Andrew Bazarian, ancien gérant de portefeuille de SAC Capital Advisors, prépare le lancement d’un hedge fund basé à Hong Kong avec le soutien de l’un des cofondateurs d’Alibaba, Joe Tsai, comme potentiel investisseur, croit savoir le Wall Street Journal qui évoque des sources proches du dossier. Après dix ans chez SAC Capital, Andrew Bazarian a quitté le bureau de Hong Kong de la compagnie en mars dernier pour lancer un fonds qui pariera sur la hausse et la baisse des valeurs boursières. A ce stade, Joe Tsai, cofondateur d’Alibaba, n’a procédé à aucun investissement dans ce nouveau fonds et tout investissement sera fait à partir de sa fortune personnelle, ont précisé les sources citées par le Wall Street Journal.
Au cours de la semaine terminée le 29 avril, les positions «short», futures et options cumulés, sur l’or ont progressé plus vite que les positions longues (2.079 contrats contre 1.461 contrats). En conséquence, la position acheteuse nette a reculé de 0,7% à 89.954 contrats, soit son plus bas niveau depuis 11 semaines, selon Bloomberg qui s’appuie sur les données de l’US Commodity Futures Trading Commission.
Le rythme de distribution des quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) marque le pas en Chine. La State Administration of Foreign Exchange (Safe) a ainsi modestement accordé 850 millions de dollars de quotas en avril, après 1,45 milliard de dollars en mars, rapporte Asia Asset Management. Au 30 avril, 242 institutions étrangères ont à ce jour obtenu des quotas QFII pour un montant total de 54,4 milliards de dollars depuis l’instauration de ce programme.Au cours du mois écoulé, l’autorité gouvernementale a accordé un quota de 50 millions de dollars à un nouvel acteur, à savoir Washington University. D’autres compagnies, déjà participantes au programme, ont reçu des quotas supplémentaires. C’est le cas de Citic Securities International Investment Management (HK), British Columbia Investment Management Corporation et Nan Shan Life Insurance qui ont obtenu 200 millions de dollars chacun. En parallèle, Board of Regents of the University of Texas System et Capital Securities Investment Trust Corporation ont reçu 50 millions de dollars chacun de nouveaux quotas. Enfin, 100 millions de dollars de quotas supplémentaires ont été accordés à Prescient Investment Management.
L’association belge Belsipa (Belgian Structured Investment Products Association) est devenue membre associé de l’ Association européenne de produits structurés d’investissement (Eusipa) à compter du 1er mai. Belsipa, qui couvre les produits structurés vendus aux investisseurs particuliers et professionnels, se donne pour objectif d’améliorer la transparence sur le marché, et de faciliter la compréhension des investisseurs, indique un communiqué.Belsipa a été fondée en 2013 par les principaux émetteurs nationaux et étrangers de produits structurés en Belgique, à savoir KBC Groupe, ING Banque Belgique, Belfius Banque, BNP Paribas Fortis, Commerzbank et Société Générale. L’Eusipa a été fondée en 2009 pour devenir l’organisme européen pour les émetteurs de produits d’investissement de détail structurés cotés. Elle regroupe les associations nationales de l’Autriche, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Suède, la Suisse et les Pays-Bas. A la suite de l’ inscription du UK SPA l’année dernière, Belsipa est devenu le deuxième membre associé d’Euipa à rejoindre l’Eusipa.
Les gestions estiment que l’EuroStoxx 50 devrait rebondir de 4,7% à six mois et de 9,7% à un an, alors qu’elles n’anticipent qu’une progression de 3,4% et de 8,5% du CAC 40, selon L’Agefi.Groupama, le plus pessimiste, estime toujours que le CAC 40 ne progressera pas d’ici à six mois. A contrario, le plus optimisme, Lazard, voit un CAC 40 à 5.000 points dans un an, soit un rebond de plus de 12%. Sur l’EuroStoxx 50, ING est désormais le plus ambitieux anticipant une hausse de 14%. Sur le marché américain, le Panel est légèrement plus prudent que sur les marchés européens, tablant sur une progression de 3,2% à six mois et de 7,2% à un an.Enfin, les gestions ont abaissé de 3% leurs prévisions sur le Nikkei qui cède 11% depuis le 1er janvier, selon L’Agefi. Mais le Panel anticipe encore un rebond de 7,4% en six mois et de 14,5% en un an sur l’indice japonais. Malgré la crise russo-ukrainienne, l’aversion pour le risque n’explose pas. Ainsi, l’indice de volatilité européen (VDax) a diminué le mois dernier à 15,9%.
Les panélistes de L’Agefi gardent une confiance inébranlable dans le crédit, malgré les risques croissants de surévaluation qui le menacent. Sur le mois de mai, ils sont ainsi restés 18 à conserver une surpondération sur la classe d’actifs, contre seulement 4 à être en position «neutre». A titre de comparaison, au mois d’avril, ils étaient 16 à surpondérer le crédit, contre trois neutres. La Française AM, qui était la seule à sous-pondérer le marché du crédit en avril, est même désormais revenue sur une exposition neutre. La Banque Postale AM a changé ses perspectives de neutre à positive. Neuflize OBC Investments et CCR AM sont restés fidèles à leur stratégie défensive, avec une part de cash dans leurs portefeuilles de respectivement 10% et 8%. A l’inverse, Natixis AM et Nordea Investment Funds affichent un pari nettement plus offensif en négligeant toute position en cash dans leurs portefeuilles, alors qu’Amundi et BNP Paribas la conservent à seulement 1%. Le «high yield» reste le segment plébiscité par les investisseurs, avec des rendements moyens qui étaient de 4,09% le mois dernier, et avaient même atteint 7% durant l'été 2013. «Il y a peu de facteurs qui pourraient contrarier cette tendance», estime SG CIB en évoquant les espoirs de voir la BCE avoir recours à des mesures monétaires non conventionnelles qui bénéficieraient en premier lieu au «high yield» et aux stratégies à bêta élevé, dans un univers de taux et de rendements durablement faibles.
JPMorgan, Bank of America et Citigroup ont réduit leurs actifs russes d’un quart lors du trimestre écoulé en raison de la crise en Ukraine, rapporte L’Agefi. L’exposition de JPMorgan à la Russie est tombée de 13% à 4,7 milliards de dollars à fin mars, comparé à fin 2013. Celle de Citigroup a reculé de 9% à 9,4 milliards de dollars, selon des documents réglementaires transmis vendredi. Le 1er mai, Bank of America avait fait état d’une diminution de son exposition de 22%.
Le taux d’automatisation total des ordres sur les fonds reçus par les agents de transferts installés au Luxembourg et en Irlande s’inscrivait à 78,7% en Europe à fin 2013, contre 77,7% un an plus tôt, selon le dernier rapport publié conjointement par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) et Swift.Cette progression d’un point de pourcentage du taux d’automatisation est liée à l’utilisation croissante des standards de messagerie, avec un ratio de 45,3% en 2013, soit une hausse de 1,5 point de pourcentage sur un an, et une baisse de l’utilisation des formats manuels et propriétaires (FTP).Au Luxembourg, le taux d’automatisation s’est inscrit à 75,3% au quatrième trimestre 2013, soit une amélioration de 1,6 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2012, reflétant pour l’essentiel un progression de 1,6 point des standards ISO.En Irlande, le taux s’est amélioré à 85,6% au quatrième trimestre 2013, en progression de 0,3 point par rapport au quatrième trimestre 2012.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 30 avril avoir lancé six nouveaux indices afin de répondre à la demande des investisseurs sud-africains de disposer de stratégies et de points de référence basés sur des indices. S&P Dow Jones Indices avait déjà lancé 9 indices en février dernier.Les nouveaux indices sont les suivants:- S&P South Africa Composite Property: - S&P South Africa Composite Property Capped - S&P GIVI® South Africa Composite - S&P South Africa Domestic Shareholder Weighted (DSW) Index - S&P South Africa DSW Capped Index - S&P South Africa DSW 50: A noter que parallèlement au lancement de l’indice S&P South Africa Domestic Shareholder Weighted (DSW) Index, dix indices sectoriels basés sur cet indice sont également proposés qui pour la première fois permettront aux investisseurs locaux de mesurer la performance sectorielle sur la base de la méthodologie de l’indice qui prend en compte le niveau de contrôle des sociétés par les investisseurs sud-africains.
Selon les chiffres publiés par la Banque de France portant sur l'épargne des ménages, le taux d’épargne des ménages est resté inchangé en France en 2013 par rapport à 2012. Il se situe à 15,6 % environ. En revanche, il s’est replié au quatrième trimestre, pour passer à 15,2 %. La chute des flux des placement financiers constitue le phénomène le plus marquant. Ils représentaient l’an dernier 71 milliards d’euros tandis qu’ils se situaient à 87 milliards en 2012 et 95,9 milliards en 2011.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s a annoncé le 29 avril avoir abaissé les perspectives de la note de quinze banques européennes de stable à négative. Les banques européennes concernées sont UBS, Credit Suisse, ABN Amro, Banca Popolare dell’Emilia Romagna, Bank of Ireland, Banque Internationale, Barclays Bank, Caisse Centrale du Credit Mutuel, Deutsche Bank, Deutsche Pfandbriefbank, ING, KBC, LGT, Swedbank, et VP Bank.Cette décision est liée au fait que les autorités de surveillance européennes ont fait en sorte que, le cas échéant, la liquidation d’une banque se fasse surtout aux frais des créanciers et non plus à ceux des contribuables. Le soutien potentiel extraordinaire par les gouvernements sera du passé d’ici deux ans.Les progrès réalisés pour le règlement des banques en Suisse et en Grande-Bretagne y sont les plus avancés. A court terme toutefois, on peut penser que, le cas échéant, les gouvernements soutiendraient les banques.
Dans le cadre de son projet d’IPO, Euronext peaufine son prospectus de mise en Bourse dont la version finale pourrait être déposée mi-mai pour une publication fin mai, en même temps que la fourchette de prix proposée à l’IPO, qui permettrait de conclure l’opération avant l'été, selon des proches du dossier, rapporte ce matin L’Agefi. Euronext qui souhaite constituer un groupe d’actionnaires stables, aurait d’ores et déjà trouvé 12 investisseurs de références tels que BNP Paribas, la Société Générale, ABN Amro, KBC, la holding publique belge SFPI ou encore Banco Espirito Santo selon L’Agefi qui cite des sources financières. Ce groupe d’actionnaires pourrait se porter acquéreur de plus de 30% du capital d’Euronext permettant ainsi à ICE, « qui s’est engagé à conserver pendant trois ans 25% du capital d’Euronext, sauf s’il peut céder tout ou partie de ce bloc à un groupe d’actionnaires de référence », de céder sa participation.
Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, et Michel Sapin, ministre des Finances, doivent célébrer, ce mercredi 30 avril, la formalisation de la « charte relative aux Euro Private Placements (EuroPP) », un corpus de règles élaboré par un groupe place réuni sous l’égide de la Banque de France et de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris-Ile-de-France, rapporte Les Echos. Pour Bercy, l’enjeu est de « standardiser les pratiques en matière de placement privé en euros», qui permettent aux entreprises de taille intermédiaire (ETI) d’emprunter directement auprès d’investisseurs sous forme de prêts ou d’émissions obligataires. L’enjeu est de taille. Au cours des cinq prochaines années, en Europe, les ETI devraient lever entre 2.400 et 2.800 milliards d’euros de dette, selon une estimation de Standard & Poor’s, dont 800 milliards d’euros uniquement en France. Or ce mode de financement EuroPP peine encore à décoller, observe le quotidien économique. Entre le printemps 2012 et fin 2013, le montant d’émissions total des placements privés a ainsi atteint 7,5 milliards d’euros, encore loin des montants attendus par les banques.
Les rapprochements d’entreprises connaissent un net redémarrage en Europe au premier trimestre, Après plusieurs années d’attentisme, le mouvement devrait profiter aux fonds d’arbitrage
Au premier trimestre 2014, les transactions de fusions-acquisitions finalisées de plus de 100 millions de dollars ont atteint leur niveau le plus faible depuis quatre ans, selon l’Observatoire trimestriel des fusions-acquisitions publié par Towers Watson. Seules 154 transactions ont été réalisées, contre 172 au premier trimestre 2013 et 161 au premier trimestre 2012. Le marché est particulièrement atone en Europe et en Asie. Il y a toutefois une bonne nouvelle pour les investisseurs. La performance financière des entreprises ayant finalisé des fusions-acquisitions a atteint un niveau record. Les entreprises qui ont conclu des transactions au premier trimestre 2014 ont surperformé l’indice MSCI World de 11,5 points de pourcentage.
L’assurance vie a enregistré des souscriptions nettes de 2,3 milliards d’euros au mois de mars en France, indiquent les derniers chiffres publiés par l’Association française de l’assurance. Depuis le début de l’année, la collecte nette de l’assurance vie s'établit à 6,1 milliards d’euros. A fin mars, l’encours total des contrats (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1.484,2 milliards d’euros, en progression de 5 % sur un an.Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des trois premiers mois de 2014 est de 33,5 milliards d’euros, contre 33,4 milliards sur les trois premiers mois de 2013. Les prestations versées par les sociétés d’assurances au cours des trois premiers mois de 2014 s'élèvent à 27,4 milliards d’euros (27 milliards sur les trois premiers mois de 2013).
Le fournisseur de la famille d’indices Ucits alternatifs Alix Capital a été sélectionné par Aurelys SA, une société de conseil spécialisée dans la conception de produits structurés, pour créer et gérer un nouvel indice de fonds obligataires de performance absolue au format Ucits.L’objectif de cet indice, Aurelys UAIX Fixed Income, est de proposer une allocation diversifiée aux fonds obligataires Ucits qui suivent une approche d’investissement de performance absolue. L’indice comprend huit fonds équipondérés à liquidité quotidienne et dont les actifs sous gestion s'élèvent à au moins 100 millions d’euros. Aurelys utilisera le nouvel indice pour créer des produits d’investissement pour ses clients.
Dans une interview donné à L’Agefi, Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC reconnait être moins optimistes sur le marché américain que le consensus en considérant celui-ci aujourd’hui correctement valorisé avec un price earning ratio de l’ordre de 17 et en raison de la fin de la politique monétaire ultra-accommodante de la Fed. La poursuite du déplacement vers le haut de la courbe des taux américains doit conduire, à court terme, la prime de risque action à diminuer encore, rendant les actions américaines toujours moins attractives. A moyen terme, l’augmentation des coûts de financement en dollar pourrait aussi avoir des répercussions économiques, aujourd’hui difficiles à apprécier, ajoute Olivier Raingeard.
L’agence de notation Fitch a annoncé le 25 avril qu’elle relevait la perspective de la note attachée à la dette de l’Italie de négative à stable, tout en maintenant la note à BBB+. L’agence fait valoir que la récession a pris fin, que les conditions de financement de l’Italie se sont améliorées et que les risques budgétaires liés au secteur financier ont diminué car les grandes banques italiennes ont profité de l’amélioration des conditions de marché pour renforcer leurs fonds propres.La perspective stable reflète l’opinion de Fitch que les risques à la hausse ou à la baisse sont actuellement équilibrés, explique l’agence. Fitch a justifié également le relèvement de la perspective par les réformes structurelles lancées par le nouveau gouvernement de Matteo Renzi avec un calendrier ambitieux ainsi que la confirmation de la volonté affichée par le précédent gouvernement de maintenir le déficit sous les 3% du PIB.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé le 24 avril la signature d’un accord exclusif avec la Bourse de Shanghai, permettant à celle-ci de distribuer ses données financières en Chine. Dans le cadre de ce partenariat, l’opérateur boursier chinois Shanghai Stock Exchange (SEE) «agira via sa filiale China Investment Information Services en qualité de distributeur officiel et détenteur des licences des produits d’information de marché de Deutsche Börse en Chine», précise le groupe allemand dans un communiqué.En pratique, cette coopération permettra de fournir à des clients chinois un service local dans leur langue et l’accès à des données financières concernant la plateforme d'échanges de produits dérivés Eurex, le marché de titres Xetra, ainsi que les indices boursiers Stoxx et Dax. Depuis sa fondation en 1990, «SSE est devenue la principale place boursière en Chine» et l’une des plus importantes en Asie», ajoute le communiqué, soulignant que «ce partenariat permet à Deutsche Börse de renforcer ses activités» dans la région.