Le taux de défaut des entreprises européennes classées en catégorie spéculative est reparti à la hausse en février pour s'établir à 2% contre 1,6% en janvier, selon les chiffres communiqués par l’agence d'évaluation financière Moody’s. L’an dernier à la même époque, ce taux s'établissait à 3%Aux Etats-Unis, le taux de défaut est demeuré stable en février à 3,3%, son niveau du mois précédent. Le taux de défaut global est également inchangé à 2,7%. Le taux de défaut des entreprises en catégorie spéculative devrait terminer l’année à 2,7% dans le monde, selon Moody’s, avec des taux de 2,5% pour les Etats-Unis, donc en nette baisse par rapport à son niveau actuel, et de 3,5% pour l’Europe, l’orientation à la hausse observée le mois dernier devant se poursuivre dans les prochains mois.
Selon le classement annuel de LCH Investments, le pôle gestion alternative d’Edmond de Rothschild Asset Management, Ray Dalio (Bridgewater Pure Alpha) et George Soros (Quantum Endowment Fund) sont restés les meilleurs gérants de hedge funds du monde et ont fait gagner en net respectivement 36,8 milliards de dollars depuis 1975 et 31,2 milliards de dollars depuis 1973 aux investisseurs, rapporte Institutional Investors Alpha. John Paulson (Paulson & Co) se classe troisième dans le palmarès, avec 22,8 milliards de dollars de «net gains» depuis 1994, devant Seth Klarman (Baupost Group) avec 17,5 milliards depuis 1983 et David Tepper (Appaloosa Management) avec 17 milliards depuis 1993.
Depuis le début de l’année, les ETP d’actions ont drainé à eux seuls 45,1 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les 49,1 milliards de rentrées nettes totales des ETP, ce qui démontre que les investisseurs, redevenus plus confiants, ont effectué une rotation de leurs portefeuilles, sortant du cash et des obligations pour se positionner sur les actions, souligne Deborah Fuhr, associée gérante d’ETFGI.Les ETP ont drainé en février 11,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, avec 11,6 milliards pour ceux d’actions, 1,3 milliards pour les obligataires et 1,1 milliards pour les produits à gestion active alors que les ETP de matières premières ont subi des sorties nettes de 4,9 milliards de dollars. Les trois gestionnaires d’ETP avec les plus fortes souscriptions nettes en février ont été Vanguard, avec 5,95 milliards de dollars, iShares (4,23 milliards) et WisdomTree (2,16 milliards).
Les actions UBS et celles de Société Générale vont sortir d’un sous-indice de la famille des indices européens STOXX. A la date du 18 mars, ces deux actions ne feront plus partie du STOXX Europe TMI Value Index, a indiqué le fournisseur d’indices dans un communiqué publié le 7 mars. Cette modification repose sur l’examen semestriel réalisé fin février. A part UBS et Société Générale, les actions du groupe de réassurance Swiss Re sortiront aussi de cet indice. A l’inverse, les titres du groupe espagnol de télécommunications Telefonica et ceux des groupes britanniques Standard Chartered et BG GRP y feront leur apparition.
Les bénéfices cumulés des plus grands groupes français cotés ont chuté de 28% l’an dernier, revenant de 73,5 milliards d’euros en 2011 à 53,2 milliards d’euros en 2012, selon les calculs du cabinet Ricol Lasteyrie pour « Les Echos ». Le trio de tête des meilleurs résultats du CAC 40 ne varie pas. Total, malgré une baisse de 13 % de ses bénéfices reste, de loin, le premier avec 10,7 milliards d’euros de bénéfices. Suivent BNP Paribas avec 6,6 milliards et Sanofi, avec près de 5 milliards. C’est la deuxième année de baisse de suite pour les résultats des groupes du CAC 40. Et le recul s’est nettement accentué. En 2011, les profits avaient « seulement » fléchi de 9 % (3 % hors valeurs bancaires). De plus, cette fois, le secteur financier n’est pas le seul concerné : même sans les banques, les résultats nets part du groupe sont en retrait de 24 % par rapport à 2011.
En 2012, la Chine s’impose comme la première place de marché mondiale pour la troisième année consécutive, avec 41,3 % des recettes mondiales, selon l'étude 2012 sur le marché mondial de l’art publiée par Artprice en collaboration pour la première fois cette année avec Artron, le spécialiste de l’information sur le marché de l’art en Chine et en Asie. . Les ventes d’oeuvres d’art en Chine ont généré quelque 5,07 milliards de dollars, un résultat «colossal» au regard des autres places fortes du marché de l’art.En effet, ce montant représente dix ans de ventes aux enchères en France, 1,72 milliard de dollars de plus qu’aux États-Unis (27 % du produit de ventes mondial, 2ème place de marché) ou encore 2,9 milliards de dollars de plus qu’au Royaume-Uni (18 % du produit de ventes, 3ème place de marché).En 2012, il s’est vendu pour 12,27 milliards de dollars d’oeuvres d’art dans le monde, dont 5,07 milliards de dollars en Chine et 7,2 milliards de dollars dans le reste du monde. Comparativement aux chiffres 2011 édités par Artprice dans son rapport annuel, les chiffres de 2012 coédités par Artprice et Artron démontrent une progression de 6,1%.Au coeur de ce marché de l’art désormais bipolaire, les forces conjointes de New York (qui représente près de 95 % du marché américain), de l’Europe et de quelques places non négligeables dans le reste du monde (dont l’Australie, la Suède, l’Autriche ou le Canada) réunissent 2,131 milliards de dollars de recettes de plus que la Chine. La longévité du marché occidental, porté par une culture séculaire de la collection d’oeuvres d’art, lui permet de maintenir sa position de leader économique et d’afficher des performances supérieures de 17,37 % à celles de la Chine.Cette année, relève le rapport, l’Est et l’Ouest se trouvent à contre-courant : tandis que le marché occidental prospère ( + 5,5 % de recettes par rapport à 2011 et nouveaux records mondiaux d’enchères), la Chine enregistre son pire taux d’invendus depuis cinq ans (53,9 % d’oeuvres ravalées en Chine contre 37 % en Occident).Le rapport souligne que les deux multinationales de l’art, Christie’s et Sotheby’s, permettent à Paris de se maintenir comme deuxième place forte européenne et quatrième mondiale. Avec 505 millions de dollars de recettes (-3,4% par rapport à 2011), l’Hexagone ne fait pas le poids face aux Etats-Unis ou le Royaume-Uni mais elle devance l’Allemagne, troisième en Europe et cinquième capitale mondiale des enchères avec 188 millions de dollars de recettes annuelles.
Sur le marché des introductions en Bourse, l’année 2012 s’est avérée difficile en Europe : on recense seulement 263 introductions pour un montant de 10,9 milliards d’euros, ce qui représente une baisse de 59% en valeur et de 39% en volume par rapport à 2011, selon le bilan annuel de PwC «IPO Watch». En 2011, on avait dénombré 430 introductions 2011 qui avaient généré 26,5 milliards de dollars.En Europe, le premier semestre 2012 a été marqué par un fort attentisme : plusieurs introductions en Bourse ont été repoussées ou annulées, car les entreprises et les investisseurs se montraient prudents à cause de la volatilité des marchés, des inquiétudes concernant la crise de la dette dans la zone euro et d’un ralentissement dans les perspectives de croissance mondiale.En revanche, au dernier trimestre 2012, les introductions ont atteint leur plus haut niveau depuis juillet 2011, avec 70 opérations pour un montant de 7,5 milliards d’euros : 69% des fonds levés en 2012 par les introductions et 8 des 10 principales introductions enBourse eu Europe ont en effet eu lieu au dernier trimestre.Concernant la place de Paris, Euronext a connu une forte augmentation des montants engagés, passant de 0,2 milliard d’euros en 2011 à 1 milliard d’euros en 2012. Cette hausse est due notamment à l’introduction de Ziggo au premier trimestre 2012.Londres a maintenu l’an dernier sa position et reste le principal marché européen, rassemblant près de 50% des fonds européens levés. Toutefois, la valeur des introductions, au nombre de 73, a chuté de 64% pour s'établir à seulement 5,1 milliards d’euros contre 14,1 milliards d’euros pour 101 opérations en 2011.Les Etats-Unis ont montré leur résilience, passant de la 3ème position à la 1ère en termes de montants engagés. On a dénombré l’an dernier 146 introductions pour un montant de 33 milliards d’euros, soit des augmentations de 9% en volume et de 27% en valeur par rapport à 2011. La Chine a perdu sa position de leader, devenant ainsi le deuxième territoire en valeur, avec un montant en recul de 60% à 22,8 milliards d’euros.
Pour mieux anticiper les évolutions des pays émergents, HSBC propose un Emerging Markets Index (ou HSBC EMI) mensuel et non plus seulement trimestriel. Basé sur les PMI (indices des directeurs d’achats) des 16 principaux pays émergents (Arabie Saoudite, Brésil, Chine, Corée du Sud, Egypte, Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Inde, Indonésie, Mexique, Pologne, République Tchèque, Russie, Taiwan, Turquie et Vietnam), l’indice HSBC EMI mensuel suggère pour le mois de février une modération dans la croissance des pays émergents.L’indice s’est inscrit à 52,3 au mois de février, son plus bas niveau depuis août 2012, après avoir atteint 53.8 au mois de janvier. Cette baisse reflète un ralentissement de la croissance dans les pays émergents, en particulier en Chine, en Inde et au Brésil."La baisse de cet indice montre que, pour le moment, la croissance demeure l’enjeu principal pour les pays émergents, et que l’inflation reste une préoccupation secondaire pour un certain nombre d'économies» estime Murat Ulgen, directeur de la recherche économique Europe Centrale et Orientale pour HSBC.
D’une étude sur les dix principaux indices d’actions asiatiques durant la décennie écoulée, l’Edhec-Risk Institute tire la conclusion que tous les produits analysés se caractérisent par un «manque prononcé» d’efficience en matière de rendement/risque. Des indices équipondérés utilisant les mêmes composants surperformeraient chacun de ces indices capi-pondérés. Le niveau d’inefficience des indices de marché asiatiques est très comparable à celui des indices européens et américains.L’Edhec constate que les indices asiatiques standard sont fortement concentrés sur un nombre restreint de grandes capitalisations. La plupart de ces indices attribuent un poids pouvant aller jusqu’à 60 % pour seulement un cinquième des valeurs de l’univers considéré. Cela devrait inciter les investisseurs désireux de construire des portefeuilles d’actions bien diversifiés à rechercher si des solutions plus adaptées peuvent être développées.En outre, l’étude met en évidence que les indices d’actions asiatiques affichent de fortes fluctuations en matière d’exposition sectorielle et de style. A titre d’exemple, la pondération des services de télécommunications dans le Hang Seng a varié entre moins de 10 % et 27 % durant la période sous revue. Celle des biens de consommation courante dans le Nifty indien a fluctué pour sa part entre 3 et 27 %. Les indices de marché des pays plus développés comme Hong-Kong, le Japon, Singapour, la Corée du Sud ou Taïwan s’avèrent relativement plus stables alors que ceux des pays moins développés (Chine et Inde) accusent des variations plus fortes en matière d’allocations sectorielles.Pour l’Edhec, cette étude démontre que les investisseurs désireux de capter la prime des marchés asiatiques seraient mieux servis en utilisant des indices construits à partir d’une pondération plus efficicente.
Le montant moyen des bonus versé dans le secteur de la finance au Royaume-Uni a diminué de 2% par rapport à l’année précédente, révèle la dernière enquête eFinancialCareers au moment où la City s’apprête à combattre en justice le plafonnement des bonus des banquiers projeté par l’Union européenne.La baisse, qui reste modérée face à la chute de 36% à Wall Street, s’expliquerait davantage par des réductions d’effectifs que par une réduction des bonus, commente le site d’offres d’emploi en finance.Ce chiffre de 2 % masque toutefois de fortes disparités. Ainsi, les employés du front-office bénéficient encore d’un bonus près de quatre fois plus élevé que celui de leurs homologues du back-office, leur prime ayant même augmenté de 1% cette année. Le middle-office a subi la plus forte baisse de ses bonus : -25% par rapport à l’année précédente.Les professionnels du buy-side s’en tirent parallèlement mieux que leurs collègues du sell-side : le montant moyen de leur bonus 2012 a augmenté de 13% par rapport à l’année précédente. Quant au nombre de ceux qui n’ont pas touché de bonus, il est passé de 10% en 2011 à 13% en 2012.Alors que la moyenne des bonus versés au titre de l’exercice 2012 a diminué, la satisfaction à l’égard de ces primes a légèrement augmenté : sur les 606 professionnels de la finance interrogés, 4 sur 10 (40%) ont déclaré qu’ils étaient satisfaits de leur bonus, contre 36% en 2011. De même, un nombre légèrement plus important de répondants a déclaré que le bonus perçu « répondait à leurs attentes » en 2012 par rapport à 2011 (38 % contre 36 %).Il reste néanmoins une proportion non négligeable d’insatisfaits : près de la moitié (45%) sont déçus et une proportion similaire (44%) indiquent que leur bonus ne comble pas leurs attentes.
Depuis 2008, la baisse des taux d’actualisation a provoqué, malgré quatre ans de bonnes performances des investissements, un gonflement d’environ 84 milliards de dollars du déficit de couverture pour les 19 fonds de pension américains dont les engagements dépassent les 20 milliards de dollars, selon une étude de Russell Investments. Ces fonds représentent à eux seuls presque 40 % des actifs et des engagements de l’ensemble des sociétés cotées américaines. Ils ont terminé l’année 2012 avec un déficit net de 220 milliards de dollars contre 182 milliards un an plus tôt.
Paris Europlace a redonné vie au groupe Cassiopée en réunissant la semaine dernière les acteurs du marché obligataire parisien pour relancer les plates-formes d'échange de dette sur le marché secondaire, rapporte L’Agefi. Créé en avril 2010, ce comité avait été dissous. Mais depuis, la seule plate-forme active, BondMatch d’Euronext, ne décolle pas. «Notre volonté est aujourd’hui d’accélérer le mouvement de bascule sur ces plates-formes électroniques et de mieux communiquer autour de ce sujet», explique à L’Agefi Vincent Cornet, le patron de la gestion de La Banque Postale AM, qui dirigera les nouveaux travaux du comité qui changera de nom. De grosses sociétés de gestion devraient s’engager dans les prochaines semaines à passer des ordres sur ces plates-formes. Axa IM est déjà active. La Banque Postale AM devrait suivre. Amundi faisait partie des sociétés de gestion présentes à cette première réunion.
En janvier, l’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 3,8 milliards d’euros après 0,2 milliard d’euros en décembre, selon les estimations de la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances ) et du Gema (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance).L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1400,3 milliards d’euros, soit une progression de 3% sur un an.
Le volume journalier moyen des transactions «on-book» sur les ETP pour les places européennes de NYSE Euronext a augmenté en février à 252 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 14,9 % sur les 228 millions annoncé pour janvier tandis que le volume total diminuait de 3,6 % sur janvier, à 5,05 milliards d’euros.Le volume des échanges de blocs s’est accru en février d’un tiers sur janvier, à 1,12 milliard d’euros.Quant au spread médian des transactions; il a baissé à 24,4 points de base contre 25,1 en janvier.
Le palmarès amLeague (voir ci-dessous les trois premiers de chaque catégorie) fait ressortir que pour février Ossiam affiche la meilleure performance de tout le panel avec un gain de 6,54 % pour le mandat Global Equities, devant Delubac AM avec 5,64 % sur le mandat Europe Equities. Ils distancent les premiers des catégories Euro Equities (Roche-Brune, 2,26 %) et Multi Asset Classe (CCR AM, 1,75 %).Le classement s’avère quelque peu différent pour les deux premiers mois de l’année, puisque le numéro un est alors Delubac AM avec 9,10 %, devant Ossiam Global MinVar (7,92 %), TOBAM (7,11 %) aux Euro Equities et Vivienne Investissement aux Multi Asset Class avec 3,07 %.Mandat Euro Equities YTDTOBAM équipe 7,11 %Roche-Brune AM B. Fine, G. Laverne 6,28 %BNPP IP équipe Theam 4,55 %Moyenne 3,15 %Eurostoxx Net Return 2,32 %Février 2013Roche-Brune B. Fine, G. Laverne : 2,26 %BNPP IP équipe Theam 1,94 %Tobam équipe 1,93 %Moyenne - 0,01 %Eurostoxx Net Return : - 0,80 %Mandat Europe Equities YTDDelubac AM : G. Moulin, S. Alluin : 9,10 %Federal Finance équipe : 7 %Invesco AM M. Kolrep, M; von Ditfurth : 6,87%Moyenne : 4,64 %Stoxx 600 Net Return : 3,99 %Février 2013 Delubac AM G. Moulin, S. Alluin : 5,64 %Aberdeen AM J. Whitley+ équipe 3,85 %Invesco AM M. Kolrep, M. von Ditfurth : 3,66 %Moyenne : 1,78 %Stoxx 600 Net Retun : 1,15 %Mandat Global EquitiesYTDOssiam Global Minimum Variance équipe 7,92 %BNPP IP équipe Theam 7,44 %Swiss Life Asset Managers P. Guillemin, D. Corbet 6,91 %Moyenne 6,48 %Stoxx 1800 Net Return : 6,14 %Février 2013 Ossiam Global Minimum Variance équipe 6,54 %BNPP IP équipe Theam 6,52 %Swiss Life Asset Managers 5,21 % Moyenne 4,48 %Stoxx 1800 Net Return : 4,02 %Multi Asset ClassYTDVivienne Investissement G. Perrin, L. Jaffrès 3,07 %CCR AM F. Foy, R. Lahoste 1,74 %Federal Finance équipe 1,50 %Moyenne 1,14 %Février 2013CCR AM Foy, R. Lahoste, 1,75 %Sycomore AM S. de Bailliencourt, E. de Sinety 1,63 %Vivienne Investissement G. Perrin, L. Jaffrès 1,30 %Moyenne : 0,54 %
D’après les premières estimations du BlackRock Institute, les 4.798 ETP recensés dans le monde à fin février (contre 4.793 fin janvier) ont collecté 10,6 milliards de dollars le mois dernier contre 37 milliards en janvier, 38,7 milliards en décembre et 15,6 milliards pour février 2012.Depuis le début de l’année, les rentrées nettes totalisent ainsi 47,6 milliards de dollars, dont 37,7 milliards aux Etats-Unis et 7,9 milliards en Europe.Au 28 février, les encours avaient baissé de 7 milliards de dollars en un mois, à 2.037 milliards de dollars, mais restaient supérieurs tant aux 1.944 milliards de fin décembre qu’aux 1.720 milliards de fin février 2012.
SIX Swiss Exchange lance un nouveau segment destiné au négoce de fonds de placement classiques. Baptisé Sponsored Funds, ce segment a été mis en place avec la Banque Julius Bär, qui en est le premier sponsor et le premier teneur de marché avec une gamme de plus de 250 fonds, selon un communiqué publié le 4 mars.Grâce à ce segment, les investisseurs peuvent négocier les fonds de placement classiques comme des actions, des obligations, des produits structurés ou encore des Exchange Traded Funds en temps réel et de manière conforme au marché. Cette variante se distingue du marché primaire où le calcul du prix d’exécution (valeur nette d’inventaire) et l’exécution de l’ordre s’effectuent avec un décalage. Sponsored Funds fait partie de l’initiative SIX «Over the Exchange» visant à offrir de nouvelles prestations boursières à une clientèle largement diversifiée. Il repose sur le règlement d’admission introduit le 1er février 2013. Les «sponsors» sollicitent auprès de SIX Exchange Regulation l’admission au négoce de fonds de placement. En contrepartie, ils s’engagent à remplir les obligations d’annonce et de maintien des conditions de cotation, ainsi qu'à veiller à l’animation du marché (market making). Les Exchange Traded Funds, les Exchange Traded Structured Funds et les fonds immobiliers ne sont toutefois pas autorisés dans le nouveau segment.
Le 1er mars, Russell Investments a lancé la campagne d’actualisation de ses indices qui s’achèvera le 1er juillet, une première liste provisoire des composants des indices Russell 3000, Russell Microcap et Russell Global devant être publiée le 14 juin. D’ores et déjà, le groupe américain annonce qu’il va reclasser la Grèce, qui passera de la catégorie des marchés développés à celle des marchés émergents. En effet, durant la période d’observation de trois ans, la Grèce n’a pas rempli les critères de risque macroéconomiques et opérationnels correspondant à un statut de marché développé, mais elle satisfait à ceux en vigueur pour les marchés émergents.
Avec la gamme des FTSE Implied Volatility Index Series (IVI), FTSE Group vient de lancer des indices de fin de journée mesurant la volatilité implicite des indices FTSE 100 et FTSE MIB. Pour chaque marché, des estimations de volatilité implicite à 30,60,90 et 180 jours seront disponibles, et il y aura même un IVI à 360 jours pour le FTSE 100.
A fin janvier, l’encours total des sociétés de gestion italiennes a atteint un nouveau record historique à 1.206,1 milliards d’euros contre 1.194,6 milliards un mois plus tôt. Sur ce total, les gestions collectives pesaient 529,57 milliards contre 525,31 milliards et les gestions de portefeuille se situaient à presque 676,54 milliards d’euros contre 669,29 milliards, indique Assogestioni.En janvier, les souscriptions nettes ont atteint 6.574 millions d’euros contre des sorties nettes de 4.341 millions pour décembre. L’association italienne des sociétés de gestion précise que les rentrées nettes des gestions collectives ont représenté 3.193 millions contre 233 millions en décembre tandis que les gestions de portefeuilles ont enregistré des rentrées nettes de 3.381 millions contre des sorties nettes de 4.573 millions le mois précédent.En ce qui concerne les fonds collectifs (529,57 milliards d’euros), les fonds de droit italien (150,11 milliards) ont drainé 138 millions d’euros contre 51 millions en décembre tandis que les fonds de droit étranger (336,36 milliards) collectaient 3,03 milliards d’euros contre 154 millions.