L'édition 2013 du palmarès Fund Brand établi par Fund Buyers Focus (FBF) établit qu'à l'échelon transfrontalier en Europe, les marques préférées des sélectionneurs de fonds en Europe sont Blackrock, suivi de Carmignac Gestion, et de JPMorgan, devant Franklin Templeton, Fidelity, DWS, Pictet , M&G, Schroders et Pimco.Le deuxième acteur transfrontalier français est Amundi, en 15ème position, devant Axa IM (hors AllianceBernstein) et BNP Paribas, respectivement 19ème et 20ème. Comgest et LCF Rothschild se classent 25ème et 26ème pendant que Rothschild & cie et Lyxor arrivent en 42ème et 44 positions.Parmi les maisons de tête, Carmignac Gestion a gagné 3 places sur 2012, Pictet en a pris une, M&G, deux et Aberdeen, trois. Dans son commentaire, FBF souligne que BlackRock profite d’une taille suffisante lui permettant d’offrir un produit correspondant à chaque sorte de demande. L’appétence pour le haut rendement a aidé Pictet, Aberdeen et Axa, tandis que M&G et Aberdeen semblent en mesure d’améliorer le score de leur marque cette année.Les groupes français figurent en tête dans la catégorie «boutiques», avec Financière de l’Echiquier et DNCA Finance aux deux premières places de leur catégorie où figurent également Sycomore (7ème), Mandarine Gestion (13ème), Métropole Gestion (16ème), Varenne Capital (18ème) et Moneta AM (19ème).Au classement général pour le marché français, les dix premières marques aux yeux de sélectionneurs sont, dans l’ordre : Carmignac Gestion, Pictet, BlackRock, Franklin Templeton, Fidelity, Financière de l’Echiquier, LCF Rothschild, M&G Investments, DBCA Finance et Axa.
En avril, le volume journalier moyen négocié «on-book» pour les ETF sur les places européennes de NYSE Euronext a augmenté à 281,2 millions d’euros contre 248 millions en mars. Cela représente une progression de 4,82 % par rapport au mois correspondant de l’an dernier.Le volume mensuel des échanges «on-book» est ressorti à 5,9 milliards d’euros, contre 4,96 milliards pour le mois précédent.Les échanges de blocs ont porté sur 2,08 milliards d’euros le mois dernier, contre 1,16 milliard en mars.NYSE Euronext précise enfin que le spread median en avril est ressorti à 35,41 points de base, ce qui est supérieur de 50 % au niveau de mars (23,5 points de base) et de 20 % à celui d’avril 2012.
Tandis que les marchés actions marquent le pas, les membres du panel Actions de L’Agefi anticipent une pause aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, le marché japonais restant à part. Leurs anticipations restent positives mais le relèvement de leurs prévisions est l’un des plus faibles de ces six derniers mois. Les investisseurs cherchent une raison pour relancer le mouvement haussier ces derniers mois, analyse le quotidien. Le multiple de capitalisation des bénéfices (PER) de l’indice Stoxx 600 a gagné près de 2 points en quelques mois, pour remonter à 12,4 selon Deutsche Bank. En hausse également, celui du CAC 40 est légèrement inférieur à 11,1.
L’exposition des fonds monétaires américains aux banques de la zone euro a diminué au mois de mars en raison des inquiétudes des investisseurs sur les événements récents en Italie et à Chypre, selon un communiqué du 30 avril publié par Fitch Ratings.A fin mars 2013, les allocations des fonds monétaires américains aux banques de la zone euro représentaient 13,2% des actifs sous gestion dans l'échantillon de Fitch, contre 16% fin février. Malgré ce reflux, les allocations dans les banques de la zone euro affichent encore une progression de plus de 70% par rapport à fin juin 2012.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, l’encours des fonds étrangers en Espagne a dû atteindre le montant record de 58 milliards d’euros au 31 mars, ce qui correspondrait à une hausse de 9,4 % durant le premier trimestre, rapporte Funds People.Cette estimation est extrapolée à partir des 42.363 millions d’euros d’actifs déclarés par les 23 sociétés de gestion étrangères qui communiquent leur flux à Inverco. Elles ont aussi fait état de souscriptions nettes de 3.111 millions d’euros, ce qui permet d’estimer les rentrées nettes de l’ensemble des gestionnaires étrangers aux alentours de 4 milliards d’euros pour janvier-mars.Les trois premiers acteurs pour les souscriptions nettes, sur cette période sont BlackRock, avec 1.161 millions, Franklin Templeton, avec 491 millions et Swiss & Global AM, avec 369 millions d’euros.Les plus fortes hausses d’encours sur le premier trimestre ont été enregistrées par Threadneedle, avec 42,2 % à 593 millions d’euros, Allianz Global Investors, avec 34,9 % à 760 millions et Swiss & Global AM, avec 25,6 % à 1.292 millions.
La Banque d’Espagne ayant recommandé aux établissements financiers de limiter la rémunération des dépôts, les flux se sont reportés vers les fonds d’investissement, à hauteur d’environ 8 milliards d’euros pour le premier trimestre. Et, constate Expansión, BlackRock à lui seul a drainé 1.192 millions d’euros, soit 12 % du total des souscriptions nettes des fonds en Espagne.Cela met en danger la suprématie traditionnelle de JPMorgan parmi les gestionnaires étrangers, BlackRock arrivant à 6.289 millions d’euros d’encours (dont 55 % en fonds traditionnels et 45 % en ETF) fin mars alors que JPMorgan AM se situait à 6.399 millions. BlackRock a capté à lui seul 38 % de la hausse des actifs gérés par les maisons étrangères.Les autres acteurs sont distancés : l’encours de La Caixa a augmenté de 879 millions, celui de Bankinter de 764 millions, celui d’Allianz Popular de 676 millions et celui du Santander de 556 millions.
Selon le rapport «state of world’s UHNW population 2012-2013» du cabinet Wealth-X, le nombre de personnes affichant une fortune supérieure à 50 millions de dollars en Asie a diminué de 2,1 % à 42.895 et leurs avoirs ont dans l’ensemble diminué de 6,8 % à 6.250 milliards de dollars. En Europe, le nombre de riches a diminué de 1,9 % (à 53.440), avec un total de 6.950 milliards, tandis qu’aux Etats-Unis, le nombre de riches s’est accru de 3,3 % à 65.295 pour un total de 8.880 milliards de dollars.La Suisse compte 5.595 personnes dont la fortune dépasse les 50 millions de dollars, ce qui représente un accroissement de 7,2 % ou de 395 personnes en un an, rapporte finews sur la base des données Wealth-X. La hausse de 2012 est surtout attribuable à l’augmentation importante des prix de l’immobilier en Suisse et à la hausse des des actions dans les pays industrialisés occidentaux. En revanche, l’arrivée d’immigrants riches a peu influé sur l'évolution d’ensemble.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion indique qu'à fin décembre les banques dépositaires en Allemagne conservaient 1.298,3 milliards d’euros pour le compte de 6.003 fonds, dont 2.115 fonds offerts au public (333,95 milliards d’euros) et 3.888 fonds institutionnels (964,34 milliards).Le BVI précise avoir élargi sa statistique aux banques dépositaires, en coopération avec le Praxisforum Depotbanken. Cette statistique couvre aussi bien les produits de valeurs mobilières (2.061 fonds ouverts et 3.602 fonds institutionnels) que les fonds immobiliers (54 ouverts et 286 institutionnels). Elle comprend désormais aussi des fonds allemands de promoteurs qui ne sont pas adhérents du BVI, des fonds lancés en Allemagne par des promoteurs étrangers et l’encours de fonds en cours de liquidation.Dans le détail, le plus gros acteur est de loin BNP Paribas Securities Services (succursale de Francfort), avec 187,5 milliards d’euros, devant State Street Bank (176,9 milliards) et The Bank of New York Mellon SA/NV (Asset Servicing, agence de Francfort) avec 132,2 milliards d’euros. Pour les fonds institutionnels, le leader est BNP Paribas Securities Services, avec 183,7 milliards d’euros, devant The Bank of New York Mellon (121,7 milliards) et JP Morgan avec 108,7 milliards.De son côté, State Street Bank est largement numéro un dans le domaine de la conservation des fonds offerts au public, avec un total de 79,9 milliards d’euros, devant deux établissements allemands, DekaBank Deutsche Girozentrale (35,4 milliards) et DZ Bank (26,6 milliards).
L’opérateur de marchés Nasdaq OMX a annoncé le 29 avril sa décision de lancer Nasdaq OMX PSX, une plate-forme qui pourrait s’imposer comme le lieu d'échange privilégié pour les ETP.La plate-forme devrait être lancée dans le courant du mois de mai après obtention du feu vert de la Securities and Echange Commission (SEC).
L’office statistique de l’Union européenne, et la Banque centrale européenne (BCE) ont fait état d’un taux d'épargne des ménages en baisse au quatrième trimestre 2012 dans la zone euro et dans les vingt-sept pays de l’Union européenne par rapport au trimestre précédent.Dans la zone euro, il passe à 12,2%, contre 12,8% au troisième trimestre 2012 et dans l’Union à 27, il s’établit à 10,7%, contre 11 % sur la période juillet à septembre 2012.Par ailleurs, dans la zone euro, le revenu des ménages par habitant a diminué de 1,1% en termes réels au quatrième trimestre 2012, après une baisse de 0,4% au trimestre précédent, indique un communiqué. Cette diminution a été le résultat de la baisse du revenu nominal par habitant (-0,6%) et de la hausse des prix (+0,5%). La consommation réelle des ménages par habitant a, quant à elle, diminué (-0,5%).
L’entrée en vigueur en 2015 de l'échange automatique de données bancaires pourrait entrainer la disparition de plus de la moitié des banques luxembourgeoises actives dans la gestion privée, rapporte Le Figaro qui cite Maître Alain Steichen, un des avocats fiscalistes les plus réputés du Luxembourg lors du conférence de presse vendredi."Il faut s’attendre à ce que seules 60 à 70 banques subsistent dans les années qui viennent», a déclaré l’avocat luxembourgeois. La place financière compte actuellement 141 banques dont 120 sont actives dans la gestion privée.
L’entrée en vigueur en 2015 de l'échange automatique de données bancaires pourrait entrainer la disparition de plus de la moitié des banques luxembourgeoises actives dans la gestion privée, rapporte Le Figaro qui cite Maître Alain Steichen, un des avocats fiscalistes les plus réputés du Luxembourg lors du conférence de presse vendredi."Il faut s’attendre à ce que seules 60 à 70 banques subsistent dans les années qui viennent», a déclaré l’avocat luxembourgeois. La place financière compte actuellement 141 banques dont 120 sont actives dans la gestion privée.
Pour mars, l’assurance vie enregistre une collecte nette positive de 600 millions d’euros, selon les estimations de la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances) et du Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance), contre 2,3 milliards au mois de février. Depuis le début de l’année, la collecte nette s'établit à 6,7 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1.409 milliards d’euros soit une progression de 3% sur un an.
D’après les statistiques provisoires de VDOS, les fonds espagnols auraient capté du 1er au 19 avril des souscriptions nettes de 672 millions d’euros, dont 624 millions pour les produits obligataires, rapporte Funds People.Si l’on ajoute ce montant aux 3.852 millions de rentrées nettes du premier trimestre, le total de 4,5 milliards d’euros représente plus de la moitié des sorties nettes subies pour l’ensemble de 2012.De plus, pendant la période 1er-19 avril, l’effet marché aurait été positif de 250 millions d’euros, portant l’encours au 19 avril à 134.172 millions d’euros.
Un faux tweet de l’Associated Press (AP), rédigé par des pirates, annonçant une double explosion à la Maison-Blanche a brièvement fait plonger Wall Street mardi en début d’après-midi. Envoyé vers 13 heures (19 heures à Paris) via le compte principal de l’agence de presse américaine (@AP), ce message stipulait: «Urgent: deux explosions à la Maison-Blanche, Obama est blessé.» La nouvelle s’est propagée comme une traînée de poudre sur le réseau social. Parmi ses lecteurs, les traders de Wall Street qui ont provoqué une chute brutale du Dow Jones de plus de 140 points, soit près de 1%. L’organisation Syrian Electronic Army a revendiqué le piratage du compte Twitter de l’AP. Le FBI mène enquête.
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a annoncé le 24 avril qu’elle retirait sa note maximale AAA à la Banque d’Angleterre, désormais notée AA+, dans la foulée de la rétrogradation du Royaume-Uni la semaine dernière. La notation est assortie d’une perspective stable. L’agence explique dans un communiqué que même si la capacité de la Banque centrale de créer de la monnaie est théoriquement illimitée, les avantages de cette pratique dépendent du gouvernement, ce qui renforce le lien étroit entre la Banque centrale et la note souveraine du royaume.
Les difficultés qui ont provoqué la crise chypriote ne se retrouvent pas dans les autres petites économies de la zone euro très actives dans le secteur financier. C’est notamment le cas de Malte et du Luxembourg, qui selon une étude de Standard & Poor’s (1) publiée le 24 avril, ne présentent pas du tout les mêmes caractéristiques que Chypre.L’agence d'évaluation financière observe que les systèmes bancaires de Malte et du Luxembourg présentent des vulnérabilités. Mais, à la différence de Chypre, les actifs des banques systémiques dans ces deux pays ont maintenu leur qualité de crédit, et les expositions aux emprunteurs insolvables sont restées jusqu’ici modestes et gérables. Selon Standard & Poor’s, la taille des établissements significatifs du point de vue systémique que les gouvernements de Malte et du Luxembourg devraient soutenir dans l’hypothèse d’une crise ne représenteraient qu’une toute petite partie des actifs amassés dans les banques chypriotes. (1) «Small Countries, Big Banking Systems : How Malta And Luxembourg Differ From Cyprus»
La France a enregistré en 2012 davantage d’opérations de fusions et acquisitions parmi les petites et moyennes entreprises (PME) que le Royaume-Uni, relève une étude que vient de publier Standard and Poor’s Capital IQ.Au total, 605 opérations pour ce type d’entreprises ont été comptabilisées en France, contre 580 pour le Royaume-Uni selon cette société de recherche. Le nombre de transactions a chuté de 18% entre 2011 et 2012 outre-Manche. Ces difficultés s’expliquent par l’héritage de la très forte contraction du produit intérieur brut dans le pays au début de la crise financière et par la très forte dépendance de l'économie au secteur bancaire.En revanche, le Royaume-Uni est resté plus prisé par les acheteurs étrangers que l’Allemagne et la France, même si l’activité impliquant un acteur hors du territoire britannique a reculé de 21% (176 opérations).Durant les cinq dernières années, le nombre de fusions et acquisitions pour les PME s’est établi à 3.264 au Royaume-Uni, soit à peu près le même niveau qu’en France (3.139) et plus du double qu’en Allemagne (1.157).
Selon Fondsnieuws, iShares (BlackRock) est le premier promoteur d’ETF admis sur la plate-forme de négociation automatisée FundSettle d’Euroclear. Dans un premier temps, cinquante ETF seront négociables, sur les 150 qu’iShares distribue aux Pays-Bas. Comme le précise toutefois Leen Meijaard, directeur des ventes d’iShares pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique, ces cinquante produits couvrent la plus grande partie de la demande des distributeurs.Lieven Libbrecht, director investment funds product development d’Euroclear, n’exclut pas que d’autres émetteurs d’ETF fassent admettre leurs produits à la négociation sur FundSettle.
L’Agefi rapporte que la découverte de contrats dérivés «toxiques» au sein de plusieurs entreprises étatiques s’apparente à une épée de Damoclès sur les finances publiques. «Plusieurs de ces contrats ont des caractéristiques problématiques dans la mesure où ce ne sont pas de simples instruments de couverture de risque car ils contiennent des structures hautement spéculatives», a reconnu le ministère des Finances dans un communiqué. Les pertes potentielles atteindraient jusqu'à 3 milliards d’euros. D'éventuelles responsabilités sont recherchées.