Des analystes ou « traders » de courtiers français ont été transférés à Londres et les recrutements se sont faits souvent à l'étranger, ces derniers temps, à la City ou dans le reste du monde, rapporte Les Echos. Certes, le phénomène n’est pas encore généralisé chez tous les acteurs français, mais plusieurs exemples sont frappants. Exane BNP Paribas est sans doute le cas le plus emblématique de cette tendance. Le courtier s’est largement développé à Londres ces dernières années : le bureau de Paris accueille seulement 30 % des 115 collaborateurs de la recherche actions (« cash equity »), contre 60 % sur 105, en 2007. A l’inverse, 65 % des analystes sont à la City. La répartition est globalement la même sur l’exécution des ordres de Bourse (y compris vente). Selon plusieurs sources de marché, la Société Générale serait aussi très présente de l’autre côté de la Manche. Les analystes actions seraient même majoritaires là-bas, d’après les données communiquées par Thomson Reuters, mais la banque ne souhaite donner aucun détail sur ses effectifs dans la recherche.
La notation médiane des entreprises notées par Standard & Poor’s est passée à BBB au deuxième trimestre, contre BBB+ au premier trimestre, selon une étude publiée par l’agence sur la répartition des notations des entreprises financières et non financières en Europe («European Ratings Distribution As Of Second Quarter 2013", RatingsDirect, 10 octobre).La part des émetteurs notés en catégorie spéculative (BB- et au-dessous) est passée à 34,1% au 30 juin, contre 32,7% à la fin du premier trimestre.L’univers couvert par Standard & Poor’s s'élevait à fin juin à 1.289, compte tenu des 43 nouvelles notes attribuées au deuxième trimestre. Sur ce total, 849 émetteurs sont notés en catégorie d’investissement. Le Royaume-Uni est le pays qui compte le plus d'émetteurs notés avec 23% du total, devant la France (13%) et l’Allemagne (11%). Les entreprises non financières, au nombre de 746, représentent la majorité des émetteurs européens (57,9%), et 83,6% des notes en catégorie spéculative.
Selon le Candy GPS Report (lire ci-joint) publié le 10 octobre par Deutsche Asset & Wealth Management, (DeAWM), Savills World Research et Candy & Candy, les particuliers très haut de gamme ont tendance à choisir prioritairement la Côte d’Azur pour acquérir des résidences de loisirs. C’est d’ailleurs dans cette région que les villas de cinq chambres sont les plus chères, avec une moyenne de 28,5 millions de dollars. Ce type d’actif vaut 24 millions de dollars à Monaco et 23 millions à la Barbade.Le CPS Report (pour Global Prime Sector) met en évidence que l’augmentation du nombre de particuliers très haut de gamme (UNHWI), qui a été de 34 % entre 2009 et 2012, fait monter les prix dans les «enclaves» de luxe et que les Russes et les Moyen-Orientaux sont particulièrement nombreux à se positionner sur ce créneau.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 10 octobre le lancement du S&P Mena Bond & Sukuk Index ainsi que de ses deux sous-indices, le S&P Mena Bond Index et le S&P Mena Sukuk Index. A l’exception du S&P Mena Bond Index, chacun des indices proposés est conforme à la Charia.Le S&P Mena Bond & Sukuk Index couvre un univers d’obligations libellées en dollar qui vise à mesurer la performance d’obligations et de titres à taux islamiques (sukuk) au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). L’indice mesure la performance de sociétés domiciliées dans les pays suivants : Algérie, Bahrain, Egypte, Iran, Irak, Jordanie, Koweit, Liban, Maroc, Oman, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Tunisie, Emirats arabes unis et Yemen.
Le 10 octobre, S&P Dow Jones Indices a annoncé le lancement de l’indice S&P MENA Bond & Sukuk Index et de ses deux sous-indices S&P MENA Bond Index et S&P MENA Sukuk Index. Ces indices font l’objet d’un filtrage de conformité à la charia.L’indice principal couvre un univers d’obligations libellées en dollars américains pour répliquer la performance d’obligations et de valeurs à revenu fixe islamiques (sukuks) au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MOAN ou MENA en anglais) émises par des sociétés domiciliées en Algérie, à Bahrain, en Egype, en Iran, en Irak, en Jordanie, au Koweit, au Liban, en Libye, au Maroc, à Oman, en Palestine, au Qatar, en Arabie Saoudie, en Syrie, en Tunisie, dans les Emirats arabes Unis et au Yemen.
Après une baisse de 15,7 % en août sur juillet, le volume journalier moyen de transactions «on-book» sur les places européennes de NYSE-Euronext a augmenté en septembre de 14,2 % sur août, à 209,2 millions d’euros, ce qui demeure néanmoins inférieur de 13,5 % au niveau de septembre 2012.Le montant total des échanges a porté le mois dernier sur 4,4 milliards d’euros, soit 9 % de plus qu’en août et 9,2 % de moins que pour le mois correspondant de l’année dernière.Quant aux transactions de blocs, elles sont ressorties à 200 millions d’euros, ce qui représente un plongeon de 47,1 % sur le mois précédent et une chute de 72,9 % sur septembre 2012.Le nombre d’ETF cotés s’est accru de onze unités en septembre, dont 5 EasyETF, 4 Lyxor, 1 Amundi et 1 Ossiam. Fin septembre, les places européennes de NYSE Euronext cotaient au total 653 produits, dont 563 en cotation primaire lancés par 17 émetteurs.Enfin, le spread median de tous les ETF cotés est ressorti le mois dernier à 28,1 points de base, contre 27,3 points de base en août.
L’indice HSBC EMI qui porte sur les marchés émergents indique pour le mois de septembre un niveau équivalent au mois précédent, avec la moyenne sur le 3eme trimestre la plus faible depuis 2009 - au plus fort de la crise financière mondiale. L’indice EMI pointe à 50,8 contre 50,7 en août, soulignant une évolution quasi nulle de la production. «Les indices PMI émergents montrent néanmoins quelques signes d’amélioration des conditions économiques dans ces pays», indique-t-on chez HSBC. La Chine a enregistré une faible augmentation de la production due pour une large part à la production manufacturière. Pour sa part, l’Inde affiche pour le 3eme mois consécutif une baisse de l’activité, et aussi le plus fort déclin depuis mars 2009, reflétant la faiblesse du secteur des services dans l'économie, précise un communiqué. *Pour mieux anticiper les évolutions des pays émergents, HSBC propose un Emerging Markets Index (HSBC EMI) mensuel. Basé sur les indices PMI des 16 principaux pays émergents (Arabie Saoudite, Brésil, Chine, Corée du Sud, Egypte, Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Inde, Indonésie, Mexique, Pologne, République Tchèque, Russie, Taiwan, Turquie et Vietnam).
Northern Trust a pris pour un ETF FlexShares la licence d’un nouvel indice de Stoxx Limited, le Stoxx Global Broad Infrastructure, qui reflète la performance des plus grandes sociétés du secteur des infrastructures dans le monde entier. Ces valeurs sont sélectionnées parmi les actions entrant dans la composition du Stoxx Global Total market Index. Actuellement, le nouveau produit comporte 155 valeurs, les plus importantes par le flottant étant AT&T, Canadian National Railway et Deutsche Post.Pour être «éligibles», les actions doivent afficher un volume journalier moyen de transactions d’un million de dollars et les entreprises générer au moins la moitié de leur chiffre d’affaires de cinq «supersecteurs» : communication, énergie, government outsourcing/social et transports/services aux collectivités. Afin de déterminer si ce plancher de 50 % est respecté, Stoxx a conclu un accord avec FactSet, un fournisseur de données financières et d’analyse, pour pouvoir utiliser les bases de données FactSet Revere Sector and Industry Classifications et le FactSet Supply Chain Relationships.
Le rapport sur la stabilité financière publié hier par le Fonds monétaire international (FMI) se penche sur les conséquences redoutables que pourrait avoir un virage précoce et brutal de la politique d’achats d’actifs de la Réserve fédérale américaine. Ce scénario, qui se traduirait par une hausse des taux de long terme de 100 points de base, causerait une perte de 2.300 milliards de dollars dans les portefeuilles obligataires détenus dans le monde, rapporte Les Echos. « Maîtriser les taux de long terme est une tâche difficile », souligne le FMI, pour qui il s’agit même du défi numéro 1 aux Etats-Unis.
« Les enfants ne sont pas (encore) considérés comme des parties prenantes « stratégiques » pour les entreprises », conclut une étude de Vigeo sur la prise en compte des Principes Directeurs sur les Droits de l’Enfant et les Entreprises* par les sociétés du CAC 40.Les politiques spécifiques des droits des enfants sont quasi inexistantes, relève le rapport, même si certaines initiatives sectorielles intéressantes émergent.Pour beaucoup d’entreprises du CAC 40, la contribution à l’élimination du travail des enfants représente une réelle préoccupation pour une gestion responsable de leur chaîne d’approvisionnement compte tenu de la précarité du cadre réglementaire dans les pays où se situent leurs fournisseurs. De plus, la majorité des entreprises étudiées affichent des engagements explicites en faveur des Droits de l’Enfant. Cependant, elles se limitent pour la plupart à l’affirmation du respect de l’âge minimal d’accès à l’emploi, déplore Vigeo.Jusqu’à présent, c’est principalement à travers des programmes d’engagement sociétal que les entreprises appréhendent leur responsabilité sociale à l’égard des Droits de l’Enfant, sous forme le plus souvent d’initiatives caritatives liées à l’éducation et à la santé. BNP Paribas, Danone, L’Oréal, LVMH, Sanofi, STMicroelectronics et Vivendi sont les entreprises les plus avancées en termes d’initiatives concrètes et de communication à ce sujet.« Les entreprises pensent spontanément au problème du travail des enfants, mais beaucoup oublient qu’elles ont sur les enfants et les adolescents des impacts bien plus vastes. Depuis les conditions de travail offertes aux parents et aux jeunes travailleurs jusqu’au pratiques en matière de marketing et de publicité, en passant par la sécurité même de leurs produits et de leurs services, les entreprises ont bien plus d’effets qu’elles ne le soupçonnent», souligne Michèle Barzach, Présidente de l’Unicef France.
Avec les nouveaux indices STOXX Global Strong Quality 50, STOXX Europe Strong Quality 30, STOXX Asia/Pacific Strong Quality 30 and STOXX USA Strong Quality 50, Stoxx Ltd a lancé le 8 octobre une gamme d’indice d’actions de société de grande qualité qui pourront servir de sous-jacent à des ETF ou d’autres produits «investissables» ainsi que d’indice de référence pour des fonds gérés de manière active.L’univers de base des nouveaux indices est celui du Stoxx global 1800 et chacun des nouveaux indices régionaux est dérivé de l’indice régional correspondant, donc les STOXX Europe 600, STOXX Asia/Pacific 600 et STOXX North America 600. En ce qui concerne le STOXX USA Strong Quality 50, toutes les actions canadiennes de l’indice de base ont été exclues.Pour que leurs actions soient intégrées aux indices Strong Quality, les entreprises doivent justifier d’un volume de transaction moyen sur trois mois de 10 millions d’euros pour l’indice global et américain et de 5 millions pour les autres indices. En outre, la méthodologie comporte un ensemble de seuils numériques stricts en matière de rentabilité et de liquidité, de manière à créer une marge de sécurité pour l’investisseur. Tout d’abord, le rendement du capital doit avoir été positif pour chaque exercice durant les 36 derniers mois. Ensuite, la liquidité d’exploitation doit être supérieure à 1 et, enfin, le ratio Ebitda/Valeur d’entreprise de chaque société est comparé au rendement obligataire des obligations américain notées AAA, toutes les sociétés avec un ratio relatif négatif se trouvant exclue.Les entreprises sont ensuite classées de la plus à la moins attrayante dans chacune de ces catégories, et Stoxx calcule une moyenne des trois variables. Les entreprises avec les meilleures notes sont ensuite sélectionnées pour l’indice jusqu'à ce que leur nombre atteigne celui fixé pour l’indice.
Pour septembre, les ETP européens ont collecté en net 1,9 milliard de dollars, exactement le montant des souscriptions nettes de iShares( BlackRock), SPDR (Statee Street) et Amundi drainant respectivement 0,5 milliard et 0,3 milliard de dollars. En revanche, note le BlackRock Institute, db x-trackers (Deutsche Asset & Wealth Management) subissait des sorties nettes de 0,9 milliard.Sur les neuf premiers mois de l’année, iShares affiche des rentrées nettes de 13,5 milliards de dollars alors que l’ensemble du secteur (iShares compris) attirait 9,6 milliards. ETF Securities accuse les plus fortes sorties nettes, avec 3,4 milliards de dollars, devant la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB), avec 2,3 milliards), Lyxor (Société Générale) avec 2,2 milliards et db x-trackers avec 1,4 milliard.En matière d’encours à fin septembre, iShares caracole en tête avec 182,1 milliards de dollars, les deux suivants étant db x-trackers avec 57,4 milliards et Lyxor avec 41,1 milliards
Dans une interview à la Börsen-Zeitung, Hubert Paulus, CEO et CIO de l’allemand Quoniam Asset Management, indique que si cette filiale d’Union Investment spécialiste de la gestion institutionnelle a choisi de s’implanter à Londres l’an prochain (lire Newsmanagers du 18 septembre), cela tient au fait que le Royaume-Uni est de loin le plus grand marché en Europe, avec plus de 3.500 milliards de dollars d’actifs gérés en externe.Le deuxième est l’Allemagne, qui est naturellement la base de Quoniam. Le troisième est la France, mais c’est un marché trop fermé, partagé entre les opérateurs locaux, sur lequel des activités supplémentaires de distribution ne seraient pas rentables.Le Japon et l’Amérique du Nord sont effectivement, et de loin, les plus gros marchés à l’international, mais les barrières à l’entrée y sont beaucoup trop hautes.
Markit a annoncé le 7 octobre le lancement d’un système ouvert de messagerie instantanée pour les professionnels des marchés financiers, rejoint par Thomson Reuters et huit grandes banques, dont le Credit Suisse, qui va concurrencer celui de Bloomberg.Ce nouveau système «va permettre à des personnes de l’ensemble du secteur des services financiers de communiquer et de partager des informations sans encombres, souligne le cabinet britannique d’informations financières dans un communiqué.Actuellement, les communications quotidiennes entre les professionnels des marchés financiers passent pour la plupart par la messagerie instantanée présente sur les terminaux Bloomberg, qui dominent le marché. Mais grande différence avec le système de Bloomberg, qui est un atout majeur de son terminal, la messagerie ouverte de Markit va fédérer les messageries existantes des sociétés qui l’utiliseront.Membre fondateur du nouveau système ouvert de Markit, le groupe américano-canadien d’informations financières et professionnelles Thomson Reuters va y fédérer son système Thomson Reuters Eikon Messenger qui dispose de plus de 200.000 membres. Huit grandes banques ont également rejoint le système de Markit: BofA Merrill Lynch, Barclays, Citi, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley."Jusqu'à présent, la communication entre les acteurs du marché a été entravée par l’absence d’interopérabilité entre les systèmes», estime Markit qui juge que son système «fait tomber les barrières» en fédérant les systèmes internes.
L’indice UCITS Alternative Global calculé par le suisse Alix Capital a affiché pour septembre une performance de 0,65 % après une perte de 0,40 % en août, de sorte que les fonds alternatifs coordonnés enregistrent pour les neuf premiers mois de cette année un gain moyenne de 2 %. Quant à l’indice des fonds de fonds alternatifs, il s’adjuge 0,80 % alors qu’il avait perdu 0,66 % le mois précédent. Pour janvier-septembre, les fonds de fonds enregistrent une performance moyenne de 2,50 %.Sur les onze sous-indices de stratégie, quatre demeurent dans le rouge pour septembre, avec notamment des pertes de 1,88 % pour les matières premières et de 1,08 % pour les devises. En revanche, le sous-indice marchés émergents gagne 1,19 %.Pour les trois premiers trimestres, cinq stratégies sont en perte, avec notamment un recul de 3,36 % pour la volatilité et de 3,31 % pour les devises, les matières premières perdant 3,19 %. Les meilleurs résultats ont en revanche été enregistrés par le long/short equity (+ 6,96 %) et l'événementiel (+ 2,79 %).A fin septembre, l’encours des single hedge funds coordonnés représentait 174 milliards d’euros contre 172 milliards un mois plus tôt.
Au troisième trimestre 2013, la valeur des introductions en bourse en Europe est plus de huit fois supérieure à celle du troisième trimestre 2012. Selon l'étude «IPO Watch Europe» de PwC, 52 introductions en bourse ont permis de lever 3 milliards d’euros en Europe au troisième trimestre 2013.Depuis début 2013, PwC constate un retour des entreprises de taille moyenne, avec des investisseurs attirés par des cotations réalistes et des performances post-introduction encourageantes.A l’aube du dernier trimestre2013, les perspectives demeurent bonnes, compte tenu des 173IPO déjà réalisées en Europe cette année pour un total de 11,7milliards d’euros de fonds levés, qui dépasse déjà le montant atteint pour l’ensemble de l’année 2012.Selon Philippe Kubisa, associé marchés de capitaux de PwC: «Ces dernières années, le marché des IPO a connu une activité en dents de scie, mais à l’approche du quatrième trimestre 2013, les perspectives semblent meilleures. La dynamique pour l’année à venir est prometteuse, car des sociétés financées par le private equity devraient faire leur entrée sur les marchés».Le quatrième trimestre devrait être dynamique, avec l’entrée en bourse de Royal Mail début octobre, que beaucoup considèrent déjà comme l’opération la plus importante de l’année en Europe. PwC observe également le retour de sociétés qui avaient reporté leur introduction ces trois dernières années en raison de conditions de marché défavorables, avec un niveau de report à son plus bas niveau depuis la crise financière.Londres arrive en tête ce trimestre avec plus de la moitié du total des fonds levés, soit 1,7 milliard d’euros. En ce qui concerne le reste de l’Europe, 500 millions d’euros ont été levés à Francfort et 310 millions d’euros en Irlande.Le private equity a continué de dominer l’activité des introductions ce trimestre avec deux des cinq introductions en bourse européennes ayant permis de lever près d’1milliard d’euros. Depuis le début de l’année, les transactions provenant du private equity ont représenté environ la moitié du total des fonds levés en Europe, et PwC s’attend à ce que le private equity stimule l’activité dans les prochains mois.Les sociétés d’investissement et les sociétés immobilières ont été largement représentées ce trimestre, respectivement avec 8 et 4 opérations. Ensemble, elles ont levé 2,1 milliards d’euros sur le total de 3 milliards d’euros levés sur l’ensemble du trimestre.
Au sein du marché européen de l’assurance, avec 180,7 milliards de cotisations versées en 2012, la France arrive en 3ème position après le Royaume-Uni (250,4 milliards d’euros) et l’Allemagne (181,7 milliards). L'étude réalisée par Insurance Europe (Fédération européenne d’assurance et de réassurance) indique également que l’Europe occupe la première place du marché mondial de l’assurance, devant l’Amérique du nord et l’Asie. En chiffres, le secteur de l’assurance européen capte 33 % des cotisations mondiales d’assurances, devant l’Amérique du Nord (30 %) et l’Asie (29 %). Dans le détail, en 2012, les cotisations d’assurances atteignent plus de 1 100 milliards d’euros en Europe, dont 59 % pour l’assurance vie, 31 % pour les assurances dommages et 10 % pour l’assurance santé. Sur la dernière décennie, elles ont progressé à un rythme de 2,5 % par an.Les assureurs vie européens ont versé 646 milliards d’euros à leurs assurés en 2012, sous forme de capital ou de rentes, au titre de leurs différents contrats d’assurance (en cas de vie, décès, etc.).Par l’intermédiaire de l'épargne de leurs assurés notamment, les assureurs européens contribuent à financer l'économie et y ont ainsi investi près de 8 400 milliards d’euros en 2012, soit l'équivalent de 58 % du PIB de l’Union européenne.
Le fournisseur d’indices MSCI vient de lancer ses premiers indices qui prennent en compte la nouvelle réglementation (les directives MPF) de la place de Hong Kong qui exige que 30% des portefeuilles d’un gestionnaire doivent être libellés en dollar de Hong Kong, rapporte Asian Investor.Les nouveaux indices appliquent un plancher 30% au poids de la composante libellée en dollar de Hong Kong, si bien que les fonds répliquant ces indices auront toujours une exposition de 30% aux actions de Hong Kong.
Selon les estimations de l’agence ETFGI créée par Deborah Fuhr, les ETP dans le monde ont enregistré pour les trois premiers trimestres de cette année des souscriptions nettes de 168,9 milliards de dollars contre 188,4 milliards pour la période correspondante de 2012. Pour janvier-septembre 2013, le total est supérieur à celui de 162 milliards annoncé récemment par le BlackRock Institute.ETFGI rapporte que les plus fortes collectes depuis le début de l’année ont été affichées par Vanguard, avec 45,1 milliards de dollars, devant iShares (BlackRock), avec 41,6 milliards, WisdomTree (12 milliards), PowerShares (10,6 milliards et First Trust (5,3 milliards). Autrement dit, les cinq plus gros collecteurs ont drainé à eux seuls 67,7 % des rentrées nettes totales.
La capitalisation boursière de l’opérateur de télécommunications SoftBank a dépassé le 3 octobre celle du groupe bancaire Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) pour devenir la deuxième de la Bourse de Tokyo derrière celle de Toyota.Le cours de l’action SoftBank s’est élevé jeudi de 4% à 7530 yens (56,96 euros) après déjà des progressions notables durant de récentes séances, pour toucher un niveau inédit depuis novembre 2005. La capitalisation boursière de SoftBank était ainsi jeudi en fin de journée de 9.040 milliards de yens (soit quelque 68 milliards d’euros), contre 8.725 milliards de yens pour MUFG et plus de 21.550 milliards de yens pour Toyota.SoftBank a énormément grossi depuis le rachat en 2006 des activités mobiles du britannique Vodafone au Japon, activités qu’il a redressées et qui sont devenues la vache à lait du groupe. L’acquisition récente du troisième fournisseur de services cellulaires américain, Sprint-Nextel, pour plus de 22 milliards de dollars, est considérée comme un investissement qui va permettre à SoftBank de faire des économies d'échelle et de ne plus être dépendant du seul marché ultra-concurrentiel japonais.