ConnectJob, une start-up franco-israélienne qui a créé une application de services à la personne, a développé son service à partir de la blockchain. Aujourd’hui, elle fait le choix d’une levée de fonds en cryptomonnaie, ou « initial coin offering » (ICO), un procédé qui utilise lui-même la blockchain, rapporte Les Echos. Une première partie de la levée de fonds démarrera vendredi, avec un objectif de 30 millions de dollars, avant d’aborder la seconde partie au 1er janvier et ses 80 millions de dollars attendus.L’intérêt de ConnectJob dans cette ICO est double. Entre crowdfunding et levée de fonds, elle permettra aux investisseurs d’obtenir un moyen de paiement de service dans l’application, explique le quotidien. Ces fameux « tokens » ou jetons, seront en effet nécessaires même après la levée de fonds pour utiliser ConnectJob. Dans les faits, un acheteur devra convertir sa monnaie en token avant de pouvoir commander un service, tandis qu’un vendeur avec ses tokens en poche devra les convertir en monnaie réelle avant de pouvoir les utiliser pour acheter son pain. ConnectJob se veut également sûr de ses chances. L’entreprise, cofondée en février dernier par Johnathan Gueron et Yoni Assouline, a réuni autour d’elle quelques grands noms de la blockchain et de l’entrepreneuriat. Le Franco-Israélien Jérémie Berrebi, un investisseur influent dans le domaine, a notamment rejoint l’aventure, de même que Simon Polrot, fondateur d’Ethereum France, Tetsuyuki Oishi, pionnier des ICO en Asie, et Marc Kenigsberg, fondateur de BitcoinChaser.com.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs calculé par State Street Global Exchange s’établit à 97,1 pour le mois de novembre, en baisse d’un point par rapport au niveau de 98,1 enregistré en octobre. A noter que l’indice d’octobre est en données corrigées car il était de 96,9 lors de la première estimation publiée, annulant de fait l’idée qu’il était à son plus bas depuis six mois. Il sera donc de nouveau calculé pour novembre. Mais State Street commente tout de même que la chute de 12 points en novembre à 81,0 de la confiance en Europe est à l’origine de la légère baisse de l’indice mondial de la confiance des investisseurs. A contrario, l’indice pour l’Amérique du Nord a atteint 102,6 avec une hausse de 3,7 points, tandis que l’indice asiatique a augmenté d’un point à 97,5. Pour rappel, l’indice attribue une importance particulière aux changements de sentiment des investisseurs vis-à-vis du risque : plus le pourcentage de leurs placements en actions est élevé, plus leur tolérance au risque, et par conséquent, leur confiance, est grande. 100 correspond au niveau neutre, où les allocations des investisseurs en actifs à haut risque n’augmentent pas plus qu’elles ne diminuent. L’indice s’appuie sur les transactions réellement effectuées par les investisseurs institutionnels, et non sur leurs opinions. Le périmètre n’est toutefois pas détaillé.
Les encours gérés en Suisse par les Asset Managers totalisaient un nouveau record à fin 2016 de 1.970 milliards de francs, en hausse de 5% par rapport à l’année précédente, selon un sondage réalisé par la Swiss funds & Management Association (Sfama). Ce montant, qui se décompose en 1.125 milliards de francs pour les placements collectifs et 845 milliards pour les mandats institutionnels, englobe les banques, les directions de fonds, les négociants en valeurs mobilières ainsi que les Asset Managers assujettis à l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma), précise l’association professionnelle dans un communiqué. «L’augmentation de 5% des actifs sous gestion montre que l’Asset Management en Suisse se développe de manière dynamique. Presque tous les participants au sondage ont enregistré une croissance en 2016», souligne Lorenz Arnet, senior counsel auprès de la Sfama et responsable de la plateforme Asset Management Suisse. Contrairement à l’édition précédente, et afin d’obtenir une délimitation claire de la gestion d’actifs par rapport à la banque privée, le sondage exclut cette fois les mandats pour investisseurs privés qui s’élevaient à 420 milliards de francs à fin 2015. Dans les mandats institutionnels, 74% des actifs sous gestion (622 milliards de francs suisse) sont revenus à fin 2016 à des investisseurs suisses. Ce qui souligne, selon le communiqué, l’importance du rôle joué par les Asset Managers locaux dans la gestion des capitaux de prévoyance. Les actifs d’investisseurs étrangers dans le secteur des mandats institutionnels ont progressé à un rythme supérieur à la moyenne, passant de 160 milliards de francs à 223 milliards de francs. La forte progression montre que la demande en produits et services de l’Asset Management suisse est également soutenue au niveau international. En 2016, les actifs sous gestion de placements collectifs de droit suisse se sont élevés à 787 milliards de francs. L’année précédente, il s’agissait encore de 732 milliards de francs. Dans le même temps, les actifs suivis par des Asset Managers en Suisse dans des placements collectifs étrangers de capitaux ont progressé à 340 milliards de francs contre 320 milliards précédemment. La majorité des actifs sous gestion de l’Asset Management en Suisse est administrée par relativement peu de grands acteurs du marché. Cela vaut en particulier pour l’activité de mandat institutionnel.
Selon son nouveau plan stratégique 2020 "Transform to Grow", Société générale compte capitaliser sur la culture d'architecture ouverte dans ses activités de Gestion d'actifs et de Banque privée.
La collecte nette totale dans les fonds Ucits et AIF s’est montée à 57 milliards d’euros pour le mois de septembre 2017, montrent les derniers chiffres de l’Association européenne de la gestion financière, l’Efama. Ces chiffres sont communiqués par 29 associations professionnelles membres de l’Efama qui représentent 99% des actifs Ucits et AIF. Ils sont en retrait par rapport au mois d’août où la collecte s'était élevée à 94 milliards d’euros. Dans le détail, les fonds Ucits ont enregistré des souscriptions de 40 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 69 milliards d’euros d’août, et les fonds AIF ont collecté 16 milliards d’euros contre 25 milliards d’euros le mois précédent.Au sein des fonds Ucits, ceux de long-terme ont attiré 53 milliards de souscriptions contre 44 milliards en août. Ils se répartissent pour 16 milliards dans les fonds actions, 21 milliards dans les fonds obligataires et 15 milliards dans les fonds multi-actifs. Seuls les fonds actions collectent plus qu’en août. Les fonds monétaires de court terme ont, eux, enregistré des souscriptions en recul à 13 milliards d’euros contre 25 milliards en août.Les encours des fonds Ucits et AIF atteignaient 15.332 milliards d’euros à fin septembre contre 15.124 milliards d’euros à fin août.
Les fonds de droit français affichent des encours de 1.931,9 milliards d’euros à fin septembre, en hausse de 14,8 milliards d’euros par rapport à fin août et en progression de 133,3 milliards d’euros depuis le début de l’année, selon des données publiées par l’Association française de la gestion financière (AFG). Les encours des OPCVM s’établissent à 885 milliards d’euros, dont 36% en fonds monétaires et 28% en fonds actions. En parallèle, les encours des FIA (fonds d’investissement alternatifs) totalisent 1.047 milliards d’euros.Au cours du mois de septembre, les fonds de droit français ont subi une décollecte nette de 8,8 milliards d’euros, selon les statistiques de l’AFG. Les fonds monétaires ont accusé 7 milliards d’euros de sorties nettes tandis que les obligations ont enregistré une décollecte nette de 3,5 milliards d’euros. En revanche, les fonds actions ont réalisé une collecte nette de 2,5 milliards d’euros.Depuis le début de l’année, la collecte nette du secteur s’établit à 66,5 milliards d’euros, selon l’AFG. Les fonds monétaires et les fonds obligataires ont respectivement attiré 22,9 milliards d’euros et 25,6 milliards d’euros de flux nets. Les fonds actions ne déméritent pas, avec 8,1 milliards d’euros de souscriptions nettes. Les fonds diversifiés ont, quant à eux, engrangés 9,1 milliards d’euros sur la période.
Les femmes s’imposent de plus en plus au sein des équipes d’investissement des sociétés de gestion. Tel est le principal enseignement de la 7ème édition de l’étude de Deloitte et l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) sur la mixité dans le capital-investissement en 2016. Ainsi, les femmes représentent désormais 40% des effectifs des sociétés contre 39% en 2015. Leur place au sein des équipes d’investissement s’accroît aussi de manière significative : elles représentent ainsi 23% des effectifs des équipes d’investissement contre 21% en 2015 et, surtout, contre 17% en 2010. En outre, en 2016, autant de femmes que d’hommes ont été promus au sein des équipes d’investissement, contre 10% en 2016 et 7% en 2015. « En sept ans, depuis le lancement de notre enquête, la féminisation des équipes d’investissement a augmenté de six points, note Claire Deguerry, associée Financial Advisory chez Deloitte. Un autre point très encourageant est la féminisation régulière des grades les plus expérimentés puisque 24% des directeurs de participations sont des femmes, contre 22% en 2015 et 16% en 2010. »En 2016, 20% des promus au sein des équipes d’investissement sont des femmes, tous grades confondus. Du côté des recrutements, la proportion de femmes qui rejoignent des équipes d’investissement s’affiche cependant en légère baisse, soit 24% contre 26% en 2015. L’étude note, par ailleurs, que 27% des analystes / chargés d’affaires et 26% des directeurs de participations recrutés sont des femmes.Autre fait notable de l’étude : la mixité apparaît de plus en plus comme une priorité pour les sociétés de gestion. De fait, 51% des sociétés interrogées déclarent avoir un objectif de mixité, contre 48% en 2010. A ce titre, elles sont 75% – un chiffre en hausse de 15 points par rapport à 2015 – à utiliser principalement un objectif de panel mixte de candidats. Elles ont également, dans une moindre mesure, recours à des comités de recrutement mixtes (16%).Selon l’étude, la mixité est perçue comme un facteur d’amélioration de l’évaluation du risque pour 56% des sociétés sondées, en hausse de 2% par rapport à 2015. « En effet, elle est considérée comme un élément ayant des répercussions positives sur l’excellence opérationnelle (76%), la gestion des conflits (58%) et constitue une source d’amélioration à la prise de décision (52%) », notent les auteurs de l’étude.Enfin, 53 % des sociétés de gestion se disent prêtes à participer à un événement visant à promouvoir la mixité, contre 48% seulement en 2015. Elles sont 51% à déclarer encourager les femmes à participer à la promotion de la mixité et 55% à estimer qu’elle telle mobilisation est utile pour la profession.
On le sait le bitcoin ne fait pas l’unanimité chez les professionnels de la gestion d’actifs. Outre sa réputation sulfureuse, pour les uns, il s’agit d’une dangereuse bulle qui peut exploser à tout moment, pour les autres un bon moyen de diversifier son portefeuille. L'évolution actuelle de la crypto-monnaie fournit du grain à moudre pour les premiers. Lundi, le bitcoin a enregistré de nouveaux records, à 9.6897 dollars. La monnaie virtuelle, qui se rapproche ainsi de la barre symbolique des 10.000 dollars, a progressé de 45% au cours des deux dernières semaines et de plus de 900 % depuis la fin de 2016. Le bitcoin s'échangeait alors autour de 950 dollars. La dernière flambée du bitcoin a été favorisée par l’annonce du CME qu’il allait proposer des contrats de futures sur le bitcoin à compter du mois de décembre, selon l’agence Bloomberg. Les observateurs se demandent désormais si, à 10.000 dollars, les investisseurs institutionnels vont rejoindre les thuriféraires de la crypto-monnaie...
Euronext, la première Bourse paneuropéenne de la zone euro et Vigeo Eiris ont procédé à la révision bi-annuelle des indices de responsabilité sociale. L’actualisation de cette gamme d’indices, à compter de décembre 2017, est marquée par l’entrée de 30 entreprises. De même, 32 entreprises ne font plus partie d’aucun indice Euronext-Vigeo Eiris. Pour mémoire, la gamme des indices Euronext-Vigeo Eiris est composée des sept indices suivants : Euronext-Vigeo France 20, Euronext-Vigeo UK 20, Euronext-Vigeo Benelux 20, Euronext-Vigeo US 50, Euronext-Vigeo Eurozone 120, Euronext-Vigeo Europe 120, Euronext-Vigeo World 120, La composition des indices est actualisée deux fois par an en juin et décembre. Les décisions actées ce 24 novembre prendront effet à compter de la séance de Bourse du vendredi 1er décembre 2017.
L’actualité a fait la part belle à Natixis cette semaine. La filiale de BPCE a choisi un dimanche, à la veille de sa journée consacrée aux analystes et aux investisseurs, pour dévoiler son nouveau plan stratégique à 3 ans « New Dimension ». Dotée d’une nouvelle feuille de route, l’activité de gestion en occupera une belle part avec des objectifs de collecte revus à la hausse, un positionnement fort sur la gestion active, et un remodelage des métiers. Outre le changement de nom de plusieurs filiales, la banque réfléchit aussi à céder sa plateforme dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine Sélection 1818, a appris NewsManagers. La consolidation du secteur continue donc de battre son plein. De grandes stars de la gestion, qui estiment que leurs actifs n’ont pas décollé autant qu’ils l’auraient souhaité, se tournent vers des établissements ayant des maillages de distribution plus conséquents. C’est le cas de Mandarine Gestion avec Arkéa et de La Financière de L’Echiquier qui pourrait rejoindre bientôt Primonial. Tobam, qui n’a pas à se plaindre de la croissance de ses encours, n’a pas hésité à lancer cette semaine le premier fonds européen sur le Bitcoin. Passant outre la réputation sulfureuse de cette crypto-monnaie, la société de gestion y voit un moyen de proposer à ses clients une plus large diversification de leurs portefeuilles, le tout en consolidant son image d’innovateur. Cela pourra-t-il inspirer d’autres acteurs qui cherchent des relais de croissance ? Il faut dire que les défis concernant la gestion d’actifs restent particulièrement nombreux selon une étude de Fitch Ratings, qui constate une baisse de rentabilité, un poids de la réglementation toujours croissant et une concurrence féroce de la gestion passive.Sur ce thème, l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) veut mettre la pression sur les gérants faussement actifs. L’un des moyens sera d’impliquer encore davantage les régulateurs nationaux en Europe qui ne seraient pas suffisamment engagés sur la question. Les dividendes distribués par les entreprises se sont envolés au niveau mondial au troisième trimestre et devraient atteindre un nouveau record en 2017, selon l'étude trimestrielle de Janus Henderson.Enfin, on notera la Grande soirée de la gestion d’actifs de L’Agefi (propriétaire de NewsManagers) qui s’est tenue jeudi soir à la Tour Eiffel : Karine Szenberg, directrice générale de Schroders en France, a reçu le prix de l’AM Leader 2017.
En octobre, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes pour 6,7 milliards d’euros, après 2,6 milliards en septembre, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Depuis le début de l’année, la collecte s’élève à 64,5 milliards d’euros, soit près de deux fois plus qu’en 2016, où les fonds avaient drainé 34,5 milliards.La collecte d’octobre a profité principalement aux fonds flexibles (2,7 milliards d’euros), aux fonds diversifiés (1,6 milliard) et aux fonds obligataires (1 milliard). Les fonds actions collectent 849 millions d’euros et les fonds monétaires, 565 millions. Seuls les hedge funds affichent une décollecte, de 15 millions.Les encours sont gestion dans les fonds ouverts commercialisés en Italie ont franchi la barre des 1.000 milliards d’euros à 1003 milliards d’euros. En prenant en compte les fonds fermés et la gestion sous mandat, les encours atteignent 2.079 milliards.La société ayant affiché la plus forte collecte en octobre a été UBI Banca, qui draine 2,4 milliards d’euros. Amundi et Generali arrivent ensuite avec un peu plus de 1 milliard d’euros. Anima s’illustre en revanche avec une forte décollecte, de 1,6 milliard d’euros. Deutsche Bank et BNP Paribas voient sortir quant à eux 56 millions et 51 millions d’euros.
L'indice CSI 300 a baissé de près de 3% ce jeudi. Une analyse diffusée par une agence d'Etat, jugeant trop rapide la montée de certains cours, serait le déclencheur.
La 18e édition des Grands Prix de la gestion d'actifs a vu cinq gestionnaires confirmer leur première place de l'édition précédente, Les petites et moyennes capitalisations affichent leur bonne santé
Une bonne image vaut mieux qu’un long discours. Les financiers l’ont compris depuis longtemps qui, pour définir un marché haussier, ont pris comme symbole le taureau parce qu’il attaque de bas en haut, tandis que l’ours représente un marché baissier en ce qu’il attaque à l’inverse, de haut en bas. Mais la bourse est-elle devenue plus complexe? Ce distinguo n’est pas toujours pertinent. Et justifie qu’au taureau et à l’ours, d’aucuns lui ajoutent désormais… le canard. De façon mécanique, ce dernier symbolise la quiétude au-dessus du niveau de l’eau alors qu’en dessous, le palmipède réalise des mouvements saccadés. Or ce «swimming duck syndrom» est parfaitement adapté pour décrire la situation actuelle. A la surface, tout est calme, avec, à titre d’exemple, un MSCI Eurozone qui, entre le 10octobre et le 10 novembre dernier, n’a progressé que de 0,09%. Pourtant, sur la même période d’observation, les indices sectoriels ont décrit des mouvements violents. En chiffres, l’écart entre le meilleur (celui de l’énergie) et le pire (celui de la santé) a atteint 9,5 points. Autant dire que malgré l’absence de mouvement apparent, il a été facile pour un investisseur d’être pris à contrepied. Et d’y laisser des plumes. Faut-il se rassurer en tablant sur une période exceptionnelle? A priori non, comme le démontre la présence en 2011 du MSCI Europe sous la ligne de flottaison (-11,3%) alors que les indices sectoriels de la santé, de la consommation non cyclique et de l’énergie ont progressé respectivement de 9,7%, 4,2% et 2,2%. Et ce qui vaut dans un sens vaut également dans l’autre. En 2012, le MSCI Europe a ainsi fait état d’une progression de 5,5% tandis que les indices sectoriels MSCI Matériaux de base et MSCI Energie ont bu la tasse (respectivement -11,4% et -12,5%). Que faut-il en retenir, alors que l’on s’interroge sur le comportement des marchés dans les mois à venir ? Entre consolidation salutaire pour les uns et fin de fête pour les autres, les épargnants peuvent légitimement s’interroger. Ce qu’ils font d’ailleurs, si l’on se réfère aux dernières statistiques de Six Financial Information pour les OPCVM de droit français. Les fonds actions en octobre n’ont collecté en net que 532 millions d’euros, soit le montant de collecte positive le plus faible depuis le début de l’année. Dans cet environnement, L’Agefi Actifs s’est focalisé non pas sur les marchés mais sur les gérants. Plus que la tenue des places financières, il est nettement plus judicieux de s’intéresser à la capacité pour des asset-managers à dégager de l’alpha, quelle que soit la tenue des marchés. Aussi, vous retrouverez dans ce numéro les podiums de l’édition 2017 du Grand Prix de la gestion d’actifs, et la surperformance sur trois ans que chacun d’entre eux est parvenu à dégager. On notera que les vainqueurs de cette année se sont souvent distingués sur des classes d’actifs actions jugées moins efficientes que les autres. Telles les catégories investies en petites et moyennes capitalisations, par nature sujettes à d’amples variations. A croire que lorsque les places sont frappées par le syndrome du canard, les meilleurs gérants se distinguent dans les marchés les plus… volatils.
Les indices BBGI ESG Swiss Equities ont à nouveau progressé en octobre, confirmant leur avance sur les indices actions suisses traditionnels (SMI et SPI), rapporte L’Agefi suisse. L’indice ESG «Core», composé de 20 entreprises suisses, progresse en effet de 2,64% en octobre, contre 3,31% et 3,57% pour les indices «Mid» et «Broad», respectivement composés de 40 et 60 titres suisses. Les indices traditionnels du marché suisse, les indice SMI et SPI, progressent quant à eux de 0,93% pour le premier, alors que les entreprises «small caps» enregistrent un gain de 2,79%.Sur les dix premiers mois de l’année, les indices traditionnels du marché suisse, les indice SMI et SPI, progressent quant à eux de 16,13% pour le SMI et de 18.28% TR pour le SPI. Les indices BBGI ESG Swiss Equities continuent à surperformer les indices SMI et SPI: l’indice «Core» (composé de 20 entreprises suisses) progresse en effet de 2,64% en octobre, contre 3,31% et 3,57% pour les indices «Mid» et «Broad», respectivement composés de 40 et 60 titres suisses. Depuis le début de l’année, les trois indices ESG enregistrent, dans l’ordre, +22,67%, +25,42% et +25,51%. Les indices BBGI ESG Swiss Equities «Mid» et «Broad» affichent ainsi une surperformance de plus de +7% sur l’indice SPI.
Au cours du mois d’octobre, le secteur français de l’assurance-vie a enregistré une collecte nette de 1,8 milliard d’euros, après 400 millions d’euros seulement de flux nets entrants en septembre, selon des chiffres publiés ce 22 novembre par la Fédération française de l’assurance (FFA). Au cours du mois écoulé, les cotisations brutes se sont élevées à 11,8 milliards d’euros (dont 3,2 milliards d’euros sur les supports en unités de compte) tandis que les prestations versées sont ressorties à 10 milliards d’euros.Depuis le début de l’année 2017, la collecte nette atteint désormais 7,2 milliards d’euros. Dans le détail, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances atteint 109,1 milliards d’euros contre 111 milliards d’euros sur la même période en 2016. Les versements sur les supports unités de compte représentent 30 milliards d’euros, soit 27% des cotisations. En parallèle, sur la même période, les prestations versées par les sociétés d’assurances s’élèvent à 101,9 milliards d’euros.A la fin du mois d’octobre, l’encours des contrats d’assurance vie ressort à 1.682,3 milliards d’euros, en hausse de 4% sur un an.