Saluant la publication du décret d’application du PEA PME en France, Euronext a annoncé ce 5 mars la création et le lancement d’un nouvel indice CAC PME, le premier d’une nouvelle famille d’indices Euronext PEA PME créée par l’opérateur boursier.Suivant les performances de 20 à 40 entreprises françaises éligibles au PEA PME cotées sur Euronext et Alternext à Paris, ce nouvel indice est composé sur la base du montant des volumes échangés localement. Le poids de chaque valeur est toutefois plafonné à 7,5 %. Calculé en temps réel, l’indice CAC PME verra sa composition et ses pondérations être révisées tous les trimestres. «D’après les estimations de l’Observatoire des Entrepreneurs, la création du PEA PME pourrait générer 2,5 milliards d’euros de liquidités nouvelles pour les PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire)», a commenté dans un communiqué Anthony Attia, PDG d’Euronext Paris.
L’Administration d’Etat en charge des changes en Chine a accordé en février pour 750 millions de dollars de nouveaux quotas QFII (Qualified Foreign Institutional Investors) à 7 nouvelles entités étrangères, portant ainsi à 52,3 milliards de dollars le montant total de quotas accordés et à 237 le nombre d’institutions bénéficiaires en date du 28 février, rapporte Asia Asset Management. Parmi les nouvelles sociétés bénéficiaires en février, Bank of Lithuania et CTBC Bank ont ainsi reçu respectivement 100 millions et 50 millions de dollars. En outre, 100 millions de dollars ont été accordés à Fidelity Investments Management (Hong Kong), Samsung Investment Trust Management Co et, enfin, Goldman Sachs Asset Management. Enfin, Fubon Securities Investment Trust a vu son quota de 200 millions de dollars être renouvelés.
Twelve Capital enrichit son offre d’obligation catastrophe. La société de gestion suisse, spécialisée sur les investissements des compagnies d’assurance, a annoncé ce 5 mars l’émission de son deuxième «private catastrophe bond», baptisé Dodeka II. Il s’agit d’une obligation zéro coupon de 25 millions de dollars qui expire le 15 décembre 2014. Ce «cat bond» couvre le risque de catastrophes naturelles aux Etats-Unis et il peut être déclenché lorsque certains niveaux de pertes assurées associées à deux types de scénarios sont atteints. Les deux scénarios sont les suivants: 1/ un tremblement de terre durant les trois premiers mois et au moins une tempête sur les 6 mois et demi restant de la vie de l’obligation;2/ au moins deux tempêtes ayant lieu durant une période de 6 mois et demi avant la date d’échéance de l’obligation.Cette nouvelle obligation catastrophe fait suite à une première émission de 25 millions de dollars, Dodeka 1, lancée début janvier 2014.
Selon l’étude Global Investment Trends Report 2014 menée par Schroders, la confiance des investisseurs individuels envers les marchés d’actions a augmenté en ce début d’année. Le sondage révèle que 82% des investisseurs prévoient soit d’investir en 2014 le même montant qu’en 2013, soit de l’augmenter, avec un biais marqué pour les actions. Ainsi, 70% des personnes interrogées comptent investir dans cette classe d’actifs, contre seulement 18% pour le compartiment obligataire et 8% pour l’épargne liquide, révèle le rapport. En termes d’allocation régionale, la confiance des investisseurs dans les pays développés, en premier lieu les États-Unis et l’Europe occidentale, est en hausse. En effet, 27% des investisseurs voient des relais de croissance en Europe occidentale en 2014 - contre seulement 10% en 2013 - et 31% d’entre eux s’intéressent aux États-Unis pour les mêmes raisons, contre 18% en 2013. L’Asie- Pacifique demeure la région préférée des investisseurs mondiaux, 39% d’entre eux la considérant comme la zone géographique susceptible d’offrir la croissance la plus forte à l’échelle globale en 2014. En France comme dans les autres pays ciblés par l’étude, l’épargne en vue de la retraite constitue l’objectif principal des trois-quarts des d’investisseurs. Au chapitre des préoccupations, la plus importante pour les investisseurs français est un éventuel alourdissement de la fiscalité, cité par 41% des sondés. Pour prendre leurs décisions d’investissement, plus d’un quart des investisseurs français (27%) avouent que les conseils d’un intermédiaire, que ce soit un conseiller indépendant en gestion de patrimoine (CGPI), un banquier ou un expert comptable, jouent un rôle important.Le sondage a été effectué du 2 au 24 janvier 2014 auprès de plus de 15.000 investisseurs dans 23 pays (dont plus de 1.000 Français) ayant l’intention d’investir au mois 10.000 euros dans les 12 mois à venir.
L’industrie britannique de la gestion d’actifs a connu un mois de janvier 2014 très contrasté. Selon les données publiées le 4 mars par The Investment Management Association (IMA), l’association professionnelle anglaise, la collecte nette ressort en effet à 205 millions de livres pour les fonds domiciliés au Royaume-Uni à fin janvier. En janvier 2013, cette collecte nette s’affichait à 609 millions de livres.Toutefois, en fonction de la clientèle, les performances sont très disparates. Ainsi, la collecte nette retail a atteint 1,116 milliard de livres, dépassant ainsi le seuil du milliard de livres pour le dixième mois consécutif. En revanche, la décollecte s’élève à 911 millions de livres sur le segment institutionnel.Pour autant, à fin janvier, les actifs sous gestion s’élèvent à 756,9 milliards de livres, contre 691,4 milliards de livres à fin janvier 2013.S’agissant des classes d’actifs, les actions confirment leur popularité auprès de la clientèle retail avec des souscriptions nettes de 464 millions de livres à fin janvier. Suivent la classe d’actifs «property» avec 232 millions de livres de souscriptions nettes et les multi-classes d’actifs avec 213 millions de livres de collecte. En revanche, le «fixed income» accuse une décollecte de 229 millions de livres au mois de janvier auprès de la clientèle retail.La palme du produit le plus vendu au mois de janvier revient aux fonds «Targeted Absolute Return» pour lesquels les souscriptions nettes auprès de la clientèle retail s’élèvent à 343 millions de livres, soit le montant le plus élevé depuis décembre 2009. Ils devancent les fonds «UK Smaller Companies» (241 millions de livres de collecte nette) et les fonds «property» (232 millions de livres de souscriptions nettes).
Le marché espagnol de la gestion d’actifs gagne ses lettres de noblesse. Selon les données publiées par Lipper Thomson Reuters dévoilées par Funds People, l’Espagne se classe en effet au troisième rang des pays ayant enregistré la plus forte collecte en 2013, avec près de 20 milliards d’euros de souscriptions nettes. Le pays est seulement devancé par le Luxembourg et l’Irlande, réunis sous l’appellation «International», qui cumulent 157 milliards d’euros de collecte nette.L’an dernier, ces souscriptions nettes ont été portées principalement par les fonds obligataires, dont la collecte nette atteint 17 milliards d’euros d’après les données de Lipper. En outre, l’Espagne est devenue le deuxième pays européen – sans tenir compte des performances de la rubrique «International» – en termes de collecte sur les fonds actions, avec 2,8 milliards d’euros, seulement devancée par la Suède (4,2 milliards d’euros).
D’après une étude réalisée par le cabinet Bain, les gérants de fonds abordent l’exercice 2014 avec 427 milliards de dollars de liquidités fraîches, dont plus d’un tiers a été obtenu l’an dernier, rapporte Les Echos. A eux seuls, les grands fonds de LBO cumulent 399 milliards de dollars d’investissement potentiels, un montant suffisant pour signer des acquisitions sur les trois à quatre prochaines années. Toutefois, ces grands fonds LBO sont soumis de plus en plus à la concurrence de leurs propres investisseurs qui, désormais, investissent en direct ou en co-investissement, ce que Bain qualifie de «Shadow Capital». Selon les calculs du cabinet de conseil, des institutionnels comme GIC, Temasek ou Partners Group sont intervenus dans 15 % des 238 opérations américaines de plus de 1 milliard de dollars entre 2009 et 2013.
HSBC France qui présentait ses résultats 2013 mardi 4 mars a enregistré un résultat courant avant impôt s'établit à 567 millions d’euros contre 450 millions en 2012. Dans le domaine de l'épargne, les actifs détenus pour le compte de la clientèle par la compagnie d’assurance-vie représentent désormais 18,5 milliards (17,6 milliards en 2012).Concernant l’activité de la gestion d’actifs, les encours gérés et distribués sont stables à 67 milliards à fin décembre 2013. Les encours de la gamme HSBC World Selection, dédiée à une clientèle à la recherche d’une diversification de ses placements s'établissent fin 2013 à 1 milliard d’euros (en progression de 0,3 milliard par rapport à l’année précédente.Selon L’Agefi, l’effet marché a été positif (+1,4 milliard d’euros), mais le métier est resté en décollecte : les 3 milliards d’euros de sorties nettes sur les fonds monétaires (qui représentent 21% des encours) ont été compensés en partie seulement par 1,6 milliard de souscriptions nettes sur les fonds de long terme, principalement obligataires. Par ailleurs, 600 millions d’euros d’actifs gérés à Paris ont été transférés à d’autres entités du groupe. Pour 2014, HSBC France prépare le lancement de deux fonds PEA-PME, issus de la transformation de produits existants : HSBC Microcaps et un fonds investi dans des valeurs technologiques.
Cantor Fitzgerald poursuit ses emplettes. Quelques jours après l’acquisition de Commonwealth Financial Advisors par sa filiale Cantor Fitzgerald Wealth Partners, c’est au tour d’une autre filiale, à savoir Cantor Fitzgerald Asset Management, de s’emparer de Fintan Partners, une société de gestion spécialisée dans les stratégies de performance absolue. Grâce à cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, les actifs gérés et conseillés par Cantor Fitzgerald AM avoisinent désormais les 3 milliards de dollars.
Le monde compte un nombre record de milliardaires, selon le magazine américain Forbes, cité par L’Echo. Ils sont désormais 1.645, soit une hausse de 15,3% sur un an. 75 % d’entre eux ont eux-mêmes construit leur fortune tandis que le reste en a totalement ou partiellement hérité. Tous ensemble, ils pèsent 6.400 milliards de dollars contre 5.400 milliards l’an dernier, selon Forbes.
La plupart des sociétés de gestion saluent les avantages pour le front office de l’iBOR (investment book of record) qui permet de centraliser la tenue de position sur l’ensemble du cycle de vie de chaque transaction et donne aux gestionnaires une vue complète de leurs positions et expositions.Selon une enquête réalisée par SimCorp au cours d’un récent séminaire en ligne aux Etats-Unis, l’IBOR est de plus en plus pertinent pour le front-office puisque 60 % des répondants (136 responsables buy-side issus de 79 sociétés de gestion) indiquent que ce sont principalement les gestionnaires de portefeuille et les traders qui en récoltent les avantages.Selon 94 % des répondants, il est important que les dirigeants de l’entreprise mesurent tout l’intérêt de l’IBOR pour obtenir une vue intraday des opérations de trading et de gestion de portefeuille. 95 % des répondants reconnaissent l’importance d’avoir accès à la demande aux calculs de portefeuille pour l’ensemble des classes d’actifs mais pour autant, ils ne sont que 46 % à déclarer être en mesure de produire un aperçu instantané des positions intraday.On observe aussi que 63 % des répondants admettent que le front, le middle et le back-office ne partagent pas un même ensemble de données de position en temps réel et que 58 % des répondants indiquent qu’ils n’ont pas de projet d’IBOR en 2014. Pourtant, selon David Kubersky, directeur général de SimCorp pour l’Amérique du Nord, «la mise en place d’un IBOR est un projet d’entreprise, devant fédérer tous les acteurs concernés au sein des sociétés. Une étude récente montre, par exemple, qu’en se dotant de fonctionnalités de gestion d’actifs améliorées, les établissements financiers obtiennent des gains de productivité et de rentabilité qui génèrent entre 51 et 242 points de base de l’alpha retenu. C’est bien la preuve que l’IBOR n’est pas juste la dernière tendance à la mode de cette industrie. »
Le marché obligataire des PME allemandes a aussi eu son lot de déboires ces dernières années. Dans ce contexte, les entreprises allemandes semblent de plus en plus susceptibles d’introduire des covenants dans leurs contrats alors que parallèlement, les investisseurs manifestent un intérêt croissant pour ces clauses spécifiques.Selon une étude réalisée par l’agence de notation allemande Scope sur un échantillon de 157 obligations cotées émises par des PME, la probabilité de trouver des covenants dans le cadre d’une émission est de plus en plus forte depuis 2010.En 2010, les émissions obligataires comprenaient en moyenne un covenant, elles en proposaient 3,5 en 2013. Moins de 6% des obligations émises depuis 2010 ne comprenaient aucun covenant. Si la tendance est bien là, le contenu est encore très loin de donner satisfaction. L'étude a constaté des écarts spectaculaires dans la qualité des covenants. «De notre point de vue, les obligations sont encore trop nombreuses à ne proposer que des covenants convenus qui n’offrent pas une réelle protection aux porteurs obligataires», estime Scope.Le marché obligataire allemand est encore loin de disposer d’une gamme standardisée de covenants équivalente à celle existante sur des marchés bien établis comme celui des grosses capitalisations allemandes ou encore du segment high yield aux Etats-Unis. Les covenants financiers notamment, qui sont censés apporter une protection substantielle au porteur obligataire, ont été jusqu’ici très peu utilisés, relève l'étude. Seulement une émission sur dix proposait l’an dernier des covenants financiers.L'étude relève aussi que les émissions obligataires assorties de structures complexes de covenants obtiennent des taux de souscription supérieurs à la moyenne. Autrement dit, les investisseurs semblent attacher beaucoup d’importance à des covenants exhaustifs qui peuvent contribuer à un retour de la confiance chez les investisseurs.
En dépit des craintes de surévaluation que le marché du crédit suscite ici ou là, les panélistes de L’Agefi restent surpondérés. On ne peut nier que le crédit soit à un niveau historiquement cher, et pourtant il est soutenu par de solides fondamentaux, précisent certains membres. Les entreprises ont globalement amélioré leur profil d’endettement grâce à l’ouverture constante des marchés de crédit, et surtout le cash abonde, la demande dépassant l’offre. Les conditions accommodantes créées par les banques centrales y sont pour beaucoup. Et à l’heure où la théorie d’un assouplissement quantitatif (QE) à venir de la BCE gagne en crédibilité aux yeux des investisseurs, la situation pourrait perdurer.
Selon le panel actions de l’Agefi, la prudence prévaut. Sur les trois marchés occidentaux, les gestions n’ont pratiquement pas modifié leurs objectifs à un an. Elles ont été légèrement plus agressives à horizon six mois, avec même plus de 60% de révision à la hausse sur l’indice parisien. Pour autant, d’ici début septembre le Panel n’anticipe qu’une progression de 2,3% du CAC 40, de 3,3% de l’EuroStoxx 50 et de 1,5% du S&P 500. Sur le marché japonais, après un recul de 0,5% du Nikkei le mois dernier, les gestions ont réduit leurs cibles de 1,6% à six mois et à un an. Désormais, le Panel table sur un rebond de près de 10% dans six mois et de 16% dans un an.
Sale temps pour les hedge funds exposés aux marchés émergents. Depuis le début de l’année, les fonds alternatifs investis en Amérique Latine et en Europe de l’Est ont en effet enregistré des contre-performances significatives, selon le dernier rapport «HFR Emerging Markets Hedge Funds Industry», publié le 28 février par Hedge Fund Research (HFR). De fait, après avoir gagné 7,1 % sur les quatre derniers mois de l’année 2013, le HFRI Emerging Markets (Total) Index a chuté de 2,5 % en janvier, pénalisé par la faiblesse de l’Amérique Latine et de l’Europe de l’Est. Dans le détail, l’indice HFRI EM: Latin America a connu un recul de 1,7 % au quatrième trimestre 2013 puis une nouvelle baisse de 6 % en janvier, soit «le déclin mensuel le plus important depuis septembre 2011», selon HFR. De même, l’indice HFRI EM: Russia/Eastern Europe a perdu 5,4 % en janvier, après un gain de 2,3 % au quatrième trimestre 2013.Dans les autres pays émergents, les hedge funds ont connu des performances contrastées. Si l’indice HFRI EM: Asia ex-Japan a enregistré une baisse de 1,3 % en janvier (après un gain de 6,7 % au quatrième trimestre), l’indice HFRX Mena (Moyen Orient) a progressé de 0,5 % en janvier, après + 5,2 % au quatrième trimestre.En dépit de ces contre-performances, l’appétit des investisseurs ne se dément pas. Les capitaux totaux des hedge funds investis dans les marchés émergents ont en effet progressé de 9 milliards de dollars au quatrième trimestre 2013 pour atteindre plus de 170 milliards de dollars, grâce à une collecte nette de 2,1 milliards de dollars sur les trois derniers mois de l’année. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, les encours des hedge funds investis dans ces marchés a augmenté de près de 20 milliards de dollars, avec une collecte nette annuelle de 6,4 milliards de dollars.
Plus de 3,6 milliards d’euros ont été levés par des sociétés françaises depuis le début de l’année, soit près de cinq fois plus qu’à la même période l’an dernier, selon Dealogic (qui inclut les sociétés Altice et Constellium), révèle les Echos. Il s’agit du plus fort volume sur les deux premiers mois de l’année depuis 2002. Cette forte croissance est liée à un environnement porteur, le CAC 40 ayant grimpé de 2,6 % depuis le début de l’année. Pour le quotidien économique, le phénomène le plus marquant est le retour des introductions en Bourse (IPO), à l’image de GTT et en attendant celles d’Elior, Coface ou encore Alstom Transport. Au total, Euronext table sur une dizaine de cotations avec des levées de plus de 500 millions d’euros à Paris, cette année.
La Bourse de Milan aurait mis au point un segment de marché qui permettrait de négocier des fonds ouverts, selon des indiscrétions de Bluerating. La balle serait dans le camp de la Banque d’Italie, qui devrait procéder à quelques modifications réglementaires pour permettre cette « révolution ».
Rabobank poursuit sa cure d’amaigrissement, selon Les Echos. La banque coopérative néerlandaise prévoit en effet quelque «10.000 suppressions d’emplois d’ici à 2016 pour économiser 1 milliard d’euros», a annoncé Rinus Minderhoud, son directeur général, confirmant ainsi 2.000 licenciements supplémentaires du fait de la fusion de deux holdings décidée récemment.De fait, le groupe bancaire a publié des résultats décevants à l’issue de l’exercice 2013. En chute de 80%, le résultat opérationnel est ressorti à 415 millions d’euros pour un bénéfice net en baisse de 2%, à 2 milliards d’euros.
La gestion d’actifs espagnole poursuit sa croissance à marche forcée. Selon les premières estimations en date du 21 février de VDOS Stochastics, le secteur a enregistré 2,37 milliards d’euros de collecte nette sur le seul mois de février. En y ajoutant l’effet de marché positif, les encours totaux des fonds communs de placement progressent ainsi de 3,38 milliards d’euros, ou de 2,09 %, pour atteindre 165,6 milliards d’euros. Avec 611 millions d’euros de souscriptions nettes, CaixaBank est l’établissement qui enregistre la collecte nette la plus importante, suivi par Santander (558 millions d’euros) et Banco Sabadell (247 millions d’euros).
Renta 4 Banco s’ouvre les portes du marché britannique. Le groupe bancaire espagnol, présent sur le terrain de la gestion d’actifs via sa filiale Renta 4 Gestora, vient en effet d’acquérir une participation de 14,99 % au capital de la société de gestion anglaise Hanson Asset Management dans le cadre d’un accord stratégique de coopération entre les deux compagnies, dévoile Funds People. La transaction reste toutefois soumise à l’approbation de la FCA, le régulateur britannique. «Cette opération constitue un premier pas pour Renta 4 Banco afin d’avoir une présence directe dans le centre financier de Londres», a commenté Juan Carlos Ureta, président et fondateur de Renta 4 Banco.