L’industrie suédoise des fonds a enregistré une collecte nette de 14,5 milliards de couronnes suédoises (1,57 milliard d’euros) au cours du mois de juillet, selon des données publiées par Fondbolagens förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. La moitié de la collecte nette mensuelle, soit 7 milliards de couronnes, s’est porté sur les fonds obligataires tandis que les «balanced funds» et les fonds actions ont respectivement capté 4 milliards et 1,8 milliard de couronnes. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes s’établissent à 95,6 milliards de couronnes suédoises (10,4 milliards d’euros). Résultat: à fin juillet, les encours totaux du secteur atteignent le niveau record de 2.779 milliards de couronnes, soit 302,5 milliards d’euros.
Le Luxembourg prévoit, selon Fondsprofessionell, de lancer au cours des deux prochains mois des émissions d’obligations islamiques (sukuk). Il n’est pas encore connu dans quel devise les sukuks seront émises ni quelle sera leur duration. Les obligations s’adresseront prioritairement aux investisseurs basés au Royaume-Uni, Malaisie, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis et Qatar, précise Fondsprofessionell. Le 25 juin, Le Royaume-Uni avait annoncé préparer une émission d’obligations islamiques à cinq ans équivalente à 200 millions de livres.
L’indice des hedge funds calculé par Lyxor a perdu en juillet 0,80 %. Depuis le début de l’année, l’indice a gagné 0,74 %. Seuls quatre des douze indices de stratégie de Lyxor ont terminé en territoire positif durant le mois sous revue, notamment l’indice Lyxor L/S Equity Market Neutral (2,04%), l’indice Lyxor Fixed Income Arbitrage Index (1,85%), l’indice Lyxor Credit Strategies (0,13 %) et le Lyxor Convertible & Volatility Arbitrage (0,07%). L’indice ayant reculé le plus fortement en juillet est le Lyxor Special Situations (-1,72 %).
Les actifs sous gestion des fonds communs de placements en Espagne ont enregistré une croissance de 2,04% au cours du mois de juillet pour atteindre 184,94 milliards d’euros contre 184,17 milliards à fin juin, selon des données publiées le 8 août par le cabinet VDOS Stochastics. Cette progression a été exclusivement tirée par la collecte nette qui s’établit à plus de 4 milliards d’euros sur le seul mois de juillet.Au cours du mois écoulé, la palme de la meilleure collecte nette revient à BBVA qui a engrangé 1,1 milliard d’euros de flux nets entrants. La banque espagnole devance sa rivale Santander (728,1 millions d’euros de souscriptions nettes), Caixabank (242,7 millions d’euros), Banco Sabadell (225,3 millions d’euros) et Kutxabank (218,6 millions d’euros). A contrario, Espirito Santo enregistre la plus forte décollecte nette avec 82,4 millions d’euros de rachats nets. Suivent Barclays (-31 millions d’euros), C.R. Pyrénées Gascogne (-7,7 millions d’euros), Andbank Luxembourg (-4 millions d’euros) et, enfin, Alpha Plus (-3,1 millions d’euros).A fin juillet, Santander conserve sa place de numéro un du secteur avec une part de marché de 18,13% et des encours de plus de 34 milliards d’euros. La banque espagnole est suivie par BBVA (27 milliards d’euros d’encours), Caixabank (26,1 milliards d’euros), Kutxabank (9,8 milliards d’euros) et Banco Sabadell (9,6 milliards d’euros). Au 31 juillet, les dix premiers acteurs du marché gèrent un total de 143 milliards d’euros d’actifs, soit 76,10 % des encours totaux.
Dans un rapport intitulé «The Trillion-Dollar Convergence: Capturing the Next Wave of Growth in Alternative Investments» et publié hier, la société de consulting américaine McKinsey & Co estime que les hedge funds, les fonds de private equity et les autres investissements alternatifs représenteront ensemble jusqu'à 40% du revenu global de l’industrie de la gestion d’actifs d’ici à 2020, tout en ne représentant que 15% de l’encours de l’ensemble de l’industrie de la gestion d’actifs à travers le monde, rapporte Reuters. Selon le rapport, les investisseurs vont privilégier de plus en plus les placements dits alternatifs car ils estiment que cette classe d’actifs leur offre plus de sécurité et des rendements constants.
BlackRock, l’un des plus grands investisseurs institutionnels au monde, tire la sonnette d’alarme sur la qualité des introductions en Bourse (IPO) en Europe, s’inquiétant de la pauvreté des performances post-IPO de plusieurs sociétés récemment cotées, telles que le britannique Saga ou l’espagnol Applus, alors que ce marché a pourtant connu son meilleur premier semestre depuis le déclenchement de la crise financière, rapporte le Financial Times. BlackRock estime même que c’est tout le processus de cotation en Bourse qui doit être amélioré. Dans un mail adressé révélé par le quotidien britannique, Rob Leach, directeur des activités de marché de capitaux de BlackRock pour la zone Europe-Moyen Orient-Afrique (EMEA), demande ainsi aux banquiers de réfléchir à « pourquoi ce premier semestre a été si pauvre » et leur demande de s’interroger sur la façon dont « la trajectoire pourrait être inversée à court terme avant la nouvelle vague d’IPO attendue en septembre ». BlackRock estime que le sujet le plus inquiétant est « l’échec des entreprises à atteindre leurs objectifs financiers et d’activité après seulement un ou deux trimestres » de cotation.Le gestionnaire d’actifs se demande si la période dite de pre-marketing, qui permet d’initier un dialogue avec les investisseurs potentiels afin de déterminer les premiers contours de la valorisation, est aujourd’hui réellement efficace. Pour appuyer sa critique, BlackRock a étudié les 104 sociétés introduites en Bourse en Europe au cours du premier semestre. Son analyse est sans appel : 38% d’entre-elles cotent aujourd’hui sous leur prix d’introduction.
Environ 90% des fonds actions de gestion active implantés au Royaume-Uni ont battu leur indice de référence l’année dernière, dépassant de loin les performances des fonds investis dans d’autres classes d’actifs, selon un rapport de Spiva (S&P Indices versus Active Funds) cité par Investment Week. En 2013, l’indice S&P United Kingdom benchmark a battu seulement 11% des gérants actifs britanniques alors que sur les 3 dernières années cette part monte à 23%. Par ailleurs, 61% des fonds actions européens ont été battu par leur indice de référence, le S&P’s Europe 350 equity, en 2013 et sur les 3 dernières années cette part atteint 77%. Enfin, selon le rapport, environ 60% des fonds actions investis dans les pays émergents mais libellées en livres sterling, ont sous-performé leurs indices de référence, que ce soit en 2013, sur 3 ans ou sur 5 ans.
Le secteur des ETP cotés en Europe a enregistré au mois de juillet une collecte de 10,4 milliards de dollars, selon des données provisoires communiquées par BlackRock. L’Europe est ainsi la région du monde la plus dynamique avec une collecte cumulée de 42,2 milliards de dollars sur les sept premiers mois de l’année, d’ores et déjà très largement supérieure à celle enregistrée sur l’ensemble de l’année 2013 (19,4 milliards de dollars).Au niveau mondial, la collecte des ETP a totalisé 32 milliards de dollars, tirée par les actions non américaines, pour un montant de 13,5 milliards de dollars, mais également par les actions américaines (13,5 milliards de dollars), pour l’essentiel les grandes capitalisations.Les actions émergentes ont continué d’attirer les investisseurs pour le quatrième mois consécutif. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte sur les actions émergentes totalise 6,3 milliards de dollars alors que la période correspondante de 2013 se soldait sur une décollecte de 7,7 milliards de dollars.Avec les 103,2 milliards de dollars collectés depuis le début de l’année sur les actions des marchés développés, la collecte actions représente au total 110,1 milliards de dollars, contre 147,8 milliards sur les sept premiers mois de 2013. Avec une collecte obligataire de 43,1 milliards de dollars depuis le début de l’année (contre 24,1 milliards de dollars entre janvier et juillet 2013), la collecte totale s’inscrit à 155,6 milliards de dollars sur sept mois contre 143,1 milliards pour la période correspondante de 2013.
Même si l’annonce du plan de sauvetage de Banco Espirito Santo a apaisé les marchés obligataires, ramenant le rendement du 10 ans portugais à 3,6% hier en fin d’après-midi, alors que les difficultés de la troisième banque portugaise avaient propulsé le 10 ans portugais à 4% début juillet, les investisseurs commence à arbitrer parmi les pays périphériques, privilégiant l’Italie et l’Espagne plutôt que la Grèce et le Portugal, selon Les Echos.Cet arbitrage profite aux rendements à 10 ans espagnol et italien, peu touchés par les prises de bénéfice récentes sur les obligations, qui se rapprochent de leurs plus bas historiques alors que le 10 ans portugais reste loin de son plus bas de juin, à 3,30 % et que le rendement du taux grec est passé en deux mois de 5,47% à plus de 6%.
Le fournisseur d’indices Stoxx a annoncé avoir adhéré aux principes de l’International Organisation of Securities Commission’s (IOSCO) pour les indices financiers. Ces principes ont pour objectif de créer un cadre réglementaire pour l’ensemble des indices utilisés sur les marchés, afin de les rendre plus fiables. Les règles de l’IOSCO concernent principalement la méthodologie, la transparence et la qualité des indices, ainsi que la gouvernance et le calcul mis en place par les fournisseurs.
Après avoir connu une croissance continue de ses volumes pendant près de 15 ans, le plus grand marché au monde, celui des changes dont la taille a été multipliée par cinq depuis 2001, marque aujourd’hui une pause après cette période d’expansion exceptionnelle, selon Les Echos. Depuis le record établi à 5 300 milliards de dollars un jour d’avril 2013, les transactions sont en net recul sur toutes les places et instruments, selon la dernière série de sondages effectués par les différents comités des changes. Aujourd’hui, entre 4 500 et 5 000 milliards de dollars s'échangent quotidiennement.Entre avril 2013 et 2014, les volumes sur les changes traités chaque jour à Londres, première place sur les devises avec près de la moitié du marché mondial, ont reculé de 6% à 2400 milliards de dollars. Ils ont surtout chuté de 19,5% à New York (811 milliards de dollars). Londres a bien mieux résisté que les autres et a nettement accru son avance sur sa rivale new-yorkaise, elle est désormais trois fois plus importante que sa concurrente américaine alors qu’elle était deux fois plus grande qu’elle il y a un an.
Après le succès de son importante émission obligataire en juin, le Kenya, première économie de l’Est africain réfléchit au lancement d’un emprunt obligataire « samouraï », nom donné aux émissions obligataires en yens et parfois assortis d’une garantie de la Banque Japonaise, rapporte ce matin le journal Les Echos.Il y a un an, la Tunisie avait eu recours à ce type d’emprunt qui a l’avantage de permettre un accès facile au marché de capitaux japonais, le plus souvent à des taux d’intérêt avantageux. Les taux japonais étant proches de zéro, les investisseurs locaux sont en effet friands d’obligations souveraines étrangères, même s’ils se portent plus volontiers vers les signatures les plus fiables comme le Bund allemand ou l’OAT française.Dans un entretien accordé à Bloomberg, Henry Rotish, le secrétaire kenyan au Trésor, a indiqué qu’il souhaitait augmenter son objectif d'émission obligataire auprès des investisseurs étrangers, via cet emprunt en yens, mais aussi, éventuellement, via des « sukuk ».
La semaine passée, le rendement des emprunts d’Etat allemands à 10 ans est tombé à 1,146 %, du jamais-vu pour le Bund, même en pleine crise de la dette, quand les investisseurs se reportaient sur le « papier » le plus sûr de la zone euro, rapporte le journal Les Echos.Les taux allemands ne sont pas influencés comme ils le sont habituellement par le mouvement des taux américains. L'écart se creuse : le rendement des Treasuries se situe plus de 130 points de base au-dessus du rendement du Bund. L'écart Etats-Unis-Allemagne n’avait pas été aussi important depuis au moins dix ans.Au regard des perspectives sur les marchés de la dette en zone euro, certains évoquent un phénomène de « japonisation », à savoir une chute des taux à des niveaux extrêmement faibles pour longtemps. Ce scénario frapperait l’Allemagne en particulier. Ces derniers temps, les marchés réagissent à l’aggravation de la situation géopolitique qui favorise la recherche d’actifs refuges, et à une conjoncture européenne atone avec une pression inflationniste au plus bas.
La contraction des placements monétaires des résidents auprès des institutions financières monétaires françaises s’atténue fortement (-0,2 % en juin après - 1,5 % en mai), a indiqué la Banque de France dans un communiqué, vendredi 25 juillet. L’institution précise notamment que le repli des titres d’OPC monétaires se modère (-6,7 %, contre une diminution de 11,4 % un mois plus tôt). Au 30 juin, leur encours est de 257 milliards d’euros.
Les investisseurs craignent, chaque jour un peu plus, le risque de bulle sur le marché de la dette spéculative, c’est-à-dire les obligations des entreprises les moins bien notées, selon Les Echos. Aux Etats-Unis, les fonds mutuels et ETF spécialisés sur les obligations spéculatives ont enregistré des retraits de l’ordre de 2,38 milliards de dollars, la semaine s’achevant le 23 juillet, selon Lipper. « Sur les deux dernières semaines, ce sont les sorties les plus importantes depuis environ un an », souligne Jean-Marc Delfieux chez Tikehau IM.Les opérateurs sont de plus en plus nombreux à pointer le risque d’une bulle aux Etats-Unis. Y compris des membres des banques centrales, à l’instar de Janet Yellen, qui, il y a quelques semaines, avait exprimé des craintes à cet égard. En Europe aussi des signaux inquiétants sont apparus. Ainsi, deux émissions ont été reportées ces derniers jours : celles du français Winoa et celle de l’italien Maire Tecnimont.
Au 30 juin 2014, l’actif global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg s’est élevé à 2.854,640 milliards d’euros contre 2.815,869 milliards un mois plus tôt. La progression atteint 1,38% sur un mois. Sur les douze derniers, le volume des actifs nets est en augmentation de 14,80%. En montant, l’encours a progressé de 38,771 milliards. Une hausse qui se répartit entre des souscriptions nettes de 19,123 milliards (+0,68%) et d’un effet marché de 19,648 milliards (+0,70%).
Le processus de calcul du cours de l’once à Londres, le «fixing», a été longtemps bénéficié d’un statut spécifique. Selon Le Temps, les quatre banques internationales – Barclays, Bank of Nova Scotia, Société Générale et HSBC – qui réalisent électroniquement deux fois par jour, matin et après-midi, cette opération, sont désormais soumises à l’autorité d’un administrateur indépendant. Ce serrage de vis fait suite à une série d’affaires récentes qui ont éveillé les soupçons sur des manipulations des cours.
Le crowdfunding séduit. Selon les résultats au 30 juin du baromètre de l’association Financement Participatif France (FPF), il a attiré 66 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année, soit un montant deux fois plus important qu’il y a un an. En détail, les plateformes de prêt arrivent en tête du classement avec 37,4 millions d’euros réunis, suivies par les plateformes de dons (19,2 millions d’euros collectés), puis d’investissement en capital (10 millions d’euros). Par ailleurs, un million de personnes en France ont prêté ou effectué un don. En moyenne, le montant de la collecte au 1er semestre a atteint 185 483 euros d’investissement en capital contre 3 478 euros pour les dons (avec récompenses et 2 411 euros sans contrepartie. Enfin pour les prêts, montant de la collecte moyenne est de 9 930 euros rémunérés et 650 euros, non rémunérés. Les plateformes de don soutiennent majoritairement des projets culturels et solidaires (66% des projets des plateformes de don avec récompenses, 83 % des projets des plateformes de don simple), les plateformes d’equity et de prêt contribuent principalement aux projets de développement d’entreprises (96% des projets d’equity, 77% des projets du prêt), précise le baromètre.
Le marché des fusions-acquisitions en Europe se reprend cette année. Selon l’Observatoire trimestriel des fusions-acquisitions Towers Watson réalisé en partenariat avec Cass Business School (City University, Londres), le nombre de transactions de fusions-acquisitions finalisées dépassant les 100 millions de dollars américains a nettement augmenté en Europe. Plus précisément, au deuxième trimestre, 34 transactions de plus de 100 millions de dollars US ont été enregistrées, soit un record pour la région depuis plus de deux ans.Il n’en va pas de même dans d’autres régions du globe. Ainsi, la moitié des opérations finalisées ce trimestre ont été réalisées en Amérique du Nord, mais les volumes restent faibles par rapport aux trois trimestres précédents pour la région. En Asie-Pacifique, les volumes de transactions continuent d’augmenter, mais ils sont en-dessous des niveaux européens pour la première fois depuis un an.Cela étant, partout dans le monde, indique l’Observatoire «les acquéreurs surperforment largement le marché. La tendance est particulièrement manifeste en Asie-Pacifique où les sociétés ayant mené leurs transactions à terme ont à date réalisé une performance financière pour cette année supérieure de 23,1 points de pourcentage (pp) à l’indice régional. Au cours de la même période, les acquéreurs nord-américains ont également surperformé de 6,2 pp (un chiffre tout à fait cohérent avec celui de la période correspondante en 2013), tandis que les acquéreurs européens affichent des performances supérieures à leur indice de 3,1 pp. A l’échelon mondial, les acquéreurs ont surperformé l’indice du marché de 7,9 pp sur l’année qui vient de s’écouler."Dans le détail, les transactions intersectorielles affichent de meilleurs résultats que celles réalisées dans un même secteur. Bien que ces deux types de transactions aient surperformé l’indice, les performances des transactions intersectorielles étaient supérieures à l’indice de 15,8 pp sur l’année alors que les transactions intrasectorielles ne surpassaient l’indice que bien plus modestement, de 4.4 pp.Par ailleurs, les transactions les plus importantes (soit d’une valeur de plus d’1 milliard de dollars US) ont surperformé par rapport aux transactions de taille moyenne (d’une valeur de moins d’1 milliard de dollars US). «Les premières ont surpassé l’indice de 8,8 pp et les secondes de seulement 7,3 pp sur l’année écoulée», indique Towers Watson.
Dans son édition de juillet le baromètre ETF Lyxor décrit les tendances observées au premier semestre 2014 sur le marché européen des ETF qui a bénéficié d’importantes entrées de capitaux sur la période. Sur les 6 premiers mois de l’année, la collecte nette du marché européen des ETF a atteint 23 milliards d’euros, avec un deuxième trimestre particulièrement solide (15,1 milliards d’euros). Le montant global de l’encours sous gestion est en hausse de 14% par rapport à la fin de l’année 2013, et se monte à 326 milliards d’euros, avec un impact marché significatif puisque le MSCI ACWI a gagné 5,7% entre le 31/12/13 et le 31/06/14 eu euro. Les ETF sur actions ont absorbé la majeure partie des entrées de capitaux (70%) au deuxième trimestre, contre 37% sur le premier trimestre 2014. Les fonds indiciels d’actions européennes sont les principaux bénéficiaires de cet environnement favorable et ont accueilli près de la moitié des NNA au niveau des actions développées au 1er semestre 2014, selon un communiqué. En revanche, les entrées de capitaux vers les fonds obligataires s’inscrivent en baisse. S’agissant des matières premières, les flux ont diminué par rapport à 2013.