L’américain MSCI Inc a lancé le 3 décembre une nouvelle gamme d’indices, les MSCI Multi-Factor Indexes. Cette innovation est conçu pour offrir aux investisseurs institutionnels une base pour la mise en œuvre passive de stratégies indicielles multi-facteurs de manière transparente et peu onéreuse.Ces indices multi-facteurs sont disponibles en combinaisons standard fournies par MSCI ou en combinaisons sur mesure conçues par le client. Ces deux approches peuvent se fonder sur des indices phares tels que les MSCI EAFE, MSCI ACWI, MSCI World et MSCI Emerging Markets.Cela offre aux investisseurs des éléments d’appréciation pour gérer de manière dynamique leur indice multi-facteur sur mesure au travers d’un nouvel outil d’analyse, IndexMetrics.
Sur la base des statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion espagnoles, BBVA AM a enregistré en novembre une augmentation de 600 millions d’euros de son encours, à 21.369 millions d’euros, les souscriptions nettes représentant 560 millions, indique Expansión. Cela tient visiblement à la campagne pour débaucher les clients d’autres gestionnaires en bonifiant les transferts de 2 % ainsi qu’au lancement réussi de plusieurs produits.De ce fait, les actifs gérés par BBVA AM au 30 novembre ont été supérieurs de 460 millions d’euros à ceux d’InverCaixa, contre seulement 141 millions un mois plus tôt.Tout cela n’inquiète pas Santander AM, qui a repris la première place à BBVA AM en avril et dont l’encours augmenté de 790 millions d’euros en novembre, pour dépasser les 24 milliards d’euros.Dans le peloton de tête, le Sabadell a repris le septième rang à Bankinter, avec une avance minime de 5 millions d’euros.
Les marchés développés ont encore progressé au mois de novembre alors que les marchés émergents restent majoritairement dans le rouge. Selon S&P Dow Jones Indices, les marchés développés ont progressé de 1,61% en novembre alors que les marchés émergents accusent un recul de 1,92%. Seulement trois marchés émergents sur vingt ont terminé le mois dans le vert tandis que 18 marchés développés sur 26 ont enregistré des gains. Depuis le début de l’année, les marchés développés marquent une progression de 22,12% alors que les marchés émergents accusent un repli de 3,09%.Au sein des marchés développés, Israël affiche la meilleure performance du mois de novembre, avec un gain de 5,35%, suivi du Portugal (4,89%) et du Luxembourg (4,54%). A l’autre extrémité du classement, l’Australie accuse un repli de 5,40%, devant la Nouvelle-Zélande (-3,76%).Les marchés européens ont poursuivi leur rebond, avec un gain mensuel de 2,22% pour la Grèce qui affiche une progression de 43,84% depuis le début de l’année. La France affiche un gain de seulement 0,12% en novembre mais la hausse depuis le début de l’année s’inscrit à 23,85%, derrière l’Espagne (28,72%) et la Finlande (33,47%).
Les ETP dans le monde ont collecté en net 15,8 milliards de dollars en novembre, contre 32,9 milliards en octobre et 34,3 milliards en septembre, selon les premiers calculs du BlackRock Institute. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes ont représenté 209,9 milliards de dollars, contre 224 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.En Europe, les ETP ont drainé 3,7 milliards de dollars le mois dernier et 17,2 milliards depuis le début de l’année. L’encours des 2.131 fonds représente 413,5 milliards de dollars, soit 194,04 millions de dollars en moyenne, ce qui correspond à 17,5 % de part de marché.Aux Etats-Unis, les ETP ont attiré en net 12,9 milliards de dollars en novembre et 169,3 milliards pour les onze premiers mois de l’année, pour atteindre un encours total de 1.669 milliards au 30 novembre. Réparti sur les 1.531 ETP recensés par le BlackRock Institute, cela représente une moyenne de 1.090,14 millions de dollars.En moyenne arithmétique, les actifs gérés par un ETP américain se montent à 6,43 fois celle d’un ETP européen.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé le 2 décembre un accord de coopération avec Bank of China, la quatrième banque chinoise, en vue du développement du marché offshore du renminbi en Europe.Les deux groupes entendent promouvoir en commun le développement de ce marché qui contribuera à l’internationalisation de la monnaie chinoise. L’accord devrait aussi renforcer l’accès de Bank of China aux marchés de capitaux européens, a ajouté Deutsche Börse.
Le fonds d’infrastructure Meridiam a annoncé le refinancement sur les marchés du projet d’autoroute R1 en Slovaquie, premier partenariat public privé autoroutier signé dans le pays en 2009, rapporte L’Agefi. L’obligation, de 1,24 milliard d’euros, se substituera aux concours des banques. D’une maturité de 26 ans, notée BBB+, elle a rencontré une demande de 1,4 milliard et a été émise à 4,78% (soit 235 pb de marge). Si le Royaume-Uni confirme son premier rang en Europe avec 5 transactions cette année et 9,3 milliards de dollars levés depuis 2000, l’Espagne s’est distinguée avec trois opérations en 2013, et l’Allemagne a connu sa première obligation de projet en six ans, rappelle le quotidien.
L’agence de notation financière Moody’s a annoncé le 29 novembre la révision à la hausse de deux crans de la note de la Grèce, à Caa3, invoquant l’amélioration des finances publiques et des perspectives économiques du pays. A l’origine du relèvement de la note grecque, les progrès faits par le gouvernement dans sa consolidation budgétaire dans le cadre du programme soutenu par la Troïka, qui réunit l’Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international. Le budget 2014 réalise un équilibre entre le fragile environnement social et politique dans le pays et ses engagements envers ses créanciers internationaux, et devrait donc rester centré sur des économies générées par des réformes structurelles plutôt que sur davantage de coupes dans les dépenses, relève l’agence. Autre facteur positif selon Moody’s, des signes que l'économie grecque a touché son point bas après presque six ans de récession. L’agence estime que la combinaison de facteurs cycliques et de la mise en oeuvre de réformes structurelles favorisent une amélioration progressive des perspectives de croissance à moyen terme.
Une agence de notation internationale dédiée aux entreprises du luxe, DE Luxe Rating, vient d'être lancée. Selon l’AFP, elle a pour ambition de mesurer des critères tant financiers qu’extra-financiers. L’agence DE Luxe Rating mesurera cinq domaines: la créativité (originalité, innovation...), le savoir-faire (rareté, spécificité, procédés de fabrication...), la performance financière (rentabilité, capacité de financement, politique d’investissement...), la gouvernance (chaîne de décision, organisation du travail, gestion de la sous-traitance, stratégie de communication...) et l’image (notoriété, valeurs de la marque, attachement de la clientèle...).
Les autorités chinoises entendent mettre un terme au gel des introductions en Bourse dans le pays actif depuis octobre 2012, rapporte L’Agefi. Une cinquantaine de sociétés pourraient être prêtes à concrétiser une IPO d’ici fin janvier, selon la China Securities Regulatory Commission (CSRC), qui concède qu’il lui faudra tout de même une année environ pour étudier l’ensemble des dossiers de quelque 760 entreprises d’ores et déjà candidates.Si le geste de Pékin ne donne pas encore naissance à un système aussi ouvert que dans la plupart des grands marchés boursiers, note le quotidien, il devrait aider à limiter l’influence des autorités et renforcer la transparence. La CSRC a ainsi souligné qu’elle continuerait à mener des «contrôles stricts» quant à qualité de l’information transmise par les prétendants à la cotation. Ces derniers devront fournir des états financiers plus détaillés et les rendre publics plus tôt dans la procédure d’IPO.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco) a lancé le 28 novembre un portail internet de statistiques sur les marchés à destination du public.Ce nouvel outil répond à trois objectifs. Tout d’abord, il fournit un guichet d’entrée unique pour la surveillance des tendances, risques et faiblesses des marchés. Ensuite, il propose un mécanisme de comparaison sur le redressement des marchés. Enfin, il fournit aux membres de l’OICV et à la communauté financière dans son ensemble un accès facile à des statistiques clé sur les marchés.Les séries statistiques couvrent notamment la dette corporate, les obligations sécurisées; les produits titrisés, la finance islamique, les introductions en Bourse ou encore les prêts syndiqués.Les statistiques seront actualisées sur une base mensuelle et le site devrait être enrichi de nouvelles séries statistiques dans les prochains mois.
Malgré le fait que les cadres du monde de la finance reconnaissent qu’il faut accorder une place importante à l'éthique dans leur industrie, il y a un écart significatif entre cette conviction et la pratique, selon une étude réalisée par l’institut de recherche de l’hebdomadaire The Economist et sponsorisée par le CFA Institute.Intitulée « Une crise culturelle : évaluer l’Ethique et la Connaissance dans les services financiers » (A Crisis of Culture : Valuing Ethics and Knowledge in Financial Services), l'étude souligne que la priorité doit être donnée à la consolidation d’une culture fondée sur l’intégrité et les connaissances financières. Mais le chemin reste encore long. Malgré l’importance croissante accordée à l'éthique depuis la crise financière, des disparités importantes apparaissent lorsqu’il s’agit de mettre cette conviction en pratique. Alors que 91% des personnes interrogées accordent une égale importance au comportement éthique et à la réussite financière, ils sont plus de la moitié (53%) à estimer que leur progression de carrière serait difficile sans une certaine flexibilité sur les standards éthiques. Ils sont seulement 37% à penser que les résultats financiers de leur société seraient meilleurs si le comportement éthique du personnel s’améliorait.
A compter du 1er janvier 2014, la marque de la Bourse des produits structurés sera intégrée à SIX et au secteur d’activités Swiss Exchange, a annoncé le 26 novembre la Bourse suisse. «Leurs éléments de base seront donc repris pour assurer la présence sur le marché et un nouveau label sera mis en place pour la place de négoce», précise SIX dans un communiqué. En s’appuyant sur la notoriété de la marque SIX, la Bourse suisse des produits structurés pourra, à l’avenir également, continuer d’apporter des réponses ciblées aux spécificités du marché suisse et contribuer à son développement.Pour SIX, le marché des produits structurés revêt une importance stratégique toute particulière et fait partie intégrante du portefeuille d’activités. En février 2013, SIX a renforcé son engagement à l’égard du marché suisse en annonçant des mesures de développement interne. Suite à la dissolution du contrat de coopération entre Scoach et Deutsche Börse AG au 1er juillet 2013, Scoach Suisse SA est devenue une filiale à 100% de SIX Swiss Exchange. Christian Reuss reste à la tête de la Bourse des produits structurés et rend compte à Christian Katz, CEO de SIX Swiss Exchange.Jouissant à nouveau d’une liberté d’entreprise complète sur le marché suisse des produits structurés, SIX peut apporter des réponses plus ciblées aux spécificités du marché suisse et contribuer à son développement. Conséquence: les émetteurs et participants au négoce profitent largement des gains substantiels d’efficacité de SIX. Ainsi, «SIX a baissé les émoluments de cotation et les taxes de connexion ainsi que des coûts tout au long de sa chaîne de création de valeur. En outre, l’offre de services a été enrichie d’une nouvelle plate-forme permettant un traitement efficace du négoce interbancaire des produits structurés», souligne le communiqué.
L’agence britannique Eiris a annoncé avoir été sélectionnée par Borsa Istanbul comme fournisseur du futur indice BIST Sustainability qui devrait être lancé début 2014 (lire Newsmanagers du 22 mai). Les titres seront sélectionnés en fonction de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) concernant la corruption, la gouvernance, les droits humains, les bio-diversité, la santé, la sécurité et le changement climatique. Les valeurs du BIST 30 seront analysées dans une première vague, celles du BIST 50 dans une seconde. L’objectif est de sélectionner pour le BIST Sustainability des entreprises qui ont de meilleurs résultats ESG que les critères minimum requis. Eiris sera assisté pour la recherche par le Corporate Governance Forum de l’Université turque de Sabanci.
Après plusieurs années turbulentes, la qualité du crédit souverain dans le monde devrait continuer à se stabiliser en 2014, indique l’agence d'évaluation financière Moody’s dans ses perspectives pour l’année prochaine «2014 Outlook – Global Sovereigns : Credit Quality Stabilizing After Several Tumultuous Years».Au 25 novembre, près des trois quarts des 124 souverains notés par Moody’s affichaient des perspectives stables, à comparer à moins des deux tiers au début de l’année 2013. Cette stabilisation reflète des tendances divergentes tout au long de l’année 2013 entre économies développées et économies émergentes.Du côté des économies développées, les perspectives sont passées de négatives à stables, comme ce fut le cas pour les Etats-Unis et pour de nombreux pays de la zone euro. Parmi les économies émergentes, les perspectives sont souvent passées de stables à positives, comme ce fut le cas pour la Chine et le Brésil. Les tendances 2014 sur le front du crédit dans le monde développé seront déterminées par l’amélioration des perspectives de croissance, la stabilisation de l’endettement, des systèmes bancaires plus résistants et des risques de contagion de moins en moins marqués.Les tendances seront moins favorables dans les pays émergents, avec une croissance en dessous de son potentiel, ce qui va peser sur la demande de matières premières et le poste des recettes.
Dans une nouvelle publication bimensuelle qui s’adresse aux professionnels du risque de crédit, S&P Capital IQ confirme que les niveaux de risque ont globalement baissé au cours des douze derniers mois, même si certains secteurs et certaines régions demeurent très risqués (Credit Market Pulse : www.spcapitaliq-credit.com/credit-market-pulse -november-2013). Chaque numéro de Credit Market Pulse propose une vue d’ensemble des tendances d'évolution de santé des entreprises émettrices d’obligations, sur les marchés mondiaux de capitaux, en s’appuyant sur les formidables capacités d’analyse de S&P Capital IQ. Ce numéro montre, par exemple, comment plusieurs entreprises et secteurs d’activité au profil très risqué occupent les premières places en termes de probabilité de défaut et de dégradation de la qualité du crédit. « Les secteurs et les pays de référence en matière de risque de crédit sont ciblés par la communauté toute entière. De plus, chacun sait que les indices de crédit actuels, qui reposent sur les données des CDS, ne reflètent pas le sentiment global du marché et ne représentent que la partie émergée de l’iceberg », déclare Marcel Heinrichs, directeur Market Development, chez S&P Capital IQ. « Nous espérons que Credit Market Pulse, qui s’appuie sur des indicateurs de risque de crédit d’un nombre d’entreprises 30 fois supérieur à celui des CDS, s’imposera comme une nouvelle référence. Et ceci, auprès des directeurs du risque crédit, des gestionnaires d’investissements, de la communauté d’investisseurs des marchés obligataires, des entreprises et de tout professionnel cherchant à intégrer de nouveaux indicateurs et de nouveaux outils de prévision dans ses processus de prise de décision financière. », ajoute-t-il.
«Le marché des obligations environnementales et sociales est promis à un bel avenir», affirme Novethic, qui publie une étude sur ce nouvel instrument. Ainsi, l’International Finance Corporation a prévu d’émettre pour 3 milliards de dollars (ou 2,2 milliards d’euros) d’obligations environnementales et sociales supplémentaires d’ici à la fin de son année fiscale. Depuis le début 2013, Novethic estime qu’environ 5 milliards d’euros ont été émis par les banques de développement, principaux émetteurs de ce type de dette. Cela représente plus de la moitié de leurs émissions totales enregistrées depuis 2007.En comptant les collectivités, les entreprises et les banques, les émissions lancées depuis le début de l’année s’élèvent à près de 8 milliards d’euros. Au regard de la taille du marché obligataire estimé à 95.000 milliards de dollars par l’OCDE en 2011, ce marché reste une niche, note Novethic.Une obligation environnementale et sociale (green bonds ou climate bonds…) désigne une dette émise sur le marché et destinée à financer des projets définis dégageant un bénéfice environnemental (énergie renouvelable, efficacité énergétique…) ou social (logement, santé, éducation…) direct, rappelle l’agence. Les banques de développement constituent aujourd’hui les principaux émetteurs de ces obligations. Mais les collectivités et les entreprises ne sont pas en reste. De l’autre côté, les principaux souscripteurs de ces émissions sont les investisseurs américains tels que CalSTRS ou les sociétés de gestion comme Calvert Investment Management et Trillium Asset Management, cite Novethic. Les institutionnels européens commencent aussi à s’y intéresser. Une enquête menée par Novethic montre que 13 % d’entre eux y ont déjà souscrit ou prévoient le faire.A plus long terme, le développement des obligations « vertes » pourrait entraîner l’ensemble du marché obligataire vers davantage de transparence dans l’allocation de la dette, anticipe Novethic.
Fonds Professionell rapporte qu’un sondage en ligne dans le cadre de la conférence Euro Finance Week auprès de plusieurs centaines de banquiers, de régulateurs et de responsables politiques a fait ressortir que 61 % des personnes interrogées jugent que les perspectives économiques pour la France suscitent plus de préoccupations que celles pour l’Italie, l’Espagne ou l’Allemagne. La France est le danger le plus sérieux pour la sortie de l’Europe de la crise de la dette.Lors de la conférence, Timothy Adams, président du directoire de l’Institut de finance internationale, a estimé que la France a un besoin urgent de leadership, tandis qu’André Sapir (économiste chez Bruegel) juge que l’on se préoccupe trop peu de la compétitivité de la France.Martin Blessing, président du directoire de la Commerzbank, souligne que le président Hollande n’est pas encore parvenu à faire redémarrer l’investissement des entreprises et que la France supporte l’une des charges fiscales les plus élevées au monde. Mais le banquier ajoute avoir l’impression qu’il y a désormais une prise de conscience sur la nécessité de faire quelque chose.
Les actions européennes ont enregistré de très bons résultats en 2013, et l’indice Russell Developed Europe a affiché une performance de 19,8 % depuis le début de l’année, avec une hausse de 4,3 % au quatrième trimestre (performances au 19 novembre), selon les derniers chiffres de Russell publiés le 25 novembre.En Europe, les États « centraux » et « périphériques » ont enregistré d’excellents résultats. L’Allemagne est en hausse de 7,0 % au quatrième trimestre et de 22,6 % depuis le début de l’année, tandis que l’Italie (+9,4 %), l’Irlande (+8,0 %) et la Norvège (+7,5 %) ont affiché des résultats remarquables au quatrième trimestre (pays composant l’indice Russell Developed Europe au 19 novembre). Depuis le début de l’année, l’Irlande affiche une progression de 38,4%, contre 34,2% pour la Finlande, 23% pour l’Espagne et seulement 6,5% pour le Luxembourg.« Bien que les marchés boursiers européens aient enregistré cette année des performances inférieures à celles des marchés boursiers américains, probablement en raison des préoccupations liées à la croissance décevante du PIB, les récents efforts de la BCE semblent avoir eu une influence positive sur les cours », a déclaré Wouter Sturkenboom, stratège en investissement chez Russell Investments Europe.
La société de planification financière Distribution Technology et le fournisseur d’indices iNDEXX Markets proposent six nouveaux indices investissables basés sur les profils de risque de Distribution Technology.Les nouveaux indices, dénommés Dynamic Planner Goldmans Sachs i-Select Total Return Strategy indices, sont fournis par iNDEXX Markets et valorisés par Goldman Sachs.Les six indices sont des indices multi-classes d’actifs adaptés aux allocations d’actifs et aux profils de risque de Distribution Technology.
Adam Patti, fondateur et CEO d’IndexIQ et pressenti pour être le vice chairman de la National Exchange Traded Funds Association (NETFA), a indiqué que le lancement de ce nouveau groupement est reporté à une date ultérieure non précisée du fait qu'à peine plus d’une poignée de promoteurs ont manifesté leur intention d’adhérer et que, dès lors, l’association manque un financement adéquat, rapporte Barron’s.L’idée était de concurrencer l’Investment Company Institute (ICI), mais le projet avorte notamment parce que les trois poids lourds du secteur des ETF, BlackRock, Vanguard et State Street, qui pèsent 81 % de l’encours des ETF commercialisés aux Etats-Unis, ont décidé de rester fidèles à l’ICI.