Un sondage auprès de 152 conseillers en investissement, fonds de hedge funds, family offices, fondations et plans d'épargne-retraite effectué par Advent Software établit une cartographie assez précise des éléments que les investisseurs attendent des gérants de hedge funds qui se présentent chez eux pour un «pitch».Il en résulte notamment que les deux tiers des investisseurs et consultants décident dans la première demi-heure s’ils poursuivent l'étude du cas, et un quart de ces derniers jugent en dix minutes.Le consensus veut que les présentations se situent dans l’idéal entre 10 et 20 diapositives, sachant que moins de 20 sont préférables.Plus de la moitié des responsables interrogés jugent que les gérants de hedge funds ne sont pas suffisamment transparents sur leur politique d’investissement. Et l’erreur la plus répandue, selon les trois quarts du panel, tient au fait que les gérants s’avèrent incapables de mettre en exergue le caractère différenciant de leur stratégie ou de communiquer de manière efficace sur les avantages que présente leur fonds.
L’encours des OPCVM non monétaires de la zone euro était en juillet dernier, supérieur de 132 milliards d’euros à celui enregistré en juin 2013, selon la Banque centrale européenne (BCE). Cette augmentation résulte à parts presque égales de la hausse de la valeur des titres et de celle des émissions nettes, indique l’institution. L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6 943 milliards d’euros en juillet 2013, contre 6 812 milliards en juin 2013. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 849 milliards d’euros à 844 milliards.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 58 milliards d’euros en juillet 2013, tandis que celles des OPCVM monétaires s’établissaient à 1 milliard.Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 7,4 % en juillet 2013. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à - 8,7 %.
Selon l’agence de notation berlinoise Scope, les fonds nouvellement lancés n’apportent que rarement une valeur ajoutée par rapport aux produits plus anciens. Une comparaison effectuée sur les fonds lancés durant la période février-juillet 2012 par rapport aux supports plus anciens montre par exemple que les 29 nouveaux fonds dans la catégorie actions monde ont affiché une performance moyenne de 9,5 % sur un an alors que les produits déjà commercialisés auparavant ont enregistré un gain de 11,2 % en moyenne. Cela vaut également pour les fonds Europe, avec 14,6 % contre 16,9% pour les produits plus âgés. Seuls les nouveaux fonds d’actions américaines ont surperformé les supports plus anciens, avec 17,5 % contre 14,1 %.La même constatation vaut pour les fonds multiclasses d’actifs. Parmi les autres catégories (défensif, équilibré, offensif et flexible), seuls les produits équilibrés ont fait mieux que leurs homologues plus anciens, avec une moyenne de 6,4 % contre 3,7 % pour les fonds plus anciens.Scope discerne trois raisons à ce manque de surperformance des nouveaux fonds. D’une part, ce ne sont souvent pas de nouveaux concepts, mais des idées anciennes «repackagées». D’autre part, les processus d’investissement et de sélection doivent se consolider et s’installer, même si les gérants sont expérimentés. Enfin, les fonds nouvellement lancés affichent souvent des encours faibles, ce qui signifie que les coûts fixes absorbent une part plus importante de la performance. De plus, les nouveaux fonds doivent faire l’objet d’une promotion, ce qui est également coûteux.
Sur les huit premiers mois de cette année, 145 ETP ont été fermés (dont 71 en Europe), contre 104 pour la période correspondante de 2012, selon les calculs d’ETGI pour ignites, rapporte Fondsprofessionell.Parallèlement, pour le premier semestre, le nombre de lancements d’ETP est ressorti à 238 contre 400 en janvier-juin 2012 et 553 au premier semestre 2011.Selon Deborah Fuhr, fondatrice et CEO d’ETFGI, seul un ETP sur quatre en Europe dépasse les 100 millions de dollars d’encours, tandis que près d’un tiers n’arrive même pas à 10 millions. Selon ETFGI, le promoteur qui a fermé le plus d’ETP en Europe est db x-trackers (16 produits), suivi par Lyxor (14) et RBS (11).
Publié par l’IEIF avec la collaboration de l’AFG et de l’ASPIM, la 5ème édition de L’Année des OPCI (*) vient de paraître. Elle comprend les principaux chiffres clés du marché des OPCI; un rappel historique de la naissance et du fonctionnement de l’OPCI; les principales notions juridiques et fiscales; les règles qui régissent l’OPCI RFA et Grand Public; les sociétés de gestion agréées et une fiche détaillée pour chaque OPCI Aujourd’hui, les OPCI représentent près de 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers au 31 décembre 2012, soit un quasi-triplement par rapport à 2010 (11 milliards d’euros). Par ailleurs, la forte demande institutionnelle, via les OPCI RFA, est aujourd’hui épaulée par la dynamique des OPCI Grand Public. Ces derniers représentent 877 millions d’euros d’encours en 2012 contre 220 millions d’euros en 2011. (*) Organismes de Placement Collectif Immobilier
Au travers de RiskMetrics RiskManager, MSCI Inc lance LiquidityMetrics, qui serait selon le groupe américain le premier outil commercialement disponible pour mesurer le risque de liquidité sur l’ensemble des classes d’actifs.La méthodologie permet de fournir une image de la liquidité des actifs et élargit la notion de risque de liquidité pour intégrer dans un seul cadre les dimensions de temps, de coût et de taille. Cela permet aux clients d’effectuer des tests de résistance (stress test) de la liquidité de leur portefeuille, de mesurer l’impact sur le marché, les coûts de transaction, l’horizon de liquidation, les montants disponibles pour la liquidation et la valeur de liquidation.
Sur les sept premiers mois de l’année, les souscriptions nettes enregistrées par les gestionnaires affiliés à l’association allemande BVI des sociétés de gestion ont porté sur 58,99 milliards d’euros contre 44,66 milliards pour janvier-juillet 2012. Cette fois encore, la demande institutionnelle a été dominante, avec une collecte nette de 42,1 milliards d’euros contre 36,72 milliards pour la période correspondante de l’an dernier, tandis que les rentrées nettes des fonds offerts au public doublaient à 16,02 milliards contre 8 milliards. Les mandats hors fonds ont produit 872,1 millions d’euros contre 70,5 millions de remboursements nets pour janvier-juillet de l’an dernier.Le BVI relève par ailleurs qu’entre fin 2005 et fin juin 2013, la part de marché des quatre premiers gestionnaires de fonds de valeurs mobilières offerts au public (DeAWM, Deka, Union et Allianz Global Investors) a diminué, revenant de 74 % à 68 %, tandis que celle des quatre premiers acteurs de la gestion institutionnelle (Allianz AM, Deka, Union et DeAWM) augmentait, passant de 38 % à 53 %.En matière de fonds de valeurs mobilières offerts au public, Allianz affiche des rentrées nettes de 4,75 milliards d’euros et DWS collecte 3,02 milliards tandis qu’Union accuse des sorties nettes de 2,12 milliards d’euros et Deka subit des remboursements nets de 1,39 milliard d’euros.
Après des remboursements nets de 8,9 milliards de dollars en juin,qui faisaient suite à des rentrées nettes de 18,8 milliards en mai, les hedge funds ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 8,2 milliards de dollars en juillet (soit 0,4 % de leur encours), selon les estimations de BarclayHedge et de TrimTabs Investment Research fondées sur les données fournies par 3.327 fonds.Au 31 juillet, les actifs gérés par les hedge funds dans le monde ont atteint leur niveau le plus élevé de ces cinq dernières années, avec 1.970 milliards de dollars. Les fonds de hedge funds, pour leur part, ont subi en juillet des sorties nettes de 4,1 milliards de dollars, soit 0,9 % de leur encours, après déjà une sortie de 1,5 milliard en juin.BarclayHedge rapporte par ailleurs que pour août, les 1.644 hedge funds ayant compmuniqué leurs résultats au 14 septembre ont accusé en moyenne une perte de 0,55 %, ce qui réduit les gains depuis le début de l’année à 5,21 %. Sur les 17 sous-indices, neuf sont dans le rouge, notamment les marchés émergents (- 1,37 % pour 297 fonds) et le global macro (- 1,29 % pour 78 fonds), pendant que la meilleure stratégie est celle de l’arbitrage de convertibles, avec un gain de 0,69 % pour 13 fonds.Sur les huit premiers mois de l’année, seules deux stratégies sont en perte: les marchés émergents (- 1,73 %) et l’equity short bias (-17,05 % mais sur 3 fonds seulement). Les deux stratégies gagnantes sont la santé/biotechnologies (+ 16,07 % pour 24 fonds) et l’equity long bias (+ 11,40 % pour 200 fonds).
Avec le MSCI EM Beyond BRIC, MSCI vient de lancer un nouvel indice marchés émergents qui couvre 17 pays mais exclut les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), lesquels représentent actuellement plus de 40 % de l’indice MSCI Emerging Markets. Ce nouveau produit a été développé à la demande de la clientèle et pourra servir à des supports financiers tels que des ETF ou des produits structurés.Afin de diversifier l’indice, MSCI a décidé de plafonner à 15 % l’allocation à Taïwan et à la Corée du Sud, ce qui donne davantage de poids à des marches émergents plus petits comme la Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie.En rétropolation, il s’avère que le nouvel indice aurait surperformé le MSCI Emerging Markets depuis 1999 avec une performance annualisée brut en dollars de 12 % contre 11,1 %. Entre 1999 et 2007, il a en fait été en retard de 2,1 points de pourcentages, avec 18 % contre 20,1 %, mais depuis 2007, le nouvel indice aurait affiche une performance annualisée de 2,83 % alors que l’Emerging Markets perdait 2,1 %.Pondérations au 31 juillet 2013 :Afrique du Sud :15,78%Chili : 3,90%Colombie: 2,76%Corée du Sud : 15,03%Egypte : 0,58%Hongrie : 0,50%Indonésie : 6,59%Malaisie : 8,92% Maroc : 0,18%Mexique : 12,45%Pérou : 0,98%Philippines : 2,42%Pologne : 3,72%République tchèque : 0,54%Taïwan : 15,33%Thaïlande : 6,11%Turquie : 4,22%
A eux quatre, les gestionnaires américains Invesco, Franklin Templeton, Legg Mason et AllianceBernstein ont affiché au 31 août des encours en baisse 48,4 milliards de dollars pour le mois, alors qu’ils avaient enregistré en juillet une augmentation des actifs gérés de 63,8 milliards de dollars.Dans le détail, Invesco accuse une diminution d’encours de 9,7 milliards de dollars en août après une hausse de 23,8 milliards le mois précédent et Franklin reperd 16,8 milliards des 19,1 milliards d’augmentation enregistrés en juillet. AllianceBernstein a subi une baisse d’encours de 8 milliards de dollars après une augmentation de 9 milliards le mois précédent tandis que Legg Mason reperd en août exactement le montant de l’augmentation de juillet, à savoir 11,9 milliards de dollars.
Après une collecte nette de 15,9 milliards de dollars pour juillet, les mutual funds américains de long terme ont subi en août des remboursements nets de 7,92 milliards, ce qui réduit les souscriptions nettes totales sur les huit premiers mois de l’année à 224,38 milliards de dollars, selon Morningstar. L’agence souligne que «les investisseurs en obligataire n’ont pas attendu que la musique s’arrête», avec des sorties nettes de 27,3 milliards de dollars entre taxable bonds et municipal bonds.Pour leur part, les fonds monétaires ont collecté en net 20,09 milliards de dollars en août après 27,7 milliards de dollars. De ce fait, les sorties nettes des huit premiers mois de l’année baissent à 59,85 milliards de dollars contre 78,47 milliards à fin juillet.Sur les dix premiers gestionnaires par le montant des encours, Vanguard, le numéro un, se distingue par une collecte nette de 552 millions de dollars en août et de 50,75 milliards sur les huit premiers mois de l’année.Les cinq maisons suivantes sont toutes en décollecte pour août : 802 millions pour Fidelity, 1,89 milliard pour American Funds, 11,01 milliards pour Pimco, 1,75 milliard pour Franklin Templeton et 1,45 milliard pour T. Rowe Price.JPMorgan, Dimensional, OppenheimerFunds et BlackRock ont drainé respectivement 1,86 milliard, 1,66 milliard, 1,03 milliard et 530 millions de dollars en août.Sur les huit premiers mois de l’année, les plus fortes sorties nettes ont été enregistrées par American Funds (11,58 milliards de dollars).
A l’occasion de la révision annuelle des Dow Jones Sustainability Indices (DJSI), le fournisseur d’indices S&P dow Jones Indices et RobecoSAM, le spécialiste de l’investissement durable, Bank of America, UBS AG et United Parcel Service intègrent le DJSI World qui perd parallèlement Johnson & Johnson, HSBC et Vodafone.Le DJSI World 2013/2014 comprendra ainsi 333 noms, compte de 39 ajouts et de 47 radiations de l’indice. Toutes ces modifications sont effectives à compter du 23 septembre 2013.
Les émissions de dette high yield par les entreprises non financières notées en catégorie spéculative se sont élevées à 12 milliards de dollars en juillet/août 2013, ce qui porte le total des émissions des douze derniers mois à 104 milliards de dollars, indique l’agence d'évaluation financière Moody’s dans sa dernière livraison sur le secteur du high yield européen («High Yield Interest – European Edition»).Les émissions depuis le début de l’année totalisent d’ores et déjà 75 milliards de dollars, contre davantage que la totalité des émissions sur l’ensemble de l’année 2012 (70 milliards de dollars). Sur l’ensemble de l’année, le montant des émissions high yield devrait dépasser la barre des 100 milliards de dollars déjà franchie sur douze mois glissants, estime Moody’s.
Sur le mois d’août, les indices immobiliers européens de performance globale ont suivi le repli du marché des actions, note IEIF Indices. L’indice Euronext IEIF REIT Europe perd 4,3% tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 enregistre une baisse de 0,7%. L’indice Euronext IEIF SIIC France affiche un recul de 3,8%, alors que l’indice CAC 40 décroît de 1,5%. Depuis le début de l’année, l’indice Dow Jones Stoxx 50 progresse de 6,6% tandis que l’indice CAC 40 affiche une hausse de 11,2%. Les indices immobiliers connaissent une évolution similaire mais de moins grande ampleur : l’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 1,6% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France augmente de 4,5% depuis le 1er janvier. «Les valeurs immobilières semblent illustrer une certaine prudence dans le comportement des investisseurs», commente IEIF.
Le 24 septembre, huit nouveaux indices sur des objectifs de volatilité de 10, 12, 15 et 18 % en version pour l’indice Ibex 35 commenceront à être calculés et diffusés en temps réel, rapporte Funds People.Ces indices ont été développés par BBVA Corporate & Investment Banking en coopération avec Bolsas y Mercados Españoles (BME). Pour chaque objectif de volatilité, il y a une version «standard» (estándar) qui combine de manière dynamique actions et obligations, et une version «financée» (financiada) qui ne couvre que les actions.
L’agence d'évaluation financière Moody’s publie ce vendredi une méthodologie révisée de sa notation des émetteurs souverains, afin notamment d’accroître la transparence et les caractéristiques prévisionnelles de l’approche actuelle.L’agence relève que l’introduction de ces révisions n’a pas entraîné à ce jour de modifications des notations souveraines.
Le CDP Global 500 Climate Change Report 2013 publié par CDP (anciennement Carbon Disclosure Project) et PricewaterhouseCoopers (PwC) comporte deux palmarès des 50 meilleures entreprises de l’indice d’actions FTSE Global 500 en matière d’une part de performances dans la lutte contre le changement climatique (CPLI) et d’autre part de transparence dans la communication sur le sujet (CDLI). Les maisons françaises sont sous-représentées dans ces classements, avec trois entreprises dans le premier cas (L’Oréal, Axa et BNP Paribas) et deux dans le second (Sanofi et Schneider Electric).CDP indique que les données ont été collectées auprès de 389 entreprises à la demande de 722 investisseurs institutionnels représentant 87.000 milliards de dollars d’encours. L’Allemagne, la Suisse et le Royaume-Uni sont surreprésentés dans le CPLI, où seules sept maisons obtiennent le score maximal de 100 (BMW, Daimler, Philips Electronics, Nestlé, BNY Mellon, Cisco Systems et Gas Natural).Cela posé, le rapport met en évidence que 50 des 500 plus grandes sociétés cotées du monde sont responsables de trois quarts des émissions de gaz à effet de serre, et que les émissions de ces 50 firmes les plus polluantes, principalement actives dans les secteurs de l'énergie, des matériaux et des services publics, se sont accrues de 1,65 % au fil des quatre dernières années. Cette augmentation représente l'équivalent de 8,5 millions de pick-ups supplémentaires dans les rues ou la consommation d'électricité de 6 millions de logements par an.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a indiqué le 10 septembre avoir amélioré sa base de données sur les clauses spécifiques ou «covenants» insérées dans les émissions d’obligations d’entreprises à haut rendement.Cette base de données lancée en février dernier comprend le détail des covenants de plus de 1.500 obligations corporate à haut rendement.A la demande des investisseurs, Moody’s a enrichi la base de données avec de nouveaux éléments sur les émissions, tels que le collatéral et les garanties, l’Ebitda ajusté au moment de l'émission et l’inclusion éventuelle de PIK (payment-in-kind).
Malgré les incertitudes économiques et géopolitiques, la population ultra fortunée (UHNW, ultra high net worth, dont les actifs nets atteignent au moins 30 millions de dollars) de la planète s’est encore enrichie l’an dernier. Le nombre d’individus très fortunés a augmenté au niveau record de 199.235 cumulant une fortune de près de 28.000 milliards de dollars, soit des progressions de respectivement 6% et 2.000 milliards de dollars, selon le Wealth-X and UBS Wolrd Ultra Wealth Report 2013.Le rapport a également identifié plus de 2.000 milliardaires dans le monde à la tête d’une fortune de 6.500 milliards de dollars, un montant équivalent à 23% de la richesse du segment UHNW.La croissance observée cette année est surtout due à l’Amérique du Nord et à l’Europe, ces deux régions étant à l’origine d’un gain net de près de 10.000 individus UHNW pour une augmentation totale de leur fortune de 1.500 milliards de dollars.L’Asie a enregistré un rebond cette année à 44.505 individus très fortunés contre 42.895 l’année précédente. Leur richesse cumulée s’inscrit à 6.500 milliards de dollars, en hausse de 5,4% par rapport à l’année précédente.
L’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France communiqué hier par l’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF) montre une nouvelle de baisse de 0,2% en août, après une diminution de 0,3% en juillet.Sur douze mois, la baisse de l’indice nu ressort à 0,9 % mais s’affiche dans le vert une fois les dividendes réinvestis, à 4,6 %. Depuis le début de l’année, ces deux données sont respectivement de -0,1 % et de 4,1 %.Le rendement du dividende de l’indice sur le deuxième trimestre s'élève à 5,3 %, indique l’IEIF.