Les investissements en private equity et venture capital dans les sociétés d’Europe de l’Est et du Centre ont atteint un montant record de 3,5 milliards d’euros en 2017, soit un bon en avant de 113 % sur un an, selon de nouvelles statistiques d’Invest Europe. Le montant dépasse le précédent pic de 40 % atteint en 2008. Le secteur des biens de consommation et des services a attiré la majorité des investissements avec les trois-quarts du total, tandis que la technologie a suivi avec 11 %. Les sociétés polonaises ont drainé 71 % des financements, suivies par celles de Roumanie, Hongrie et Lettonie. Les levées de fonds de private equity sur ce marché ont augmenté de 46 % sur un an à 1,3 milliard en 2017. Les investisseurs européens provenant en dehors d’Europe centrale et orientale ont fourni 38 % des montants levés, tandis que les investisseurs internationaux (hors Europe) ont contribué à hauteur de 26 %. Les fonds de fonds constituaient la principale source de capitaux avec 31 % du total, suivis par les agences gouvernementales à 26 %. Les sorties de sociétés dans la région ont atteint une valeur totale de 1,3 milliard d’euros, soit une progression de 16 % sur un an et le troisième plus haut niveau de cession de la région.
La performance annuelle des fonds non monétaires a progressé de 0,3 point par rapport à mai pour s’établir à 2,1% en juin 2018, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Notamment, la performance des fonds actions s’améliore (+0,9 point par rapport à mai) et celle des fonds obligataires retrouve un niveau positif à 0,1 % après le recul du mois de mai (-0,2%) résultant de la hausse du spread italien. La performance des fonds monétaires baisse légèrement pour s’établir à -0,24 % en rythme annuel en juin 2018.
Au mois de juillet, les fonds obligataires fiscalisés ont enregistré une collecte nette de 24,8 milliards, dont plus des deux tiers dans des fonds gérés passivement, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Les fonds gérés activement ont affiché des flux nets négatifs dans toutes les principales catégories à l’exception de l’obligataire fiscalisé et des obligations municipales.Du côté des actions américaines, les fonds gérés activement ont subi des sorties nettes de 11,2 milliards de dollars, un peu moins importantes que celles du mois précédent (17,1 milliards de dollars). Les fonds d’actions américaines gérés passivement ont de leur côté renoué avec la collecte, pour un montant de 14,1 milliards de dollars après des sorties nettes de 3,7 milliards de dollars en juin.Vanguard et State Street Advisors SPDR ont enregistré leurs plus fortes collectes depuis janvier, avec des montants de respectivement 15,4 milliards de dollars et 10,5 milliards de dollars.
La chute de la livre a provoqué une vague d’aversion pour le risque affectant les actifs émergents et les banques européennes. Mais le risque de contagion semble limité.
« Publier les résultats des entreprises tous les six mois et non plus trimestriellement permettrait une plus grande souplesse et économiserait de l’argent. »
SANS FIN. La crise semble bien loin tant Wall Street reste euphorique. Près de dix ans après la faillite de Lehman Brothers, l’indice S&P 500 réalise son plus long cycle haussier. Ce bull market dépasse le précédent record établi entre le 11 octobre 1990 et le 24 mars 2000 de 3.452 jours. Le cycle actuel, débuté le 9 mars 2009, compte 3.454 jours. Les bull markets se caractérisent par une augmentation globale du prix des actions sans jamais connaître de baisse de 20 % ou plus (bear market ), rappelle DWS qui relève qu’après plus de neuf années consécutives de hausse, la question de l’espérance de vie de l’actuel bull market se pose inévitablement. Ce marché haussier est non seulement le plus long mais aussi le plus performant malgré un cycle économique moins soutenu que les précédents. Bank of America Merrill Lynch indique un rendement de 321 % sur la période. Seul le cycle achevé en 2000, qui s’était terminé par l’éclatement de la bulle internet, fait mieux avec une hausse de 417 %. « Les banques centrales ont adopté immédiatement après la crise des mesures extrêmes et sans précédent (705 baisses de taux, 12.400 milliards de dollars de quantitative easing) permettant d’éviter la déflation et créant l’un des plus importants bull market crédit et action de l’histoire », note la banque américaine. L’abondance de liquidités a permis aux entreprises américaines de réaliser des rachats d’actions. La hausse de Wall Street cette année s’explique par la réforme fiscale. Mais ce régime de liquidité touche à sa fin puisque les banques centrales, qui avaient acheté 1.600 milliards de dollars en 2016 puis 2.300 milliards l’an dernier, n’ont injecté que 160 milliards depuis janvier, un montant qui devrait devenir négatif d’ici la fin de l’année. Cette fin explique les mauvaises performances de la plupart des autres classes d’actifs cette année. Les obligations accusent au niveau mondial leur pire performance depuis 1999 (-3,5 %), 11 matières premières sur 21 et 12 marchés actions sur 45 sont dans un bear market. Les bonnes choses ont une fin.
Les rachats de hedge funds ont atteint leur plus haut niveau sur 20 mois en juin, selon le Barclay Fund Flow Indicator cité par Hedge Week. Le secteur des hedge funds (hors CTA) a subi des sorties nettes de 8,9 milliards de dollars (-0,3 % des actifs) en juin, contre des souscriptions nettes de 4 milliards de dollars (0,1 % des actifs) le mois précédent. Il s’agit des rachats les plus importants depuis octobre 2016, selon le Barclay Fund Flow Indicator. Les actifs du secteur sont néanmoins restés à un niveau record de 3.000 milliards de dollars. Il s’agit d’une hausse de 3,7 % depuis le début de l’année et de 16,2 % sur 12 mois.
Après un mois de juin en demi-teinte, les encours investis dans les fonds de placement ont progressé en juillet de 1,3% pour atteindre 1.134,4 milliards de francs, selon des statistiques communiquées par la Swiss Funds & Asset Management Association ou Sfama. La hausse des actifs gérés de 14,9 milliards de francs d’un moins sur l’autre est principalement imputable à la performance des marchés financiers. La collecte nette a contribué à hauteur de seulement 2,3 milliards de francs. Les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 2 milliards de francs alors que les fonds actions ont subi des flux sortants de près de 500 millions de francs. Les fonds monétaires ont attiré 717,8 millions de francs mais les fonds alternatifs ont affiché de sorties nettes de 223,7 millions de francs.
Au deuxième trimestre 2018, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 11 414 milliards d’euros, soit une hausse de 200 milliards par rapport au premier trimestre 2018, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Cette évolution a résulté des variations de prix et des autres variations (107 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (93 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 6,5 % au deuxième trimestre 2018. Les fonds d’investissement non monétaires ont ainsi renforcé leurs portefeuilles en actions et en titres de créance émis par le reste du monde. Dans le même temps, les avoirs en titres de créance émis par les résidents de la zone euro ont diminué et ceux en actions émises par les résidents de la zone ont augmenté. En termes de catégories de fonds d’investissement, les transactions les plus importantes ont été enregistrées par les fonds « mixtes », avec une entrée à hauteur de 50 milliards d’euros et par les fonds « actions », avec une entrée de 19 milliards d’euros au deuxième trimestre 2018. L’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires s’est établi à 1 135 milliards d’euros, sans changement par rapport au premier trimestre 2018.
Les dividendes ont augmenté de 12,9% à l'échelle internationale au cours du deuxième trimestre par rapport à la même période l’an dernier, à 497,4 milliards de dollars US, atteignant aisément un nouveau record, selon l’indice Janus Henderson des dividendes mondiaux. Les dividendes totaux ont augmenté dans quasiment toutes les régions du monde. Des records ont été enregistrés dans 12 pays, dont la France, le Japon et les États-Unis, qui font partie des plus importants contributeurs à l’indice. L’indice Janus Henderson des dividendes mondiaux a atteint le nouveau sommet de 182 à la fin du trimestre, ce qui signifie que les dividendes mondiaux ont augmenté de plus de quatre-cinquièmes depuis 2009. Les effets de change ont exagéré la performance des dividendes totaux. Les paiements mondiaux ont toutefois, en termes sous-jacents, la mesure des tendances de base de Janus Henderson, augmenté de 9,5%, la hausse la plus rapide en trois ans. Le deuxième trimestre est dominé par l’Europe hors Royaume-Uni, les deux-tiers des dividendes de la région étant payés au cours de la période. La croissance de la région a été la plus solide depuis le deuxième trimestre 2015, en termes de dividendes sous-jacents. Les sociétés européennes ont versé le montant record de 176,5 milliards de dollars US, une augmentation de 18,7% par rapport au deuxième trimestre 2017, la hausse des bénéfices réalisés par les sociétés en 2017 alimentant les dividendes. Les dividendes sous-jacents ont augmenté de 7,5%, après ajustement de la solidité des devises européennes par rapport au deuxième trimestre 2017, et de facteurs moins importants. La France, l’Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark et l’Irlande ont tous atteint de nouveaux records. Seule une poignée de sociétés ont réduit leurs dividendes, dont Deutsche Bank, EDF et Crédit Suisse. Les distributions ont augmenté de 4,5% aux États-Unis pour atteindre le montant record de 117,1 milliards de dollars US. Les dividendes sous-jacents ont augmenté de 7,8% après ajustement de la baisse des dividendes extraordinaires et des changements effectués au sein de l’indice, ce qui correspond à la progression la plus rapide en deux ans. Même si leur progression a été légèrement inférieure à la moyenne au cours du deuxième trimestre, les dividendes des Etats-Unis ont augmenté plus régulièrement que ceux des autres pays, ne diminuant que sur quatre trimestres au cours des dix dernières années. Seule une société américaine sur 50 a réduit son dividende. La plus importante d’entre elles a été GE, dont la baisse a entrainé une diminution d’un dixième du taux de croissance des dividendes des Etats-Unis, la société ayant entrepris un programme de restructuration et essayant de réduire ses dettes. Les dividendes canadiens ont une fois de plus surpassé ceux des Etats-Unis. Le deuxième trimestre marque un point culminant saisonnier pour le Japon et la croissance rapide de 14,2% des dividendes totaux (12,3% pour les dividendes sous-jacents) a donc eu une incidence importante sur le total mondial. Les 35,9 milliards de dollars US de dividendes versés marquent un record pour les dividendes japonais, avec de grandes sociétés telles que NTT DoCoMo et Mitsubishi Corp les augmentant de quasiment 25%. Dans le reste de l’Asie, la croissance spectaculaire des dividendes totaux a été gonflée par d’importants dividendes extraordinaires, mais la croissance sous-jacente est également impressionnante : elle a été de 13,5% à Hong Kong et de 46,9% à Singapour. Le groupe bancaire DBS à Singapour a profité de l’augmentation des bénéfices et des excédents de capital pour fortement accroître son dividende et la société a représenté la moitié de la croissance des dividendes du pays. A Hong Kong, China Mobile est la société qui a le plus contribué à la croissance. Et dans les pays émergents, la société chinoise Sinopec, le plus grand raffineur pétrolier au monde, a quasiment triplé son dividende grâce à l’amélioration de ses marges de raffinage et à une meilleure composition du chiffre d’affaires. La solide croissance enregistrée à travers le monde signifie que Janus Henderson a revu ses prévisions de croissance des dividendes sous-jacents à la hausse pour 2018, de 6% à 7,4%. Le retour du dollar US devrait toutefois affecter cette amélioration. Les dividendes seront convertis à des taux de change moins favorables au cours du deuxième semestre et Janus Henderson continue donc de prévoir que les dividendes atteindront 1358 milliards de dollars US, ce qui représente une croissance de 8,6% des dividendes totaux par rapport à l’année précédente. “Le deuxième trimestre a dépassé nos attentes dans toutes les régions du monde, avec des paiements records et une solide croissance, et il est fort possible que cette tendance se poursuive. Même dans les régions moins favorisées, telles que l’Europe, les dividendes continuent d’augmenter, stimulés par la poursuite de la croissance économique et des bénéfices. A plus long-terme, l’impact sur le commerce international de l’intensification de la guerre commerciale avec les États-Unis pourrait avoir une incidence négative sur la rentabilité des sociétés, bien que son ampleur soit largement incertaine à l’heure actuelle. Nous restons néanmoins optimistes quant à la poursuite de la croissance globale des bénéfices des sociétés l’an prochain. Les taux de distribution dans certaines régions clés du monde, comme le Japon, pourraient également continuer d’augmenter. Les dividendes sont, dans tous les cas, moins volatiles que les bénéfices, et nous sommes confiants quant à la poursuite de l’augmentation des dividendes sous-jacents à l'échelle internationale en 2019. La trajectoire du dollar pourrait affecter le taux de croissance des dividendes totaux l’an prochain, mais les effets de change sont minimes sur les dividendes à long-terme», a commenté Ben Lofthouse, directeur de la gestion actions internationales à haut dividende chez Janus Henderson.
AllianceBernstein (AB), dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 546 milliards de dollars, a annoncé le 15 août le recrutement de Zachary Green au poste nouvellement créé de responsable mondial des «Liquidity Sales». Dans ses nouvelles fonctions, Zachary Green sera responsable de la surveillance de la distribution, du marketing, du développement et de la commercialisation des produits liés à l’activité de cash management d’AllianceBernstein dans le monde."Depuis près de 40 ans d’histoire dans les activités de fonds monétaires pour la clientèle institutionnelle, AB est un partenaire et consultant engagé pour aider les gestionnaires de cash à faire face à leurs besoins de liquidité. Tout particulièrement dans l’environnement actuel, nous pensons que les stratégies de gestion de la liquidité vont devenir encore plus cruciales pour des investisseurs à la recherche de meilleurs rendements et d’une stabilité plus forte dans leur allocation d’actifs», a commenté Douglas Peebles, responsable des investissements (CIO) pour l’obligataire chez AB.Avant de rejoindre AllianceBernstein, Zachary Green a travaillé chez Western Asset Management pendant plus de dix ans en qualité spécialiste produits et responsable des services à la clientèle. Il avait auparavant développé et piloté la distribution institutionnelle chez Reserve Management.
Les sociétés de gestion en Asie Pacifique prévoient d’ajouter davantage de fonds de private equity et multi-stratégies dans leur mix produits sur les cinq prochaines années, montre une nouvelle étude de State Street Corporation réalisée auprès de 250 gérants d’actifs, dont 50 sont basés en Asie Pacifique.94 % des sociétés de gestion d’Asie Pacifique veulent proposer des fonds de private equity, soit une hausse de 24 % par rapport à aujourd’hui, 88 % prévoient d’offrir des fonds multi-stratégies (+18 %). Dans le même temps, 80 % d’entre eux ont l’intention de présenter des fonds immobiliers (+14 %) et 70 %, des fonds de dette (+16 %).Les sociétés de gestion veulent aussi élargir leur distribution. Ainsi, 60 % d’entre eux veulent augmenter la proportion de ventes directes sur les cinq prochaines années. Elles favorisent aussi la distribution transfrontière davantage que leurs concurrentes internationales, 76 % des gérants d’Asie Pacifique anticipant de lancer davantage de produits pour la distribution transfrontière sur les cinq prochaines années, contre 64 dans le monde.Les sociétés de gestion entrevoient par ailleurs des opportunités importantes dans la région. 80 % d’entre elles anticipent qu’elles distribueront des produits en Asie du Sud-Est dans les cinq prochaines années, tandis que 74 % pensent être présentes au Japon sur la même période, soit des hausses de 22 % et 24 % respectivement. 60 % estiment que leurs produits seront distribués en Chine sur les cinq prochaines années, soit une hausse de seulement 12 % par rapport à aujourd’hui.
En juillet, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 15,1 milliards de couronnes suédoises, ou 1,4 milliard d’euros, soit le meilleur niveau depuis le début de l’année, montrent les dernières statistiques de l’association locale des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. En juin, la collecte s’était limitée à 1,8 milliard de couronnes (172 millions d’euros). Depuis le début de l’année, les fonds engrangent 36,4 milliards de couronnes (3,5 milliards d’euros).La collecte a été positive pour l’ensemble des classes d’actifs, y compris les fonds actions qui ont recueilli 3,6 milliards de couronnes, après une décollecte de 3,8 milliards en juin. La meilleure collecte du mois revient aux fonds obligataires qui lèvent 4,6 milliards de couronnes, devant les fonds monétaires (4 milliards). Les fonds diversifiés enregistrent des entrées nettes de 2,2 milliards de couronnes. Depuis le début de l’année, ce sont ces fonds qui affichent la meilleure collecte, avec 12,2 milliards de couronnes, contre 5,6 milliards pour les fonds actions et 8,4 milliards pour les fonds obligataires.Les encours du secteur ont ainsi augmenté en juillet de 63 milliards de couronnes pour atteindre 4.301 milliards de couronnes, soit 413 milliards d’euros. Sur ce total, environ 60 % sont placés dans des fonds actions.
Le Qatar s’est engagé mercredi à investir 15 milliards de dollars en Turquie, rapporte L’Agefi. Ce plan d’investissement a été annoncé après une rencontre entre l'émir du Qatar Tamim bin Hamad al Thani et le président turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara, alors que la livre turque a perdu près de 40% de sa valeur face au dollar et que les relations avec les Etats-Unis sont dégradées. Selon une source gouvernementale turque citée par Reuters, l’argent servira en majorité à soutenir le secteur bancaire et les marchés financiers.
La société mère de l'opérateur du viaduc de Gênes, qui s'est effondré mardi, critique la menace de révocation par le gouvernement de la concession autoroutière de sa filiale Autostrade car elle nuirait à ses actionnaires.
Faut-il préférer un gérant ou une gérante ? Les deux, si l’on en croit la troisième édition de l’étude de Citywire sur les femmes dans la gestion (Citywire Alpha Female 2018). En effet, selon le site Internet, les équipes mêlant hommes et femmes dégagent des niveaux supérieurs de surperformance que les équipes composées uniquement d’hommes ou de femmes ou que les fonds gérés uniquement par un homme ou par une femme. En outre, les équipes mixtes prennent moins de risques sur trois ans que les équipes composées uniquement d’hommes ou de femmes. Les équipes diversifiées affichent des rendements supérieurs sur trois ans à ceux des équipes féminines, bien que ces dernières aient un niveau de risque inférieur dans leurs approches. Cela est aussi valable par classes d’actifs, les équipes mixtes surperformant les équipes unisexe dans les obligations, les actions et les portefeuilles diversifiés en termes absolus sur trois ans. « Dans un secteur dominé par les hommes, avoir des équipes mixtes peut encourager davantage de femmes à entrer dans le secteur de la gestion d’actifs. Mais cela peut aussi bénéficier aux sociétés en augmentant la génération d’alpha », explique Dr. Nisha Long, responsable de la recherche en investissement transfrontière.Les sociétés de gestion semblent d’ailleurs commencer à s’y mettre, le nombre d’équipes mixtes ayant augmenté de 14 % sur un an à 1.287. Cela représente désormais 10 % de la base de Citywire, contre 8 % en 2016. L’argent confié aux équipes mixtes a aussi augmenté à 8,4 % des actifs totaux, contre 7,9 % en 2016. Même si ces résultats de l’étude sont encourageants, les femmes restent sous-représentées dans le secteur de la gestion, un gérant sur dix étant une femme (1.662 sur 16.083 gérants dans le monde issus de la base de Citywire). En outre, la taille moyenne des portefeuilles des femmes est inférieure à celui des hommes : 495 millions de livres, contre 579 millions.
Les ETF/ETP cotés dans le monde ont enregistré au mois de juillet une collecte nette de 41,13 milliards de dollars, soit le montant le plus élevé depuis janvier 2018 où les entrées nettes avaient atteint 105,73 milliards de dollars, selon les dernières statistiques communiquées par ETFGI. A fin juillet, les actifs sous gestion des ETF/ETP ont ainsi atteint le montant record de 5.120 milliards de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, les ETF/ETP ont enregistré une collecte nette de 264 milliards de dollars, contre plus de 391 milliards de dollars entre janvier et juillet 2017.Au cours du seul mois de juillet, les ETF/ETP dédiés aux actions ont attiré 27,37 milliards de dollars, portant le total de la collecte sur les sept premiers mois de l’année à 177,31 milliards de dollars, contre 272,21 milliards de dollars pour la période correspondante de 2017. Les ETF/ETP obligataires ont pour leur part engrangé près de 13 milliards de dollars, ce qui a porté les entrées nettes depuis le début de l’année à 59,40 milliards de dollars, contre 96,15 milliards de dollars entre janvier et juillet 2017.