Le système bancaire parallèle en Chine pèse plus de 3.100 milliards d’euros, selon le journal Les Echos, qui cite un rapport de l’Académie chinoise des sciences sociales, transmis mardi à l’AFP. Ce chiffre est un peu inférieur à l’estimation réalisée par Moody’s en 2012, évaluant le secteur bancaire parallèle en Chine à 3.500 milliards d’euros, soit plus de la moitié du PIB chinois.Néanmoins, le montant avancé par l’Académie chinoise des sciences sociales représente un cinquième du système bancaire régulé en Chine. Si de gros risques apparaissaient dans le secteur bancaire parallèle, ils pourraient se propager rapidement au secteur bancaire classique et à l'économie réelle, «via le marché monétaire et le marché de crédit, faisant courir des risques financiers systémiques», d’après l’Académie chinoise des sciences sociales.
Le marché suédois des fonds a enregistré en avril des souscriptions nettes de 26 milliards de couronnes suédoises, soit 2,89 milliards d’euros, selon des données publiées par l’Association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens förening). Ce montant représente la plus importante collecte nette mensuelle jamais enregistrée par l’industrie. A l’issue du mois d’avril, les actifs sous gestion ont ainsi atteint le niveau record de 2.617 milliards de couronnes suédoises (290,8 milliards d’euros).Dans le détail, la palme de meilleure collecte revient aux fonds obligataires, avec 13,5 milliards de couronnes suédoises (SEK) au mois d’avril, devant les fonds actions (6,5 milliards) et les fonds équilibrés (5,2 milliards). Depuis le début de l’année, l’industrie suédoise des fonds et de la gestion affiche une collecte nette de 55,7 milliards de SEK, dont 28,4 milliards pour les fonds obligataires.
A la fin de l’année 2013, 1,415 million de Belges avaient épargné 14,33 milliards d’euros via des fonds d’épargne-pension, ce qui constitue un record historique, selon l’Association Belge des Asset Managers. Pour l’ensemble du troisième pilier épargne-pension qui intègre les fonds d’épargne-pension ou assurances épargne-pension, le secteur financier estime le nombre de Belges qui participent à environ 2,8 millions, à savoir 62% de la population active en Belgique. Par ailleurs, selon le calcul du rendement moyen des fonds d’épargne-pension sur base annuelle au 31 décembre 2013, ces derniers affichent, sur un an, un gain de 11,2% ; sur 3 ans, de 5,6% de rendement annuel, sur 10 ans, de 5,7% et depuis leur création en 1986, de 6,7%.
Mieux vaut être banquier à Londres qu'à Paris. Selon le site Emolument, la rémunération totale d’un banquier senior basé à Londres est sensiblement supéreure à celle de son homologue exerçant son activité dans la capitale française. Tant en termes de bonus que de salaires. En chiffres, selon le site, le salaire de base est plus élevé en moyenne de 60%. Et pour les bonus, ils ressortent à 586 000 dollars à Londres contre 380 000 dollars à Paris. Les primes sont toutefois proportionnellement plus élevées à Paris, indique Emolument. Elles représentent 1.55 fois le salaire de base contre 1,42 à Londres. Il est vrai que le coût de la vie à Paris est moins cher, tempère l'étude qui s’attend néanmoins à ce que, logiquement, la capitale britannique attire des banquiers français du fait de l'écart en termes de rémunération entre les deux capitales.
Moody’s a publié, le 12 mai, une étude «Infrastructure Default and Recovery Rates, 1983-2013» qui actualise une étude précédente sur les défauts dans les infrastructures publiée par l’agence en décembre 2012. En moyenne entre 1983 et 2013, les notes dans le secteur des infrastructures, a fortiori, pour les « US Municipal infrastructures » ont été plus stables que celles de l’ensemble des émetteurs corporate non financiers, selon le rapport. La volatilité des notes attribuées à ces « US Municipal infrastructures » a été cinq fois moins élevée que celle des notes attribuées aux émetteurs corporate non financiers sur la période étudiée, révèle l'étude de l’agence. Moody’s couvre actuellement 3.500 milliards de dollars d’actifs dans le secteur des infrastructures dont 800 milliards de dettes d’infrastructures émises par des entités municipales américaines.En moyenne, au cours de la période étudiée, la très large majorité des dettes dans le secteur des infrastructures a été notée en catégorie d’investissement («investment grade») et plus particulièrement dans le segment des A, selon Moody’s qui précise qu’à titre de comparaison, seulement la moitié des émetteurs corporate non financiers sont classés investment grade.
Les investisseurs internationaux sont plus optimistes que l’année dernière à la même époque, puisque «37% d’entre eux déclarent que leur situation financière est meilleure qu’il y a 12 mois», selon l’étude annuelle de Natixis Global Asset Management publiée hier et menée, au niveau mondial, auprès de 5.950 investisseurs particuliers, dont 500 Français, ayant répondu à un questionnaire en ligne en mars 2014. En France, cet optimisme est plus mesuré même si il progresse. Ainsi, parmi les français interrogés, «la proportion des investisseurs estimant leur situation financière en amélioration au cours des 12 derniers mois est passée de 15% en 2013 à 25% cette année». Ce regain d’optimisme s’exprime également par le recul des craintes liées aux risques économiques et politiques. A titre d’exemple, «la proportion des investisseurs se déclarant très préoccupés par la question de la dette européenne a chuté de 63% à 35%». En France, 56% des investisseurs interrogés déclarent que l’augmentation des actifs constitue une priorité croissante par rapport au principe de protection du capital. Mais paradoxalement, «73 % des investisseurs français ont déclaré qu’ils prendraient un risque d’investissement minimal, et 80% qu’ils privilégieraient la sécurité par rapport à la performance s’ils étaient contraints de choisir». Signe que pour la plupart des français, la prudence reste de mise.
La richesse des ménages britanniques s’inscrivait fin 2013 à environ 7.840 milliards de livres, en hausse de 3.070 milliards de livres sur les dix dernières années, soit l'équivalent d’une progression de 96.000 livres par foyer, selon des statistiques communiquées par Lloyds Bank Private Banking.Compte tenu d’un ensemble de facteurs comprenant la hausse des prix de l’immobilier, l’augmentation de la valeur des actifs financiers (dépôts bancaires, actions, retraites), la richesse des ménages s’est accrue de 64% depuis 2003, contre seulement 44% pour le revenu disponible brut ou encore 30% pour la hausse des prix à la consommation.Les statistiques montrent également que sur les dix dernières années, l’immobilier a perdu de son poids par rapport aux actifs financiers. L’immobilier représente désormais 42% de la richesse des ménages contre 45% en 2004. A l’inverse, la proportion des actifs financiers est passée de 55% en 2004 à 58% en 2013.Le total des actifs financiers, comprenant les dépôts dans les banques et les building societies, les obligations gouvernementales, les actions de sociétés cotées, les contrats d’assurance vie et de retraite, s’est accru en valeur à 4.520 milliards de livres contre 2.680 milliards de dlivres en 2003. Il s’agit là de la plus forte contribution à la croissance de la richesse des ménages, à savoir 1.850 milliards de livres ou 60%.
Les eldorados pour la gestion d’actifs ne riment pas forcément avec marchés émergents ou exotiques. A deux cents kilomètres de Paris, la Belgique se présente à maints égards «comme un eldorado en termes d’architecture ouverte», résume dans sa dernière étude la société de conseil Indefi. Analysant l’opportunité concurrentielle des sociétés de gestion d’actifs d’investir sur des marchés précis, le cabinet indépendant fondé et dirigé par Richard Bruyère, pointe les deux forces du marché outre-Quievrain : une grande maturité et un potentiel de développement important compte tenu de prochaines évolutions dont il doit faire l’objet. Des atouts qui ne sont pas perçus à leur juste valeur, note cependant l'étude, qui évoque une sous estimation du potentiel du marché belge de la gestion pour compte de tiers. En chiffres, les actifs délégués à des sociétés de gestion externes ont pourtant de quoi séduire. Interrogé sur Newsmanagers TV, Richard Bruyère les évalue aujourd’hui à 70 milliards d’euros, aux deux tiers présent au sein du monde de la distribution - composé de banques privées, réseaux retail et distributeurs en ligne - le monde institutionnel qui regroupe des fonds de pension et des compagnies d’assurances captant le solde. L'étude réalisée recense également les éléments qui devraient permettre à l’externalisation de la gestion financière de continuer à croître dans les années à venir. Dans le monde de la distribution tout d’abord. «La fin des liens capitalistiques entre de nombreux réseaux de distributions et leurs gérants affiliés – un équivalent des agents généraux français - laisse augurer des changements dans un marché concurrentiel. En effet, la promotion de fonds tiers constitue une stratégie «agressive» des réseaux pour alimenter la croissance des encours, «car la délégation de gestion est vue par les réseaux comme une voie prometteuse pour relancer la vente de fonds», précise l'étude. Par ailleurs, le terrain est des plus favorables : la Belgique est le pays d’Europe continentale disposant de la plus forte détention d’OPCVM par habitant - plus de 11 000 euros par habitant - et du taux d’équipement le plus élevé - plus de 14% de l’épargne des ménages est détenue sous forme de fonds. «Et les produits de retraite individuelle (pilier 3) – dont des fonds ou des unités de compte (branche 23) – alimentent cette croissance», relève Indefi. Quant au monde institutionnel, il est surtout représenté par un marché des fonds de pension (OFP) qui connait une croissance des bases d’actifs de 6 % liée à la hausse du nombre des cotisants. Par ailleurs, le phénomène d’externalisation des OFP auprès des compagnies d’assurances soutient la croissance des investissements de ces compagnies, sachant que le taux de croissance annuel moyen des provisions techniques des assureurs s'élèvent également à 6 % depuis dix ans. D’autre part, la croissance du marché des fonds de pension – pour la plupart délégataires de gestion – contribue à augmenter la taille du marché concurrentiel où les prestataires de gestion tiers auront de facto une carte à jouer. Enfin, le segment assurantiel, encore marginal, à ce jour, devrait aussi conduire l’externalisation à se développer. Essentiellement en raison de la diversification des poches obligataires – et l’accroissement des investissements en actifs réels. «Les compagnies d’assurances belges restent tournées vers le groupe en ce qui concerne la gestion pour compte propre et cette position est de plus en plus difficile à tenir dans un environnement de taux d’intérêt bas, car nettement inférieurs aux niveaux requis par leur passifs», relève Indefi.
Les ETF/ETP cotés en Europe ont enregistré une collecte record de 9,2 milliards de dollars au mois d’avril qui, combinée à une performance de marché positive, a poussé l’encours des actifs européens au niveau record de 449,7 milliards de dollars, selon des statistiques provisoires communiquées par ETFGI.Durant le mois sous revue, les ETF/ETP actions ont été les plus demandés avec une collecte de 5,2 milliards de dollars, devant le fixed income (2,9 milliards de dollars) et les ETF/ETP actifs (460 millions de dollars).A fin avril 2014, le secteur européen des ETF/ETP comptait 2.015 ETF/ETP, avec 6.130 produits cotés émanant de 50 fournisseurs cotés sur 25 places de marché en Europe.Au niveau mondial, la collecte des quatre premiers mois de l’année s'élève à 68,9 milliards de dollars, contre 83,1 milliards de dollars au premier trimestre 2013. La plus forte collecte revient aux ETF/ETP actions avec un montant de 37,4 milliards de dollars, devant le fixed income (24,5 milliards de dollars). Les ETF/ETP matières premières ont subi une décollecte de 1,2 milliard de dollars sur quatre mois.En avril, le collecteur numéro un au niveau mondial a été iShares avec un montant de 10,7 milliards de dollars, devant Vanguard (6,2 milliards de dollars) et SPDR ETFs (4,6 milliards de dollars). En Europe, le numéro un a été iShares également, avec une collecte de 2,6 milliards de dollars, devant Source (1,7 milliard de dollars) et DB x-trackers/DB ETCs (1,1 milliard de dollars).
Selon la Banque des règlements internationaux, note L’Agefi, le montant notionnel des contrats de produits dérivés de gré à gré a atteint à fin 2013 quelque 710.000 milliards de dollars, contre 693.000 milliards fin juin 2013 et 630.000 milliards fin 2012. La valeur brute de marché des contrats a pourtant reculé de 20.000 à 19.000 milliards sur le second semestre 2013, notamment sous la pression des dérivés de taux.
La société britannique de capital-investissement Cinven prépare la vente de Sebia, un groupe français spécialisé dans le diagnostic médical, pour lequel il espère obtenir plus d’un 1 milliard d’euros, croit savoir le Financial Times. Cinven, qui a acquis Sebia en 2010 auprès du fonds d’investissement Montagu, devrait confier dans les prochaines un mandat à un conseil pour mener à bien une telle vente, selon deux personnes proches du dossier citées par le quotidien financier britannique.
Au Japon, les encours de l’industrie de la gestion d’actifs ont atteint 198.000 milliards de yens en 2013, soit 1.410 milliards d’euros, auprès des fonds de pension et autre investisseurs. L’encours, qui inclut les actifs gérés et les actifs conseillés, enregistrent ainsi une progression de 5,4% par rapport à fin septembre 2013, selon les données de la Japan Investment Advisers Association.
Le fournisseur d’indices Stoxx a dévoilé le 8 mai une version chinoise de son appellation qui sera utilisée dans toute la Chine pour représenter la marque et les indices de Stoxx.Les caractères retenus pour représenter la marque sont «shi tuo» qui symbolise la force, la puissance et le momentum, ainsi que «tuo» qui symbolise l’esprit d’'un explorateur, d’un pionnier, l’innovation, précise Stoxx dans un communiqué.Stoxx a ouvert son bureau de Hong Kong en mai 2011 et a depuis accordé dans la région des licences d’exploitation pour plusieurs de ses indices, dont très récemment l’Euro Stoxx 50 Index pour le compte de Mirae Asset Global Investments pour un ETF coté à Séoul.
La BCE qui a maintenu hier, comme attendu, son taux de refinancement à 0,25% a confirmé qu’elle se tenait prête à intervenir très rapidement, rapporte ce matin L’Agefi. «Le renforcement du taux de change dans le contexte d’une faible inflation (0,7% en avril après 0,5% en mars) est une source de grave préoccupation» a déclaré Mario Draghi. Le calendrier semble même se préciser puisque le président de la BCE a révélé que « le conseil des gouverneurs ne voit pas de difficultés à agir la prochaine fois mais avant cela, nous devons disposer des projections de nos équipes, qui sortiront début juin». Alors que l’OCDE a récemment plaidé en faveur d’un taux de dépôt négatif, une mesure que la BCE avait elle-même évoqué précédent, Mario Draghi a tenu à rappeler que «Le conseil des gouverneurs est unanime dans son engagement à utiliser tous les instruments non conventionnels rentrant dans le champ de son mandat pour faire face efficacement aux risques d’une période trop prolongée de basse inflation».
Petit mois mars pour les hedge funds. Le secteur a en effet enregistré une collecte de 11,2 milliards de dollars (0,5 % des actifs) au mois de mars, bien loin des 24,9 milliards de dollars (1,2 % des actifs) collectés en février, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs. Toutefois sur l’ensemble du premier trimestre, «les investisseurs ont placé 38,6 milliards de dollars dans des fonds spéculatifs, soit la meilleure collecte trimestrielle depuis le premier trimestre 2011, période à laquelle l’industrie avait engrangé 47,9 milliards de dollars», a indiqué Sol Waksman, président et fondateur de BarclayHedge.A fin mars, les actifs gérés ont atteint un point haut de 2.200 milliards de dollars, du jamais vu depuis cinq ans et demi, selon des estimations basées sur des données provenant de 3.375 fonds. Sur les douze derniers mois, les actifs sous gestion ont augmenté de 19%. Au mois de mars, l’industrie des hedge funds a modestement dégagé un rendement de 0,02 % au mois, surperformant malgré tout le S&P 500 qui a perdu 0,8 % sur le mois de mars. Pour autant, au cours des douze derniers mois, le rendement de l’industrie s’élève à 8,5 % tandis que le S&P 500 a gagné 22%.
Le ministre des finances danois, Bjarne Corydon, a critiqué les hedge funds et autres investisseurs étrangers qui spéculent contre le Danemark en pariant sur une dégradation prochaine de la note du pays aujourd’hui AAA. Les détracteurs du Danemark se fondent essentiellement sur le niveau de la dette des ménages qui atteint 300% du revenu disponible soit un record mondial. Mais selon Bjarne Corydon dont Bloomberg rapporte les propos, les investisseurs qui parient contre le Danemark occultent totalement « l’autre partie de l’équation, à savoir le système de retraite danois ». En effet, selon l’office des statistiques danois, la richesse nette des ménages représentait 328% du PIB fin 2012 soit 6 trillions de couronnes danoises. L’épargne retraite s’élève notamment à 2.500 milliards de couronnes, soit l’équivalent de 42% la richesse nette des ménages.
Les actifs sous gestion des mutual funds britanniques pourraient atteindre le niveau record de 880 milliards de livres en 2014, soit une progression de 8,9 % par rapport aux 808 milliards de livres de 2013, selon un rapport du «think tank» économique EY Item Club dévoilé par Financial News. Les analystes anticipent en effet une forte augmentation des flux vers les fonds actions, avec une prévision de croissance de % en 2014, estimant que la reprise économique devrait stimuler l’appétit des investisseurs pour le risque. De même, ce groupe de réflexion juge que la récente réforme des retraites annoncée au Royaume-Uni dernièrement devrait constituer une belle opportunité pour les gérants de fonds.
Les fonds de pension espagnols prennent de l’ampleur. En combinant les chiffres des trois systèmes privés de retraite existants dans le pays – plans individuels, plans d’entreprise et plans d’association –, leurs encours s’établissent à 93,822 milliards d’euros, soit une progression de 1,53 % par rapport à fin 2013, rapporte Funds People qui évoque des chiffres publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Ce montant constitue un nouveau record pour l’industrie qui enregistre son plus haut niveau historique. Le marché reste dominé par les fonds de pension individuels, qui représentent 63,5 % de l’ensemble des fonds de pension privés en Espagne. A l’issue des trois premiers mois de l’année 2014, ces fonds ont également atteint un niveau record d’actifs sous gestion, à 59,57 milliards d’euros, soit une croissance de 2,73 % par rapport au 31 décembre 2013.
Les fonds communs de placement espagnols poursuivent leur état de grâce. Selon des données préliminaires divulguées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs, leurs encours ont enregistré une progression de 1,9 % en avril par rapport à fin mars pour atteindre 169,457 milliards d’euros. Ils dépassent ainsi leur niveau de 2008, année du début de la crise financière où ils affichaient 167,64 milliards d’euros d’encours.Cette performance a été portée par la revalorisation des portefeuilles, à hauteur de 259 millions d’euros, mais surtout par une très bonne collecte nette qui s’établit à 2,95 milliards d’euros sur le mois d’avril.
Andrew Bazarian, ancien gérant de portefeuille de SAC Capital Advisors, prépare le lancement d’un hedge fund basé à Hong Kong avec le soutien de l’un des cofondateurs d’Alibaba, Joe Tsai, comme potentiel investisseur, croit savoir le Wall Street Journal qui évoque des sources proches du dossier. Après dix ans chez SAC Capital, Andrew Bazarian a quitté le bureau de Hong Kong de la compagnie en mars dernier pour lancer un fonds qui pariera sur la hausse et la baisse des valeurs boursières. A ce stade, Joe Tsai, cofondateur d’Alibaba, n’a procédé à aucun investissement dans ce nouveau fonds et tout investissement sera fait à partir de sa fortune personnelle, ont précisé les sources citées par le Wall Street Journal.