La classe d’actifs infrastructures a le vent en poupe. L’an dernier, les actifs levés par les fonds d’infrastructures ont atteint 14,6 milliards d’euros, le double du montant enregistré en 2017, selon les résultats de la dernière étude d’activité des fonds d’infrastructures gérés en France en 2018 publiée par France Invest et l’AFG (*). Sur ce montant, 83% sont investis en capital, soit 12,1 milliards d’euros, c’est- à-dire près de 3 fois plus qu’en 2017 (4,2 milliards d’euros), et 17% en dette, soit 2,5 milliards d’euros. «En 2018, les montants levés par les fonds d’investissement établis en France et dédiés à l’infrastructure ont doublé par rapport à 2017. La collecte se concentre sur un nombre restreint de grands acteurs et a été réalisée en majorité à l’étranger, signe de l’attractivité de la classe d’actifs. L’Europe reste la première destination des investissements», a commenté Alain Rauscher, président du Club Infrastructure de France Invest. La collecte est en effet concentrée sur un nombre restreint de sociétés de gestion, 3 d’entre elles réalisant91% de la collecte en capital, et 3 totalisant 80% de la collecte en dette. Les compagnies d’assurance-mutuelles et de caisses de retraite-fonds de pension sont les principaux souscripteurs. 63% des investisseurs sont étrangers. «L’appétit des institutionnels explique pour beaucoup la croissance de la classe d’actifs dans l’environnement incertain qui prévaut actuellement. La classe d’actifs infrastructures constitue un havre de paix, offrant des revenus stables prévisibles dans des activités essentielles non liées au cycle économique», a soulignéRené Kassis, président de la Commission Financement des infrastructures de l’AFG, à l’occasion d’une conférence téléphonique. Parallèlement, les montants investis dans les infrastructures se sont élevés l’an dernier à 6,5 milliards d’euros, dont 60% en capital, soit 3,9 milliards d’euros déployés dans 111 entreprises, et 40% en dette, soit 2,6 milliards d’euros de financement dans 61 actifs. Les investissements ont été réalisés en majorité dans les énergies renouvelables et les transports, à raison de 65% des montants en capital et de 61% en dette. L’Europe et la France bénéficient de la majorité des investissements, à hauteur de 91% en capital contre 70% l’année précédente, et de 88% en dette. A la fin 2018, les capitaux gérés par en France les fonds d’infrastructures s'élevaient à57 milliards d’euros, dont 38 milliards d’euros au titre de l’activité en capital et 19 milliards au titre du financementen dette.Sur ces 57 milliards d’euros, 34 milliardsont déjà été déployés, dont 21 milliards d’eurosen capital dans 446 entreprises, et 13 milliards d’eurosde financement en dette dans 272 actifs.Le secteur dispose donc de 23 milliards d’eurosde dry powder qui sera investi dans les prochaines années. De quoi assurer un certain dynamisme, et même un dynamisme certain au cours des prochaines années. «Avec 57 milliards d’euros sous gestion l’industrie française de la gestion d’actifs confirme sa position d’acteur de premier plan au niveau mondial pour le financement des infrastructures. La part croissante des investissements dans les secteurs liés à la transition énergétique souligne le rôle qu’elle joue dans la promotion de l’investissement responsable», a estiméRené Kassis. (*) Cette deuxième édition de l'étude commune publiée parFrance Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) et l’AFG (Association Française de la Gestion financière)proposée l’Association des Investisseurs pour la Croissance (Francve Invest) et l’Associationa été réalisée auprès de 22 structures membres des deux associations qui gèrent des fonds d’infrastructures en fonds propres (capital) ou en dette présents en France, sur 25 interrogées, ce qui représente 88% des membres actifs et 99% des montants gérés sur ce segment de marché.
Primonial REIM vient de finaliserl’acquisition en VEFA d’un immeuble de bureaux d’unesurface totale de 31 000 m² à Val de Fontenay (Val-de-Marne) pour le compte de plusieurs de ses fonds. La date de livraison est prévue au 1er trimestre 2021. L’immeuble vise les certifications environnementales BREAAM International new construction 2016 niveau « Excellent », HQE Bâtiment Durable 2016 niveau « Très Performant » et WELL building standard Core & Shell niveau « Gold ». L’actif est intégralement pré-loué à la Société Générale pour une durée de 9 ans ferme. Primonial REIM a été conseillé dans le cadre de cette acquisition par Me Justine N’Diaye de l’office notarial Wargny-Katz, par Chaouki Salame de la société 7 Concept pour la partie technique et AMO et par Me François-Régis Fabre-Falret du cabinet d’avocats LPA-CGR avocats pour la partie juridique.
Amundi Immobilier a acquisen VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) un immeuble de 7 307 m² de bureaux situé au 39 avenue de Trudaine, dans le 9e arrondissement de Paris. La restructuration porte sur un bâtiment historique - une ancienne école de 1860. Une fois rénové, l’immeuble disposera d’une verrière couvrant la cour intérieure principale, ainsi que d’un mur végétal et d’une toiture végétalisée en R+7. Les bureaux devraient être livrés en 2020 et un bail a déjà été signé avec la société WeWork, société de mise à disposition d’espaces de travail partagés. Dans le cadre de cette acquisition, Amundi Immobilier a été conseillée par Cheuvreux, Gide et Nerco.
Deux gros opérateurs de prisons aux Etats-Unis sont la cible d’investisseurs concernant la protection des droits humains, alors que les immigrants continuent d’affluer du Mexique, rapporte le Financial Times fund management. Les actionnaires de CoreCivic et Geo Group, qui gèrent des prisons traditionnelles et des centres de détention des immigrants, ont déposé des propositions pour tenter d’obliger ces groupes à rendre des comptes sur le traitement des personnes dont ils s’occupent. JPMorgan Chase a annoncé la semaine dernière qu’il ne fournirait plus de services bancaires au secteur des prisons privées après la pression d’activistes, tandis que Wells Fargo a indiqué que son exposition modeste au secteur continuerait à diminuer. Certains investisseurs, comme Calstrs, ont vendu leurs participations dans les deux groupes.
En 2018, les acteurs du capital-investissement ont réalisé 93 opérations de financement auprès d’entreprises actives dans le secteur de la transition énergétique et environnementale, selon le baromètre des investissements publié ce 8 mars par la commission climat de France Invest. Un record historique depuis le lancement du baromètre il y a neuf ans.Les montants connus pour 92 de ces opérations portent pour la première fois au-delà du milliard d’euros les capitaux propres qui ont été apportés par les professionnels du capital-investissement français à ces entreprises. En 2018, les 1.226 milliard d’euros investis marquent un doublement du record précédemment établi en 2016 (629 millions d’euros). «La programmation pluriannuelle de l’énergie présentée début 2019 par le gouvernement conforte la volonté de développer encore plus les énergies renouvelables. Alors qu’en 2018 les professionnels du capital-investissement français ont franchi pour la 1ère fois le cap du milliard d’euros de financement dans les cleantech, dont plus de la moitié dans les énergies renouvelables, ils seront très certainement à nouveau au rendez-vous pour répondre aux besoins croissants induits par la transition écologique», a commenté Sophie Paturie, présidente de la commission climat de France Invest. Source : France InvestLes énergies renouvelables concentrent à elles seules 53% (646 millions d’euros) des investissements réalisés par le capital-investissement français dans les cleantech en 2018, avec 16 opérations. Ces énergies vertes ont atteint un palier de maturité que traduit l’amélioration très significative de leur coût de production qui permet de produire un prix du kWh désormais compétitif pour les plus matures, et qui rencontre une demande croissante de consommateurs. Lors des opérations réalisées en 2018, il est à noter la montée en puissance des énergéticiens et des «utilities» nationaux et régionaux, ainsi que les marchés boursiers qui deviennent, aux côtés du capital-investissement français, des sources de financement en capital pour les entreprises de ce secteur. Si en 2018 le jeune secteur de l’AgTech n’arrive qu’en 5ème position en montants investis (91 millions d’euros), il réalise une très forte percée, puisque les investissements ont été multipliés par plus de 4 en un an (21 millions d’euros en 2017). France Invest souligne que l’an dernier, 728 millions d’euros, soit 59% du montant total, ont été investis par les professionnels du capital-développement, au travers de 15 opérations, ce qui traduit la forte proportion du financement d’entreprises arrivées à un stade de maturité. Source : France Invest
La métropole brestoise offre toutes les caractéristiques justifiant son éligibilité au dispositif Pinel. Dans le cas contraire, les professionnels redoutent une baisse de 35% de la construction de logements neufs au sein de l’agglomération.
Selon une étude de PwC, 85% des sociétés de capital-investissement françaises rendent compte au moins une fois par an à leurs conseils de surveillance des question d'ordre environnemental, social et de gouvernance. Un taux supérieur à la moyenne mondiale (81%).
KKR a annoncé avoir finalisé son entrée dans le capital de BrightSpring Health Services qui fournit des services de soin à domicile. Suite à cette transaction BrightSpring Health Services a été fusionné avec le groupe de pharmacies PharMerica Corporation. Selon les termes de l’accord annoncé à l’origine le 10 décembre 2018, KKR a acheté BrightSpring pour environ 1,32 milliard de dollars avec une société affiliée de Walgreens Boots Alliance qui est minoritaire. KKR investit via son fonds Americas XII.
KKR and BrightSpring Health Services, one of the largest home and community-based health services providers, announced that KKR has closed the acquisition of BrightSpring. As part of this transaction, BrightSpring has merged with PharMerica Corporation (“PharMerica”) tobecome a leading provider of both home and community-based health and pharmacy services for high-need and medically complex populations. Under the terms of the deal originally announced on 10 December2018, KKR has purchased BrightSpring for approximately $1.32bn with an affiliate of Walgreens Boots Alliance, Inc. as a minority investor. KKR is making the investment from KKR’s Americas XII Fund.
Dzeta Conseil, le family office créé par la famille Darmon en 2009, vient de prendre une participation majoritaire dans la société Groupemen, distributeur de menuiseries intérieures et extérieures. La société perpignanaise qui souhaitait accélérer son développement avait mandaté les équipes d’Adviso Partners fin 2018 pour lui trouver un nouvel investisseur. C’est donc Dzeta Conseil qui a fini par remporter la mise, tandis que le fondateur de la société, Olivier Lopez, conserveraune minorité des titres. L'équipe de management seraégalement intéressée au capital. Le montage est financé par une dette senior structurée par Banque Populaire du Sud, Banque Populaire Occitane et Banque Populaire Méditerranée. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. «Groupemen est un leader régional qui a le potentiel pour devenir un acteur significatif à l’échelle nationale par croissance organique et par croissance externe. Nous souhaitons apporter au groupe les moyens humains et financiers pour l’accompagner dans cette nouvelle phase de développement», indique dans un communiqué Claude Darmon, président de Dzeta Conseil. Pour mémoire, depuis sa création en 2009, le family office de la famille Darmon s’est spécialisé dans l’investissement en private equity via des prises de participations quasi exclusivement majoritaires et accompagnées d’une offre de conseil aux entrepreneurs.
L’insurtech française Shift Technology, une plate-forme de logiciels sur des serveurs à distance (SaaS) qui utilise des technologies d’intelligence artificielle pour aider les assureurs à détecter les fraudes, a annoncé lundi une levée de fonds en série C de 60 millions de dollars (53 millions d’euros), rapporte L’Agefi. Bessemer Venture Partners mène cet investissement aux côtés des investisseurs historiques, Accel, General Catalyst et Iris Capital. Ce nouveau financement permettra de soutenir le développement de la société par l’intermédiaire de produits d’automatisation, précise le communiqué. La start-up créée en 2014 a ainsi levé en tout 100 millions de dollars, dont 28 millions en octobre 2017.
BNP Paribas REIM a acquis un camping vendéen classé 5 étoiles en bord de mer auprès d’un acteur de l’hôtellerie de plein air dont le nom n’est pas communiqué, dans le cadre de baux fermes de longue durée. Le bien se situe entre les Sables d’Olonne et le Port Bourgenay, et a été acheté pour le compte du fonds Plein Air Property Fund 1 (PAPF1), OPPCI spécialisé dans l’hôtellerie de plein air lancé en juin 2017 en partenariat avec un exploitant du secteur, proposant des sites de standing de catégorie 4* ou 5*. Le fonds a déjà constitué un portefeuille total de 9 actifs dans l’hôtellerie de plein air. «Avec le développement de PAPF1, nous consolidons notre part de marché sur une nature d’actifs encore peu explorée et particulièrement attractive pour les investisseurs institutionnels.Cette nouvelle acquisition porte à près de 130 millions d’euros le volume d’investissement de l’OPPCI depuis son lancement en ligne avec son ambition d’atteindre 300 millions d’euros d’ici 2 à 3 ans », commente dans un communiqué Jean-Maxime Jouis, directeur du Fund Management chez BNP Paribas REIM France.
En ce début d’année, les semaines se suivent et se ressemblent. Les investisseurs continuent de se détourner des actions pour favoriser l’obligataire qui reste soutenu par l’infléchissement de la politique monétaire des banques centrales, selon la dernière étude de Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds actions ont ainsi attiré seulement 0,3 milliard de dollars durant la semaine au 27 février, dont 10,2 milliards de dollars d’entrées sur les ETF mais 9,9 milliards de dégagements sur les fonds ouverts, selon cette étude qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’actions américaines se sont particulièrement distinguées durant la semaine sous revue, avec des entrées de 9,1 milliards de dollars, les plus importantes des 23 dernières semaines. Les grandes capitalisations américaines notamment ont engrangé 4,6 milliards de dollars. Mais il s’agit bien là de l’exception qui confirme la règle des dernières semaines : les investisseurs boudent les actions. Les fonds d’actions européennes ont ainsi subi des sorties nettes de plus de 4 milliards de dollars. Les fonds d’actions japonaises, cette fois avec des rachats de 0,9 milliard de dollars, enregistrent une troisième semaine de flux nets négatifs tandis que les fonds spécialisés sur les actions émergentes affichent des rachats certes modestes de 0,1 milliard de dollars. Les analystes de Bank of America Merrill Lynch relèvent qu’avec des flux nets négatifs de 50,3 milliards de dollars, la classe d’actifs actions enregistre son plus mauvais départ annuel depuis 2016. En revanche, l’obligataire bénéficie de l’attitude accommodante de la Réserve fédérale qui n’a pas durci sa politique dans le sillage de la hausse des marchés. Durant la semaine écoulée, les fonds obligataires ont ainsi attiré 6,5 milliards de dollars, enregistrant une huitième semaine de flux nets positifs. Les fonds d’obligations en catégorie d’investissement («IG») ont ainsi affiché une sixième semaine d’entrées nettes, pour un montant de près de 3 milliards de dollars et les fonds de dette émergente ont encore engrangé 1,1 milliard de dollars.
L’indice mondial de confiance des investisseurs, publié par State Street Global Exchange,s’établit à 70,9 en février, en hausse de 1,5 point par rapport au niveauenregistré en janvier (69,4 en données corrigées). La confiance des investisseurs en Amérique du Nord s’est légèrement améliorée, l’indice régional passant de 65,7 à 66,3. L’indice de la confiance en Europe est en hausse de 6,1 points à 96,0, tandis que l’indice de la confiance en Asie baisse de 3,5 points pour terminer à 96,4. «Les investisseurs institutionnels sont restés prudents en février, continuant à hésiter à s’engager dans les actifs à haut risque » a commenté Kenneth Froot, l’un des créateurs de l’indice. «Compte tenu d’une croissance à la traîne et des incertitudes pesant sur la politique commerciale, il semble que l’attitude plus accommodante de la Réserve fédérale et les espoirs de progrès sur le front des relations commerciales entre les États-Unis et la Chine ne soient pas suffisants pour renverser la tendance sur le plan de l’aversion au risque.» «Après la forte chute de l’indice mondial le mois dernier, la confiance des investisseurs institutionnels donne peu de signes de reprise. Bien que la volatilité dans tous les types d’actifs se soit atténuée, les souvenirs cuisants de la chute des marchés au quatrième trimestre, ainsi que les inquiétudes plus marquées concernant la croissance en Europe et en Chine, sont un frein à la reprise de la confiance des investisseurs», ajoute Rajeev Bhargava, managing director et directeur du groupe de recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates.
Montefiore Investment, spécialiste de l’investissement dans les PME et ETI de services en France, annonce ce 28 février avoir pris une participation au capital de Gandi.net, spécialiste de la vente de noms de domaine, en remplacement de son investisseur historique. Présenté par Montefiore Investment comme «l’un des plus gros acteurs de noms de domaines dans le monde», Gandi.net compte plus de 800 000 clients réguliers, et un chiffre d’affaires de 37 millions d’euros. la société est présente en Europe, aux États-Unis et en Asie et réalise désormais plus de 45% de ses ventes à l’international. Suite à ce changement d’actionnaires, Gandi.net compte «poursuivre ses investissements en R&D et en relation client afin de continuer à gagner des parts de marché de manière organique», explique la société dans un communiqué. Elle entend aussi réaliser des acquisitions ciblées, pour participer à la consolidation de marché en France et à l’international. «Montefiore nous a convaincus grâce à sa compréhension de notre métier et de notre stratégie, centrée autour du nom de domaine. Sa capacité à accompagner notre développement, notamment par le biais de croissances externes, va nous permettre de franchir une nouvelle étape dans notre expansion en France et à l’international, tout en respectant les valeurs qui ont fait notre succès jusqu’ici», se réjouitStephan Ramoin, président de Gandi.
Après le groupe d’alcools etspiritueux français Pernod Ricard, le fonds activiste Elliott se tourne versle constructeur automobile sud-coréen Hyundai. Elliott a envoyé une lettre aux actionnaires de Hyundai Mobis et Hyundai Motor Company (HMC), Une missive dans laquelle le hedge fund leur demande de prendre en considération une série de quatre résolutions qu’il entend proposer lors de l’assemblée générale annuelle de Hyundai Mobis le 22 mars et destinées à «résoudre les sérieux problèmes de gouvernance et de bilande Mobis qui ont contribué à sa sous-performance persistante et significative». Elliott demande notamment l’approbation des comptes de HMC pour l’année 2018, qui reflètent des dividendes de l’ordre de 4.500 milliards de wons sud-coréens (3,5 millions d’euros)soit 21 967 wons sud-coréens par action (17,18 euros). Si cette résolution est votée, les actionnaires recevront en une foisun dividende équivalent à 17% de la valeur actuelle de l’action Hyundai Motor Company. Aussi le fonds activiste demande-t-il l'établissement de comités de gouvernance et de compensation chez Hyundai, la désignation et nomination de trois directeurs indépendants hautement qualifiés au sein du comité d’audit du constructeur automobile sud-coréen. Elliott estime que ces résolutions peuvent transformer la gouvernance de Hyundai et remettre à sa juste taille le bilan surcapitalisé de la société.
Edward Bramson, l’investisseur activiste qui a ciblé Barclays, a financé la majeure partie de sa participation via un prêt de 1,4 milliard de dollars de Bank of America, conclu dans le cadre d’un accord complexe qui a provoqué la colère d’autres actionnaires, rapporte le Financial Times.Bramson a acquis une participation de 5,5% dans Barclays et essaie de faire partie du conseil d’administration, où il espère mettre en place un changement de stratégie qui impliquerait de céder des activités de la banque d’investissement.Il a acquis plus de la moitié de sa participation par l’intermédiaire d’un véhicule appelé Whistle Investors, utilisant un prêt d’une «institution financière tierce», selon un récent dépôt de documents légaus. L’institution financière est Bank of America, ont déclaré plusieurs personnes familières du sujet.Dans le cadre d’un accord appelé «capital-actions financé», Bank of America a emprunté les actions de Barclays et les a vendues à Bramson tout en lui fournissant un financement sous la forme du prêt.
Eurazeo a réalisé un investissement minoritaire dans Bandier, société américaine de vêtements de sport de luxe multimarques."Ce financement marque le troisième investissement d’Eurazeo Brands, pôle dédié aux marques à fort potentiel de croissance mondiale», note le communiqué. Eurazeo Brands investit 25 millions de dollars dans Bandier, en partenariat avec les fondateurs de la société Jennifer Bandier et Neil Boyarsky, et la société de capital-risque C Ventures d’Adrian Cheng et Clive Ng. La levée de fonds pour ce tour de table est de 34,4 millions de dollars. Jennifer Bandier, a fondé la marque éponyme en 2014. Aujourd’hui, la société compte sept magasins et le commerce en ligne représente près de la moitié de son chiffre d’affaires. Bandier exploite également Studio B, un établissement-boutique de fitness. Eurazeo Brands prévoit d’investir un total de 800 millions de dollars dans des sociétés grand public américaines et européennes sur des secteurs parmi lesquels la beauté, la mode, l’intérieur, le bien-être, les loisirs et les produits alimentaires.
Le spécialiste du private equity, NextStage AM, vient d’annoncer la cession de sa participation au capital du cabinet de conseilAbington Advisory, qu’il détenait depuis sa création fin 2013. Cette opération s’effectue à l’occasion du rapprochement d’Abington Advisoryavec Baker Tilly Strego. Pour mémoire, Abington Advisory a développé une approche du conseil basée sur la co-création autour des questions de management, de transformations technologiques et digitales mais aussi marketing et commerciales pour accompagnerl’évolution de ses clients. Le cabinet compteaujourd’hui plus d’une centaine de consultants, dont 7 associés. Ilest présentdans 5 pays (France, Liban, Dubaï, Canada et Indonésie) et a réaliséplus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018 (+18% en un an). NextStage AM s’était associée à la création d’Abington Advisory par le biais d’un investissement d’unmillion d’euros aux côtés des fondateurs.
BNY Mellon Investment Management (IM) on Tuesday, 26 February announced the launch of the BNY Mellon Sustainable Global Dynamic Bond Fund. The management of the fund will be outsourced to Newton Investment Management, a specialist investment firm which belongs to the BNY Mellon IM group. The new fund is part of the range from BNY Mellon Global Funds, plc, domiciled in Dublin. BNY Mellon Sustainable Global Dynamic Bond Fund is a dynamic, flexible and actively-managed international bond fund. It invests exclusively in stocks which respect the sustainability criteria at Newton IM. The fund will measure its performance against the money market (EURIBOR 1 month) +2% per year over a five-year period, after fees. It will be managed by Paul Brain, Scott Freedman, Martin Chambers, Trevor Holder and Carl Shepherd. It will invest in a wide range of bond assets, including government bonds, investment grade corporate bonds, high yield corporate bonds, and emerging market sovereign debt. The vehicle becomes the fourth to be launched as part of the sustainable range from Newton IM. It follows the recent launch of three funds: Newton Sustainable Global Equity Fund, Newton Sustainable Real Return Fund and Newton Sustainable Sterling Bond Fund. The three products are part of the BNY Mellon Investment Funds unbrella fund, domiciled in the United Kingdom. “The BNY Mellon Sustainable Global Dynamic Bond Fund allows investors to access bonds which meet sustainability criteria at Newton IM for bond investments. Taking ESG factors into account as part of credit analysis will allow for better risk controlling, which is especially important given the asymmetrical nature of bond performance,” says Anne-Laure Frischlander-Hacobson, CEO of BNY Mellon IM France, in a statement. The new fund is licensed for sale in France, the United Kingdom, Germany, Italy, Spain, Belgium, Austria, Denmark, Switzerland, Norway, Sweden, Finland, the Netherlands, and Luxembourg. It is available to financial intermediaries and institutional investors. Newton IM had €2.9bn in assets under management according to sustainable or ethical principles as of 31 December 2018.