Dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP), un consortium composé d’Hochtief Solutions, du fonds néerlandais Dutch Infrastructure Fund (DIF) et de Kemna Bau a été chargé de l’organisation et du financement d’un vaste projet de modernisation et d’entretien de l’autoroute A7 en Allemagne , rapporte L’Agefi. Ce projet d’un montant global de 600 millions d’euros a été financé par la première émission de «project bonds» destinée à un projet d’infrastructure publique en Allemagne. Une émission à laquelle la Banque européenne d’investissement (BEI) a apporté sa pierre, en y investissant 170 millions.
A quelques mois de l’entrée en vigueur des nouvelles règles sur le plafonnement des rémunérations variables, les banques d’envergure internationale se mettent à adapter, les unes après les autres, leur système de rémunération pour contourner ces contraintes, rapporte le journal Les Echos.Citigroup est ainsi le dernier en date à chercher à compenser la baisse attendue des bonus par la mise en place de primes mensuelles. Plus de 600 banquiers de Citi installés en Europe, affectés par le plafonnement des bonus, se verront donc attribuer ces indemnités (« allowances »). Selon le témoignage d’un banquier, le calibrage de ces primes permettra aux équipes européennes de Citi de recevoir les mêmes montants et la même répartition entre cash et actions que leurs collègues basés aux Etats-Unis ou en Asie.L’Autorité bancaire européenne (EBA) a lancé une enquête sur le sujet et devrait se prononcer d’ici à la fin de l’année.
Les facteurs qui militent pour la consolidation du secteur de la gestion d’actifs en Europe se renforcent, selon Les Echos. Tout d’abord, la progression des flux sur les ETF poussent les marges des gérants d’actifs à la baisse. Par ailleurs, selon le résultat des « stress tests », certains établissements bancaires seront tentés de revoir l’utilité stratégique de leur filiale de gestion face à l’opportunité de gagner du cash en les revendant.Les fonds de « private equity » sont également perçus comme une menace par les sociétés de gestion qui pour faire une acquisition doivent mettre les fonds propres équivalents au goodwill en face quand les fonds de capital investissement, eux, n’ont qu'à mettre de la dette. Autre menace souvent mise en avant par les professionnels de la gestion : la pression réglementaire, toujours plus forte qui elle aussi pousse à la consolidation puisqu’elle génère des coûts élevés. Enfin, l’apparition de gérants d’un nouveau type comme le chinois Alibaba favorise également le scénario d’une réduction du nombre de gérants « traditionnels ».
L’Office public chinois des changes (State Administration of Foreign Exchange ou SAFE) a attribué 1,35 milliard de dollars de quotas QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) à huit sociétés de gestion étrangères au cours du mois d’août, portant ainsi à 59,6 milliards de dollars le total de quotas QFII distribués à 254 institutions financières depuis le lancement du programme, rapporte Asia Asset Management.Au cours du mois écoulé, Safe a alloué un quota de 100 millions de dollars chacun à deux nouveaux participants, à savoir GF International Investment Management et Paradigm Asset Management. Par ailleurs, plusieurs acteurs déjà présents dans le programme ont bénéficié de quotas supplémentaires, à l’instar de Guotai Junan Assets (Asia), CSOP Asset Management et Uni-President Assets Management Corporation qui ont chacun reçu 100 millions de dollars. OrbiMed Advisors LLC, BlackRock Asset Management North Asia et Merrill Lynch International ont, quant à eux, obtenu des nouveaux quotas de 50 millions de dollars, 500 millions de dollars et 300 millions de dollars respectivement.En parallèle, l’autorité chinoise a distribué 3,36 milliards de dollars (21 milliards de renminbi) de nouveaux quotas RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) auprès de 18 institutions financières au cours du mois d’août. Neuf d’entre elles sont de nouveaux venus, à savoir BOCOM Schroder Asset Management (Hong Kong), State Street Global Advisors Asia, Xinhua Asset Management (Hong Kong), Qilu International Holdings, Philip Capital Management (HK), BlackRock Advisors (UK), HSBC Global Asset Management (UK), Pichon Asset Management Investment et, enfin, New Ideas Investment. A fin août 201, Safe a distribué un total de 278,6 milliards de renminbi de quotas RQFII à 81 établissements financiers depuis le lancement du programme.
La fiscalité des rachats de titres est certainement l’un des sujets les plus complexes de la fiscalité française applicable aux personnes physiques. Une décision récente du Conseil constitutionnel est venue bouleverser ce régime, pour le meilleur ou pour le pire …
Au cours du mois de juillet, l’encours des fonds de pension individuels espagnols a timidement progressé de 0,08 % pour s’établir à 60,28 milliards d’euros contre 60,23 milliards d’euros à fin juin, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Cette progression est exclusivement le fruit d’une collecte nette positive de 117,9 millions d’euros, les portefeuilles ayant dans le même temps dégagé un rendement négatif de 70,7 millions d’euros.Au cours du mois de juillet, la palme de la plus forte collecte nette revient à Caixabank qui a enregistré 119 millions d’euros de souscriptions nettes. Le groupe bancaire devance Renta 4 (26,1 millions d’euros de flux nets entrants), Bankia (13,1 millions d’euros), Mapfre (9,9 millions d’euros) et Bankinter (5,2 millions d’euros). A l’inverse, BBVA accuse la plus importante décollecte nette, à -28 millions d’euros, devant Catalunya Banc (-14,19 millions d’euros) et Barclays Bank (-11,7 millions d’euros).
BNP Paribas IP a détrôné Carmignac Gestion et dispose désormais du plus grand nombre d’abonnés. Telle est l’une des conclusions de la 3eme étude des principaux comptes Twitter en Asset Management français réalisée par Alban Jarry, directeur du programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale et membre du Conseild’Administration de XBRL France. «En un an, indique Alban Jarry, depuis la 1ere édition de l’étude, les changements sont radicaux. Il fallait 26 abonnés pour être dans le TOP 20 en août 2013. Désormais le minimum est de 408. Carmignac Gestion dominait le classement avec 1 087 abonnés, BNP Paribas IP en a maintenant 3 450".Par ailleurs, selon l'étude, des grands noms de la gestion française apparaissent dans le TOP20, notamment Edmond de Rothschild et CPR AM. D’une façon générale, 40 comptes Twitter à suivre en Asset Management affichent 64 271 followers tandis que le TOP 20 des institutions est passé de 3 942 abonnés à 19 423 en un an. Dans le détail, le classement des institutions est le suivant :1. BNP Paribas IP FR (@BNPPIP_FR) 3450 followers2. Boursovision.com (@Boursovision) 2235 followers3. Carmignac Gestion (@carmignac) 2060 followers4. Amundi (@Amundi_FR) 1540 followers5. OPCVM360 (@OPCVM360) 1075 followers6. Toutsurlesplacements (@TSMF_Placements) 848 followers7. Actu Finance (@Actu_Finance) 846 followers8. MeilleuresSicav (@MeilleuresSicav) 770 followers9. Amundi (@Amundi_ENG) 766 followers10. Financière Echiquier (@finechiquier) 692 followers11. AFG (@AFG_France) 654 followers12. Amaïka AM (@AmaikaAM) 651 followers13. Edmond de Rothschild (@EdeRothschild) 542 followers14. OFI Asset Management (@OFI_AM) 537 followers15. MeilleurInvestisment (@MeilleursInvest) 499 followers16. Prim’Finance (@PrimFinance) 474 followers17. Diamant Bleu Gestion (@DiamantBleuGest) 472 followers18. Midi Capital (@MidiCapital) 456 followers19. Trecento AM (@TrecentoAM) 448 followers20. CPR Asset Management (@CPR_AM) 408 followers
La composition de l’indice JPX-Nikkei Index 400 doit être modifiée pour la première fois depuis son lancement en janvier dernier. Sur les 400 titres composant l’indice, 31 seront retirés, entre autres Sony et Watami, remplacés par Panasonic et Calbee.A la différence des indices TOPIX ou Nikkei, l’indice JPX-Nikkei 400, sélectionne, parmi les 3.400 titres cotés à la Bourse de Tokyo, ceux qui se distinguent en termes de rentabilité des fonds propres. Il tient compte également de la qualité du management et de l’encadrement de la société en termes de gouvernement d’entreprise. Le JPX-Nikkei 400 sert désormais d’indice de référence au fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF.
Alors que les Etats africains se sont rués sur les marchés depuis 2007 bénéficiant de conditions avantageuses pour s’endetter, certains signes militent pour la prudence sur le marché de la dette africaine souveraine, selon Les Echos.Depuis le début de l’année, les Etats africains ont émis pour 7,7 milliards de dollars d’obligations, après un record de 11 milliards de dollars en 2013, selon les données de Dealogic. Mais « certains pays, notés autour de B, ont emprunté à un taux inférieur à 7%. C’est un niveau qui sous-estime les risques », met en garde Myriam Fernandez, chargé de la notation Afrique chez Standard & Poor’s.Par ailleurs, le coût de financement des Etats africains (dont la dette est surtout émise en dollars) augmentera avec la hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale (Fed), attendue en 2015.
Les actifs combinés des véhicules d’investissement en microfinance (MIVs) s'élevaient fin décembre 2013 à 9,9 milliards de dollars au niveau mondial, selon les estimations de la société suisse Symbiotics dans son étude annuelle sur les MIV publiée le 26 août. L’étude de Symbiotics porte sur 94% de ce montant, soit 9,3 milliards de dollars.Le portefeuille en microfinance (hors PME, commerce équitable) s’élevait fin 2013 à 7,1 milliards de dollars, une croissance de 68% depuis 2010. La majorité de ce portefeuille est gérée par des gestionnaires basés en Suisse (33%), suivie par les Pays-Bas (25,4%),l’Allemagne (14,4%) et les Etats-Unis (9,7%). Les investissements en microfinance sont principalement effectués à travers des instruments de dette (82%) et leurs régions géographiques cibles demeurent l’Europe de l’Est et l’Asie Centrale (40%). L’étude montre également que les MIVs investissent de plus en plus en monnaie locale. La part du portefeuille non couvert est aujourd’hui de 13,2%, une forte augmentation par rapport à 2010 où cette part n’était que de 2,5%.
S&P Dow Jones Indices (S&P DJI) a publié vendredi 22 août, les résultats de son étude annuelle portent sur les actifs indexés. Selon cette étude, le montant des actifs directement indexés au S&P 500 s’élevait à environ 1 878 milliards de dollars au 31 décembre 2013, soit une hausse proche de 20% par rapport à fin 2012. L’étude révèle également que l’encours des actifs utilisant le S&P 500 comme indice de référence dépassait les 7.000 milliards de dollars fin 2013. Entre fin 2012 et fin 2013, le montant des actifs « benchmarkés » à l’indice S&P 500 a progressé de 22%. Par ailleurs, au 31 juillet 2014, 619 ETF, représentant ensemble un encours de 716 milliards de dollars, répliquaient des indices calculés et publiés par S&P Dow Jones Indices.
En marge de la publication de ses résultats trimestriels le vendredi 22 août, le London Stock Exchange (LSE) a annoncé qu’il allait lever 938 millions de livres (1,17 milliard d’euros) pour financer l’acquisition de Frank Russell Company, la filiale de Northwestern Mutual spécialisée dans les indices et la gestion d’actifs. Dans le détail, près de 75 millions de nouveaux titres seront proposés au prix de 1,295 pence l’unité, soit une décote de 30,1 % par rapport au cours de clôture du jeudi 21 août. Dans un communiqué, la Bourse de Londres précise que ses nouvelles actions représentent environ 27,3 % des titres actuellement émis et 21,4 % du capital, une fois l’émission réalisée.Le LSE avait annoncé au mois de juin le rachat de Frank Russell pour un total de 2,7 milliards de dollars afin de renforcer sa présence sur le marché nord-américain des services financiers et plus particulièrement des indices. A l’issue de la transaction, l’opérateur boursier deviendra le troisième acteur sur le marché de la fourniture d’indices.
Les grandes banques de Wall Street ont promis à leurs juniors des augmentations de salaire significatives, de l’ordre de 20%, en 2015, selon le journal Les Echos.Il s’agit pour des établissements aussi prestigieux que Goldman Sachs ou JPMorgan de retenir les profils qu’ils jugent les plus intéressants, notamment les diplômés des universités de l’Ivy League (Harvard, Princeton, Brown, Cornell, Dartmouth, Yale…) face à la concurrence d’autres segments de l’industrie financière moins réglementés, comme les fonds de capital-investissement ou les hedge funds, qui proposent des rémunérations plus attrayantes. La Silicon Valley et ses entreprises stars de la high-tech ( Google, Facebook) attirent aussi une proportion croissante des diplômés des écoles les plus prestigieuses. Ces sociétés rémunèrent souvent avec des actions promises à de belles plus-values.
Léger coup de froid pour l’industrie des fonds alternatifs. Au cours du mois de juillet, les hedge funds ont effet perdu 0,44%, selon le Barclay Hedge Fund Index compilé par le cabinet d’études BarclayHedge. Toutefois, depuis le début de l’année 2014, l’indice reste positif avec un rendement de 3,26%.Dans le détail, 11 des 18 indices dédiés aux hedge funds de Barclay ont enregistré des pertes en juillet. A titre d’exemple, l’indice Barclay Healthcare & Biotechnology a cédé 2,36% tandis que les indices Technology et European Equities ont perdu respectivement 1,66% et 1,08%. Tout n’est pourtant pas morose pour le secteur. Ainsi, l’indice Barclay Pacific Rim Equities a gagné 1,23 % tandis que les indices Emerging Markets et Convertible Arbitrage ont respectivement gagné 0,82 % et 0,24%.Depuis le début d’année, la palme de la meilleure performance revient à l’indice Healthcare & Biotechnology, avec un gain de 8,70%. A contrario, l’indice Equity Short Bias enregistre la plus mauvaise performance avec une un perte de 9,24% depuis le début de l’année.
L’association européenne du capital investissement EVCA (European Private Equity and Venture Capital Association) a publié, jeudi 21 août, son rapport statistique portant sur l’activité du private equity dans les pays d’Europe centrale et de l’Est sur l’année 2013. Il ressort que le montant des investissements au sein de cette vaste région a atteint 783 millions d’euros en 2013, soit une baisse de 22% par rapport à 2012. Dans le même temps, les désinvestissements ont atteint 741 millions d’euros, soit le troisième montant annuel le plus élevé dans la région. Les levées de fonds sont tombées à 433 millions d’euros en 2013 dans l’ensemble de la zone, soit une baisse de 37% par rapport à 2012.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro s’est inscrit à 7.915 milliards d’euros en juin 2014, contre 7.531 milliards en mars 2014, soit une progression de 384 milliards d’euros d’un trimestre sur l’autre, selon des statistiques communiquées part la Banque centrale européenne. Une évolution qui s’explique par une augmentation de la valeur des titres et par les émissions nettes. Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ainsi ressorties à 155 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014.Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 822 milliards, après 833 milliards. Les rachats nets de titres d’OPCVM monétaires se sont inscrits à 19 milliards d’euros. S’agissant des actifs des OPCVM non monétaires de la zone euro, le taux de croissance annuel des titres autres que des actions est ressorti à 8,9 % en juin 2014, les souscriptions nettes s’élevant à 106 milliards d’euros au deuxième trimestre. Dans le cas des actions et autres participations, ce taux s’est inscrit à 7,5 % et le montant des souscriptions nettes à 53 milliards d’euros au deuxième trimestre. En ce qui concerne les avoirs en titres d’OPCVM, le taux de croissance annuel s’est établi à 12,4 % et les souscriptions nettes à 28 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 4,1 % en juin 2014, et les souscriptions nettes se sont élevées à 35 milliards d’euros au deuxième trimestre 2014. S’agissant des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 7,1 % et les souscriptions nettes sont ressorties à 34 milliards d’euros au deuxième trimestre. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 10,5 % et les souscriptions nettes à 64 milliards d’euros.
Au premier trimestre, le taux d'épargne en France a atteint un point haut, à 15,9% du revenu disponible brut, contre 14,7% au dernier trimestre de 2013, approchant ainsi le niveau de l’Allemagne où les ménages épargnent environ 16,2% de leur revenu disponible brut, selon les derniers chiffres de la Banque de France rapportés ce matin dans le journal Les Echos.Les dépôts à vue constituent un des principaux postes où les ménages français « placent » leur argent. Les flux d'épargne s’avèrent en outre très positifs pour le PEL, mais franchement négatifs pour les comptes à terme. Quant à la Bourse, elle ne représente plus grand-chose dans les placements financiers des ménages (moins de 5 %).
L’agence de notation Moody’s Investors Service a revu à la baisse sa prévision de croissance pour la France lundi 18 août, pour la deuxième fois en deux semaines. Moody’s vient d’abaisser à 0,5 % sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2014, déjà baissé à 0,6 % lundi dernier (contre 1% auparavant). Pour 2015, Moody’s n’attend plus qu’une progression de 0,9% du PIB, contre 1,3% auparavant. L’agence justifie le dernier abaissement par la faiblesse de la demande dans le pays et la contraction de 1,1% des dépenses d’investissement.
L’industrie mondiale des hedge funds a enregistré une collecte de 7,7 milliards de dollars (soit 0,3 % des actifs totaux) au cours du mois de juin, en net retrait par rapport aux 19,1 milliards de dollars collectés au mois de mai (0,8 % des actifs totaux), selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment Research. «La collecte du premier semestre 2014 pour les hedge funds s’élève à 82,5 milliards de dollars (3,8 % des actifs totaux), soit la meilleure collecte depuis 2007», note Sol Waksman, président et co-fondateur de BarclayHedge, cité dans un communiqué. De fait, au premier semestre 2013, la collecte était modestement ressortie à 26,8 milliards de dollars (soit 1,5% des actifs totaux).Grâce à cette performance, les encours de l’industrie atteignent 2.350 milliards de dollars à fin juin, soit le niveau le plus élevé depuis six ans, sur la base de données portant sur 3.441 fonds. Au cours des douze derniers mois, les actifs sous gestion ont progressé de 21% mais ils demeurent en baisse de 3,6 % par rapport au record de juin 2008, date à laquelle les encours s’élevaient à 2.400 milliards de dollars.Selon les données de BarclayHedge et TrimTabs, l’industrie des hegde funds a dégagé un rendement de 1,4% en juin. Bien que cette performance soit la meilleure au cours des quatre derniers mois, elle est toutefois en-deçà du S&P 500 qui a gagné 2,1 % sur la même période de référence. Au cours des douze derniers mois, les hedge funds ont réalisé un rendement de 10,8% contre 24,6% pour le S&P 500.
L’indice Credit Suisse Hedge Fund a terminé le mois de juillet en baisse de 0,31 %, avec cinq des 10 indices sous-jacents dans le rouge. Les Managed Futures sont la stratégie ayant le plus souffert, avec une perte de 1,03 % sur le mois, suivie de la stratégie long/short equity (-0,97 %), event driven (-0,59 %) et global macro (-0,01 %). En juillet, c’est l’indice «dedicated short bias» qui a réalisé la meilleure performance (+2 %).