Société de Bourse, spécialiste historique et engagé des PME ou ETI cotées, et des gestions institutionnelles opérant sur ce segment, ARKEON Finance a annoncé le 26 mai le site http://www.pea-pme.fr/. Ce site couvre l’ensemble des sociétés cotées à Paris éligibles au PEA PME, et offre des informations actualisées quotidiennement sur les volumes traités, les performances et les valorisations: par société par secteur d’activité par compartiment de cotation En particulier, la fonction «outil de sélection de sociétés» donne à l’investisseur la possibilité d’analyser et de sélectionner des sociétés sur des critères qu’il définit préalablement. Bientôt également sur ce site, un observatoire des capitaux collectés dans le cadre du dispositif PEA PME, et un autre sur le financement par le marché des sociétés éligibles cotées. Le site http://www.pea-pme.fr/ est accessible à tous. Il constitue une référence pour l’ensemble des investisseurs actifs sur les sociétés petites et moyennes cotées éligibles au PEA PME, institutionnels et particuliers.
L’Observatoire de l’Epargne Européenne (OEE) a annoncé le 26 mai le lancement d’un appel d’offres pour la réalisation de projets européens de recherche sur les thèmes suivants, sélectionnés par son Comité d’Orientation: Thème 1: Economie politique des réformes, économie comportementale et éducation financière Thème 2: Impact des droits de succession et de donation sur la propension à épargner Thème 3: Le patrimoine comme générateur de revenus. Les spécifications de l’appel d’offres sont disponibles sur le site de l’OEE, dans la rubrique« L’OEE / Appels d’offres». La date limite pour les soumissions est le 15 juin 2014.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Raphaël Gallardo, stratégiste allocataire chez Natixis Asset Management, note que l’environnement mondial, dans sa dynamique cyclique comme monétaire (taux courts réels négatifs), devrait rester favorable à une surexposition relative des actions par rapport aux obligations souveraines et au crédit. Mais Raphaël Gallardo note deux inconnues majeures : la gestion chinoise face aux craintes de dégonflement brutal du boom immobilier et l’attitude de la Fed et de la BCE. «La Fed a instillé le doute dans ses intentions depuis l’abandon de sa forward guidance, et la BCE doit encore clarifier ses intentions en matière de politique de liquidité (stérilisation du SMP, VLTRO) et d’achat d’actifs», a-t-il conclu.
En 2013, le système de paiement de montant élevé TARGET2, qui bénéficie d’une position dominante en Europe, a enregistré une progression des paiements traités de 2,1 % par rapport à l’année précédente, atteignant un volume quotidien moyen de plus de 363.000 transactions. Cela étant, la valeur totale des paiements a reculé de 22,2 % par rapport à l’année précédente sous l’effet de la nouvelle méthodologie appliquée à la collecte des données, selon le rapport annuel 2013 sur TARGET, publié à la veille du week-end par la Banque centrale européenne (BCE). TARGET2, la deuxième génération du système de transferts express automatisés transeuropéens à règlement brut en temps réel, a traité 91 % de la valeur totale réglée par l’intermédiaire des systèmes de paiement de montant élevé en euros, continuant de jouer un rôle essentiel dans le développement d’un marché monétaire intégré de la zone euro, qui est une condition préalable à la conduite efficace de la politique monétaire unique. À la fin de l’année dernière, un total de 1.003 participants directs détenaient un compte dans le système TARGET2. Ces participants directs avaient enregistré 862 participants indirects issus de pays de l’Espace économique européen ainsi que 4.959 correspondants dans le monde. Si l’on intègre dans les chiffres l’ensemble des succursales de ces participants directs et indirects, ce sont près de 57.000 établissements de crédit dans le monde qui sont accessibles via ce système. Le système a fonctionné de façon satisfaisante et la disponibilité de la plate-forme unique partagée (Single Shared Platform-SSP) de TARGET2 a atteint 100 %.
A fin avril 2014, l’encours des fonds de pension individuels espagnols s’établit à 59,2 milliards d’euros, en progression de 0,70 % par rapport au mois de mars, selon des données publiées par le cabinet VDOS Stochastics. Cette progression a été principalement portée par la revalorisation des portefeuilles, à hauteur de 322 millions d’euros, tandis que la collecte nette du secteur est ressortie modestement à 91 millions d’euros.La palme de la meilleure collecte nette sur le mois d’avril revient à Caixabank, avec 79,2 millions d’euros engrangés. Suivent Bankia (34,89 millions d’euros de collecte nette) et Bestinver (5,11 millions d’euros). A contrario, Caser a subi la plus forte décollecte mensuelle, avec 16,26 millions d’euros de rachats nets. Le groupe espagnol devance Santander (15 millions d’euros de décollecte), BBVA (4,9 millions) et Allianz (4,4 millions).Au cours du mois écoulé, BBVA a su préserver sa place de numéro 1 du secteur, avec une part de marché de 18,54 % et 10,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Le groupe bancaire devance Caixabank (8,84 milliards d’euros d’encours), Santander (8,14 milliards), Bankia (4,36 milliards) et Mapfre (4,16 milliards).
En avril, les collectes cumulées du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) ont atteint 690 millions d’euros, selon un communiqué publié par la Caisse des Dépôts. Depuis le début de l’année, les 2 livrets ont collecté ensemble 3,9 milliards d’euros.Dans le détail, la collecte du Livret A en avril s’est élevée à 390 millions d’euros, portant à 2,5 milliards d’euros le montant de flux entrants enregistré depuis le début de l’année. Au 30 avril, l’encours du Livret A atteignait 269 milliards d’euros et celui du LDD, 102 milliards d’euros.
Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, du Redressement Productif et du Numérique qui recevait jeudi 22 mai les représentants de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et son président, Bernard Spitz, a demandé aux représentants de la FFSA un déploiement rapide des outils récemment introduits par la gouvernement. Il s’agit en particulier des nouveaux contrats d’assurance-vie «eurocroissance» qui doivent permettre de financer davantage les entreprises que les traditionnels contrats en fonds euros, des contrats «vie-génération » qui sont investis à hauteur d’un tiers dans les PME et ETI, et des actifs relevant de l’économie sociale et solidaire ou participant au financement du logement social et intermédiaire. Seul bémol : le gouvernement n’a pas encore, à ce jour, publié le décret détaillant tous les paramètres du fameux contrat «eurocroissance».Lors de cette rencontre avec Arnaud Montebourg, les assureurs n’ont pas manqué de rappeler leur implication dans l'économie réelle, ces derniers ayant «poursuivi leur soutien aux PME et ETI avec 47 milliards d’euros investis en 2013, soit 5 milliards de plus qu’en 2012", selon un communiqué de la FFSA.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 7.524 milliards d’euros en mars 2014, contre 7.259 milliards en décembre 2013, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Sur la même période, l’encours de titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a augmenté, passant de 818 milliards à 833 milliards d’euros. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 170 milliards d’euros au premier trimestre 2014, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à 15 milliards.Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 6,9 % en mars 2014. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à -6,6%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 5,1 % en mars 2014 et les souscriptions nettes se sont élevées à 60 milliards d’euros au premier trimestre 2014. Dans le cas des fonds « actions », la progression annuelle s’est inscrite à 6,5% et les souscriptions nettes sont ressorties à 36 milliards d’euros sur la même période. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 9,5% et les souscriptions nettes à 60 milliards d’euros.
La croissance continue des dark pools, ces plateformes de négociation opaques, est sur le point de marquer le pas. Le nombre total de systèmes de négociation alternatifs (ATS) recensés devrait enregistrer cette année sa première baisse depuis le feu vert donné par le gendarme des marchés (SEC) à ces plateformes, selon TABB Group.C’est d’ailleurs l’autorisation en 2005 de ces plateformes par la Securities & Exchange Commission (SEC) qui a donné le coup d’envoi de leur essor. Depuis cette date, les dark pools ont fourni aux brokers des lieux d'échange où ils ont pu réduire les commissions, optimiser l’efficacité opérationnelle et créer de nouvelles sources de revenus.Selon les données de TABB Group, les ATS opaques représentaient 14,7% du volume global des transactions sur les actions et 39% de l’activité hors marchés réglementés en janvier 2014. Mais au cours des dix-huit prochains mois, cette situation devrait évoluer avec un recul du nombre de plateformes opaques.Dès 2014, le nombre de dark pools devrait diminuer de 3 en net, après la fermeture de cinq plateformes compensée par l’ouverture de seulement deux. On compte actuellement 42 ATS contre 37 en 2012.
Larry Fink ne ménage pas ses petits camarades. S’exprimant à Washington dans le cadre d’une conférence face à plusieurs membres de l’industrie américaine de la gestion d’actifs, l’emblématique patron de BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a tout simplement estimé que les gérants de fonds se devaient de travailler mieux afin d’aider les clients à penser à long terme, rapporte Financial News. «Nous ne faisons pas assez pour aider les gens à aller au-delà du bruit du moment, a déclaré sans ambages Larry Fink. Nous passons trop de temps à nous concentrer sur l’environnement économique mondial du moment, ce qui a très peu d’impact sur un engagement à 30 ou 40 ans. Ce que nous devons faire, c’est de revenir à l’essentiel, revenir aux bases.» Le patron de BlackRock critique la vision souvent trop court-termiste des gérants, ces derniers passant plus de temps à parler des produits plutôt que du rendement des investissements.
Depuis le début de l’année, sur le seul secteur des PME ETI d’Enternext en Europe, 16 sociétés ont pu s’introduire et lever ainsi 435 millions d’euros. Et le secteur des PME ETI devrait accueillir autant d’entreprises sur le 1er semestre 2014 que sur l’ensemble de l’année 2013 confirmant ainsi une tendance également observable sur Euronext à Paris avec un retour des grandes introductions. Dans ce cadre, d’après un sondage réalisé par Citigate Dewe Rogerson, F2iC et Opinion Way, sur le regard des Français vis-à-vis des introductions en Bourse, il ressort que 74% des Français estiment qu’une société qui s’introduit en Bourse est une société en croissance qui veut diversifier son actionnariat. Par ailleurs, 84 % pensent que c’est risqué et 62% que c’est utile pour l’économie et les entreprises. Parmi les critères prépondérants pour juger d’un bon investissement, les Français retiennent les perspectives de croissance (49%), les résultats (46%), le secteur d’activité (45%) et la solidité de l’entreprise (42%).
Arnaud Montebourg rencontre Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), deux jours après ses propos tonitruants sur l’assurance vie, rapporte L’Agefi. Il serait possible d'«augmenter le degré de contrainte sur les compagnies d’assurance pour qu’elles décident d’investir dans des proportions plus importantes dans les grandes entreprises de notre pays», a déclaré mardi soir le ministre de l’Economie, auditionné sur le dossier Alstom à l’Assemblée nationale. «Nous avons nos fonds de pension mais on ne les utilise pas !» a noté Arnaud Montebourg.
La gestion d’actifs espagnole ne connaît pas la crise. Selon les données publiées par Inverco, l’association professionnelle locale, les encours des fonds communs de placement s’établissent à 170,13 milliards d’euros à fin avril, soit une progression de 3,89 milliards d’euros par rapport au mois de mars. Depuis le début d’année, les actifs sous gestion connaissent ainsi une croissance de 10,6 % (ou 16,3 milliards d’euros) par rapport au 31 décembre 2013. Les encours «retrouvent leur niveau enregistré en novembre 2008», observe Inverco qui note que, depuis décembre 2012, «les encours des fonds espagnols ont connu une croissance de 47,8 milliards d’euros, soit +39,1%».Sur le seul mois d’avril, la collecte nette ressort à 3,36 milliards d’euros, portant ainsi les flux nets entrants à 13,9 milliards d’euros à l’issue des quatre premiers mois de l’exercice 2014. «Au cours des 16 derniers mois, la collecte nette cumulée est de 36,95 milliards d’euros», souligne Inverco.
Des sociétés de gestion ont la main lourde. Le constat qui porte sur les frais des fonds flexibles émane de la dernière étude réalisée par Philippe Maupas, CFA, consultant, associé co-fondateur de Quantalys. L’auteur admet par ailleurs que ces éléments ne constituant que très rarement un critère de sélection pour les investisseurs particuliers, qu’ils soient conseillés ou non, «il n’est pas étonnant que les gestionnaires ne soient pas tentés d’agir en nombre sur leur niveau»... Dans le détail, l’étude élaborée par Quantalys sur un univers de 70 fonds présents dans son Observatoire de la gestion flexible, met en évidence certains «excès» : «9 fonds ont prélevé des frais courants supérieurs à 3 % qui peuvent même dépasser 4 % lors du dernier exercice publié sur leur prospectus.», indique-t-elle. Véritable «spécificité française», les frais de gestion intègrent également les commissions de mouvement qui ont été bannies dans les autres pays européens. En outre, toujours sur l’univers des fonds flexibles étudiés, «13 fonds présentent des frais courants compris entre 2,5 et 3 %, 37 se situent dans une fourchette comprise entre 1,5 % et 2,5 % et seulement 11 d’entre eux ont des frais courants, que l’on peut qualifier de peu élevés, inférieurs à 1,5 %», détaille l'étude. Ce n’est pas tout. A ces frais courants, sont ensuite parfois ajoutées des commissions de surperformance, dont l’objectif, dans le monde de la gestion alternative où il est apparu, consiste à aligner les intérêts du gérant avec celui de son client. Reprenant la technique du « high water mark » (qui oblige le gérant à dépasser son plus haut niveau atteint avant de commencer à prélever des commissions de surperformance), très souvent exigé par les institutionnels, il ressort que 9 fonds seulement pratiquent de la sorte sur les 47 de l’Observatoire qui prélèvent ces commissions de surperformance, pointe Quantalys. Les frais de gestion viennent en déduction de la performance du fonds, conclut l'étude. Il est donc essentiel de les minimiser pour maximiser la performance nette de frais, ce que peu d’investisseurs non professionnels font. Et ce d’autant que les rendements attendus des classes d’actifs sont nettement orientés à la baisse... L’étude peut être consultée en cliquant sur : http://www.quantalys.com/ACTU/11/465/article_Observatoire_les_frais.aspx
L'épargne solidaire marque des points. L’an dernier, l’encours de l'épargne solidaire a progressé de 28,3% pour s'établir à 6,02 milliards d’euros à fin décembre, selon le dernier baromètre Finansol/La Croix présenté le 20 mai. Cette progression de 1,3 milliard d’euros en volume d’une année sur l’autre est due pour 1,1 milliard d’euros à l'épargne salariale solidaire qui représentait à fin décembre 61,5% de l'épargne salariale, soit 3,7 milliards d’euros. Ont également pesé dans la balance la bonne tenue des marchés financiers et l'élargissement de l’offre. En effet, le nombre de produits d'épargne solidaire labellisés Finansol a fortement progressé depuis la création du label en 1997. On en compte désormais 135 contre 66 en 2007 et seulement 6 en 1997. Les produits d'épargne solidaire ont généré l’an dernier 1,02 milliard d’euros de financement solidaire, pour soutenir des projets à vocation sociale et/ou environnementale. Très concrètement, les financements solidaires ont ainsi permis de soutenir près de 2.300 entreprises en France, avec à la clé la création ou la consolidation de 22.000 emplois. En outre, 3.500 personnes en situation d’exclusion ont trouvé un logement et 8.500 foyers ont été approvisionnés en électricité renouvelable . La publication du baromètre a également été l’occasion pour Finansol de présenter sa première étude sur l’identité de l'épargnant solidaire. Sur la base de données arrêtées à fin 2012, l'épargnant solidaire type est un homme (55% contre 45% de femmes) âgé d’un peu plus de 45 ans, installé en Ile-de-France (31% contre 12% en Rhône-Alpes) et consacrant un montant moyen de 4.306 euros à l'épargne solidaire. Mais la déclinaison par famille de produits fait apparaître d'énormes différences. Le montant moyen épargné s'élève à 3.485 euros chez l'épargnant salarié solidaire alors qu’il atteint 11.510 euros chez l'épargnant bancaire solidaire qui est plutôt de sexe féminin. Cette analyse fait notamment apparaître une tendance à la démocratisation de l'épargne solidaire, avec un développement au-delà du cercle des premiers militants, la féminisation progressive des épargnants solidaires, la recherche de sécurité quel que soit le produit d'épargne et la fidélité plus forte aux produits d'épargne solidaire. Malgré sa vitalité, l'épargne solidaire dispose encore d’un potentiel énorme, estime Finansol qui souhaiterait notamment que l'épargne solidaire des ménages atteigne 1% de leur épargne financière. Pour aller dans ce sens, il faudrait notamment que les assureurs, encore très peu présents sur ce secteur, développent des produits d’assurance-vie solidaires. Au-delà du projet de loi relatif à l'économie sociale et solidaire, les pouvoirs publics pourraient de leur côté adopter des mesures incitatives pour que s’imposent de nouveaux produits d'épargne solidaire. A quand un livret réglementé d'épargne solidaire ?
Les obligations vertes pourraient connaître une progression spectaculaire en raison des besoins de financement des émetteurs et des allocations de plus en plus importantes attribuées à des engagements responsables par les investisseurs, selon une étude que vient de publier Standard & Poor’s.Le marché des obligations vertes dans le monde, qui pèse actuellement 10,4 milliards de dollars, pourrait ainsi s’inscrire à environ 20 milliards de dollars cette année. Jusqu’ici, les obligations vertes ont surtout été lancées sur le marché européen, avec des notations en catégorie d’investissement généralement A+ ou A.
A l’issue du premier trimestre 2014, les encours des fonds d’investissements néerlandais ont enregistré une croissance de 2,5 % par rapport au 31 décembre 2013 (643,8 milliards d’euros d’encours) pour atteindre un niveau «sans précédent» de 660 milliards d’euros au 31 mars, selon des statistiques publiées par le régulateur local, De Nederlandsche Bank (DNB). La progression est de 7,1 % par rapport aux 615,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion recensés au premier trimestre 2013.Sur les trois mois écoulés, la collecte nette s’établit modestement à 1 milliard d’euros, soit 0,2% des actifs sous gestion, contre 6 milliards d’euros engrangés au trimestre précédent. Cette collecte nette est principalement portée par les investisseurs institutionnels, les ménages ayant encore une fois retiré de l’argent des fonds (en baisse de 600 millions d’euros). Le trimestre écoulé a surtout mis en lumière un changement de stratégie d’investissement de la part des institutionnels. De fait, ces derniers ont clairement privilégié les actions et l’immobilier au détriment notamment des obligations, «reflétant une augmentation de l’appétit pour le risque», selon le régulateur local.De fait, les investissements dans les actions ont progressé de 4 % d’un trimestre à l’autre, selon les données de la DNB. A fin mars, les actions ont ainsi capté 4,9 milliards d’euros de collecte nette et l’immobilier a enregistré 900 millions d’euros de flux nets entrants. A contrario, les obligations ont accusé une décollecte nette de 1,7 milliard d’euros. La décollecte atteint 700 millions d’euros pour les hedge funds, 400 millions pour les fonds «mixed». Les autres types de fonds ont cumulé 1,8 milliards de flux nets sortants. «Cette tendance est contraire à celle observée lors du précédent trimestre lorsque la collecte nette s’était concentrée sur les obligations, à hauteur de 4,4 milliards d’euros) tandis que les actions subissaient une décollecte de 2,9 milliards d’euros», observe la DNB.
L’indice des hedge funds calculé par Credit Suisse a reculé de 0,21% au mois d’avril, après une baisse de 0,48% au mois de mars. Depuis le début de l’année, l’indice de référence marque toutefois une avance de 0,73%.La stratégie la plus performante a été le Dedicated Short Bias qui a enregistré un gain de 3,77% sur le mois, après +0,56% en mars. Depuis le début de l’année, la stratégie accuse néanmoins un repli de 0,56%.La stratégie long short equity s’est en revanche repliée de 1,03% après une baisse de 1,19% en mars. Elle marque toutefois une avance de 0,54% depuis le début de l’année.
Le Sunday Times a publié sa Rich List 2014 qui révèle que les 1.000 plus grandes fortunes du Royaume-Uni ont vu leur richesse cumulée croître de 15,4% en un an, soit la plus forte progression annuelle jamais observée, rapporte Citywire. La fortune cumulée de la Sunday Times’Rich List a maintenant plus que doublé depuis la crise grâce à l’accélération des marchés actions l’année dernière, rapporte le site d’informations anglais. Le seuil requis pour intégrer la liste se situe maintenant à 85 millions de livres contre 80 millions au plus haut d’avant-crise. Pour figurer dans les 500 plus grandes fortunes, il faut aujourd’hui disposer d’un patrimoine minimum de 190 millions de livres contre 80 millions en 2004.