En novembre, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 4,2 milliards de couronnes (420 millions d’euros), en retrait par rapport aux 6,9 milliards de couronnes (690 millions d’euros) d’octobre, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Depuis le début de l’année, la collecte s’établit néanmoins à 79,2 milliards de couronnes (7,92 milliards d’euros), soit bien plus que le niveau de l’ensemble de 2016 (53,2 milliards de couronnes). En novembre, on notera que les fonds actions ont vu sortir 900 millions de couronnes, alors qu’ils avaient drainé plus de 10 milliards en octobre. Les fonds obligataires collectent 3,5 milliards et les fonds diversifiés, 2,9 milliards de couronnes. Les fonds monétaires accusent des rachats de 2,1 milliards de couronnes.A fin novembre, les encours des fonds commercialisés en Suède ont atteint près de 4.000 milliards de couronnes, à 3.993 milliards (399 milliards d’euros). Sur ce total, 59 % sont dans des fonds actions.
Le « Climate Finance Day », qui se tient ce lundi après-midi à Bercy, a pour objectif de mobiliser les acteurs de la finance autour de la question de la transition énergétique et de la lutte contre le réchauffement climatique, rapporte le quotidien Les Echos. Cette réunion des acteurs de la finance, organisée par le ministère de l’Economie et des Finances et Paris Europlace, a pour objectif d’intensifier les efforts et leur donner une dimension mondiale. Parmi les participants, on comptera notamment Ma Jun, conseiller du président de la banque centrale chinoise ou le le directeur général du fonds souverain norvégien. L’enjeu est majeur : pour se doter d’infrastructures durables, les besoins de financement sont estimés à 90.000 milliards de dollars sur quinze ans, soit 6.000 milliards par an.Au cours de cette réunion, l’accent sera notamment mis sur le développement des obligations vertes. Avec plus de 17 milliards d’euros de « green bonds » émis cette année, la France représente 13% des volumes et se classe en troisième position derrière les Etats-Unis et la Chine. Du côté des institutions financières, plusieurs acteurs ont mis en place des politiques favorables au climat, rapporte le quotidien économique. Aviva s’est ainsi engagé à investir 2,5 milliards de livres sterling dans les infrastructures vertes tandis qu’Axa table sur 3 milliards d’euros d’investissement d’ici à 2020.
L’engouement pour les cryptomonnaies est entré dans une nouvelle phase de son histoire alors que les contrats à terme sur bitcoins ont été lancés ce dimanche. Le contrat le plus négocié sur la bourse CBOE Global Markets basée à Chicago s’est ouvert dimanche soir à 15.460 dollars à New York, avant de bondir à 18.700 dollars, soit un gain de 21%. Ils ont été cotés pour la dernière fois à 18.100 dollars, soit une prime de plus de 1.700 dollars sur le prix de Gemini Exchange.Les contrats à terme sont des contrats réglés en numéraire sur la base du prix de vente aux enchères du bitcoin en dollars américains sur Gemini Exchange, détenu et exploité par les entrepreneurs de monnaie virtuelle Cameron et Tyler Winklevoss. Depuis le début de l’année, la valeur de la crypto-monnaie a été multipliée par 15, suscitant un fort engouement et de nombreuses interrogations sur un phénomène de bulle.
Le spécialiste suisse de la banque en ligne Swissquote a annoncé ce 8 décembre, qu'à partir du 18 décembre, l’Ether (ETH) et le Bitcoin Cash (BCH) viendront s’ajouter à son offre de trading de crypto-monnaies. Swissquote avait déjà annoncé en juillet une collaboration avec Bitstamp afin de permettre à ses clients d’acheter et de vendre des bitcoins (BTC).
La perspective d’une nouvelle hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale lors de la dernière réunion, cette année, du comité de politique monétaire, a freiné les ardeurs des investisseurs pour l’obligataire. D’autant plus qu’avec la réforme fiscale, la Fed pourrait avoir plus que jamais, des raisons supplémentaires de poursuite le mouvement de remontée des taux en 2018. Durant la semaine au 6 décembre, les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont ainsi enregistré des entrées nettes de seulement 1,4 milliard de dollars, le montant le plus bas des cinquante dernières semaines, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds spécialisés sur les obligations à haut rendement ont de leur côté subi des sorties nettes de 1,4 milliard de dollars, enregistrant une sixième semaine consécutive de rachat. Les fonds de dette émergente ont en revanche encore attiré 2,2 milliards de dollars. Mais, au total, les fonds obligataires bouclent la semaine sur une collecte nette de seulement 1,2 milliard de dollars.Les fonds actions, toutes zones géographiques confondues, ont affiché des souscriptions de 3,1 milliards de dollars, poursuivant une série de flux nets positifs sur 24 des 25 dernières semaines. Les fonds d’actions américaines et d’actions japonaises ont enregistré des entrées nettes de respectivement 1,7 milliard de dollars et 1,3 milliard de dollars. En revanche, les fonds d’actions européennes et d’actions émergentes ont affiché des sorties nettes, certes plus modestes, de respectivement 500 millions et 400 millions de dollars. Les fonds indiciels ont attiré 13,7 milliards de dollars sur la période et les fonds traditionnels 10,6 milliards de dollars.
L’Association Française de la Gestion financière (AFG) et l’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (Aspim) publient la deuxième édition de l’étude du marché des OPCI (organisme de placement collectif en immobilier) 2017. L’actif brut du marché des OPCI au 31 décembre 2016 est supérieur à 78 milliards d’euros, soit plus du double que celui enregistré à fin 2013, date de la dernière étude. Cette forte croissance place les OPCI devant les SCPI, dont la capitalisation est de 43,5 milliards d’euros à cette même date. En revanche, les OPCI sont encore loin derrière les SIIC, dont l’actif brut est de 128,5 milliards d’euros à fin2016. La croissance de l’encours des OPCI destinés aux particuliers (10,4 milliards d’euros à fin 2016 contre 1,2 milliard d’euros en 2013) démontre que ce véhicule a trouvé toute sa place dans l’épargne des particuliers, notamment au travers des contrats d’assurance-vie, et contribue à la diversification de leur patrimoine sur la base d’un actif réel. Les investisseurs institutionnels se tournent davantage vers les véhicules professionnels (OPPCI), qui leur permettent d’augmenter leur exposition sur le marché immobilier français. Ainsi, leur actif brut s’élève à 67,7 milliards d’euros à fin 2016 (contre 33,4 milliards d’euros à fin 2013), réparti quasi intégralement dans de l’immobilier détenu directement ou indirectement à travers des participations contrôlées.Cette dynamique industrielle soutenue se retrouve également dans le nombre de véhicules en circulation (279 OPPCI à fin 2016 soit quasiment le double de 2013) et 13 OPCI « grand public ». Le nombre de sociétés de gestion de portefeuille (SGP) disposant d’un agrément pour gérer des actifs immobiliers est quant à lui passé de 68 en 2013 à 101 à fin 2016. La stratégie d’investissement des OPCI est restée constante en trois ans. Elle reste ciblée sur des actifs « core » et « core+ » afin de sécuriser les rendements tout en limitant la volatilité. La France reste le marché le plus attractif pour les gestionnaires d’OPPCI, tandis que les OPCI « grand public » enregistrent une diversification de leur patrimoine à l’étranger , essentiellement en Europe , leur permettant de bénéficier des différents cycles économiques domestiques. On note en outre l’ouverture de ces deux types de véhicules à des typologies d’actifs immobiliers alternatifs telles que la santé, l’hôtellerie ou la logistique. Le secteur des bureaux reste toutefois majoritaire. Pierre Bollon, délégué général de l’AG, et Arnaud Dewachter, délégué général de l’ASPIM, saluent conjointement « le très remarquable parcours des OPCI depuis une décennie qui est un signe supplémentaire de l’attente des investisseurs, quelque soit leur type, vers un actif tangible , de long terme et géré suivant les standards les plus exigeants de la régulation. Cette montée en puissance doit être appréciée par les pouvoirs publics comme une source croissante de financement des besoins immobiliers de l’économie et de la société française ».
Une page serait-elle en train de se tourner dans le monde des entrepreneurs français de la gestion ? Deux figures emblématiques que sont Marc Renaud, cofondateur de Mandarine Gestion, et Didier Le Menestrel, cofondateur de La Financière de l’Echiquier, vont se rapprocher de réseaux, respectivement Crédit Mutuel Arkéa et Primonial. Tous deux avec le même espoir : une accélération de la vente de leurs produits pour assurer le développement de leur entreprise. Leurs talents respectifs de gérants et celui de leurs équipes n’ont pas manqué de séduire les candidats. Reste à savoir, maintenant que le prix est sur la table, si les nouvelles équipes parviendront à travailler ensemble. Il a été prouvé à de maintes reprises que la concentration dans la gestion d’actifs portait des risques d’exécution, essentiellement en raison des ego parfois difficiles à canaliser.Toujours sur le registre des partenariats, mais dans un tout autre genre, Oddo BHF a officialisé son rapprochement avec Natixis sur les marchés actions. Ce dernier prendra 5 % du capital de la banque franco-allemande.D’autres sociétés ont dû, cette semaine, gérer des problématiques moins réjouissantes. Kepler Cheuvreux, qui passait devant la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 1er décembre, risque une amende potentielle de 800.000 euros. BNP Paribas a dû, de son côté, accepter de payer 390.000 euros dans le cadre d’un accord de composition administrative. Autre « star » de la semaine, le bitcoin. Celui-ci ne cesse de faire parler de lui et attire de nombreux investisseurs particuliers après avoir franchi les 10.000, puis 15.000, puis 20.000 dollars à quelques jours d’intervalles. La flambée de son cours et ses caractéristiques technologiques liées à la Blockchain sont à la limite de ringardiser les autres formes d’actifs auprès des particuliers les plus téméraires, toujours à la recherche d’un moyen facile de gagner de l’argent. A tel point que l’AMF et l’ACPR ont de nouveau mis en garde les particuliers sur cette crypto-monnaie. Les banques elles-mêmes s’inquiètent de voir la Bourse de Chicago (CME) lancer des contrats à terme qui y seraient liés, et demandent au régulateur américain de revoir l’autorisation donnée !Les investisseurs pourront toujours adopter une stratégie plus « traditionnelle » avec le smart beta, dont les actifs gérés ont été multipliés par deux en trois ans, pour dépasser les 1.000 milliards de dollars. La fin de l’année approchant, de nombreuses sociétés de gestion ont aussi délivré leurs perspectives 2018 sur les marchés financiers. Toutes sont plutôt positives pour les marchés actions et plus particulièrement les Bourses européennes. Les principaux risques, identifiés ou du moins identifiables, concernent le rythme de la hausse des taux et de l’inflation aux Etats-Unis, ainsi que l’accumulation du retard de l’Italie dans son redressement. Enfin, on notera la présentation par Londres de ses propositions pour assurer le développement de son industrie de la gestion d’actifs dans un cadre post-Brexit.
Les placements éthiques et responsables sont méconnus des Français, montre une étude d’Aviva. Seuls 9 % des sondés ont une idée précise de ce dont il s’agit. Et 27 % d’entre eux savent vaguement ce que c’est. De fait, très peu de Français possèdent ce type de placement (4 %) mais près d’un quart d’entre eux envisagent d’y souscrire, soit un potentiel de 12,5 millions de personnes. En outre, 62 % des épargnants – soit un potentiel de 21,7 millions d’épargnants - jugent important que leur épargne soit investie dans ce type de placements.Cette sensibilité est particulièrement forte chez les jeunes, plus exposés au sujet que leurs aînés. En effet, les moins de 25 ans ont beau être de petits épargnants, ils sont 40 % à indiquer connaître ces placements, beaucoup plus que la tranche d’âge suivante, les 25-34 ans (29 %).Ces placements suscitent par ailleurs des questions. Ainsi, un Français sur deux se demande si les placements responsables peuvent être aussi rentables que les autres. Plus globalement, le manque d’informations et de transparence constitue un obstacle à l’investissement dans ces produits puisque 85 % des Français estiment qu’ils n’ont pas l’information suffisante pour s’y retrouver. Dans ce contexte, l’idée de généraliser les labels indépendants permettant de savoir systématiquement si les placements financiers sont respectueux des critères environnementaux, sociaux et éthiques séduit une très forte majorité (71 %).
L’industrie britannique de la gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 6,96 milliards de livres au cours du mois d’octobre, après 5,7 milliards de livres en septembre, selon des chiffres publiés par The Investment Association, l’association professionnelle du secteur. Dans le détail, les flux nets sur la clientèle « retail » ont atteint 5 milliards de livres, après 5,68 milliards de livres en septembre. En parallèle, les souscriptions nettes auprès des investisseurs institutionnels se sont établis à 1,9 milliard de livres après 8 millions de livres seulement en septembre.S’agissant des fonds « retail », les fonds obligataires se sont taillés la part du lion avec 2 milliards de livres de flux nets entrants. Les fonds diversifiés ont, pour leur part, engrangé 963 millions de livres de collecte nette. Enfin, les fonds actions ont attiré 644 millions de livres de souscriptions nettes.A fin octobre 2017, les encours totaux de la gestion d’actifs britannique s’élèvent à 1.193 milliards de livres contre 1.624 milliards de livres à fin septembre, soit un bond de 29 milliards de livres sur un mois.
Le cabinet de conseil Glass Lewis a recommandé hier aux actionnaires du London Stock Exchange (LSE) de voter contre la résolution présentée par le fonds activiste TCI et destinée à obtenir la mise à l'écart immédiate du président du conseil d’administration de l’opérateur de la Bourse de Londres, Donald Brydon. TCI, qui détient une participation de 5% dans LSE, accuse le conseil d’administration d’avoir poussé vers la sortie le directeur général, Xavier Rolet. Les actionnaires se prononceront le 19 décembre lors d’une assemblée générale extraordinaire.
Les actions du spécialiste des métaux non ferreux Eramet et de l’institut de sondages Ipsos feront leur entrée dans l’indice SBF 120 le 18 décembre, a annoncé hier Euronext, à la suite de la recomposition des indices de la famille CAC. A cette même date, le titre de la société de biotechnologie Innate Pharma sortira du SBF 120. La composition de l’indice CAC 40 n’a en revanche pas subi de changements.
Les actions européennes restent surpondérées chez de nombreux allocataires, La récente baisse des indices européens est souvent considérée comme passagère
Le cabinet de conseil Glass Lewis a recommandé aujourd’hui aux actionnaires du London Stock Exchange (LSE) de voter contre la résolution présentée par le fonds activiste TCI et destinée à obtenir la mise à l'écart immédiate du président du conseil d’administration de l’opérateur de la Bourse de Londres, Donald Brydon. Un autre cabinet de conseil aux investisseurs, ISS, avait lui aussi recommandé aux actionnaires de LSE de rejeter la résolution de TCI.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion et la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine ont annoncé, ce 6 décembre, le lancement d’une académie de recherche sur les primes de risque alternatives. Les deux partenaires « resserrent ainsi les liens entre le milieu universitaire et le secteur de la gestion d’actifs », selon un communiqué. Créé afin d’approfondir l’analyse et la connaissance de l’univers des primes de risque alternatives (Alternative Risk Premia ou ARP), ce centre de recherche s’est fixé trois objectifs principaux : - Identifier les principaux axes de recherche sur lesquels s’appuiera à l’avenir le secteur des primes de risque alternatives et procéder à des analyses théoriques et empiriques approfondies ;- Présenter aux investisseurs les dernières recherches universitaires sur les primes de risque alternatives ;- Favoriser les échanges d’idées et la communication d’informations sur les nouvelles primes de risque.Paris-Dauphine et Unigestion viennent de lancer un « appel à projets » dans le cadre duquel les chercheurs sont invités à rassembler leurs propositions de projet de recherche portant sur un thème d’actualité comme : la conception de nouvelles primes de risque alternatives dans le cadre des « big data » et de l’apprentissage automatique ; l’allocation efficiente aux différentes primes de risque alternatives et la question de la capacité des stratégies.Les projets ainsi soumis seront ensuite évalués par un comité composé de représentants de Paris-Dauphine, d’Unigestion et d’autres organisations universitaires. De fait, le comité scientifique est composé de : Serge Darolles (Université Paris-Dauphine, directeur scientifique du centre de recherche) ; Eser Arisoy (Université Paris-Dauphine) ; Robert Kosowski (Imperial College Business School et Unigestion) ; et, enfin, Emmanuel Jurczenko (Ecole Hôtelière de Lausanne). Le Centre de recherche s’est engagé à financer les nouvelles initiatives de recherche. Les candidats retenus recevront une subvention afin de mener leurs recherches, dont les résultats seront présentés lors d’une conférence organisée en novembre 2018. « La collecte des primes de risque via des processus d’investissement rigoureux basés sur le risque est au cœur de notre approche, a observé Jean-Louis Laurens, président d’Unigestion Asset Management France, cité dans un communiqué. Grâce à la collaboration avec des centres de recherche universitaire de premier plan comme la House of Finance de Dauphine, nous allons très certainement approfondir notre connaissance des primes de risque alternatives pour en faire bénéficier tous les investisseurs. »
Thierry Giami a été élu au poste de président du conseil d’administration de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF). Il a été élu lundi 4 décembre par le conseil de l’association qui se réunissait après que l’assemblée générale du 30 novembre l’ait élu en tant que membre du conseil d’administration, précise la SFAF dans un communiqué. Il succède à Jean-Baptiste Bellon, dont le mandat arrivait à échéance. Trois autres administrateurs ont également été élus, à savoir Franck Bataille, Corinne Baudoin et Anne Bellavoine.Un nouveau bureau a été désigné. En plus de Thierry Giami, il comprend trois vice-présidents, Franck Bataille, Anne Bellavoine, Lionel Pellicer, et le trésorier Damien de Saint Germain.Au terme de ces changements, le conseil d’administration est composé de 10 membres : Franck Bataille, Corinne Baudoin, Anne Bellavoine, Emmanuel Daugéras, François Digard, Thierry Giami, Lionel Pellicer, Damien de Saint Germain, Bénédicte Thibord et, enfin, Nada Villermain-Lécolier.Ancien élève de l’ENA, Thierry Giami a occupé de multiples responsabilités dans l’univers de la banque et la finance. Chargé de la banque commerciale de la Caisse des Dépôts, puis conseiller du directoire d’Oséo, avant de devenir président d’Innotech conseil en innovation pour les entreprises, il rejoint, en 1997, le Cabinet du Premier ministre, Lionel Jospin où il est chargé des PME, des services, du commerce et de la consommation. En 2002, il revient dans le monde de l’entreprise en tant que directeur général adjoint de Groupama, puis directeur de la stratégie, du développement et de l’immobilier du Groupe Galeries Lafayette en 2004. En 2007, il intègre le comité de direction des Caisses d’Epargne avant de revenir à la Caisse des Dépôts en 2008, conseiller du directeur général pour le Fonds Stratégique d’Investissement. A partir de 2012, il conçoit, structure, place et supervise de nouveaux véhicules financiers pour les entreprises, les fonds Nova, Novo et Novi, d’un montant total de 2,2 milliards d’euros souscrits par 30 grands investisseurs. En 2016, il fonde et préside la société Nove im, spécialisée dans le financement privé des actifs, la croissance des entreprises et les infrastructures de marché.
L’action de la société britannique Saga, fournisseur britannique de croisières et de services financiers pour les plus de 50 ans, plonge de 25% en Bourse après un avertissement sur résultat. Le groupe a annoncé ce mercredi une baisse inattendue de ses bénéfices l’an prochain : les bénéfices avant impôts de janvier 2019 devrait baisser d’environ 5% par rapport à l’année en cours, rapporte Bloomberg, alors que les analystes avaient anticipé une croissance de 6%. Saga a également dévoilé une facture de 2 millions de livres sterling à la suite de l’effondrement de Monarch Airlines et des frais en conséquence d’annulation et de remplacement des vols précédemment arrangés par Monarch Airlines.