D’après Dealogic, les volumes levés en euros au premier trimestre par les entreprises non financières ont atteint 77 milliards, en légère hausse par rapport à la même période un an plus tôt, rapporte Les Echos. C’est le deuxième meilleur début d’année depuis 2009. Pour les émissions de dettes à haut rendement, le premier trimestre 2013 est même historique. Selon Société Générale, plus de 19 milliards d’euros ont été levés par des entreprises de la zone euro (Rexel, Ziggo, Tereos…) sur ce segment. Les analystes de la banque relèvent dès lors leur prévision d'émission annuelle de 30 à 45 milliards sur la dette spéculative européenne. Toutes notations confondues, les groupes allemands et français arrivent en tête du classement européen. Avec 19,6 milliards d’euros levés, l’Allemagne ravit la première place à l’Hexagone (plus de 17 milliards).
Pour les trois premiers mois de cette année, les ETF à l'échelon mondial ont enregistré des rentrées nettes de 70,1 milliards de dollars, soit 4,6 milliards de plus que le précédent record, qui datait de janvier-mars 2012, indiquent les premières estimations du BlackRock Institute.Les ETF d’actions ont bénéficié de souscriptions nettes de 65,1 milliards de dollars pendant que ceux d’obligations enregistraient des rentrées nettes de 11,6 milliards. Pendant ce temps, les ETF sur l’or ont subi des remboursements nets de 9,2 milliards de dollars
Au 28 février, les actifs nets gérés par les organismes de placement collectif (OPC) et les fonds d’investissement spécialisés (FIS) au Luxembourg ressortait à 2.468,07 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 62,14 milliards sur fin janvier (2.405,93 milliards) attribuable pour 29,32 milliards à des souscriptions nettes et pour 32,89 milliards à un effet de marché positif, selon les chiffres de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF).Le nombre des OPC et FIS pris en considération est de 3.849 par rapport à 3.840 le mois précédent. 2.472 entités ont adopté une structure à compartiments multiples, ce qui représente 12.141 compartiments. En y ajoutant les 1.377 entités à structure classique, au total 13.518 entités sont actives sur la place financière.Durant le mois de référence, vingt-cinq OPC et FIS ont été inscrits sur la liste officielle tandis que seize en ont été radiés.
En cinq ans de crise, les 498 fonds coordonnés de performance absolue commercialisés en Allemagne (dont 210 alternatifs) ont enregistré à fin décembre un gain moyen de 0,78 % par an contre des pertes de 2,89 % pour le HFR Global Hedge Funds Index et de 9,74 % pour les fonds Euro Stoxx 50 return, constate le gestionnaire francfortois Lupus alpha. De fait, 64,9 % seulement de ces fonds, dont l’encours représentait fin décembre 95,9 milliards d’euros, ont affiché un résultat positif, contre 58,8 % au 30 juin 2012. Lupus alpha a élargi cette année son analyse à l’ensemble des fonds de performance absolue, y compris les alternatifs, du moment qu’ils sont conformes à la directive OPCVM III.Sur les 168 fonds de performance absolue analysés sur cinq ans, 34 % seulement ont atteint un ratio de Sharpe positif sur cins ans, avec une dispersion entre 1,48 et - 1,61.La perte maximale (maximum draw down ou MDD) moyenne s’est située pour la période sous revue (2008-2012) à 14,22 %, avec également une forte dispersion entre – 0,31 % et – 87,6 %.L’étude fait également ressortir que le MDD moyen pour les fonds dont l’historique de performance se situe entre 0 et 3 ans a été de 5,65 %, alors qu’il est ressorti à 4,59 % pour ceux avec 3-5 ans d’existence. Quant à ceux de plus de 5 ans, la perte maximale annuelle moyenne s’est limitée à 3,19 %
L’Indice Russell zone euro a produit un rendement de 3,2 % depuis le début de l’année (au 25 mars), les actions défensives reflétées par l’Indice Russell Defensive Euro (+5,5 %) surpassant les actions dynamiques de l’Indice Russell Dynamic Euro (+1,3 %) pendant cette même période. L’Indice Russell zone euro a perdu 2,2 % depuis que les marchés de la zone euro ont reçu l’information du renflouement en attente de Chypre de la part des créanciers internationaux entre le 18 et le 25 mars, date d’annonce du dernier renflouement. Pendant cette même période, les actions défensives de l’Indice Russell Defensive Euro (-0,5 %) ont fait mieux que les actions dynamiques de l’Indice Russell Dynamic Euro (-3,8 %). Au lundi 25 mars, l’Indice Russell pour la zone euro a également observé une baisse, les actions à orientation défensive surpassant encore les actions à orientation dynamique. « Bien que Chypre ait apparemment reçu un renflouement de la part de ses créanciers internationaux et reste dans la zone euro, la situation semble avoir fait renaître le doute sur les marchés européens. Tout comme l’issue incertaine des dernières élections en Italie, cela ajoute de l’incertitude au climat économique », a indiqué Wouter Sturkenboom, stratège en investissement pour Russell Investments Europe. « Cette incertitude des investisseurs se reflète dans les performances négatives de l’Indice Russell pour la zone euro de la semaine passée, et le penchant des investisseurs vers la sécurité des actions à orientation défensive se reflète dans la performance relative plus forte de l’Indice Russell des actions défensives de la zone euro. »
Le club des milliardaires internationaux compte de plus en plus de personnes originaires des marchés émergents d’Afrique, d’Europe centrale et orientale ainsi que du Moyen-Orient. Ils représentent aujourd’hui 14 % des très grandes fortunes dans le monde. Dans le rapport «Marchés émergents : Afrique, Europe centrale et orientale, Moyen-Orient — Les nouveaux créateurs de richesse», publié par Société Générale Private Banking et Forbes, qui a examiné 250 très grandes fortunes (en moyenne 2,78 milliards de dollars d’avoirs financiers) issues de ces régions émergentes, on constate qu’il s’agit généralement de fortunes de première génération. «Les pratiques en matière de gestion de patrimoine ne sont pas encore aussi développées dans les marchés émergents que dans les marchés matures», note la banque privée française. Une des raisons est le caractère relativement récent de la fortune. 78 % des très grandes fortunes dans les pays émergents sont de première génération. Ce taux monte même à 100 % pour la Russie. 98 % de la fortune est détenue par des hommes. SGPB a fait de ces marchés émergents une priorité. La banque privée s’est d’ailleurs recentrée sur ces zones à forte croissance, en vendant ses activités dans des pays où elle est localement moins fortement implantée, comme les Etats-Unis, où SGPB a cédé sa participation dans Rockefeller Financial. Les pays émergents couverts par l’enquête représentent 4,9 milliards de dollars, soit 21 % du produit net bancaire de Société Générale Private Banking, et 40 % des clients particuliers du groupe Société Générale.
Pour le mois de février, l’assurance-vie enregistre une collecte nette positive de 2,3 milliards d’euros, selon les estimations de la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances ) et du Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance). Depuis le début de l’année, la collecte nette s'établit à 6,1 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.405,5 milliards d’euros soit une progression de 3% sur un an.
SIX Group la bourse suisse qui n’est elle-même pas cotée, a exprimé à travers Urs Rüegsegger, président de la direction, son intérêt pour la reprise d’une partie de NYSE Euronext, lors de la conférence annuelle du groupe SIX, mercredi à Zurich.«Nous avons 1 milliard de francs à disposition pour des acquisitions et nous n’avons pas de dettes», a-t-il dit selon le Temps.
Les places financières européennes continuent de souffrir des turbulences dans la zone euro mais le dernier classement mondial des centres financiers réalisé par Z/Yen Group relève quelques améliorations, notamment pour Paris qui remonte de trois places à la 29ème position.Quatre places européennes figurent dans les dix premiers mondiaux, à savoir Londres qui confirme sa première place devant New York et Hong Kong, Zurich qui se maintient en cinquième position, Genève qui gagne deux places en septième position et Francfort, qui à l’instar de Paris, gagne trois places pour se retrouver en dixième position. On relève également des améliorations pour Luxembourg, Vienne, Milan et Rome alors que Lisbonne, Reykjavik, Budapest et Athènes perdent du terrain dans les profondeurs du classement. A noter également que tous les centres financiers de la région Asie/Pacifique, à l’exception notable de Pékin, améliorent leur classement, notamment Kuala Lumpur, Singapour (4ème) et Tokyo (6ème), alors que Pékin perde quinze places pour se retrouver en 58ème position.
L’encours mondial d’obligations gouvernementales notées AAA par les trois principales agences (Fitch, Moody’s et Standard & Poor’s) a diminué de plus de 60 % depuis la crise financière, de 11.000 milliards de dollars à 4.000 milliards de dollars, analyse le Financial Times. Cette chute a notamment été favorisée par la dégradation de la notation des Etats-Unis par S&P en août 2011.
La notation des entreprises est un exercice délicat où entre en jeu une part de subjectivité de la part de l’analyste, selon une étude qui porte sur 1.721 entreprises américaines et sur longue période (2000-2011), rapporte Les Echos. Ainsi, 30 % de l'écart de notes attribuées à une même société par deux analystes de deux agences différentes est lié à leurs personnalités et caractéristiques (âge, sexe, formation…). La méthodologie et les critères de notation des agences peuvent aussi expliquer leurs évaluations différentes.Les « ratings » des analystes femmes sont plus pertinents et leurs prévisions plus justes que celles de leurs collègues masculins. De même, quel que soit leur sexe, les analystes qui ont un diplôme de « master of business administration » (MBA) délivrent des « ratings » plus justes (sur des horizons de 2 à 3 ans) et moins optimistes que les autres. Ils sont aussi moins moutonniers.
L’Indice Russell Frontier Europe a enregistré une performance de 5,8 % depuis le début de l’année (*). Parmi les pays composant l’indice, les plus performants depuis le début de l’année ont été la Serbie (13,9 %), la Croatie (12,2 %), l’Estonie (11,8 %), la Lituanie (11,1%) et la Roumanie (9,4%). A l’opposé, les plus décevants ont été la Slovénie (-3,1 %), la Bulgarie (-2,2 %) et l’Ukraine (-1,5 %). A noter que Chypre, pays composant également l’indice, a affiché une performance de 8,2 % depuis le début de l’année.(*) au 18 mars
Cotizalia repporte que depuis le début de l’année, 37 fonds garantis espagnols ont diminué leur commission de gestion, qui se situe actuellement en moyenne à 1,35 %, soit à un niveau qui correspond plutôt aux produits de gestion active. De plus, plusieurs gestionnaires de fonds garantis offrent en ce moment des bonifications de 1 à 2 % du montant sur les montants qui leur sont transférés à la faveur d’arbitrages. Cette braderie tient au fait que les conditions de marché sont actuellement peu favorables aux fonds garantis. D’ailleurs, ceux à forte teneur en actions ont subi des sorties nettes de 401 millions d’euros durant les deux premiers mois de l’année.
Au 30 septembre 2012, les plates-formes européennes affichaient un encours intermédié de 958 milliards d’euros contre 740 milliards fin 2011. Et l’hispano-italien Allfunds reste de loin la première plate-forme européenne, avec 80 milliards d’euros contre 55 milliards, grâce à des rentrées de 25 milliards qui ont représenté 10 % des ventes totales des fonds distribués en Europe pour 2012, selon les calculs de The Platforum relayés par Funds People.Dans les pays d’Europe septentrionale, Fidelity est leader avec 61 milliards, grâce à ses plates-formes FundsNetwork au Royaume-Uni et FIL Fondsbank en Allemagne.Les autres grands acteurs européens sont, dans l’ordre, Cofunds, Fund Channel, State Street et UBS.
Selon les données trimestrielles de Thomson Reuters publiées aujourd’hui, les transactions annoncées, au niveau mondial, au 19 mars 2013 affichent une hausse de 6 % par rapport à la même époque l’an dernier, rapporte Les Echos. La valeur totale des transactions culmine ainsi à 430,4 milliards de dollars, contre 407 milliards à la période correspondante l’an dernier. Elles concernent à 58 % des sociétés américaines (contre 21 % pour les acquisitions portant sur des entreprises européennes). L’activité aux Etats-Unis enregistre ainsi une hausse de 62 % par rapport à 2012, à 207 milliards de dollars. En revanche, le marché européen continue de décrocher, avec une baisse de 31 % par rapport à 2012, à 91,4 milliards de dollars. La France semble toutefois tirer son épingle du jeu puisque l’activité M&A impliquant une partie française (vendeur, acheteur ou société cible) progresse de 9,9 %, en valeur, à 16,2 milliards de dollars.
Un sondage de TNS Infratest pour le compte d’Axa Investment Managers Allemagne montre que fin 2012 un tiers des Allemands étaient favorables à la formule des honoraires pour rétribuer les conseillers en investissement ,contre plus de la moitié deux ans auparavant.D’autre part, 42 % des personnes interrogés indiquent préférer le système de la commission classique que le conseiller perçoit lors de la souscription d’une part de fonds.
Le groupe FTSE et DPT Capital Management, basé à Princeton, viennent de lancer une nouvelle gamme d’indices long short de matières premières, la FTSE Target Exposure Commodity Index Series, basée sur l’approche d’allocation de portefeuille et de gestion du risque développée par le professeur John M. Mulvey.
Pour compléter sa gamme d’indices MSCI Risk Premia, MSCI vient de lancer les MSCI Momentum Indices destinés à répliquer la performance d’une stratégie actions momentum en surpondérant les actions avec un momentum élevé des cours. Ces produits peuvent être utilisés par les investisseurs pour diversification d’un portefeuille de stratégies risk premium. Blackrock a d’ailleurs déjà pris la licence des nouveaux indices pour un nouvel ETF de iShares.Actuellement, la gamme se compose du MSCI ACWI Momentum Index et du MSCI USA Momentum Index. Elle est appelée à s'étoffer dans le courant de cette année. Chaque indice calcule un score de momentum pour le cours ajusté du risque pour chaque valeur du MSCI «parent» (MSCI ACWI Index ou MSCI USA Index) et identifies les valeurs avec les meilleurs scores de momentum.Les valeurs éligibles sont pondérées en fonction de la capitalization de leur flottant et de leur momentum.
La qualité de crédit s’est légèrement détériorée en 2012, le ratio d’abaissements de notes par rapport aux relèvements de notes s’inscrivant en hausse par rapport à l’année précédente, selon l'étude annuelle de Standard & Poor’s intitulée «2012 Annual Global Corporate Default Study And Rating Transitions» et publiée le 19 mars.En 2012, au niveau mondial, 84 entreprises notées par S&P ont fait défaut, contre 53 entreprises en 2011 et 83 en 2010. Le montant de la dette correspondant s’élève à 86,7 milliards de dollars en 2012 contre 84,3 milliards de dollars en 2011, et 97.4 milliards de dollars en 2010... Aucune des entreprises qui ont fait défaut en 2012 n’était notée en catégorie investissement au 1er janvier 2012. Une seule société était notée en catégorie investissement un an avant son défaut (au seuil de la catégorie spéculative, à BBB-avec une perspective négative). Plus de 77% des sociétés ayant fait défaut étaient notées ‘B-‘ ou plus bas au début de l’année 2012. Sur les 84 entreprises en défaut, 8 avaient été à l’origine notées en catégorie d’investissement. Elles ont mis près de 18 ans en moyenne entre cette première notation et leur défaut. A l’inverse, les entreprises notées en catégorie spéculative (BB+ ou moins) ont mis près de 5 ans à faire défaut. En termes de répartition géographiques, 47 des 84 défauts sont intervenus aux Etats-Unis, Bermudes ou iles Caïmans; 9 en Europe et 25 dans les pays émergents (dont 11 en Amérique latine). A fin décembre 2012, le taux de défaut des entreprises notées en catégorie spéculative s’inscrivait en hausse à 2,6% aux Etats-Unis, 2,44% dans les pays émergents et 2,2% en Europe, contre des pourcentages de respectivement 2%, 0,57% et 1,6% un an plus tôt. En revanche, le taux de défaut d’autres pays développés (entre autres l’Australie, le Canada, le Japon et la Nouvelle-Zélande) a reculé 2,3% contre 6% précédemment. Le taux de défaut mondial a augmenté l’an dernier à 1,1% contre 0,76% à fin 2011.
L’activité de fusions-acquisitions dans le secteur des services financiers en Europe en 2012 a sensiblement progressé par rapport à l’année précédente. Selon l'étude « Sharing Deal Insight » réalisée par PwC, la valeur totale des transactions réalisées s’est établie à 51 milliards d’euros, soit une progression de 35 % en un an. Au cours du quatrième trimestre, la hausse a même été de 42 %, la valeur des opérations ayant bondi à 18,3 milliards. L'étude précise néanmoins que la performance annuelle est le résultat de cinq transactions significatives réalisées par différents gouvernements et états. Reconsidérées en excluant ces opérations, la valeur totale des transactions du secteur privé se serait établie à 30,9 milliards d’euros. D’où un recul de 7 % par rapport à 2011 qualifiée d’année relativement calme du fait d’un ralentissement des fusions-acquisitions provoqué par la crise de la dette en zone euro. «En volume, les secteurs de l’assurance et de la gestion d’actifs ont enregistré une forte activité malgré un nombre très réduit de transactions majeures. Mais la valeur totale des transactions dans le secteur de l’assurance a diminué pour la troisième année consécutive (de 52 % à 4,3 milliards d’euros) et celle des transactions dans le secteur de la gestion d’actifs est restée très modérée, à 2,4 milliards d’euros, en dépit d’une hausse de 20 % par rapport à 2011", relève l'étude qui note l’incidence défavorable de facteurs comme la forte volatilité des marchés financiers, l'évolution rapide du cadre réglementaire et, surtout, les incertitudes concernant certaines banques européennes sur les opérations relatives à ces secteurs. Pour l’année 2013, le responsable de PwC entrevoit un environnement économique offrant un cadre plus favorable à même de renforcer l’activité, même si les transactions ne devraient pas revenir aux niveaux d’avant crise dans un proche avenir. «Les fusions-acquisitions seront de nouveau portées par les besoins de rationalisation et de simplification de certaines structures bancaires, la recherche d’une stabilité financière accrue, l’importance des économies d’échelle afin de pallier les pressions exercées sur les marges sur les marchés domestiques, et la volonté de profiter de nouveaux marchés ayant un taux de croissance plus important. » Cela dit, une nouvelle tendance doit être prise en compte qui fait des marchés européens la cible des investisseurs des régions émergentes en quête de capitaux, d’expertise et de croissance. Enfin, des cessions transfrontalières en Europe pourraient également intervenir cette année permettant à certains acteurs privés de profiter d’opportunités pour se renforcer ou se développer sur ces marchés, note PwC.