Nouveau mois de décollecte pour la gestion collective française. En mai, les fonds dans leur ensemble ont perdu 2,26 milliards d’euros, compensés cependant par un effet performance positif dont ont profité les grandes catégories. Moyennant quoi, selon les données d’Europerformance SIX Telekurs, l’encours global a progressé de 0,92 % à 782,35 milliards d’euros. La catégorie monétaire est responsable de la quasi-totalité des sorties nettes. Les fonds de trésorerie ont ainsi perdu 3,54 milliards d’euros contrairement aux fonds obligataires et aux fonds actions qui ont collecté. La catégorie des OPCVM d’obligations convertibles a également subi des rachats. Modeste cependant. Cette classe d’actifs enregistre une décollecte de 49,53 millions. Plus précisément, les fonds d’obligations ont enregistré des souscriptions nettes de 1,43 milliard d’euros, en grande partie via les fonds investis dans la zone euro (+985,09 millions) et, un cran en deça, les fonds d’obligations à haut rendement (+176,51 millions). La collecte nette des OPCVM composés de titres des pays émergents suivent de près (168,60 millions). Pour leur part, ceux investis sur l’Europe ont légèrement décollecté. Ils ont perdu en net 5,51 millions d’euros. Quoi qu’il en soit, l’effet marché a profité à tous. Sur la zone euro, le gain moyen est de +0,54 %, sur l’Europe de +1,09 % et pour les fonds investis sur des titres à haut rendement, de 0,74 %. Quant aux fonds d’obligations des pays émergents, ils ont enregistré une performance moyenne de 3,39 %. Pour les fonds actions, la collecte nette a été moindre. De 492,93 millions d’euros. L’Europe fait recette (+536,80 millions) devant l’international (+130,81 millions). Mais les fonds investis dans les actions américaines et surtout investis sur l’Asie, ont subi la défiance des investisseurs. Ces fonds ont enregistré des sorties nettes de 24,83 millions et 148,91 millions respectivement. Pourtant, les performances de toutes ces catégories - y compris celles délaissées - ont été satisfaisantes. Ainsi, les fonds d’actions investis sur l’Europe ont enregistré un gain de 1,95 %, tandis qu'à l’international, la performance moyenne est de 3,64 %. Sur le marché américain, elle s’affiche à +3,18 % et sur la zone Asie/Pacifique… à +5,56 %. Enfin, du côté des convertibles, les fonds investis sur la zone euro ont collecté 35,97 millions d’euros, Les deux autres régions ont, quant à elles, subi des rachats nets quasi équivalents, de 43,23 millions et 42,08 millions respectivement. Les performances moyennes sont de 0,96 % pour les fonds sur zone euro, contre respectivement 1,06 % et 1,03 % pour les deux autres catégories.
L’agence de notation financière Fitch Ratings a annoncé le 13 juin avoir abaissé à négative la perspective de l’Afrique du Sud, notamment en raison de l’impact des grèves dans le secteur minier sur la croissance. Ces mouvements sociaux dans les mines, mais plus généralement toutes les grèves, revendications salariales, et les problèmes récurrents d’infrastructures électriques, pèsent sur la croissance économique, estime l’agence.De plus, la forte dépréciation du rand au cours des deux précédentes années, n’a pas permis d’augmenter la compétitivité et la croissance. L'économie sud-africaine s’est contractée au premier trimestre avec un recul du PIB de 0,6% par rapport au trimestre précédent.
Le fournisseur d’indices MSCI a décidé de laisser les actions chinoises à l'écart de son indice «MSCI Marchés Emergents» (EM) déplorant «la persistance de contraintes d’investissement liées au système de quotas QFII et RQFII remontées par les investisseurs institutionnels à l’issue d’une consultation lancée en mars 2014 concernant les conditions d’une éventuelle inclusion des actions chinoises de classe A dans les indices MSCI China et MSCI Marchés Emergents», rapporte ce matin L’Agefi. Cependant, avec les réformes attendues et le rapprochement entre les Bourses de Shanghai et de Hong Kong, le MSCI n’exclut pas une inclusion en 2015.Par ailleurs, le MSCI a annoncé que les actions sud-coréennes et taïwanaises ne seront pas promues au sein de l’indice «MSCI Marchés développés» faute de «progrès significatifs dans des secteurs clés impactant négativement les marchés actions ces dernières années». L’indice Kospi sud-coréen est stable sur 2014, sous-performant à la fois l’indice EM mais aussi l’EuroStoxx et le Nasdaq, en hausse de 5,9% et 3,9%.
Mercredi, l’Agence France Trésor (AFT), a émis 3,5 milliards d’euros de nouvelles obligations à 15 ans indexées sur l’inflation de la zone euro à un taux de 0,76 %, pour un coupon de 0,7 % soit le plus bas de son histoire, selon Les Echos. Cette émission de dette a été placée pour 42 % auprès d’institutionnels français, 21 % auprès d’américains et 19 % auprès de britanniques alors que le carnet d’ordres a atteint 6 milliards d’euros.Ainsi, le coût de financement réel de la France baisse et le taux d’inflation anticipé par le marché décline. La France a maintenant effectué 65 % de son programme d'émission annuelle (net des rachats), qui s'élève à 173 milliards d’euros.
La Cour suprême des Etats-Unis va rendre son verdict sur la dette argentine ce jeudi. Selon Le Temps, la sentence pourrait être lourde de conséquences pour les marchés financiers. En 2002, l’Argentine se déclarait en cessation de paiement pour une dette de 103 milliards de dollars, l’équivalent du plus gros défaut de l’histoire. Le pays propose aux détenteurs de la dette d’échanger leurs vieux titres contre de nouveaux dépréciés de 70% avec l’assurance de toucher les intérêts. Tous acceptent, sauf 7% qui exigent le paiement intégral de leurs titres et intérêts pour un montant de 1,3 milliard de dollars. Paul Singer, le propriétaire du «fonds vautour» Elliott Management, en fait parti. «Un arrêt favorable aux fonds vautours pourrait effectivement inspirer les investisseurs qui ont subi une restructuration dans d’autres pays à réclamer 100% de leur avance, comme dans le cas de la Grèce notamment», souligne le quotidien.
Les pays émergents, Brésil en tête, doivent s’attendre à une croissance économique plus «décevante» que prévu cette année et ne sont pas à l’abri de nouveaux accès de volatilité financière, a indiqué le 10 juin la Banque mondiale. Selon ses dernières prévisions, le produit intérieur brut (PIB) des pays en développement devrait progresser de 4,8% cette année, marquant un net repli par rapport aux 5,3% prévus en janvier et une stagnation par rapport aux deux précédentes années.Selon la Banque mondiale, cette révision à la baisse s’explique par un très médiocre premier semestre marqué par les répercussions de la crise en Ukraine, le «rééquilibrage» économique en Chine, et les «troubles politiques» dans des pays à revenu intermédiaire comme le Brésil ou la Turquie.
L’engouement pour les obligations convertibles, ces titres de dettes hybrides ou CoCo, pour « contingent convertible capital », mécaniquement convertibles en actions selon des conditions prédéterminées, fait craindre une bulle, rapporte ce matin le journal Les Echos.Plusieurs raisons expliquent le succès des CoCo. Tout d’abord, elles permettent aux établissements de renforcer leur bilan sans diluer leurs actionnaires. De plus, face aux régulateurs toujours plus vigilants, ces titres permettent aux banques d’augmenter leurs fonds propres car ils sont classés parmi les fonds propres de première qualité (Tier-1) ou de seconde qualité (Tier-2), selon les types d'émission. Enfin même les états favorisent le mouvement pour permettre à leurs banques de satisfaire à la réglementation Bâle III. L’Allemagne a ainsi autorisé récemment les banques à déduire fiscalement les intérêts versés aux investisseurs sur ces titres. Les investisseurs «sont exposés à des techniques de vente agressives», selon Andrea Enria, président de l’Autorité bancaire européenne (ABE) qui déplore que les banques donnent l’impression que les nouvelles dettes hybrides sont aussi protégées que des dépôts bancaires.
L’introduction en Bourse d’Euronext est officiellement lancée. A la suite de la réception de toutes les autorisations réglementaires nécessaires, la maison-mère de l’opérateur boursier, IntercontinentalExchange a annoncé, ce mardi 10 juin, la publication du prospectus, avec une fourchette de prix indicative, pour le projet d’introduction en Bourse des actions ordinaires d’Euronext afin d’en faire une société cotée indépendante. La cotation de titres d’Euronext devrait débuter le 20 juin sous le symbole «ENX».Dans le détail, l’opérateur boursier va émettre un maximum de 42,1 millions d’actions, représentant jusqu’à 60,15 % du capital d’Euronext, à un prix unitaire compris entre 19 et 25 euros. Euronext entend donc lever entre 880 millions et 1,158 milliard d’euros sur la base de la fourchette de prix indicative. L’opération devrait ainsi valoriser l’opérateur boursier entre 1,33 et 1,75 milliard d’euros.L’introduction en Bourse comprend une offre au public aux investisseurs particuliers et institutionnels en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Portugal et un placement privé à certains investisseurs institutionnels dans différents pays. Un maximum de 10% des actions est réservé pour une allocation préférentielle aux investisseurs éligibles dans l’offre au public en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Portugal. Les ordres d’achat passés dans le cadre de l’offre au public sont divisés en deux catégories: ordres A1 (de 10 Actions à 250 (inclus) Actions) et ordres A2 (au-dessus de 250 Actions). Les ordres A1 bénéficieront d’un traitement préférentiel si tous les ordres A1 et A2 ne sont pas intégralement servis. Par ailleurs, un groupe d’investisseurs institutionnels (dits les “Actionnaires de Référence”) – dont BNP Paribas, Société Générale, Bpi France, la Caisse des Dépôts et Consignations ou encore ABN Amro – a acquis (la réalisation de l’acquisition n’a pas encore eu lieu) 33,36% des actions auprès de IntercontinentalExchange avec une décote de 4% par rapport au prix de l’introduction en Bourse pour un prix maximum de 26 euros par action. En outre, un second groupe d’investisseurs stratégies, baptisés «cornerstone» a été constitué, chacun prenant environ 1% du capital d’Euronext. Lors d’une conférence de presse par téléphone, Dominique Cerutti, directeur général d’Euronext a précisé que ces investisseurs étaient GDF Suez et KBC Bank NV. «Nous avions d’autres marques d’intérêt», a-t-il poursuivi, tout en précisant que pour des questions de calendrier il avait choisi de conclure avec GDF et KBC.Comme annoncé fin mai, les actions ordinaires d’Euronext seront cotées sur Euronext Paris, Euronext Amsterdam et Euronext Bruxelles, la cotation de la société sur Euronext Lisbonne devant intervenir après son introduction en Bourse.
A l’issue du premier trimestre 2014, l’encours des grandes fortunes espagnoles gérées à travers des sicav (société de gestion à capital variable) a progressé au cours de 4,37 % pour atteindre 28,78 milliards d’euros, selon des données publiées par VDOS Stochastics. Au 31 mars 2014, le marché espagnol compte un total de 3.082 sicavs, en léger recul de 0,06% par rapport à fin 2013. La sicav Torrenova de Inversion, gérée par March Gestion, occupe la première place du classement avec 841,8 millions d’euros d’actifs sous gestion. Elle devance Lazora, gérée par Azora Gestion (578,7 millions d’euros d’encours), Morinvest, gérée par BBVA Asset Management (493,6 millions d’euros). Par société de gestion, Santander Private Banking Gestion domine le classement en termes d’encours, avec un part de marché de 14,70%, selon VDOS. La banque est également celle qui a enregistré la plus forte collecte nette, à 61 millions d’euros, devant Julius Baer Gestion avec 40 millions d’euros de souscriptions nettes.
Les encours de l’industrie suédoise de fonds a progressé de 95 milliards de couronnes suédoises (10,47 milliards d’euros) au mois de mai pour atteindre le seuil de 2.712 milliards de couronnes (299 milliards d’euros), ce qui constitue un nouveau record en termes d’actifs sous gestion, selon les données publiées par l’association suédoise des fonds d’investissement, Fondbolagens förening.Au cours du mois écoulé, la collecte nette s’est établie à 13,3 milliards de couronnes suédoises, pourtant à 69,1 milliards de couronnes suédoises le total des souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2014. Dans le détail, les fonds actions ont engrangé 4,2 milliards de couronnes au mois tandis que les fonds obligataires ont enregistré 4,8 milliards de flux nets entrants. Même les hedge funds ont conclu le mois de mai sur une note positive, avec des flux nets d’environ 900 millions de couronnes. Seuls les fonds monétaires (money market fund) ont accusé une décollecte nette de 1,9 milliards de couronnes.
Le classement de StarMine, une filiale de Thomson Reuters, réalisé en exclusivité sur la France pour L’Agefi, montre que les bureaux d’analyse financière indépendants ou de taille moyenne font jeu égal avec leurs rivaux filiales de grandes banques en termes de performance. Concernant le classement individuel, neuf analystes ont réalisé une surperformance en 2013, contre au moins 10 un an plus tôt. Les professionnels honorés sont issus d’un nombre limité de courtiers - trois seulement. Gilbert Dupont, spécialisé dans les valeurs moyennes, domine ce «top 9» en plaçant quatre de ses analystes, devant CM-CIC Securities et le bureau indépendant Alphavalue.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Russ Koesterich, responsable de la stratégie d’investissement de BlackRock, estime opportun « de délaisser les obligations pour se tourner vers les actions et l’alternatif ». Les rendements sur la plupart des actifs obligataires ayant atteint des niveaux record de faiblesse et les données macro-économiques s’améliorant, la partie courte de la courbe de crédit paraît chère aujourd’hui comparée à d’autres classes d’actifs, selon Russ Koesterich. Si BlackRock préféré conserver, pour l’heure, les mêmes allocations en actions (surpondération) et en obligations (neutres pour référence), la société privilégie les valorisations relativement attrayantes, comme le Japon et les marchés émergents plutôt que « le marché actions américain qui a désormais atteint sa pleine valeur ».
Selon Philippe Weber, responsable des études et de la stratégie chez CPR AM, qui s’est confié à L’Agefi, les dernières annonces de Mario Draghi « devraient faire baisser l’euro, ou en tout cas l’empêcher de s’apprécier : cela jouera également sur l’inflation via les produits importés. La nouvelle impulsion monétaire devrait, notamment si le crédit au secteur privé redémarre grâce au TLTRO, contribuer à accélérer la croissance, ce qui, en soi, serait un facteur de remontée de l’inflation ». Les liquidités supplémentaires devraient soutenir tous les marchés financiers, notamment le marché obligataire, ajoute Philippe Weber qui considère que les mesures de la BCE devraient rassurer sur « la capacité des pays périphériques non seulement à faire face à leurs obligations mais à amorcer une décrue sensible du ratio d’endettement ».
La valeur du patrimoine des ménages américains a atteint un nouveau record au premier trimestre 2014, grâce à la montée des prix de l’immobilier et des actions boursières, selon des chiffres publiés le 5 juin par la Réserve fédérale américaine (Fed). L’avoir net des ménages et des organisations à but non-lucratif aux Etats-Unis a grimpé de 1.500 milliards de dollars depuis la fin 2013 pour se monter à 81.800 milliards de dollars, un nouveau record, selon les tableaux trimestriels de la comptabilité nationale. Ces chiffres ne tiennent pas compte de l’inflation. La hausse est toutefois deux fois plus modeste que celle enregistrée au trimestre précédent. Elle a été tirée par un accroissement de la valeur des actions de 361 milliards de dollars au cours du premier trimestre mais aussi par une progression de la valeur des biens immobiliers qui a augmenté de 759 milliards de dollars.
La Bourse suisse SIX a annoncé le 5 juin le lancement d’un registre central des transactions de produits dérivés conjointement avec les banques suisses. La création de ce registre permettra de renforcer la transparence et la traçabilité de ces produits.L’objectif est également de se mettre en accord avec la loi sur l’infrastructure des marchés financiers, indique le groupe SIX dans un communiqué. Les informations figurant dans le registre permettront aux autorités de surveillance de déceler à temps les accumulations de risques et d'éventuels risques systémiques.
L’appétit des investisseurs pour les ETPs (exchange-traded product) ne devrait pas ralentir au cours des années à venir. Selon le dernier «ETP Landscape Report» de BlackRock, l’industrie européenne des ETP pourrait atteindre le seuil des 500 milliards de dollars d’actifs sous gestion d’ici à 2015. Le rapport se base notamment sur la collecte enregistrée en Europe au cours des cinq premiers mois de l’année 2014, qui a atteint 25,8 milliards de dollars. Sur le seul mois de mai, les ETP cotés en Europe ont engrangé 5,3 milliards de dollars de collecte, soit le onzième mois consécutif de flux positifs, note BlackRock. Si ce rythme de collecte se poursuit, les souscriptions pourraient alors facilement dépasser les 50 milliards de dollars cette année, indique la société de gestion américaine dans son étude. «Avec ce rythme soutenu de collecte et la reprise économique à travers toute l’Europe, l’industrie européenne des ETP est en passe de connaître une année de grand succès, avec la possibilité d’atteindre les 50 milliards de flux entrants d’ici à la fin de l’année et les 500 milliards de dollars d’actifs sous gestion totaux d’ici au début 2015», note Ursula Marchioni, responsable de la recherche ETP et de la stratégie actions chez iShares pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique).Sur le seul mois de mai, les ETPs obligataires à l’échelle mondiale ont confirmé leur popularité, enregistrant à eux seuls une collecte de 14,1 milliards de dollars. Ce qui porte la collecte nette sur ces produits à plus de 40 milliards de dollars, un record pour cette classe d’actifs. «Au niveau mondial, les encours des ETPs obligataires ont désormais atteint le seuil des 400 milliards de dollars», indique Ursula Marchioni.
ETF Securities, l’un des plus grands fournisseurs de produits indiciels, est entré dans la course pour développer un nouveau benchmark mondial portant sur le prix de l’argent afin de remplacer l’indice de Londres qui, après 117 ans d’existence, doit être liquidé en août, rapporte le Financial Times. ETF Securities, déjà été pionnier en lançant des ETF sur l’or et qui supervise 19 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, mercredi 4 juin, avoir soumis une proposition détaillée au London Bullion Market Association (LBMA) et avoir consulté les participants du marché. Mais la concurrence s’annonce rude pour imposer un nouveau benchmark susceptible de fournir un nouveau prix de référence quotidien sur l’argent. Outre ETF Securities, le London Metal Exchange et le Chicago Mercantile Exchange travaillent chacun de leur côté pour développer leur propre solution électronique alternative.
La State Administration of Foreign Exchange (Safe) en Chine a accordé 1,3 milliard de dollars de quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) à huit institutions étrangères au mois de mai, portant à 55,7 milliards de dollars les quotas QFII distribués à 249 sociétés depuis le lancement du programme, rapporte Asia Asset Management.Au cours du mois écoulé, la Safe a ainsi attribué un quota de 100 millions de dollars à plusieurs nouveaux entrants, à savoir Greystone Managed Investments, Hyundai Securities, NTUC Income Insurance Cooperative, Matthews International Capital Management, Nordea Investment Management et, enfin, HFT Investment Management (Hong Kong). Plusieurs acteurs bénéficiant déjà du programme QFII, à savoir Cascade Investment et Abu Dhabi Investment Authority ont reçu respectivement 200 millions de dollars et 500 millions de dollars de quotas supplémentaires.En parallèle, la Safe a attribué 1 milliard de renminbi (soit 160 millions de dollars) de quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à de nouvelles sociétés comme Schroder Investment Management (Hong Kong) et Macquarie Funds Management Hong Kong. Par ailleurs, Cephei Capital Management (Hong Kong) et BlackRock Asset Management North Asia ont obtenu des quotas de 1,3 milliard de renminbi et 2 milliards de renminbi respectivement. Une liste loin d’être exhaustive…
Les encours de fonds communs de placements en Espagne ont atteint 174,23 milliards d’euros à la fin du mois de mai, en progression de 2,4 % par rapport au mois d’avril, selon des données provisoires publiées par Inverco, l’Association professionnelle de la gestion d’actifs. Les fonds espagnols enregistrent ainsi leur 17ème mois consécutif de croissance, leur permettant de retrouver leur niveau d’encours d’octobre 2008. Depuis décembre 2012, les actifs sous gestion du secteur ont augmenté de plus de 40%, ou 52 milliards d’euros. Et depuis le début de l’année 2014, les encours ont augmenté de près de 20,4 milliards d’euros, précise Inverco, soit autant en cinq mois qu’au cours des neuf premiers mois de l’année 2013.Sur les quatre premiers mois de l’exercice 2014, la collecte nette s’élève à 13,9 milliards d’euros. Elle atteint même les 16,55 milliards d’euros en incluant les chiffres provisoires du mois de mai (souscriptions nettes de 2,65 milliards d’euros).
AltaFund, le fonds d’investissement en immobilier d’entreprise dont Altarea Cogedim est le gérant et l’opérateur, a annoncé ce mardi 3 juin, avoir cédé son premier investissement immobilier à La Française, au cœur du 6éme arrondissement de Paris. Cet immeuble de bureaux de 10.000 m² utiles, situé au 128/130 Boulevard Raspail, est en cours de réhabilitation complète, précise un communiqué.Signé par l’agence Franklin Azzi Architecture, l’immeuble restructuré sera livré à La Française fin 2015 par Altarea Cogedim Entreprise, qui reste promoteur de l’opération jusqu’à la fin des travaux. La Française entend faire de cet immeuble son nouveau siège social. Cette acquisition, «en partenariat avec le Crédit Mutuel Nord Europe, constitue une réelle opportunité pour La Française, a commenté Xavier Lépine, président de La Française, cité dans un communiqué. Nous recherchions notre nouveau siège social depuis plusieurs années et cet immeuble doté d’atouts exceptionnels nous a particulièrement séduits».Dans le cadre de cette opération, La Française était conseillée par l’Etude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel. AltaFund, pour sa part, a été conseillé par l’Etude Cheuvreux et Clifford Chance.