-Brune, 2,26 %) et Multi Asset Classe (CCR AM, 1,75 %).Le classement s’avère quelque peu différent pour les deux premiers mois de l’année, puisque le numéro un est alors Delubac AM avec 9,10 %, devant Ossiam Global MinVar (7,92 %), TOBAM (7,11 %) aux Euro Equities et Vivienne Investissement aux Multi Asset Class avec 3,07 %.Mandat Euro Equities YTDTOBAM équipe 7,11 %Roche-Brune AM B. Fine, G. Laverne 6,28 %BNPP IP équipe Theam 4,55 %Moyenne 3,15 %Eurostoxx Net Return 2,32 %Février 2013Roche-Brune B. Fine, G. Laverne : 2,26 %BNPP IP équipe Theam 1,94 %Tobam équipe 1,93 %Moyenne - 0,01 %Eurostoxx Net Return : - 0,80 %Mandat Europe Equities YTDDelubac AM : G. Moulin, S. Alluin : 9,10 %Federal Finance équipe : 7 %Invesco AM M. Kolrep, M; von Ditfurth : 6,87%Moyenne : 4,64 %Stoxx 600 Net Return : 3,99 %Février 2013 Delubac AM G. Moulin, S. Alluin : 5,64 %Aberdeen AM J. Whitley+ équipe 3,85 %Invesco AM M. Kolrep, M. von Ditfurth : 3,66 %Moyenne : 1,78 %Stoxx 600 Net Retun : 1,15 %Mandat Global EquitiesYTDOssiam Global Minimum Variance équipe 7,92 %BNPP IP équipe Theam 7,44 %Swiss Life Asset Managers P. Guillemin, D. Corbet 6,91 %Moyenne 6,48 %Stoxx 1800 Net Return : 6,14 %Février 2013 Ossiam Global Minimum Variance équipe 6,54 %BNPP IP équipe Theam 6,52 %Swiss Life Asset Managers 5,21 % Moyenne 4,48 %Stoxx 1800 Net Return : 4,02 %Multi Asset ClassYTDVivienne Investissement G. Perrin, L. Jaffrès 3,07 %CCR AM F. Foy, R. Lahoste 1,74 %Federal Finance équipe 1,50 %Moyenne 1,14 %Février 2013CCR AM Foy, R. Lahoste, 1,75 %Sycomore AM S. de Bailliencourt, E. de Sinety 1,63 %Vivienne Investissement G. Perrin, L. Jaffrès 1,30 %Moyenne : 0,54 %
En janvier, l’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 3,8 milliards d’euros après 0,2 milliard d’euros en décembre, selon les estimations de la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances ) et du Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance).L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1400,3 milliards d’euros, soit une progression de 3% sur un an.
D’après les premières estimations du BlackRock Institute, les 4.798 ETP recensés dans le monde à fin février (contre 4.793 fin janvier) ont collecté 10,6 milliards de dollars le mois dernier contre 37 milliards en janvier, 38,7 milliards en décembre et 15,6 milliards pour février 2012.Depuis le début de l’année, les rentrées nettes totalisent ainsi 47,6 milliards de dollars, dont 37,7 milliards aux Etats-Unis et 7,9 milliards en Europe.Au 28 février, les encours avaient baissé de 7 milliards de dollars en un mois, à 2.037 milliards de dollars, mais restaient supérieurs tant aux 1.944 milliards de fin décembre qu’aux 1.720 milliards de fin février 2012.
Le 1er mars, Russell Investments a lancé la campagne d’actualisation de ses indices qui s’achèvera le 1er juillet, une première liste provisoire des composants des indices Russell 3000, Russell Microcap et Russell Global devant être publiée le 14 juin. D’ores et déjà, le groupe américain annonce qu’il va reclasser la Grèce, qui passera de la catégorie des marchés développés à celle des marchés émergents. En effet, durant la période d’observation de trois ans, la Grèce n’a pas rempli les critères de risque macroéconomiques et opérationnels correspondant à un statut de marché développé, mais elle satisfait à ceux en vigueur pour les marchés émergents.
SIX Swiss Exchange lance un nouveau segment destiné au négoce de fonds de placement classiques. Baptisé Sponsored Funds, ce segment a été mis en place avec la Banque Julius Bär, qui en est le premier sponsor et le premier teneur de marché avec une gamme de plus de 250 fonds, selon un communiqué publié le 4 mars.Grâce à ce segment, les investisseurs peuvent négocier les fonds de placement classiques comme des actions, des obligations, des produits structurés ou encore des Exchange Traded Funds en temps réel et de manière conforme au marché. Cette variante se distingue du marché primaire où le calcul du prix d’exécution (valeur nette d’inventaire) et l’exécution de l’ordre s’effectuent avec un décalage. Sponsored Funds fait partie de l’initiative SIX «Over the Exchange» visant à offrir de nouvelles prestations boursières à une clientèle largement diversifiée. Il repose sur le règlement d’admission introduit le 1er février 2013. Les «sponsors» sollicitent auprès de SIX Exchange Regulation l’admission au négoce de fonds de placement. En contrepartie, ils s’engagent à remplir les obligations d’annonce et de maintien des conditions de cotation, ainsi qu'à veiller à l’animation du marché (market making). Les Exchange Traded Funds, les Exchange Traded Structured Funds et les fonds immobiliers ne sont toutefois pas autorisés dans le nouveau segment.
Avec la gamme des FTSE Implied Volatility Index Series (IVI), FTSE Group vient de lancer des indices de fin de journée mesurant la volatilité implicite des indices FTSE 100 et FTSE MIB. Pour chaque marché, des estimations de volatilité implicite à 30,60,90 et 180 jours seront disponibles, et il y aura même un IVI à 360 jours pour le FTSE 100.
L’appétit pour le risque des investisseurs et la baisse de la demande d’or en Chine et en Inde ces derniers mois a entraîné la chute du cours de l’or, à 1 587 dollars l’once, contre 1 800 dollars en octobre dernier, rapporte L’Agefi. Du côté des investisseurs, les hedge funds ont réduit leurs positions sur le métal précieux. George Soros et Louis Moore Bacon ont notamment allégé leurs positions au cours du dernier trimestre 2012. Les fonds indiciels cotés ETF ont aussi vu leurs avoirs diminuer, une tendance qui devrait se poursuivre selon les courtiers. A lui seul, note le quotidien qui cite BNP Paribas CIB, l’ETF de SPDR, le plus important sur le marché, a vu ses positions fondre de 58 tonnes depuis le début du mois de février.Dans ce contexte, les économistes revoient leurs perspectives à la baisse. Selon Goldman Sachs qui a révisé ses objectifs à 3, 6 et 12 mois, l’once devrait s'établir à 1.550 dollars à horizon un an contre une estimation initiale de 1.800 dollars.
A fin janvier, l’encours total des sociétés de gestion italiennes a atteint un nouveau record historique à 1.206,1 milliards d’euros contre 1.194,6 milliards un mois plus tôt. Sur ce total, les gestions collectives pesaient 529,57 milliards contre 525,31 milliards et les gestions de portefeuille se situaient à presque 676,54 milliards d’euros contre 669,29 milliards, indique Assogestioni.En janvier, les souscriptions nettes ont atteint 6.574 millions d’euros contre des sorties nettes de 4.341 millions pour décembre. L’association italienne des sociétés de gestion précise que les rentrées nettes des gestions collectives ont représenté 3.193 millions contre 233 millions en décembre tandis que les gestions de portefeuilles ont enregistré des rentrées nettes de 3.381 millions contre des sorties nettes de 4.573 millions le mois précédent.En ce qui concerne les fonds collectifs (529,57 milliards d’euros), les fonds de droit italien (150,11 milliards) ont drainé 138 millions d’euros contre 51 millions en décembre tandis que les fonds de droit étranger (336,36 milliards) collectaient 3,03 milliards d’euros contre 154 millions.
La plateforme d'épargne salariale Debory Eres a annoncé jeudi 28 février la publication désormais régulière des résultats de son Argus des FCPE sur le blog www.partageduprofit.com.Ce dernier analyse plus de 570 FCPE multi-entreprises gérés par 29 sociétés de gestion. Il passe au crible les caractéristiques des fonds et mesure la qualité de l’information disponible. L'étude se concentre sur les FCPE dont les informations sont publiées sur les sites Internet ou communiquées à la plateforme lors des appels d’offres réalisés pour le compte de ses clients.Parmi les éléments observés, figure notamment la maîtrise du risque et de fait, la fréquence de gain des FCPE sur leur horizon de placement recommandé, mais aussi au delà. «En respectant la durée de placement recommandée, l'épargnant devrait en théorie limiter son risque de perte en capital à terme», précise Debory Eres qui regrette par ailleurs que la fréquence de gain ne soit pas indiquée sur le Document d’Information Clé pour l’Investisseur. Aussi la plateforme recommande-t-elle aux gérants de communiquer cette donnée sur leurs documents commerciaux.Selon les résultats de l’argus, il ressort entre autres que la fiabilité de la durée de placement recommandée varie fortement entre les types de fonds. Ainsi, «les fonds monétaires et obligataires ont réussi historiquement à préserver le capital sur leur horizon de placement dans 100% des cas pour les fonds monétaires et 98% des cas pour les fonds obligataires, tandis que les fonds diversifiés ont eu plus de mal - 75% d’entre eux y parviennent sur 3 ans et 59% sur 5 ans», note Debory Eres. «Quant aux fonds actions ces dernières années, ajoute la société, ils n’ont préservé le capital que dans 37% des cas sur 5 ans. Ce n’est que sur une durée de conservation de 8 ans, plus longue que la durée de placement recommandée, que les fonds actions ont globalement préservé le capital puisqu’ils sont gagnants dans 76% des cas.» Attention à l’effet moyenne prévient néanmoins la plateforme qui relève que certains FCPE diversifiés ou actions ont réussi à préserver le capital de leurs clients sur 3, 5 ou 8 ans.
Seulement 30% des clients affirment avoir une expérience positive avec leur assureur, selon les conclusions de l'édition 2013 du World Insurance Report (WIR 2013) publiée le 27 février par Capgemini et l’Efma (1). Selon le rapport, les compagnies d’assurance recentrent leur stratégie sur le développement de leur chiffre d’affaires, la fidélisation à la marque et la diminution du coût d’acquisition des nouveaux clients. Le rapport révèle aussi que les assureurs s’intéressent de plus en plus aux services mobiles et/ou aux réseaux sociaux : 50% d’entre eux envisagent de les utiliser au cours des deux prochaines années. Ces canaux de distribution les aident à optimiser la qualité de leurs services et ainsi à mieux fidéliser leur clientèle. Les assureurs doivent tenir compte de l’ « expérience client » au lieu de s’attacher seulement à la mesure de la satisfaction, selon le rapport. L'« expérience client » mesure la relation client dans son ensemble (son « cycle de vie »), alors que la « satisfaction client » ne fait que déterminer, et ce de manière ponctuelle, si les produits et services répondent aux attentes. Selon le WIR, un client sur trois seulement fait état d’une « expérience client » positive avec sa compagnie d’assurance, alors que 62 % déclarent être satisfaits de ses services. En outre, le rapport indique que près de deux clients sur trois sont susceptibles de changer d’assureur si leur expérience est neutre ou négative. Selon Jean Lassignardie, directeur des ventes et du marketing de l’entité mondiale Services Financiers chez Capgemini, « les clients qui ont une expérience neutre ou négative et qui sont courtisés par d’autres assureurs risquent de changer d’assureur même s’ils ne bénéficieraient que de peu d’avantages supplémentaires. Même aux États-Unis, où les résultats relatifs à l’expérience client sont les meilleurs, les assureurs sont confrontés à un risque de perte de 50% de leur clientèle. Autrement dit, personne n’est à l’abri ". La majorité des assureurs considèrent que les appareils mobiles (smartphones et tablettes) ne sont plus un simple canal de vente complémentaire mais un moyen important pour améliorer l’ « expérience client ». En revanche, si les clients recherchent le meilleur prix ou comparent des polices d’assurance en ligne, ils préfèrent les réseaux de distribution physiques (agents et courtiers) lorsqu’il s’agit de signer un contrat d’assurance. Les cinq principales raisons pour lesquelles les assureurs investissent dans le canal mobile sont les suivantes : la possibilité pour le client d’effectuer des requêtes2 en temps réel, en tout lieu et depuis n’importe quel terminal ; la volonté de rester compétitifs ; les coûts plus élevés que représente le service client traditionnel ; l’adoption croissante des smartphones ; enfin, la possibilité d’effectuer des ventes additionnelles et de répondre aux exigences de certains clients. (1) Le « WIR 2013 » repose sur une enquête internationale réalisée auprès de 16 500 clients dans 30 pays, ainsi que sur l’analyse de 41 marchés et des entretiens réalisés avec 114 dirigeants de compagnies d’assurance.