Selon une analyse du BlackRock Institute, les actifs gérés fin septembre par les ETP d’actions sectoriels du monde entier représentaient 262 milliards de dollars, soit 15,4 % de l’encours total des ETP d’actions (1.701 milliards). Comme ces produits sectoriels ont bénéficié d’une grande faveur, ils ont attiré durant les neuf premiers mois de l’année des souscriptions nettes de 37,5 milliards de dollars, soit 22,7 % du total des rentrées nettes des ETP actions (165,4 milliards).Cette proportion atteint 27,3 % (27,5 milliards sur 100,9 milliards de dollars) pour les Etats-Unis, où les ETP sectoriels actions représentent 20,4 % de l’encours total (183 milliards sur 895 milliards).Sur le marché américain, les encours les plus importants, avec 27,9 milliards de dollars chacun, sont ceux des ETP d’actions du secteur financier et des ETP d’actions du domaine immobilier, d’avant les technologiques (21,9 milliards) et la santé (21,8 milliards).BlackRock met aussi en lumière quelques disparités importantes : les ETP d’actions immobilières représentent 17 % de l’encours total des ETP sectoriels américains, mais ce secteur ne pèse que 2,5 % dans le MSCI US, alors que les ETP de technologiques, d’industrielles et de consommation affichent des encours inférieurs à ce qui correspondrait à leur pondération dans l’indice.
La fusion entre Nyse Euronext et IntercontinentalExchange (ICE) ne sera pas bouclée aujourd’hui, contrairement à ce qui était prévu, rapporte Les Echos. Les deux opérateurs boursiers ont annoncé le report sine die de la conclusion de leur fusion, dans l’attente de la décision des autorités de régulation et des ministères européens concernés. Les entreprises de marché précisent toutefois s’attendre à recevoir « dans les prochains jours » les feux verts nécessaires et prévoient alors de conclure leur rapprochement dans un délai de deux jours. L’opération a déjà reçu l’aval de la SEC aux Etats-Unis, de Bruxelles et du Collège des régulateurs européens. En France, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a rendu son avis, mais Bercy se fait attendre.
Sans être pessimiste, les membres du Panel Actions de l’Agefi font preuve de plus en plus de prudence chaque mois sur l'évolution attendue des marchés actions. A horizon un an, les gestions n’ont relevé que de 2,3% à 2,5% leurs prévisions sur les indices occidentaux (CAC 40, EuroStoxx 50 et S&P 500), alors que les Bourses ont encore progressé de 3,5% à 6% en octobre. A douze mois, le Panel mise sur un rebond de 4,6% du CAC 40, de 6% de l’EuroStoxx, de 5% du S&P 500 et de 12,6% du Nikkei. Depuis le début de l’année, le S&P 500 prend 24%, contre 18% pour le CAC 40 et 16% pour l’EuroStoxx 50, indique le quotidien.
Les gérants du Panel Allocation de L’Agefi ne modifient leur portefeuille qu'à la marge. Un quart des panélistes (Allianz GI, Aviva, Credit Suisse, ING et OFI) a même préféré conserver son allocation du mois dernier. Avec la poursuite de la progression, même légère, des Bourses, les gestions consacrent toujours plus de la moitié de leur portefeuille aux actions. Mais cette stabilité ne concerne en réalité que la moitié des répondants, indique le quotidien. Ils sont ainsi huit à s'être légèrement renforcés (+1 ou +2 points, et +5 points pour La Française à 60%, plus haut niveau du panel), pour deux à s'être allégés, CPR (-4 points) et Natixis (-3 points).
Les membres du Panel Agefi ne croient pas que la Banque centrale européenne (BCE) abaissera son taux directeur au cours des six prochains mois, en dépit du risque de déflation dans la zone. Cela étant, l’inflation dans la zone euro pourrait changer la donne. Alors que pour s’assurer de la stabilité des prix, la BCE cherche à maintenir une inflation en dessous mais proche de 2% à moyen terme, l’indicateur est tombé au taux annuel de 0,7% en octobre, selon Eurostat. Pour certains professionnels, une baisse du refi (de 0,50% à 0,25%) devrait être décidée lors de la réunion de décembre prochain, avec les nouvelles prévisions de la banque. Une idée à laquelle s’opposent toutefois d’autres spécialistes, estimant que de nouveaux indicateurs de faiblesse de l’activité économique sont nécessaires pour faire bouger la BCE.
D’après Ahorro Corporación, octobre a été le onzième mois consécutif de souscriptions nettes pour le secteur espagnol de la gestion de fonds, ce qui n’était plus arrivé depuis 2005, rapporte Funds People. En l’occurrence, les rentrées nettes ont été voisines de 2 milliards d’euros, ce qui porte à 17 milliards le total cumulé depuis le début de cette année et correspond aussi à 73 % de la hausse de l’encours enregistrée (24,2 milliards) sur janvier-octobre pour atteindre 146,57 milliards au 31 octobre, d’après les chiffres de l’association espagnole des sociétés de gestion, Inverco.
L’agence de notation Fitch Ratings a indiqué avoir révisé les perspectives de l’Espagne de négative à stable. Par ailleurs, elle a confirmé la note BBB du pays. La révision des perspectives à stable reflète l’assainissement budgétaire de l’Espagne et les réformes entreprises par les autorités concernant le marché du travail, le système de retraites, le cadre budgétaire et le secteur financier. Le rythme des réformes est susceptible de ralentir en 2014-15 mais les efforts réalisés à ce jour devrait placer l'économie sur une base plus solide, a indiqué l’agence, qui relève également une reprise des exportations et la réalisation de gains de compétitivité.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, Santander AM a été à nouveau en octobre l’opérateur qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes, avec 813,23 millions d’euros, rapporte Funds People. Ce montant, combiné à l’effet de marché, a permis au gestionnaire afficher au 31 octobre un encours de 23,812 milliards d’euros, confirmant sa position de premier acteur en Espagne.Le deuxième par les souscriptions nettes est InverCaixa Gestión, avec 469,01 millions, ce qui lui permet avec l’effet de marché d’atteindre un encours de 20,75 milliards d’euros, et donc de continuer à se rapprocher de BBVA AM, qui a drainé 350,5 millions d’euros et termine octobre avec des actifs gérés de 20,89 milliards d’euros.
Le marché de la dette émergente non gouvernementale en monnaies locales représente un encours de plus de 4.000 milliards de dollars, ce qui est supérieur à celui de la dette émergente gouvernementale en monnaies locales. Bank of America Merrill Lynch Global Research a donc mis au point quatre indices pour le premier de ces segments, pour répliquer la performance des titres à taux fixe, annonce un communiqué du 30 octobre.Cette nouvelle gamme comprend:• le BofA Merrill Lynch Broad Local Emerging Markets Non-sovereign Index (code mnémonique : LCCB) qui offre la mesure la plus large des marchés de dette émergente non souvraine en monnaie locale, sur une base capi-pondérée et sans plafonnement des expositions par pays ou émetteur,• le BofA Merrill Lynch Diversified Broad Local Emerging Markets Non-sovereign Index (LCCD), version plus liquide et diversifiée du LCCB avec des planchers pour la taille des emissions et un plafonnement des expositions par pays ou émetteur,• le BofA Merrill Lynch Local Emerging Markets Non-sovereign Index (LOCM), qui est une version du LCCB excluant les sukuks, et• le BofA Merrill Lynch Diversified Local Emerging Markets Non-sovereign Index (LOCL), variante plus liquide et diversifiée du LOCM avec une taille minimale pour les émissions et des plafonds pour les expositions par pays et par émetteur.Les quatre indices couvrent uniquement des valeurs qui peuvent être compensées sur Euroclear.
Selon L’Echo, le Trésor britannique va émettre une obligation islamique dite sukuk, une première dans un pays non musulman. Le lancement prochain d’un indice boursier halal réunissant les entreprises répondant aux principes d’investissement de l’islam est également prévu.
La Suisse, la Chine et le Qatar occupent les trois premières places en termes de potentiel d’augmentation de revenu pour les expatriés, selon la sixième édition de l’enquête Expat Explorer d’HSBC réalisée auprès de 7 004 expatriés interrogés au printemps dernier dans près de 100 pays à travers le monde. Dans le détail, les expatriés installés dans ces pays ont été plus nombreux à constater une amélioration de leur situation financière après leur expatriation (Suisse 75 %, Qatar 73 % et Chine 72 %, par rapport à une moyenne de 59 % au niveau mondial). Ils sont également plus nombreux à être satisfaits de la situation économique de leur pays d’accueil (Chine 87 %, Suisse 86 % et Qatar 84 %, contre une moyenne de 56 % au niveau mondial), indique un communiqué.Cela étant, le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine mais aussi le Vietnam, l’Indonésie, la Turquie et le Mexique attirent de plus en plus les jeunes expatriés attentifs à leur carrière, ainsi que des sociétés internationales cherchant à y renforcer leur présence. Les conclusions de l'étude HSBC Expat Explorer 2013 montrent que, par rapport à la moyenne générale, la probabilité d'être affecté à des missions internationales est plus de deux fois supérieure pour les expatriés travaillant dans les pays dits VITM (Vietnam, Indonésie, Turquie, Mexique).A noter que la Turquie attire particulièrement les cadres de la finance et de l’assurance : près du 1/3 des expatriés dans ce pays travaillent dans ces secteurs (alors que la moyenne mondiale si situe à 10%) ;Par ailleurs, l’Asie truste les meilleures places en matière de destinations préférées en termes de qualité de vie. Sur les 10 premiers pays du classement des meilleures destinations dans la catégorie « Vivre l’expatriation » en 2013 (basé sur la qualité de vie, la facilité d’installation et d’intégration), cinq se situent sur ce continent. La Thaïlande remporte la palme et la Chine, Singapour, l’Inde et Taïwan occupent respectivement les troisième, sixième, septième et huitième places, d’après l'étude commandée par HSBC Expat.En outre, l’Allemagne est la destination de prédilection des expatriés avec enfants et la France est un pays plutôt choisi pour des installations de longue durée.
Selon Morningstar, les fonds européens de long terme ont affiché pour septembre une collecte nette de 3,71 milliards d’euros, grâce à des souscriptions nettes de 3,22 milliards pour les fonds d’allocation et de 1,15 milliard pour les fonds alternatifs, mais surtout aux 8,31 milliards d’euros drainés par les fonds d’actions, alors que les fonds obligataires subissaient des sorties nettes de 8,65 milliards d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année, les souscriptions nettes ont atteint 218,47 milliards d’euros.Les fonds monétaires ont pour leur part accusé des remboursements nets de 24,98 milliards d’euros, ce qui porte le total des rachats nets pour janvier-septembre à 50,48 milliards d’euros.A l'échelon des différents groupes, les plus fortes rentrées nettes ont été enregistrées par BlackRock, avec 2,55 milliards pour septembre et 19,48 milliards pour les neuf premiers mois de l’année. Deuxième en septembre avec 1,35 milliard d’euros, Nordea affiche 5,99 milliards de collecte nette pour janvier-septembre, tandis que JPMorgan, troisième le mois dernier avec 878 millions d’euros, atteint 18,14 milliards de collecte nette sur les trois premiers trimestres 2013.Les remboursements nets les plus élevés pour septembre ont été supportés par Pimco avec 3,27 milliards d’euros, Polaris, avec 2,58 milliards et Scottish Widows, avec 1,17 milliard. Cependant, Pimco enregistre encore des souscriptions nettes de 4,24 milliards sur les trois premiers trimestres. De son côté, BNP Paribas accuse les plus fortes sorties nettes sur janvier-septembre avec plus de 5,67 milliards d’euros, devant Scottish Widows (5,08 milliards) et Amundi (3,5 milliards).
Selon une étude de Cerulli Associates, le volume des souscriptions directes des clients auprès des sociétés de gestion a presque doublé depuis 2008, et l’augmentation de ces encours a été plus rapide que celles des investissements intermédiés par des conseillers.En fait, précise Roger Stamper, analyste senior, le très fort développement des modèles de distribution directe est attribuable notamment aux plates-formes, qui se transforment en fournisseurs de conseil complets. Initialement, ces prestataires étaient considérés comme un outil destiné aux investisseurs «bricoleurs», mais ils sont maintenant en mesure de fournir un ensemble de services aux investisseurs et de faire légitimement concurrence aux conseillers traditionnels.Cerulli s’attend à une migration d’actifs quittant les grandes maisons de gestion au profit de canaux de conseil plus indépendants et des modèles de distribution directe. Le développement des technologies accessibles aux consommateurs a éliminé plusieurs des obstacles qui limitaient par le passé la croissance des petites agences.
Les Américains les plus fortunés sont bien connus : Bill Gates, Warren Buffett et consorts. Ce qui l’est peut-être moins, c’est la distribution des grandes fortunes par Etat, sur la base de l’adresse de leur activité. Le fournisseur de données sur le segment des très grandes fortunes (UHNW), Wealth-X, s’est livré à cet exercice.L’exercice est aisé pour les premiers du classement. Bill Gates est ainsi basé dans le Wyoming, à la tête d’une fortune de 70,8 milliards de dollars. Warren Buffett, dans le Nebraska (à Omaha, tous les financiers le savent qui ont voulu un jour rendre visite au sage du lieu), à la tête d’un pactole de près de 60 milliards de dollars.Mais il n’est pas certain que tout un chacun associe le très discret magnat de la distribution, Richard B. Cohen, avec le New Hampshire, d’autant plus qu’il fait partie des neuf nouveaux venus dans le classement de Wealth-X. Ces neuf promus détiennent une fortune cumulée de 34 milliards de dollars, soit une hausse de 50% par rapport aux promus de l’année précédente. En outre, sur une cinquantaine d’Etats, neuf n’ont pas un seul milliardaire, entre autres le Maine, le Dakota du nord, Hawaï et l’Alaska. Selon le classement de cette année, les cinquante Américains les plus riches sont à la tête d’une fortune cumulée de 540 milliards de dollars, en augmentation de 19% d’une année sur l’autre. La fortune moyenne des ces 50 milliardaires s’inscrit à 10,8 milliards de dollars, un montant en hausse de 1,7 milliard de dollars par rapport à 2012. Les dix premiers détiennent 362 milliards de dollars, soit 67% de la fortune du «top 50".
Après des années de vache maigre, plusieurs introductions en Bourse de taille sont prévues coup sur coup à la Bourse de Paris, rapporte Les Echos. Dont des « noms » connus comme Numericable (650 millions d’euros de levée) ou Tarkett en novembre et dès ce mercredi, Blue Solutions doit ouvrir le bal. Pour 2014, de nombreux projets à confirmer sont dans les tuyaux : la cotation de SFR ; la probable introduction en Bourse d’ Atos Wordline dont la levée pourrait être de plusieurs centaines de millions d’euros ; ou encore la cotation du nouveau groupe issu de la fusion Publicis-Omnicom - là aussi, sans levée a priori. Mais c’est l’introduction d’ Euronext, la filiale européenne de l’opérateur boursier, qui pourrait la première dépasser le cap du milliard d’euros de levée de fonds. Nyse-Euronext table sur une « demi-douzaine » de cotations significatives d’ici à mi-2014 à Paris, ainsi qu’une vingtaine de PME-ETI.
Les assureurs saluent la création du nouveau contrat d’assurance vie, l’euro-croissance, rapporte L’Agefi. Le contrat euro-croissance qui serait investi à la fois en unités de compte et en euros et offrant une garantie en capital à terme (8 ans au moins) offrirait plus de souplesse aux assureurs dans un environnement de taux bas. Il n’y aura pas d’autre incitation fiscale que la possibilité pour les souscripteurs de conserver leur antériorité fiscale. Mais une modification du régime fiscal de la transmission des plus gros contrats «pour inciter davantage à la prise de risque». inquiète. Le rapport Berger-Lefebvre proposait de réserver l’avantage fiscal au-delà de 500.000 euros d’encours aux investissements en euro-croissance ou unités de compte. «Tout ce qui amènerait à catégoriser les contrats et à feuilleter l’assurance vie est très improductif et très déstabilisant», met en garde la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA).
Les actions européennes ont décroché des valeurs américaines depuis la crise et leur rebond récent n’a pas permis de combler ce retard, indique Nuno Teixeira, directeur général de Schroders France dans l’Agefi. Les sociétés européennes cotées se paient en moyenne 15 fois leurs résultats normalisés contre près de 25 fois pour leurs homologues américaines, soit une décote de 40%. Ces décalages s’expliquent notamment du fait de dynamiques bénéficiaires différentes ces dernières années. Celle des entreprises américaines a été dopée par un cycle du crédit plus favorable depuis 2011.Pragmatique, le dirigeant indique que soit le marché américain est à son prix d'équilibre, soit il est très cher; quant aux marchés européens, soit ils sont correctement évalués, soit il sont extrêmement bon marché !
Selon Le Temps, la bourse de Berne, BX Berne eXchange, inaugurera le 20 novembre une plateforme de négoce de titres étrangers. Les actions de 1100 sociétés seront proposées. Parmi elles, il y aura des géants de la cotation comme Apple, Google ou encore Samsung, note le quotidien suisse. Les valeurs d’une vingtaine de pays tels le Mexique, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Japon, la Corée du Sud, l’Australie ou encore le Brésil seront disponibles.
Selon Markit Equities Researche, les 2.370 ETF européens ont collecté en net 9,4 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année. Grâce à ces entrées nettes et à l’effet de performance, l’encours à fin septembre se situait à 388 milliards de dollars, rapporte Investment Europe. Les 151 nouveaux ETF lancés durant la période sous revue ont attiré environ 2,5 milliards de dollars de rentrées nettes.Dans le détail, Markit estime que les ETF d’actions européens ont enregistré des souscriptions nettes de 11,4 milliards de dollars pendant que ceux spécialistes des matières premières subissaient des sorties nettes de 10,1 milliards de dollars.
Poursuivant sur la tendance du mois d’août, la collecte nette sur les contrats d’assurance a été positive en septembre. Mais le montant est nettement plus important puisqu’il s'élève à 1,3 milliard d’euros contre 100 millions d’euros pour le mois précédents. De fait, le montant des souscriptions nettes s'élèvent à 11,2 milliards d’euros depuis le début de l’année et l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 445,9 milliards d’euros à fin septembre. Soit une progression de 5% sur un an.D’après les estimations de la FFSA et du GEMA, les cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des neuf premiers mois de 2013 atteignent désormais les 89,9 milliards d’euros - contre 83,0 milliards sur les neuf premiers mois de 2012. Par ailleurs, les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des neuf premiers mois de 2013 s'élèvent à 78,7 milliards d’euros (90,5 milliards au cours des neuf premiers mois de 2012).