Les ETF et les ETP Smart Beta ont collecté 69 milliards de dollars d’actifs nets au cours des 11 premiers mois de l’année 2017 au niveau mondial, indiquent les dernières statistiques de ETFGI, un cabinet de conseil et de recherche indépendant sur les fonds et produits indiciels cotés (ETF / ETP). Les encours sur ces produits ont progressé de 30,1% en un an, soit la plus grande progression annuelle depuis 2009, et en hausse de 3,8% par rapport au record précédent de 661,74 milliards de dollars enregistré en octobre 2017. Depuis le début de l’année, et à fin novembre 2017, les ETF et les ETP Smart Beta cotés dans le monde ont enregistré des souscriptions nettes record de 68,73 milliards de dollars, soit 22% de plus que les souscriptions nettes de l’ensemble de l’année 2016 et plus que le précédent record de 45,88 milliards de dollars pour la même période en novembre 2016. Novembre 2017 a également été le 21ème mois consécutif d’entrées nettes sur les ETF / ETP, avec 9,06 milliards de dollars collectés au cours du mois. La majorité de ces flux est à attribuer aux 20 premiers ETF par les nouveaux actifs nets, qui ont collectivement collecté 33,84 milliards de dollars en 2017. Le iShares Core S&P Small-Cap ETF (IJR US) a généré à lui seul des entrées nettes de 6,51 milliards de dollars.
Fin 2016, le patrimoine économique national en France net s’élève à 14.023 milliards d’euros, soit 7,7 fois le produit intérieur net de l’année, selon la Banque de France. Il progresse de 3,1 % par rapport à 2015 sous l’effet de la hausse des prix des logements et des valorisations boursières.Le patrimoine net des ménages s’établit à 11.145 milliards d’euros à la fin 2016, soit 8,3 fois leur revenu disponible net de l’année. Il accélère quelque peu (+ 3,2 %, après + 2,2 % en 2015), du fait notamment de la hausse des prix de l’immobilier. Cette évolution est calculée après neutralisation de l’impact sur le patrimoine des ménages de la réévaluation des actifs des sociétés d’assurance qui résulte de la réglementation « Solvabilité II ». En 2016, la valeur du patrimoine en constructions et terrains progresse de 3,1 %, après une hausse de 1,0 % en 2015. Elle est soutenue par la hausse des prix de 2,0 % en 2016, après une baisse de 0,1 % en 2015 pour les logements anciens et par le dynamisme de la construction neuve : le nombre de logements commencés en cours d’année s’accroît de 9,7 % en 2016, après une baisse de 0,7 % en 2015. Au total, l’ensemble des actifs non financiers des ménages, qui constitue les deux tiers de leur patrimoine total, accélère : + 3,2 % (après + 1,0 % en 2015). Cette croissance reste toutefois inférieure au taux de croissance annuel moyen entre 2004 et 2014 (+ 3,8 %). Les modalités d’évaluation des montants détenus sur les contrats d’assurance-vie, qui constituent une fraction importante du patrimoine des ménages, ont été modifiées par la mise en place en 2016 du régime prudentiel « Solvabilité II » qui conduit à comptabiliser désormais les montants d’assurance-vie en valeur de marché. Il en résulte une croissance comptable très forte des actifs des ménages en assurance-vie : + 15,3 % en 2016 (après + 3,9 % en 2015). En neutralisant l’impact de ce changement de méthode, l’augmentation des actifs des ménages en assurance-vie est de 3,1 %, comme celle du total de leurs actifs financiers. S’agissant des autres types de produits financiers, les placements bancaires s’intensifient, l’encours en numéraire et dépôts progressant de 4,1 %, après + 3,4 % en 2015. Les ménages favorisent les plans d’épargne-logement. L’encours des actions et parts de fonds d’investissement décélère (+ 2,9 %, après + 8,0 %). Les ménages bénéficient d’une valorisation des actions en 2016 (l’indice boursier SBF 120 progresse de 4,7 % en 2016, après + 9,0 % en 2015) tandis que le flux d’acquisition net est légèrement négatif. Les ménages continuent de se détourner de la détention directe de titres de créance (– 5,2 %, après – 14,5 %). Par ailleurs, selon la Banque de France, les fonds propres des sociétés financières croissent de nouveau fortement. Enfin, le patrimoine net des administrations publiques continue de diminuer et s’établit à 190 milliards d’euros fin 2016, contre 255 milliards d’euros en 2015.
Trois semaines après l’approbation de futures sur le bitcoin par la Commodity Futures Trading Commission aux Etats-Unis, Solactive lance le Solactive Bitcoin Front Month Rolling Futures 5D Index, un indice qui suit la performance des futures XBT cotées sur le CBOE Global Markets (CBOE). L’indice pourra servir de sous-jacent à des ETF ou produits structurés.
L’industrie italienne de la gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 7,8 milliards d’euros au cours du mois de novembre, après 6,8 milliards d’euros en octobre, selon des données publiées ce 22 décembre par Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Au cours du mois écoulé, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont attiré 6,82 milliards d’euros de flux nets entrants, contre 6,7 milliards d’euros en octobre. Cette collecte nette a été principalement tirée par les fonds flexibles, qui ont engrangé 2,76 milliards d’euros de flux nets. Suivent les fonds diversifiés (1,49 milliard d’euros), les fonds obligataires (1,12 milliard d’euros) et les fonds monétaires (1 milliard d’euros). Les fonds actions ont connu un petit mois d’octobre, avec seulement 331 millions d’euros de souscriptions nettes. Enfin, les hedge funds affichent une très modeste collecte nette de 67 millions d’euros.En parallèle, les fonds fermés ont enregistré en novembre une collecte nette de 82 millions d’euros seulement tandis que la gestion sous mandat a capté 925 millions d’euros de flux nets entrants. Depuis le 1er janvier 2017, la collecte nette du secteur italien de la gestion d’actifs s’élève à 95,18 milliards d’euros, en hausse de 70% par rapport aux 55,6 milliards d’euros collectés en 2016. A eux seuls, les fonds ouverts ont drainé 71,3 milliards d’euros de flux nets. Les fonds fermés affichent, quant à eux, une collecte nette de 1,11 milliard d’euros. Enfin, la gestion sous mandat a totalisé 22,7 milliards d’euros de souscriptions nettes.A fin novembre 2017, les actifs sous gestion du secteur italien de la gestion d’actifs atteignent 2.086 milliards d’euros, soit une hausse de 142 milliards, ou 7,3%, par rapport aux 1.944 milliards d’euros d’encours affichés à fin décembre 2016. A eux seuls, les fonds ouverts affichent 1.007 milliards d’euros d’encours. Les encours des fonds fermés s’inscrivent à 50,7 milliards d’euros tandis que les encours de la gestion sous mandat totalisent 1.028 milliards d’euros.
Le vote tant attendu de la réforme fiscale américaine a été salué par des ventes d’actifs et des prises de bénéfices par les investisseurs, montre l'étude hebdomadaire de BofA Merrill Lynch qui reprend les chiffres d’EPFR. Ainsi, les fonds actions ont enregistré sur le semaine se terminant au 20 décembre des ventes de 14,5 milliards de dollars net, soit les plus fortes ventes depuis le Brexit, les fonds obligataires de 3,2 milliards de dollars (le plus important sur 52 semaines), et les fonds sur l’ or de 400 millions de dollars.Sans surprise, ce sont avant tout les fonds actions américaines qui ont le plus souffert avec une décollecte de 14,6 milliards de dollars, soit la plus forte décollecte hebdomadaire depuis l'élection de Donald Trump. Les actions européennes, grandes favorites du marché cette année, ont subi une troisième semaine consécutive de rachats pour la première fois depuis octobre 2016, avec 0,8 milliard de dollars sortis de la classe d’actifs cette semaine. Seules les fonds actions japonaises et émergentes ont été épargnées, avec des entrées modestes de 1 milliard de dollars et 1,4 milliard de dollars respectivement.Sur l’obligataire, les fonds high yield ont souffert le plus avec 5,3 milliards de dollars de retraits, soit la huitième semaine consécutive de décollecte sur ce segment de marché. Cela correspond à la plus longue série négative enregistrée depuis la crise financière de 2008.
Le Livret A a renoué avec la collecte au mois de novembre, avec des entrées nettes de 130 millions d’euros après des rachats de 1,58 milliard d’euros en octobre, selon des données communiquées ce 21 décembre par la Caisse des dépôts. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) a pour sa part affiché une décollecte nette de 100 millions d’euros après 420 millions d’euros le mois précédent. Les deux véhicules enregistrent ainsi un excédent de 30 millions d’euros, après deux mois consécutifs dans le rouge.Sur les onze premiers mois de l’année, la collecte cumulée du Livret A et du LDDS atteint 12,02 milliards d’euros, dont 10,6 milliards pour le Livret A et 1,42 milliard pour le LDDS -, contre -0,18 milliard sur la même période de 2016. L’encours total des deux livrets, avec les intérêts capitalisés, s'élevait à 372,9 milliards d’euros à fin novembre, dont 270,1 milliards pour le Livret A et 102,8 milliards pour le LDDS.Le gouvernement a décidé cet été de maintenir le taux d’intérêt du Livret A et du LDDS à 0,75% à compter du 1er août, niveau auquel il est fixé depuis août 2015. Il a annoncé son intention de le geler pendant deux ans à ce niveau historiquement bas pour offrir aux organismes de logement social des conditions de financement attractives en échange d’une baisse de leurs loyers qui permettrait à l’Etat de diminuer les aides personnalisées au logement.
L'épargne retraite des Français s'élève à 795,4 milliards d’euros en 2016, en hausse de 3,6% par rapport à l’année précédente, selon les résultats de l'édition 2017 de l’Observatoire des Retraites Européennes d’Eres. Elle se répartit sur les différents placements financiers des Français et l’assurance-vie en représente toujours près de 46%. Les versements bruts en vue de la retraite se sont élevés à 48,2 milliards d’euros, en hausse de 4,1% par rapport à 2015. Ils représentent 6,1% des encours d’épargne retraite.L’épargne retraite des Français est en hausse régulière de 4% par an depuis 2003 mais les produits dédiés à la retraite (PERP, Madelin, …) et l’épargne collective (PEE, PERCO, Plan d’Epargne Retraite Entreprise, …) progressent deux à trois fois plus vite : +11,4% par an sur les produits dédiés et +7,4% par an sur les produits collectifs.» L’actualité réglementaire a été riche en 2017. Les nouvelles évolutions attendues auront un impact sur l’épargne retraite. Le poids de l’assurance-vie dans l’épargne retraite et l’épargne en général devrait ainsi baisser du fait de l’alignement de la fiscalité de l’assurance- vie sur le droit commun avec l’instauration du prélèvement forfaitaire unique, appelée « Flat tax » ou encore suite à la baisse continue du rendement des fonds en euros. Nous attendons aussi un développement de l’épargne d’entreprise (PEE, PERCO, PERE) grâce au régime fiscal dérogatoire et aux incitations à venir dans le Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE)», commente Olivier de Fontenay, associé fondateur d’Eres.Les résultats complets de l’étude seront publiés dans les prochains jours sur le blog www.partageduprofit.com
En novembre, les investisseurs ont placé 16,6 milliards de dollars dans les fonds d’actions américaines gérées passivement contre 27,6 milliards de dollars en octobre, selon des données communiquées par Morningstar. Du côté de la gestion active, les investisseurs ont racheté pour 17,9 milliards de dollars dans les actions américaines, contre 18,8 milliards de dollars le mois précédent. Les fonds d’obligations fiscalisées ont pour leur part enregistré une collecte nette de 24,7 milliards de dollars, également répartis entre gestion passive et gestion active. Parmi les principaux distributeurs, Pimco et Dimensional Fund Advisors arrivent en tête avec des collectes dans les fonds actifs de respectivement 2,9 milliards de dollars et 1,9 milliard de dollars. Franklin Templeton et Fidelity ont en revanche été confrontés à de nouvelles sorties. Du côté de la gestion passive, Vanguard occupe le premier rang avec 19,4 milliards de dollars, devant BlackRock/iShares avec 18,3 milliards de dollars. Parmi les fonds les plus recherchés en gestion active, Pimco Income enregistre des entrées nettes de 2,6 milliards de dollars, devant Dodge & Cox Income avec 1,2 milliard de dollars. Du côté passif, iShares Core S&P 500 a tiré son épingle du jeu dans un «Top 5" dominé par Vanguard.
Les gérants d’actifs pourront partir l’esprit tranquille pour les fêtes de fin d’année. Avec des indices au plus haut, 2017 constituera, sauf surprise de toute dernière minute, une belle année pour les performances des fonds. En outre, et cela n’était pas gagné d’avance, d’après une étude de Moody’s parue récemment, les sociétés de gestion ont montré qu’elles avaient su faire face aux innombrables défis qu’elles traversent depuis la crise financière et qui les attendent encore. C’est en tout cas l’avis de l’agence américaine qui a relevé de négative à stable sa perspective sur le secteur. La vigilance reste toutefois de mise face aux mutations technologiques. Pour preuve, le régulateur britannique avait à peine annoncé qu’il ne comptait pas réglementer la blockchain au Royaume-Uni, que l’on apprenait cette semaine la faillite d’une plate-forme de crypto-monnaie en Corée du Sud, mettant en lumière la fragilité de ce nouvel écosystème.En France, la nomination d’un duo de femmes à la tête de la Banque Degroof Petercam France, envoie aussi un message plutôt positif à la gent féminine encore peu représentée dans les fonctions de direction en finance. C’est encore une des seules institutions bancaires dans l’hexagone à avoir à sa tête deux femmes disposant du statut de « dirigeant effectif » au sens de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution).L’investissement responsable a aussi montré qu’il continuait de s’immiscer dans les esprits. Natixis a ainsi annoncé qu’il cessait toutes ses activités liées au tabac, ce qui comprend donc les investissements de son pôle de gestion d’actifs. Par ailleurs, le spécialiste de l’investissement socialement responsable, Actiam, a recruté Eric Tajchman pour cibler la FranceEnfin, la régulation continuera de faire parler d’elle en 2018. Se voulant plus compréhensif vis-à-vis des délais impartis, le régulateur européen, l’Esma a accordé une période de grâce pour l’introduction du LEI. A l’inverse, aucun répit n’est accordé dans les cas de soupçons de blanchiment d’argent ou de fraude. En Suisse, SIX Exchange a émis un avertissement à l’encontre de la banque privée Bellevue Group, tandis que JP Morgan Suisse va être surveillé de près par la Finma, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, dans le cadre d’une affaire de blanchiment d’argent liée au fonds souverain malaisien 1MBD.
Le cours du bitcoin a brièvement chuté ce matin sous les 13.000 dollars avant de se reprendre légèrement. En milieu de journée, selon Coinmarketcap, la cryptomonnaie chutait encore de 17,78% à 13.841 dollars. Elle a perdu un quart de sa valeur en une semaine.
Les OPC de droit français ont enregistré une collecte nette de 6 milliards d’euros au cours du mois d’octobre, selon des statistiques publiées par l’Association française de la gestion financière (AFG). Cette collecte nette est exclusivement tirée par les fonds monétaires qui ont engrangé 8 milliards d’euros de flux nets. Les fonds diversifiés parviennent également à tirer leur épingle du jeu, avec 1,5 milliard d’euros de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds obligataires ont subi 2,3 milliards d’euros de sorties nettes tandis que les fonds actions accusent 400 millions d’euros de rachats nets. Enfin, les fonds à formule affichent 800 millions d’euros de décollecte nette.
Les OPC de droit français ont enregistré une collecte nette de 6 milliards d’euros au cours du mois d’octobre, selon des statistiques publiées par l’Association française de la gestion financière (AFG). Cette collecte nette est exclusivement tirée par les fonds monétaires qui ont engrangé 8 milliards d’euros de flux nets. Les fonds diversifiés parviennent également à tirer leur épingle du jeu, avec 1,5 milliard d’euros de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds obligataires ont subi 2,3 milliards d’euros de sorties nettes tandis que les fonds actions accusent 400 millions d’euros de rachats nets. Enfin, les fonds à formule affichent 800 millions d’euros de décollecte nette.A l’issue des 10 premiers mois de l’année 2017, la collecte nette des OPC de droit français s’élèvent à 72,5 milliards d’euros. Les fonds monétaires se taillent la part du lion, avec 30,9 milliards d’euros de flux nets entrants. Suivent les fonds obligataires (23,3 milliards d’euros de collecte nette), les fonds diversifiés (10,6 milliards d’euros) et, enfin, les fonds actions (7,7 milliards d’euros).A fin octobre 2017, l’encours des OPC de droit français ressort à 1.952,1 milliards d’euros, en hausse de 20,2 milliards d’euros par rapport au mois de septembre.
L’érosion de la biodiversité est, avec l’évolution climatique, l’un des deux grands enjeux écologiques mondiaux, commente la Caisse des dépôts (CDC) dans un communiqué. Elle estime ainsi que, comme cela a été le cas pour le climat et l’apparition de l’indicateur « Tonne équivalent CO2 », une notation biodiversité est nécessaire pour permettre aux acteurs économiques de s’aligner sur les objectifs internationaux. CDC Biodiversité propose une méthode de mesure de cet impact sur la biodiversité, le Global Biodiversity Score. « La recherche d’indicateurs synthétiques susceptibles de rendre compte des impacts des activités économiques sur l’environnement est en train de changer profondément le monde de l’entreprise et le secteur financier. En matière de lutte contre le changement climatique, l’adoption de la tonne équivalent carbone structure désormais les politiques et actions de l’ensemble des acteurs. De la même façon, pour que la mobilisation en faveur de la biodiversité égale celle obtenue en faveur du climat, nous avons sans aucun doute besoin d’un indicateur de mesure simple, transparent, représentatif de l’impact sur la biodiversité », commente Laurent Piermont, président de CDC Biodiversité.Calculer l’empreinte biodiversité d’une entreprise revient à établir un lien quantitatif entre son activité et ses impacts sur la biodiversité. Ces impacts sont la conséquence de la contribution de l’activité économique de l’entreprise aux différentes pressions menaçant la biodiversité à l’échelle mondiale comme la conversion et l’utilisation des terres, les pollutions, l’introduction d’espèces invasives ou le changement climatique par exemple. Dès lors, l’empreinte biodiversité d’une entreprise peut être calculée en deux étapes. La première consiste à faire le lien entre l’activité économique de l’entreprise et les pressions affectant la biodiversité. La deuxième analyse l’impact de ces pressions sur la biodiversité. L’enjeu est la construction d’un outil présentant cinq qualités : représenter la biodiversité elle-même (et non pas uniquement sa valeur ou les services qu’elle rend) au risque, sinon, de détourner l’action de l’objectif visé ; être transparent et consensuel ; être à la fois compréhensible par le plus grand nombre et aisé à calculer par une entreprise ; s’exprimer par un nombre ; et être capable de rendre compte, par ses variations, des efforts accomplis par celui dont on mesure l’impact. Dans un objectif de production d’une méthodologie prenant en compte les besoins et contraintes des utilisateurs finaux que sont les entreprises et les acteurs financiers, CDC Biodiversité a opté pour une approche opérationnelle en lançant le Club B4B+ (Business for Positive Biodiversity) qui rassemble les entreprises et autres acteurs engagés pour une biodiversité positive. Cette initiative a pour but de mobiliser des acteurs du secteur privé, principalement des entreprises issues de tous types de secteurs économiques, afin de définir avec elles les modalités et les obstacles pratiques du déploiement de la méthodologie Global Biodiversity Score™ en conditions réelles. Le Club B4B+ compte à ce jour plus d’une vingtaine de membres de secteurs aussi variés que l’industrie, l’immobilier, l’énergie, la construction, la banque et l’assurance. CDC Biodiversité, à travers sa mission de recherche et développement : la Mission Economie de la Biodiversité, publie ce 20 décembre un cahier dédié sur cette empreinte biodiversité : « Vers une évaluation de l’empreinte biodiversité ». Cette publication à destination des entreprises et des institutions financières reprendra les grandes étapes de construction du Global Biodiversity Score.
La société de gestion Flornoy & Associés Gestion a annoncé que depuis lundi 11 décembre 2017, les trois sicav Flornoy Valeurs familiales, Flornoy Allocation et Flornoy MidCap Europe, sont accessibles aux investisseurs via Euronext Fund Service Paris. Jusque-là réservée à une clientèle professionnelle, les fonds sont désormais disponibles plus facilement et à moindre coût pour tout investisseur particulier ou professionnel via un intermédiaire en Bourse, indique un communiqué.
Les sociétés de private equity vendent des entreprises à une vitesse supérieure que pendant les années qui ont conduit à la crise financière, rapporte le Financial Times. Les ventes d’entreprises par les groupes de capital investissement en Europe ont généré 489 milliards d’euros sur les quatre dernières années, soit plus d’un tiers que le pic atteint entre 2004 et 2007, selon une analyse des volumes d’opérations réalisée par le Centre for Management Buyout Research. Ces quatre dernières années, le prix des actifs vendus a aussi atteint un record : 254 millions d’euros en moyenne contre 151 millions sur les quatre ans à 2007.