La Bourse de New York a fini en baisse mardi en raison de la prudence des investisseurs face au bras de fer entre l’Iran et les Etats-Unis. L’indice Dow Jones a cédé -0,42%, le S&P-500 a perdu -0,28%, et le Nasdaq Composite a reculé de -0,03%. Les valeurs de l'énergie, comme Chevron ou Exxon ont plombé la tendance en déclinant en même temps que les prix du pétrole, qui ont reculé après leur forte hausse de ces derniers jours, consécutive à la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi par un drone américain à l’aéroport de Bagdad.
La Bourse de New York s’est redressée en cours de séance pour terminer dans le vert lundi, les investisseurs jugeant l'économie américaine suffisamment solide pour résister à l’escalade des tensions avec l’Iran. En repli à l’ouverture, l’indice Dow Jones a finalement gagné 0,2%, et le S&P 500 a clôturé en hausse de 0,4%. Le Nasdaq Composite a gagné 0,6%. Après avoir atteint vendredi son plus haut niveau depuis le mois de mai, le baril de brut WTI s’est replié de 0,5% lundi. L’exécution par les Etats-Unis d’un des hommes forts du régime iranien, le général Qassem Soleimani, vendredi à Bagdad, fait craindre un nouvel embrasement au Moyen-Orient.
La confiance des investisseurs de la zone euro s’est améliorée pour le troisième mois consécutif, à son meilleur niveau depuis novembre 2018. L’indice Sentix remonte à 7,6 en janvier après 0,7 en décembre. Les anticipations des 932 investisseurs interrogés sont, elles, au plus haut depuis près de deux ans. « Les récents événements concernant l’Iran n’ont pas déstabilisé les investisseurs », constate Sentix. L’amélioration de la tendance dans d’autres régions du monde, notamment en Asie, semble l’emporter, tout comme le début d’apaisement dans le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine.
Les investisseurs fuient les sociétés cotées lorsque Institutional Shareholder Services les dégrade en raison de leur gouvernance, montre une nouvelle étude de la King’s Business School à Londres. Les chercheurs ont examiné la performance des actions de 3.616 entreprises américaines qui ont subi un changement de la note gouvernance ISS. Les grosses dégradations de notation liées à la gouvernance par ISS sont associées avec une baisse de 1,14 % des cours boursiers dans les trois jours entourant l’annonce. Mais les revalorisations n’ont pas conduit à une forte réaction de marché.
La confiance des investisseurs de la zone euro s’est améliorée pour le troisième mois consécutif, à son meilleur niveau depuis novembre 2018. L’indice Sentix remonte à 7,6 en janvier après 0,7 en décembre. Les anticipations des 932 investisseurs interrogés sont, elles, au plus haut depuis près de deux ans. « Les récents événements concernant l’Iran n’ont pas déstabilisé les investisseurs », constate Sentix. L’amélioration de la tendance dans d’autres régions du monde, notamment en Asie, semble l’emporter, tout comme le début d’apaisement dans le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine.
Les agences du gouvernement britannique enquêtent pour savoir si la panne sur le London Stock Exchange en août, attribuée à une défaillance logicielle, pourrait avoir été provoquée par une cyber attaque visant à perturber les marchés, rapporte le Wall Street Journal. Une agence de renseignement britannique a contacté le LSE au cours des deux derniers mois pour demander des informations supplémentaires sur la panne du 16 août, selon des personnes proches du dossier. Le Trésor britannique est également impliqué dans l’enquête. Un porte-parole du LSE a nié que l’incident était lié à la cybersécurité, l’attribuant à un «problème de configuration logicielle technique suite à une mise à niveau des fonctionnalités». Elle a ajouté que le LSE «a enquêté de manière approfondie sur la cause profonde du problème pour éviter tout incident futur».
Les ETF cotés en Europe ont franchi pour la première fois la barre des 1.000 milliards de dollars d’encours, rapporte le Financial Times, citant des chiffres provisoires d’ETFGI. Cela intervient après une collecte nette de 125,2 milliards de dollars en 2019, soit plus du double des 56,8 milliards de dollars de 2018. Le secteur a doublé en seulement quatre ans en Europe. Les ETF cotés en Europe ont drainé 450 milliards de dollars sur les cinq dernières années et la croissance n’est pas terminée. «L’utilisation d’ETF par les investisseurs particuliers en Europe est toujours très en retard par rapport aux Etats-Unis, mais un rattrapage a commencé en partant de très bas», indique Deborah Fuhr, co-fondatrice d’ETFGI.
Le regain de tensions au Moyen-Orient rappelle aux investisseurs le risque géopolitique. Et cette année sera marquée par l’élection présidentielle américaine.
Regrettant la position du gouvernement britannique dans le dossier de Hong Kong, les autorités chinoises ont gelé l’utilisation du mécanisme créé fin 2018.
Les actions des banques européennes ont commencé l’année en forte hausse. L’indice Stoxx 600 Banks bondit de 1,95% au premier jour de cotation de 2020. C’est son meilleur début d’année depuis 2013, selon Bloomberg. Le secteur affiche la meilleure performance du jour. L’indice Stoxx 600 progresse de 0,9%. Les banques, qui ont encore sous-performé le marché en 2019 dans un contexte de taux négatifs et une conjoncture dégradée, profitent de l’annonce de nouvelles mesures monétaires par la Banque de Chine (la PboC, pour «People’s Bank of China») et de l’espoir d’un rebond de la croissance dans le sillage de la signature d’un accord commercial de phase 1 entre la Chine et les Etats-Unis le 15 janvier prochain. Bloomberg rappelle néanmoins que les analystes restent très négatifs sur le secteur.
Le régulateur financier de Hong Kong a infligé une amende de 3,5 millions à Fidelity pour avoir effectué des transactions de futures pendant 11 ans sans y être autorisé et pour ne pas avoir signalé le problème suffisamment rapidement. FIL Investment Management (Hong Kong) Limited a exécuté 6.738 transactions de contrats de futures pour ses filiales étrangères pour 40 milliards de dollars environ alors qu’il ne détenait pas la licence adéquate, observe la Securities and Futures Commission de Hong Kong dans un communiqué publié le 30 décembre sur son site. Fidelity a identifié l’infraction lors d’un examen de ses activités mené entre mai et juin 2018 mais ne l’a signalé à la SFC qu’en août 2018, après avoir consulté un avocat. La SFC a aussi découvert que Fidelity, lors du dépôt de candidature pour une nouvelle autorisation de fonds en mars 2017, avait soumis une liste de contrôle d’informations incorrecte basée sur un modèle obsolète. En conséquence, certaines informations requises n’ont pas été fournies dans la liste de contrôle soumise au régulateur. «L’enquête interne menée par Fidelity et les examens effectués par un organisme indépendants recruté par la société ont identifié certaines lacunes et faiblesses dans les contrôles et systèmes internes de Fidelity, ce qui laisse penser que la société n’a pas mis en place des systèmes de contrôle satisfaisants et efficaces pour garantir l’exactitude des informations soumises a régulateur au moment voulu», conclut le régulateur.
Les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (PIR) devraient drainer 3,5 milliards d’euros en 2020, selon des estimations d’Intermonte, citées par Il Sole 24 Ore. Ces produits devraient rebondir maintenant qu’ils ont été réformés et retrouvé leurs caractéristiques des débuts, après une année 2019 marquée par des rachats de 1 milliard d’euros. Intermonte table sur une collecte de 12 milliards d’euros sur trois ans: 3,5 milliards d’euros en 2020, 4 milliards d’euros en 2021 et 4,5 milliards d’euros en 2022.
Les grandes places boursières ont terminé l’année sur des progressions à deux chiffres et non loin de leurs records grâce au soutien des banques centrales.
Laurent Deborde, directeur du pôle Innovation et Développement au sein de la direction des gestions d’actifs de la CDC, explique la démarche des dix grands investisseurs institutionnels effectuée via les trois fonds « Ambition Climat » (500M€ d'encours).
L’indice Nasdaq Composite a signé jeudi un nouveau record en séance en dépassant pour la première fois le seuil des 9.000 points. Il a clôturé à 9.022,39 points, battant ainsi un nouveau record pour la dixième séance d’affilée. L’indice à dominante technologique a gagné près de 36% cette année, surclassant les autres indices de Wall Street, le Dow Jones se contentant d’un gain de 22,7% et le S&P 500 d’une hausse de 29,2%.
La hausse des défauts des entreprises chinoises a vu naître un important marché local de fonds vautours, relaye le FTfm. Ils seraient désormais une centaine, contre la quarantaine créés depuis 2014, selon le fournisseur d’informations financières East Money Information. La rapide croissance des junk bonds, qui représentent désormais 1.200 de remenbis (171 milliards de dollars), a été entretenue par des ventes en catastrophe de la part d’institutionnels et de fonds mutuels, après que les entreprises sous-jacentes aient fait ou aient été sur le point de faire défaut. Il y aurait un peu plus de 1.400 obligations servant des coupons supérieurs à 9%, ce qui les catégorise en junk bond selon les standards locaux. En 2019, il y a eu 176 entreprises publiques et privées qui ont répudié leur dette, soit 51 de plus que l’année dernière, selon le fournisseur d’information Wind. L'économie chinoise souffre du pire ralentissement économique de ces 30 dernières années, relève le FTfm.