Le nombre de nouveaux emplois dans le secteur des services financiers à Londres a augmenté en décembre pour la première fois en 22 mois, selon une enquête publiée le 13 janvier par le cabinet de recrutement Astbury Marsden.En décembre, 1.340 nouveaux emplois ont été créés dans le district financier de la City, une hausse de 67% par rapport au même mois de 2012 mais une baisse de 46% par rapport à un mois de novembre qui avait été particulièrement animé. Selon Astbury Marsden, la bonne tenue des volumes de transactions sur les marchés financiers incite la City a encourager la croissance des activités actions et dérivés. En outre, le boom des introductions en Bourse conduit les banques à consacrer plus de ressources aux équipes chargées de mener à bien les affaires.Cela dit, sur l’ensemble de l’année 2013, le nombre d’emplois créés a reculé de 21% par rapport à 2012, le secteur continuant de subir les effets de la crise financière 2007-2009, qui a contraint nombre de banques à supprimer des postes et à se désengager de certaines activités."Ce que nous constatons est encore très éloigné d’une politique agressive d’embauches, mais le fait que les banques pensent à nouveau à croître est un signe positif», estime Mark Cameron, directeur général d’Astbury Marsden. Sur l’ensemble de 2013, 27.915 postes ont été créés dans la finance à Londres contre 35.115 en 2012.
L’arrivée imminente sur le marché du PEA PME suscite un véritable intérêt chez les sociétés de gestion qui, selon Les Echos, sont aujourd’hui sur le pied de guerre. Selon une enquête de Morningstar, 71 % des sociétés de gestion de l’univers de la catégorie Morningstar Small & Mid Caps envisagent ainsi de lancer un ou plusieurs fonds qui seront éligibles. Le vote des textes ayant pris du retard, il leur faudra toutefois patienter jusqu’à la sortie des décrets, attendue pour février, avant de pouvoir ouvrir concrètement ce nouveau plan d’épargne en actions dédié aux petites et moyennes entreprises.Le quotidien souligne par ailleurs que la création d’un nouveau fonds est souvent préférée à l’adaptation, pas toujours aisée, d’un produit existant.
La branche française de la chambre de compensation britannique LCH.Clearnet vient d’ouvrir un plan de départs volontaires portant sur une quarantaine de personne, selon des sources citées par Les Echos.Rachetée en mai dernier par le London Stock Exchange, la société cherche à rationaliser son organisation. L’ambition de cette restructuration est d’améliorer la compétitivité du groupe face à la concurrence croissante de nouveaux acteurs qui profitent du fait que les régulateurs exigent que les transactions de marché soient de plus en plus sécurisées.
Un consortium de banques d’investissement composé de Bank of America Merrill Lynch, Citi, Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, JPMorgan Chase, BNP Paribas, Daiwa, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, Mizuho Securities, Morgan Stanley, Rabobank et SEB ont lancé, lundi 13 janvier, les « Principes sur les obligations vertes ». Elaborés avec le concours d’émetteurs, d’investisseurs et de groupes environnementaux, ces principes instaurent un cadre pour l’utilisation des fonds, le processus d’évaluation et de sélection des projets, le suivi des fonds levés et le reporting pour l’émission d’obligations vertes. Ces principes sont destinés à fournir aux émetteurs des conseils sur les étapes clés du lancement de telles obligations, assurent aux investisseurs la disponibilité de l’information nécessaire pour évaluer l’impact environnemental de leurs investissements et à faciliter la structuration d’obligations vertes pour les banques arrangeuses en promouvant des standards de marché, indique un communiqué qui précise que «les quatre banques qui ont participé à la rédaction de ces Principes – Bank of America Merrill Lynch, Citi, Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et JPMorgan Chase – proposeront en 2014 le lancement d’un processus de mise en place d’une gouvernance permettant aux différents intervenants d’enrichir ces Principes. A noter qu’il est prévu qu’une tierce partie indépendante soit désignée pour jouer le rôle de « secrétariat », dont les fonctions administratives incluront la facilitation des échanges d’informations entre émetteurs, investisseurs, souscripteurs et autres intervenants tels que les organisations environnementales à but non lucratif, les organisations non gouvernementales, les universités et autres leaders d’opinion».
L’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France monte de 0,5% en décembre après une baisse de 0,5% en novembre. Trois périodes se sont succédé en 2013 : l’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France a grimpé au premier trimestre 2013 de 1,3%, pour ensuite baisser de 1,3% d’avril à août 2013 et enfin monter de 1% de septembre à décembre 2013. Au final, l’indice est en hausse de 0,9% en 2013. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 7,0%. L’indice de performance globale affiche une hausse de 6,6% en année glissante. Le rendement du dividende de l’indice sur le troisième trimestre de 2013 s'élève à 5,4%.
Arcano Capital, la société de capital investissement espagnole basée à Madrid, vient de lancer un nouveau fonds de fonds secondaire, baptisé Arcano Secondary Fund II, dont la vocation est d’investir dans des portefeuilles de fonds de capital risque, révèle Cotizalia. Il s’agit du deuxième véhicule de ce type après le précédent lancé en 2012 qui avait réussi à lever 700 millions de dollars (soit plus de 500 millions d’euros), un montant auquel Arcano veut ajouter 300 millions d’euros supplémentaires pour porter au-delà des 800 millions d’euros son investissement total dans ce type d’actifs. Au sein de son nouveau fonds, Arcano a constitué deux véhicules distincts, l’un pour les investisseurs institutionnels et l’autre pour les investisseurs de banque privée. Arcano Capital est l’une des plus importantes sociétés de private equity en Espagne, avec 2,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a confirmé le 10 janvier la note de la dette allemande à «AAA», reflétant une économie allemande «très diversifiée et compétitive».S&P, qui a assorti sa note d’une perspective maintenue à «stable» - ce qui signifie qu’elle n’a pas l’intention de la modifier à moyen terme - mentionne aussi une politique fiscale allemande «prudente» et «une discipline en matière des dépenses».Le retour au pouvoir des sociaux-démocrates, dans un gouvernement de coalition au côté des conservateurs, «ne paraît pas remettre en cause le programme budgétaire à moyen terme», souligne l’agence. «Par ailleurs, nous pensons que l'économie allemande a démontré sa capacité à absorber les chocs économiques et financiers importants», indique-t-elle dans un communiqué. L’agence estime que l’endettement public allemand va reculer de 77% du produit intérieur brut (PIB) actuellement à 71% environ en 2016, et attend une croissance de plus de 1,5% en moyenne sur la période 2014 à 2016.L’une des rares préoccupations de l’agence concerne la consommation, qui ne devrait progresser «que de façon modérée en dépit de l’introduction d’un salaire minium et des récentes hausses de la confiance des consommateurs».
Les actifs des fonds souverains des pays du Golfe (Qatar, Abu Dhabi, Koweit…) ont progressé de 60 % depuis 2007 pour atteindre près de 1.600 milliards de dollars actuellement, observe Les Échos. En tête de liste figure l’Arabie saoudite (680 milliards), puis Abu Dhabi (425), le Koweït (400), le Qatar (175), Oman (16) et Bahreïn (11). Selon le quotidien économique, ils détiennent aujourd’hui un peu plus du quart des 6.000 milliards de dollars de capitaux totaux des fonds souverains. En moyenne entre 2005 et 2012, les fonds de la région avaient autour de la moitié de leurs actifs placés en actions, notamment dans quelques secteurs clefs (finance, tourisme, luxe, énergie…), 20 % en obligations, notamment les titres d’Etat (Etats-Unis, zone euro), 13 % sur l’immobilier et 10 % sur les autres classes alternatives (capital-investissement, « hedge funds », infrastructures). Ils ont continué à investir dans ces dernières en 2013 tout comme sur les actions émergentes. En revanche, ces fonds souverains investissent peu dans leur propre pays ou région et, quand ils le font, c’est au travers d’entités spécialisées, souvent investies sur un nombre clef et limité de secteurs stratégiques (banques locales, télécoms…) et pour des montants modestes au regard de la totalité de leurs actifs.
L’opérateur boursier européen Euronext, contrôlé par IntercontinentalExchange (ICE), a annoncé plusieurs nominations visant à renforcer son équipe dirigeante. Une initiative qui intervient en prélude à une introduction en Bourse prévue au plus tard d’ici l'été. Euronext a ainsi nommé Anthony Attia, ancien senior vice-président et directeur de cabinet du directeur général Dominique Cerutti, au poste de président directeur général d’Euronext Paris. C’est la première fois que ce poste est indépendant des fonctions de président du directoire d’Euronext N.V., exercées par Dominique Cerutti. Selon l’opérateur, cette organisation devrait renforcer le rôle de la place parisienne. Par ailleurs, Lee Hodgkinson, qui dirigeait jusque-là le département Ventes et Relations clients, EMEA & APAC de NYSE Euronext, a été nommé à la tête des équipes Marchés et Ventes mondiales d’Euronext, une division nouvellement créée pour regrouper les activités commerciales des métiers marchés d’Euronext. En parallèle, Lee Hodgkinson sera nommé président directeur général d’Euronext Londres lorsque la FCA, l’autorité de tutelle du secteur, aura donné son feu vert. Enfin, Amaury Dauge, qui officiait jusqu’ici en tant que responsable Planification et Analyse pour Nyse Euronext, a été nommé directeur financier du groupe Euronext N.V. Euronext annonce également qu’un directeur des opérations est actuellement en cours de recrutement.
Le taux de défaut mondial des entreprises notées en catégorie spéculative s’est inscrit à 2,6% au quatrième trimestre 2013 contre 3% au troisième trimestre, selon le dernier rapport mensuel de Moody’s sur les défauts. Sur l’ensemble de l’année écoulée, 62 émetteurs corporate ont fait défaut, dont seulement 9 au quatrième trimestre.Aux Etats-Unis, le taux de défaut a terminé à 2,2% contre 2,7% au trimestre précédent et en Europe, il s’inscrivait à 3,4% fin décembre contre 3,6% à fin septembre. Moody’s prévoit un taux de défaut mondial de 2,3% fin 2014, avec des taux à 2,3% aux Etats-Unis et 2,1% en Europe.
Première salve pour les taux de rendement des fonds en euros pour 2013. Parmi eux - sans tenir compte de l’importance des actifs sous gestion - certains se distinguent tel celui de Primonial en partenariat avec l’assureur Suravenir. Pour le fonds en euros Sécurité Pierre Euro (Serenipierre), la performance est de 4,15 %. De son côté, la filiale assurance vie de la MAIF, Parnasse-MAIF, maintient en 2013 ses taux de rendements, en annonçant 3,40 % nets pour son compartiment euros d’Assurance vie Responsable et Solidaire, et 3,10 % nets pour son contrat Nouveau Cap. Sur le fonds en euros Matmut Vie Epargne, le taux est de 3,40 % et pour le support en euros des contrats pour l’année 2013 de la gamme Altiscore de M Assurances SA (filiale assurance vie de Groupe Pasteur Mutualité), il se fixe à 3,60 %. Ces taux sont à rapprocher avec le taux de rendement moyen pour 2012, à 2,9 % selon l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR). Par ailleurs, le taux de rendement net des principaux contrats d’assurance vie d’Axa France (Arpèges, Excelium, Privilège, Figures Libres, Odyssiel, Expantiel, Optial) s'élève à 2,70 %, mais atteint 3,30 % via le Bonus Euro +. Le dit Bonus impose une épargne minimum de 50.000 euros investie sur le contrat, à hauteur de 25 % en unités de compte ou 2,90 % si un seul de ces critères est respecté. Les taux des contrats ACMN VIE commercialisés par le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE), ainsi que les taux d’ACMN Horizon Patrimoine, ACMN Avenir et Plan Liberté retraite sont respectivement de 2,80 %, 2,60 % et de 2,80 %. Quant aux contrats ACMN VIE commercialisés sur internet, ils affichent un taux de rendement de 2,95 % pour Internet Opportunités et de 2,80 % sur le fonds en euros Sélection Rendement.Enfin, la GMF sert un taux de rendement net de 3,05 % sur son Compte Libre Croissance et le support en euros des contrats multisupports Multéo et Certigo.
En 2013, les marchés d’actions des principales places financières développées ont fortement progressé Un courant positif pour cette classe d’actifs se maintient mais la hausse des cours reste conditionnelle
La Banque de France a indiqué hier que la rémunération moyenne des dépôts et placements monétaires était restée quasi inchangée en novembre. Les taux moyens des dépôts à vue et des livrets à taux de marché ne varient pas alors que la rémunération des dépôts à terme inférieur ou égal à deux ans et celle des titres d’OPCVM diminuent légèrement. Ils passent à 2 % contre 2,04 % en octobre pour les premiers et à 0,05 % contre 0,09 % en octobre pour les OPCVM.
En 2013, les encours des ETP sur matières premières ont connu une baisse record, enregistrant une diminution de près de 78 milliards de dollars pour s’établir à 122 milliards de dollars, selon un rapport publié le 8 janvier par ETF Securities. Cette chute brutale s’explique pour 91 % par la baisse des actifs des ETP sur l’or. Les encours des ETP sur l’or sont en effet passés de 147 milliards de dollars en début d’année à 76 milliards de dollars fin 2013, les ramenant ainsi aux niveaux d’avril 2010. Selon ETF Securities, 46 % de ce recul est lié à la chute de 28 % du prix de l’or, le solde résultant des sorties des investisseurs. Les actifs des ETP non or ont connu une baisse plus modeste de 7 milliards de dollars pour ressortir à 46 milliards de dollars. 91 % de cette baisse s’explique par un recul des prix, les retraits des investisseurs n’ayant compté que pour 9 % (soit 606 millions de dollars). ETF Securities reste relativement prudent pour 2014, estimant que «les perspectives pour les matières premières dépendront en grande partie de l’environnement macro-économique».
Les petites valeurs cotées en Bourse affichent en moyenne des performances supérieures aux grandes entreprises du CAC 40, observe Les Echos. De fait, en 2013, l’indice CAC Mid & Small a progressé de presque 27 % contre 18 % pour le CAC 40. Depuis 2000, c’est la 11ème année sur 14 que les PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) font mieux que leurs grands groupes. Plusieurs spécialistes interrogées par le quotidien s’attendent à une poursuite de cette tendance en 2014. Ainsi, les analystes prévoient une croissance des bénéfices par action de 13 % sur les douze prochains mois, contre 10% pour le CAC 40.
Avec 17,5 milliards d’euros engagés sur l’année 2013, le marché de l’investissement en immobilier d’entreprise en France aura confirmé sa solidité, avec un niveau similaire à celui enregistré en 2012 (17,8 milliards d’euros), note BNP Paribas Real Estate à l’occasion de la publication des indicateurs Immostat pour le 4ème trimestre. «Cette apparente stabilité masque néanmoins des évolutions», précise l’acteur spécialisé. Les transactions de plus de 100 millions d’euros affichent une proportion importante (près 50 %) grâce en particulier à des transactions emblématiques en hôtellerie, qui représentent 10 % des acquisitions.Les bureaux sont toujours en tête de l’allocation des investissements, avec 64 % du total, mais leur positionnement évolue. « En 2012, 52 % des acquéreurs en bureaux s’étaient positionnés dans Paris intra-muros. À l’inverse, en 2013, la part des investissements dans la capitale a fondu (37 %) et la première périphérie francilienne est devenue la localisation privilégiée (48 %). C’est le signe d’une moindre aversion au risque des acteurs », explique Richard Malle, directeur Research France de BNP Paribas Real Estate.
En décembre, l’indice HSBC EMI (*) s’est fixé à 51,6, marquant une baisse par rapport au mois précédent (52,1). « En termes relatifs, la performance des marchés émergents est décevante, tout au moins par rapport aux Etats-Unis ou au Royaume-Uni où les mêmes indices ont atteint des niveaux autour de 60. L’indice agrégé cache cependant une multitude d’expériences différentes : quelques pays sont beaucoup plus dynamiques que d’autres », explique dans un communiqué Stephen King, chef économiste pour le groupe HSBC. " La tentative de la Chine de passer d’une croissance pré-crise tirée par les exportations, à une croissance post-crise tirée par la demande intérieure, a engendré une croissance excessive du crédit, beaucoup d’investissements gaspillés dans les infrastructures et un marché de la propriété en surchauffe, indique le cadre : inévitablement, la moindre baisse de pression dans ce système entraîne des taux de croissance plus modestes », ajoute-t-il. De leur côté, « l’Inde, le Brésil et l’Indonésie ont connu un accroissement rapide de leurs déficits courants ces dernières années, dus en partie à l’afflux substantiel de capitaux spéculatifs. Dans le contexte de « tapering » de la FED et de taux à long terme qui remontent dans les économies matures, ces afflux ont commencé à diminuer, faisant baisser la pression sur les monnaies et l’augmentant sur les coûts de financement internes, et ralentissant de fait le rythme de la croissance économique.(*) Indice basé sur les indices PMI des 16 principaux pays émergents : Arabie Saoudite, Brésil, Chine, Corée du Sud, Egypte, Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Inde, Indonésie, Mexique, Pologne, République Tchèque, Russie, Taiwan, Turquie et Vietnam
En 2013, l’argent investi par les fonds américains dans les actions européennes a atteint un niveau record avec des flux nets qui ressortent à 23,3 milliards d’euros, soit le double du précédent record enregistré en 2006 (11 milliards de dollars), selon Les Echos qui citent des données de Lipper.Le quotidien précise que les flux en provenance des Etats-Unis se sont particulièrement accélérés dans la seconde partie de l’année 2013, avec respectivement 11,8 et 9,4 milliards de dollars aux troisième et quatrième trimestres.
IntercontinentalExchange (ICE) envisage de céder jusqu'à 30% du capital d’Euronext préalablement à l’introduction en Bourse du marché boursier paneuropéen, rapporte L’Agefi d’après Bloomberg qui cite trois sources anonymes. Les discussions avec des acquéreurs potentiels devraient commencer dès ce mois-ci. Aucun prétendant ne serait autorisé à détenir seul plus de 10% d’Euronext sans le feu vert des régulateurs. Euronext chercherait à se valoriser entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros dans ce processus, selon Bloomberg.
Les fonds de capital investissement ont levé un total de 431 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2013, soit une progression de 12 % par rapport à 2012, selon les données publiées par Preqin. Il s’agit du niveau le plus élevé de levées de fonds enregistré depuis la crise financière, révèle le cabinet d’étude, même si les montants affichés restent encore bien loin du pic de 2008 (688 millions de dollars). La croissance enregistrée en 2013 a été portée par les fortes levées de fonds des fonds centrés sur l’Amérique du Nord et l’Europe. De fait, les fonds de capital investissement axés sur l’Amérique du Nord ont levé 266 milliards de dollars en 2013, en progression de 33 % par rapport à 2012, observe Preqin. En parallèle, les fonds orientés sur l’Europe ont enregistré 104 milliards de dollars de levées de capitaux, contre 94 milliards en 2012. En revanche, les véhicules centrés sur l’Asie et le reste du monde ont totalisé 61 milliards de dollars de levées de fonds en 2013, contre 86 milliards un an plus tôt.