La place financière de Londres cède la première place à New York et Paris perd encore du terrain, selon le dernier indice GFCI établi par Z/Yen qui classe 83 centres financiers internationaux depuis 2007.Cela dit, la prééminence de New York sur Londres ne tient qu'à deux petits points sur 1.000 et le quatuor de tête reste inchangé avec Hong Kong et Singapour, symbole du déplacement du centre de gravité de la finance mondiale vers l’Asie, avec Tokyo et Séoul également dans les dix premiers (aux sixième et septième places).La place de Paris est en revanche emblématique du déclin des centres financiers en Europe car 23 sur 27 d’entre eux reculent dans le classement. A côté de Copenhague, Edimbourg, Dublin ou Madrid, la place de Paris se retrouve en 36ème position alors qu’elle était 29ème l’année précédente.
Les montants de dette corporate européenne, financière et non financière, notée par Standard & Poor’s et arrivant à échéance entre 2014 et 2018 devraient s'élever à 4.100 milliards de dollars, représentant environ 46% des 8.900 milliards de dollars de dette arrivant à maturité dans le monde, selon une étude publiée le 17 mars par l’agence («European Refinancing Study : Over $4 Trillion of Rated Corporate Debt Is Expected To Mature By 2018").Sur ce montant d’un peu plus de 4.000 milliards de dollars, 866 milliards de dollars arrivent à maturité en 2014. Les années suivantes, les échéances prévues sont de 909 milliards de dollars pour l’an prochain, 863 milliards de dollars en 2016, puis 754 milliards de dollars en 2017 et enfin 678 milliards de dollars en 2018. Les sociétés financières représentent 60% de la dette arrivant à maturité en Europe et 86% de cette dette est notée en catégorie d’investissement (BBB- et au-dessus), ce qui devrait contribuer à modérer le risque de refinancement total de la région.Néanmoins, le montant de dette affichant les notes les plus basses reste non négligeable. Plus de 10 milliards de dollars de dette notée B- et en dessous arrive à échéance en 2014 et 2015, et par la suite, le montant de dette dans cette catégorie se monte à plus de 55 milliards de dollars pour 2016, 2017 et 2018. En outre, relève Standard & Poor’s, il existe un montant considérable de dette à levier qui ne se trouve pas dans les bases de données de l’agence, ce qui accentue le risque global sur les marchés du crédit.
Le groupe Soufflet, qui intervient dans le secteur du blé et de l’orge a annoncé lundi 17 mars avoir émis un Euro PP sous un format de prêt. Le montant de ce placement privé est de 60 millions d’euros sur des durées s'échelonnant de 4 à 7 ans. Le groupe a confié cette opération à Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels et son partenaire Kepler Capital Markets qui ont agi en tant qu’arrangeurs.
Pour la deuxième année consécutive, les performances de fonds actions basés en France sont en recul dans le classement d’Europerformance sur la base d’une méthodologie développée avec l’Edhec, dévoile Les Echos. Concrètement, c’est la surperformance des véhicules d’investissement étudiés par rapport à leur indice de référence qui ressort en baisse de cette étude. Dans le détail, le classement de l’Alpha League Table, qui s’intéresse à 286 sociétés de gestion intervenant sur les actions, fait ressortir un « alpha » moyen de 1,7%, en baisse de 0,32 point par rapport à l’an passé. En 2012, le niveau moyen d’alpha s’était déjà contracté de 0,50 point, passant de 2,52 % à 2,02 %. Le quotidien économique relève que peu de sociétés de gestion réussissent à dégager un alpha supérieur à celui de 2012 dans le Top 10 du classement de l’Alpha League Table. Seules Comgest (1er) et Axa IM (4éme) y sont parvenus.
Neuflize OBC Investissements, filiale de gestion d’actifs de la Banque Neuflize OBC, a annoncé le recrutement en mars d’un deuxième gérant senior spécialisé dans la gestion d’obligations convertibles. Titulaire d’un master en commerce international, Benjamin Chekroun officiait depuis 2008 comme trader d’obligations convertibles asiatiques chez Nomura à Hong-Kong. L’équipe de gestion des convertibles, désormais constituée de trois gérants-analystes, avait déjà accueilli en janvier James Kuate, un actuaire diplômé de l’ISFA qui occupait auparavant un poste de gérant de convertibles chez Generali depuis 5 ans. «Dans un environnement durable de taux faibles, les investisseurs doivent trouver de nouvelles sources de rendement en augmentant leur exposition aux risques. Dans ce contexte de marché, la gestion convertibles représente une classe d’actifs attractive qui, à moyen et long terme, offre une performance proche de celle des actions avec une volatilité moindre et une sécurité obligataire», souligne Neuflize OBC Investissements.
Sébastien Barbe, le directeur général de Schelcher Prince Gestion, a annoncé l’arrivée de Quentin Philippe en tant que nouveau gérant au sein de l’équipe de gestion d’obligations convertibles. Diplômé du mastère Techniques financières de l’ESSEC et de la Société française des analystes financiers, Quentin Philippe a précédemment exercé la fonction d’analyste actions chez CM-CIC Securities et ODDO Securities. Cette nouvelle arrivée intervient alors que la société de gestion souhaite consolider son modèle d’organisation et renforcer son équipe d’experts dans le domaine des obligations convertibles. «Auprès d’Hubert Lemoine, Responsable des Obligations Convertibles, Quentin apporte sa culture et son expertise equity dans un contexte où les niveaux bas des taux et des spreads imposent d'être particulièrement pertinents dans les choix d’investissements», souligne Schelcher Prince Gestion.
Fitch Group vient d’acquérir l’intégralité du capital de la société Business Monitor International (BMI), spécialiste indépendant de l’analyse des risques pays et des études sectorielles, notamment sur les marchés émergents et frontières. Fitch autofinance sur ses ressources propres cet investissement, dont le montant n’est pas communiqué.Basée à Londres, mais aussi avec des bureaux à New York, Singapour et Pretoria, la société emploie environ 300 personnes. Ses produits s’adressent à un large éventail d’entreprises multinationales, de gouvernements, d’institutions financières, d’organismes universitaires, de fonds d’investissement et de centres de recherche dans plus de 160 pays.BMI produit et diffuse des analyses qualitatives détaillées et des rapports (risques pays, analyses sectorielles, marchés financiers) couvrant 200 pays et 24 secteurs. Au travers de son portail web spécialisé, «Business Monitor Online», ses clients peuvent consulter ses données macroéconomiques ou sectorielles, ses prévisions, sa recherche exclusive, et d’une manière générale ses bases de données sur les entreprises.Cette acquisition complètera les activités de Fitch Group, qui recouvrent actuellement 3 pôles avec Fitch Ratings pour la notation, Fitch Solutions pour la recherche et les bases de données, et Fitch Learning dans le domaine de la formation et de l’enseignement. Fitch Group a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 740,1 millions d’euros, en croissance de + 12,5 % (à taux de change et périmètre constants) par rapport à l’année 2012.
Dans le cadre de son développement, Tikehau a annoncé le renforcement de ses équipes dédiées à l’immobilier et aux actions. L’équipe immobilier sera désormais co-animée par Frédéric Jariel, diplômé d’expertise comptable, précédemment COO Europe et CEO de l’entité française chez Archon Group, filiale de Goldman Sachs dédiée à l’immobilier. Dans cette activité, l’ambition de Tikehau est de collecter 250 millions d’euros de capitaux en 2014. Un premier OPPCI a d’ores et déjà été lancé avec 80 millions d’euros collectés. Parallèlement, Thomas Friedberger, diplômé de l’ESCP majeure Finance et anciennement Managing Director chez Goldman Sachs, rejoint le groupe afin de développer l’activité actions. Vincent Mercadier, diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Université de Berkeley, et ancien analyste actions au sein du fond new-yorkais Royal Capital Management, rejoint également cette activité.
Un an après le lancement de sa marque, Swiss Life Asset Managers (SLAM) a annoncé que ses encours sous gestion pour compte de tiers ont augmenté en 2013 de 32,6 %, à 22,5 milliards d’euros. SLAM, qui regroupe les expertises du groupe Swiss Life en gestion d’actifs en France, en Suisse et en Allemagne, a réalisé l’an dernier une collecte totale de 4,6 milliards d’euros auprès de ses clients externes. La collecte a été réalisée principalement sur les expertises en gestion de fonds ainsi que sur l’offre immobilière à destination de la clientèle institutionnelle. Plus de 1,7 milliard d’euros ont ainsi été collectés sur le segment immobilier, dont près des trois quarts sur le marché français. L’activité immobilière représente désormais 30% des actifs sous gestion.La société de gestion a par ailleurs collecté en France plus d’un milliard d’euros sur la gamme monétaire, se classant à la deuxième place du classement des collecteurs en OPCVM de trésorerie de droit français selon EuroPerformance.«Nous avons su tirer parti des conditions de marché et notre gestion a délivré des performances qui ont été saluées par l’obtention de nombreuses récompenses. La qualité de nos savoir-faire en gestion de taux, notamment sur les segments du monétaire et du crédit (…) ainsi qu’en immobilier fait de SLAM un acteur significatif en gestion pour compte de tiers sur nos marchés historiques», souligne Jean-Pierre Grimaud, directeur général pour compte de tiers de SLAM.
Suite au lancement de sa nouvelle marque et après l’annonce d’un nouveau départ avec l’actionnaire New York Life IM en février dernier, Candriam, l’ex Dexia AM, s’apprête à renommer l’intégralité de ses fonds. Ce processus, qui devrait se terminer d’ici l’été 2014, implique en première ligne la gamme de fonds alternatifs. «La gestion alternative continue à être une priorité pour Candriam en 2014. Nous avons déjà noté un regain d’intérêt de la part des investisseurs en particulier pour nos stratégies Long Short Credit et Index Arbitrage qui présentent un profil rendement / risque intéressant; et nous travaillons sur de nouvelles stratégies liées à de nouveaux fonds prévus pour les trimestres à venir», souligne Fabrice Cuchet, membre du Comité exécutif et responsable de la gestion alternative de Candriam. Les FCP domiciliés en France s’appelleront dorénavant Candriam, ainsi que les fonds de droit belge basés sur des stratégies traditionnelles. Les SICAV de droit français, quant à elles, seront renommées fin avril 2014. Les fonds de droit luxembourgeois verront leur nom changer dans une troisième phase au cours de l’année 2014.
Le fournisseur d’indices Stoxx vient de lancer un nouvel indice, le Stoxx Europe Low Beta High Did 50 Index, qui a fait l’objet d’un accord de licence avec la Deutsche Bank pour son utilisation dans le cadre de la construction de produits structurés, selon un communiqué publié le 13 mars. L’indice sélectionne 50 titres affichant un beta peu élevé au sein de l’indice Stoxx Europe 600 et un dividende plus élevé que celui produit par l’indice Stoxx 50. Il s’agit d’un produit original qui peut servir de base à la construction de produits structurés ou d’ETF.
Le marché espagnol de la gestion d’actifs poursuit sa marche en avant. Selon des données publiées par Inverco, l’association locale des sociétés de gestion, les encours des fonds de placements mobiliers espagnols (hors Sicav) ont atteint 162,37 milliards d’euros à fin février, en progression de 5,6 % par rapport au 31 décembre 2013 (153,78 milliards d’euros). L’industrie espagnole retrouve ainsi ses niveaux de février 2009. « Sur les deux premiers mois de l’année, le secteur a enregistré la meilleure croissance de ses encours depuis 16 ans», observe Inverco. Cette évolution est à mettre au crédit d’une collecte nette qui, sur le seul mois de février, a atteint 3,36 milliards d’euros. Au total, sur les deux premiers mois de l’année 2014, les fonds commun de placement espagnols ont cumulé plus de 7 milliards d’euros de souscriptions nettes, soit la meilleure collecte nette enregistrée par le secteur sur les deux premiers mois de l’année depuis 1998, note Inverco.
Le fournisseur d’indices d’origine allemande Solactive a annoncé le 12 mars le lancement du Solactive Green Bond Index, le premier indice sur le marché à proposer une exposition aux obligations vertes, sur la base de données fournies par Climate Bonds Inititative, une organisation à but non lucratif qui travaille à la mobilisation du marché obligataire sur les problématiques de changement climatique.Une obligation verte ou “green bond” est une obligation émise sous forme de dette sur le marché et destinée à financer des projets générant un bénéfice environnemental ou social, pouvant donc toucher des domaines aussi variés que les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, le logement social, l’éducation, etc. Ce concept a été développé en 2007 par la Banque Mondiale et la Banque européenne d’investissement (BEI).Au 6 mars 2014, l’indice, qui exclut les convertibles et les obligations indexées sur l’inflation, comprenait 33 émetteurs d’obligations vertes dont la BEI, EDF, Unibail-Rodamco ou encore la Société Financière Internationale (SFI/IFC).
L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma) vient de publier son rapport Trends, Risks, Vulnerabilities (TRV) Report ainsi que son tableau de bord des risques (Risk Dashboard) pour le quatrième trimestre 2013. D’un point de vue général, le rapport indique que les conditions de marché se sont améliorées au cours du second semestre 2013, grâce à un environnement macro-économique plus serein, ce qui a également réduit le risque systémique au cours de la période sous revue. Concernant l’environnement de la gestion collective, l’Esma constate qu’au second semestre, les gestionnaires ont bénéficié de meilleures conditions de marché. Globalement, la volatilité s’est affichée en baisse et les flux se sont stabilisés à des niveaux positifs en fin d’année, après une forte baisse au deuxième trimestre 2013. Malgré ces points positifs, l’Esma souligne qu’elle est attentive à un niveau de risque qui demeure élevé pour les marchés européens en ce début d’année. Le principal risque identifié est la propagation d’un sentiment d’insécurité dû à la baisse des marchés émergents.
Les émissions d’obligations à haut rendement dans les cinq pays qui constituent les périphériques de la zone euro, à savoir l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Irlande, ont doublé l’an dernier pour atteindre 24 milliards de dollars, représentant 27% des émissions totales dans l’Union européenne, selon une étude publiée le 13 mars par l’agence d'évaluation financière Moody’s («Record High-yield issuance in euro area periphery»).L’an dernier, l’Italie a encore renforcé sa position dominante mais l'évolution la plus spectaculaire vient de la Grèce dont les sociétés ont considérablement augmenté leurs émissions, souligne Pieter Rommens, assistant vice president et auteur du rapport. «Les volumes ont également été gonflés par les nouveaux émetteurs, dont les émissions atteignent plus de 8 milliards de dollars contre seulement 0,5 milliard en 2012", ajoute Pieter Rommens.Cette évolution a été favorisée par la stabilisation des notations, le pourcentage de perspectives négatives sur les entreprises étant revenu à 22% contre 63% dans le courant de l’année. Le retour de la confiance s’est aussi accompagné d’une baisse de la qualité moyenne du crédit des émetteurs.L’activité d'émission high yield des périphériques devrait demeurer élevée en 2014, estime Moody’s qui évoque notamment les besoins de refinancement des banques qui continuent de réduire leurs bilans. L’Italie devrait rester en tête des émetteurs mais elle devrait être talonnée par l’Espagne.
La plupart des grandes banques européennes ont enfin absorbé le choc de la tempête financière de 2008, observe Les Echos. De fait, les trois premières banques européennes par leur capitalisation – HSBC, BNP Paribas, Santander – ont cumulé en 2013 un bénéfice net de plus de 22 milliard d’euros. Preuve du redressement du secteur bancaire européen, l’an dernier, les profits des banques espagnoles ont fortement bondi (+ 119 % par exemple pour CaixaBank) grâce à la baisse mécanique des provisions après un assainissement accéléré en 2012. De même, le secteur bancaire allemand, gravement atteint par la crise, se redresse également, à l’image de Commerzbank qui a dégagé un bénéfice net de 78 millions d’euros seulement mais au-delà des attentes des observateurs.
La société de gestion française et indépendante Finaltis a annoncé le lancement d’une nouvelle gestion réservée aux professionnels de l’investissement et aux grandes fortunes. Le FCP Finaltis EfficientBeta Euro proposera d’investir sur les actions de la zone euro, avec l’objectif de surperformer l’indice Euro Stoxx Net Return, tout en conservant une corrélation élevée. Lancé fin décembre 2013 et pleinement investi courant janvier 2014, le FCP vient d’achever son premier mois complet de gestion avec une performance de +6,06 % en février, soit une surperformance de +1,07 %. Le FCP Finaltis EfficientBeta Euro est conforme aux normes UCITS IV. Son montant de souscription minimale est de 250.000 euros.
Les postes à responsabilités des sociétés de private equity sont toujours très majoritairement occupés par les hommes. Selon une récente étude de Preqin, les femmes ne représentent en moyenne que 9 % des postes «senior» au sein de ces entreprises en 2014 dans le monde, soit une très légère augmentation par rapport à 2013 (8,7 %). C’est en Asie où les femmes sont relativement les plus représentées dans les fonctions de direction avec 11,8% en moyenne dans la région. Il s’agit toutefois d’un chiffre en baisse comparé aux 12,8 % de femmes il y a un an. Aux Etats-Unis, la proportion des femmes dans les positions senior se situe à 11%, contre 10,3 % en 2013. En Europe, la moyenne est de 9,7 % des postes, en baisse de 2 points de pourcentage sur un an.D’un point de vue sectoriel, les sociétés de private equity spécialisées dans l’immobilier accueillent plus de femmes dirigeantes (12,8 %), suivies des sociétés actives dans l’investissement en infrastructures (11,7 %) et le venture capital (11,2 %), précise Preqin.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive a annoncé le 11 mars le lancement de deux nouveaux indices, le Solative Guru International Index et le Solactive Guru Small Cap Index, qui servent d’indices sous-jacents pour deux ETF cotés le même jour par Global X Funds sur le New York Stock Exchange.Ces indices font partie de la même famille que le Solactive Guru Index, lancé en juin 2012 et qui est répliqué par le Global X Guru Index ETF, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 500 millions de dollars.Le Solactive Guru International Index réplique l'évolution des cours des principales lignes d’actions internationales cotées aux Etats-Unis retenues par une sélection de hedge funds et d’investisseurs institutionnels sur la base des résultats trimestriels. Cet indice sera le sous-jacent du Global X Guru International Index ETF (GURI).L’autre indice, le Solactive Guru Small Cap Index réplique l'évolution des cours des principales lignes de petites capitalisations (de 100 millions de dollars à 3 milliards de dollars) cotées aux Etats-Unis arrêtées par une sélection de hedge funds et d’investisseurs institutionnels sur la base des résultats trimestriels. Cet indice sera le sous-jacent du Global X Guru Small Cap Index ETF (GURX).
La collecte des produits «variable annuity» pourrait atteindre 22 milliards de dollars d’ici à 2018, soit une augmentation de 57% par rapport au niveau observé en 2012, selon des estimations de Cerulli Associates.En 2012, la collecte de variable annuities a reculé à tout juste 14 milliards de dollars. Toutefois, avec la stabilisation des taux d’intérêt, Cerulli estime que les fournisseurs traditionnels de ces produits ainsi que de nouveaux acteurs devraient animer le secteur.