Eurazeo Growth annonce la prise d’une participation minoritaire au capital de PayFit, spécialisé dans la gestion de la paie et des solutions RH pour les PME. Eurazeo Growth apporte 35 millions d’euros en tant que chef de file d’un tour de table de 70 millions d’euros aux côtés de Bpifrance et des partenaires historiques de la société, Accel, Frst (anciennement Otium Venture) et Xavier Niel. Lancée en 2016, PayFit est une start-up française qui ambitionne, via un logiciel SaaS, de faciliter la gestion de la paie et des ressources humaines pour les PME européennes. PayFit compte à ce jour 300 employés dans ses bureaux à Paris, Barcelone, Berlin et Londres. Ces derniers accompagnent 3 000 entreprises dans la gestion de leurs paies et de leurs ressources humaines. PayFit, qui connaît une très forte croissance depuis son lancement, poursuivra grâce à cette levée de fonds son expansion européenne avec notamment l’ouverture de bureaux en Italie dès 2020. Elle prévoit aussi de développer de nouveaux modules qui viendront compléter son offre.
La joint-venture entre Aberdeen Standard Investments et Ailon Group, spécialiste du développement des logements étudiants et du micro-living en Europe du Nord, conçoit actuellement plus de 2.000 logements. Les deux partenaires prévoient d’en créer 3.000 supplémentaires sur les trois prochaines années. C’est en 2017 qu’Aberdeen Standard Investment et Ailon se sont associés dans le domaine du micro-living. Les logements se destinent aux étudiants, jeunes professionnels et jeunes entrepreneurs. Tous les projets résidentiels sont proches des transports en commun et des centres villes. La majorité des projets sera achevée en 2020-2021.
Hyundai Motor a annoncé jeudi investir avec son affilié Kia Motors dans la start-up Aurora, un spécialiste des logiciels pour voitures sans conducteur. La start-up californienne a déclaré pour sa part dans un billet de blog que l’investissement de Hyundai et Kia était réalisé dans le cadre d’un tour de financement qui lui a déjà permis de lever plus de 600 millions de dollars (522,9 millions d’euros). Aurora, qui a annoncé lundi dernier un partenariat avec Fiat Chrysler Automobiles, est en concurrence notamment avec Waymo, propriété d’Alphabet, et Cruise, une division détenue majoritairement par General Motors.
Hyundai Motor a annoncé aujourd’hui qu’il investirait avec son affilié Kia Motors dans la start-up Aurora, un spécialiste des logiciels pour voitures sans conducteur, afin d’accélérer le développement de technologies pour véhicules autonomes. La start-up californienne a déclaré pour sa part dans un blog que l’investissement de Hyundai et Kia était réalisé dans le cadre d’un tour de financement qui lui a permis de lever à ce stade plus de 600 millions de dollars (522,9 millions d’euros).
La société de gestion spécialisée dans les infrastructures vertes Rgreen Invest a annoncé mercredi 12 juin le renouvellement de son partenariat avec Générale du Solaire, développeur de centrales photovoltaïques et producteur indépendant d’énergie. Le partenariat porte sur laréalisationpar le fondsde bridge financing Nouvelles Énergies de son cinquième investissement au bénéfice des filiales de Générale du Solaire afin de préfinancer un projet de centrale photovoltaïque implanté dans le département de la Creuse. Il s’agit d’un engagement de préfinancement d’un montant de 9,6 millions d’euros en vue de lancer la construction de cette centrale de 15 MW.Les fonds Nouvelles Énergies proposent une offre de financement court terme et à taux fixe pour les promoteurs de projets d’infrastructures liées aux énergies renouvelables. Lancés en juillet 2018, les fonds ont clôturé une première levée auprès d’investisseurs institutionnels à 124 millions d’euros en janvier 2019 avant un second millésime prévu dans le courant de l’année. Les fonds Nouvelles Énergies ont déjà procédé à des financements s’élevant à plus de 96 millions d’euros sur des projets solaires, éoliens et de stockage en France et en Europe."Ce projet de centrale photovoltaïque constitue véritablement le cœur de cible de nos financements à travers le fonds Nouvelles Énergies, à savoir un projet local qui bénéfice d’un tarif garanti suite aux appels d’offres lancés par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE)», affirmedans un communiqué Nicolas Rochon, président de Rgreen Invest.
La société de gestion allemande Acatis Investment a lancé ce 12 juin la commercialisation d’un fonds actions Asie non-benchmarké. BaptiséACATIS Qilin Marco Polo Asien, le fonds est co-géré avec la sociétéQilin Capital, qui fournira la recherche sur laquelle se basera l’allocation d’actifs du fonds. Acatis Investment, compte sur ce partenariat pour renforcer son expertise sur les actions chinoises. Qilin Capital dispose de bureaux à Shanghai et travaille régulièrement avec l’université chinoise Tsinhua.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a pris uneparticipation de 50 millions d’euros dans le fonds Breakthrough Energy Ventures Europe associant la Commission Européenne, la BEI et Breakthrough Energy présidé par Bill Gates. L’annonce a été faite lors du sommet interministériel consacré à l’innovation qui s’est tenu à Vancouver les 28 et 29 mai 2019. Doté de 100 millions d’euros dans un premier temps, ce fonds financera des opérations innovantes très risquées pour permettre de faire des percées dans le secteur de l’énergie propre, décrit un communiqué.
Signe d’un pragmatisme beaucoup plus marqué, les investisseurs sur le segment du capital risque ont tendance à passer les opérations au peigne fin pour ensuite parier gros sur un nombre beaucoup plus restreint de sociétés prometteuses, selon une étude publiée par GlobalData. Les dix premières sociétés de capital risque de la planète ont ainsi participé à environ 1.000 tours de financement en 2018 contre 880 environ entre 2014 et 2017. Toutefois, les dix ténors du secteur n’ont pas tous affiché une progression des volumes d’investissement en 2018 par rapport au volume moyen observé entre 2014 et 2017. Plus précisément, six d’entre eux (Sequoia Capital, IDG Capital, Matrix Partners, Lightspeed Management Company, Andreessen Horowitz and Zhen Fund), ont accru le nombre d’investissements l’an dernier par rapport à la période 2014 et 2017. Les quatre autres (Y Combinator, New Enterprise Associates, Accel and GV Management Co) ont diminué leur nombre d’investissements. Cela dit, tous les acteurs ont accru la valeur moyenne de leurs investissements. «La hausse de la valeur des investissements malgré une baisse de leur nombre est significativede la prudence des sociétés de venture capital, qui préfèrent placer des paris plus importants sur un nombre réduit de sociétés prometteuses», commente Aurojyoti Bose, analyste Transactions financières chez GlobalData.
Advenis Real Estate Investment Management a annoncé vendredi 7 juin l’acquisition d’un actif à Ratingen, près de Düsseldorf en Allemagne. L’opération a été réalisée pour le compte de la SCPI Eurovalyspour un montant de plus de 15,6 millions d’euros hors droits. L’acquisition consiste en un ensemble immobilier à usage principal de bureaux, construit en 2007 et parfaitement entretenu. La surface locative totale est de 6 769 m² et dispose de 54 places de parkings. L’immeuble est loué à 80 % à 7 sociétés avec des baux fermes d’une durée résiduelle de 5 ans. « Avec cette acquisition, nous maintenons notre rythme d’investissement dans les grandes métropoles allemandes avec des actifs Core+ qui nous permettrons de dégager une bonne rentabilité pour nos associés », commenteJean-François Chaury, directeur général d’Advenis REIM, cité dans un communiqué.
En 2018, l’activité Buy & Build en Europe a atteint son niveau le plus élevé jamais enregistré avec une valeur totale de 10,7 milliards d’euros, selon le European Buy & Build Monitor de Silverfleet Capital. Malgré le Brexit, la zone « Royaume-Uni et Irlande » est restée la région la plus active en matière d’opérations de croissance externe.L’étude annuelle « Buy & Build Monitor », qui suit l’activité globale des opérations de croissance externe réalisées par les sociétés européennes adossées à des fonds de capital-investissement, a identifié un total provisoire de 702 opérations en 2018, soit une augmentation de 8% par rapport aux 650 opérations enregistrées sur la même période en 2017. La valeur moyenne des opérations en 2018 était de 185 millions d’euros, en hausse par rapport à la moyenne de 90,4 millions d’euros en 2017. Cependant, 2018 n’a connu que 16 opérations de croissance externe d’un montant supérieur à 60 millions de livres sterling (ou 67 millions d’euros), soit nettement moins que les 35 opérations de plus de 60 millions de livres sterling annoncées en 2017. L’opération de croissance externe la plus importante en 2018 a été l’acquisition, pour 3,3 milliards de dollars, par CVC et Messer Group, de l’activité gaz de Linde AG en Amérique du Nord et de certaines activités commerciales de Linde et Praxair en Amérique du Sud. Le Royaume-Uni et l’Irlande ainsi que les pays nordiques sont restés les régions les plus actives avec 131 et 103 transactions respectivement, néanmoins elles ont enregistré des baisses respectives de 7% et 14% par rapport à l’année précédente. La baisse de l’activité au Royaume-Uni, avec 131 build-up contre 141 en 2017, s’explique en grande partie par l’incertitude politique croissante liée au Brexit, qui a considérablement freiné les investissements en cours d’année. La France a enregistré la plus forte augmentation de l’activité Buy & Build avec un rebond de 15 % (75 acquisitions contre 65 en 2017). La région DACH a également fortement progressé avec une hausse de 11 % (73 contre 66) et l’Italie a poursuivi sa croissance annonçant 51 opérations contre 46 en 2017.
Keys REIM, société de gestion immobilière, filiale française du groupe Keys Asset Management, a annoncé ce 6 juinla cession de l’immeuble de bureau « L’Albero » situé àGuyancourt, au sein de la communauté de Saint-Quentin-en-Yvelines. Le bien de 10 700 m² a été acquis par le groupe KanAm Grund pour le compte d’un fonds institutionnel. L’immeuble avait été acheté par Keys REIMpour l’un de ses fonds à stratégie de valeur ajoutée. Le bien abritait l’ancien siège d’Europcar, vacant depuis des années et obsolète, en vue de le repositionner afin de répondre aux nouvelles normes et aux attentes des utilisateurs. L’immeuble a été entièrement préloué avant sa livraison à la société Akka Technologies. «Cette cession, en ligne avec les attentes du groupe, constitue une très belle réussite et une reconnaissance du savoir-faire de Keys REIM sur la stratégie « Value Added ». Nous entendons poursuivre cette 1ère opération sur les deux autres bâtiments détenus au sein de ce même ensemble immobilier. Celui-ci fera l’objet d’une importante campagne de travaux visant à moderniser le parvis central»,déclare dans un communiqué Steve Lepine, gérant chez Keys REIM. Keys REIM était assisté dans cette réalisation par B&C France. Le financement de l’opération a été assuré par La Caisse d’Epargne Ile de France. La cession a été réalisée avec le concours de l’étude 1758 Maitre Jacquet et BNP Paribas Real Estate mandaté en coexclusivité avec Savills.
Idinvest Partners a annoncé jeudi 6 juin avoir aidé legroupe Erget à reprendre la totalité du contrôle de son capital grâce à son fondsNOVI 2.L’investissementintervient concomitamment à la sortie d’Andera Partners qui accompagnait le groupe comme actionnaire minoritaire depuis 2015. NOVI 2 vient ainsi accompagner la nouvelle phase de développement portée intégralement par le management en lui donnant les moyens d’accélérer sa croissance organique en renforçant sa structure managériale, de saisir des opportunités de croissance externe à l’international et de poursuivre ses investissements dans le numérique. Créé en 1986, le Groupe Erget intervient dans l’expertise du risque d’entreprise sur les marchés de la responsabilité civile, des risques techniques, de la construction et sur de nombreuses spécialités : marine/cargo, énergie/énergies nouvelles, aviation/spatial, corporel/accidentologie, risques financiers/technologiques. Ses clients sont des assureurs, mutuelles, réassureurs, courtiers, captives et industriels.Il compte135 collaborateurs (dont 90 experts) qui sont basés en France, Belgique, Chine et outre-mer. Le groupe a réalisé 6 opérations de croissance externe au cours des 4 dernières années et multiplié son chiffre d’affaires par deux sur cette période (23 millions d’euros attendu en 2019). Il réalise 35% de son activité à l’international au moyen de ses hubs géographiques en Chine/Asie, Brésil/Amérique Latine, en Afrique et peut s’appuyer sur son propre réseau présent dans plus de 115 pays où 2.500 missions lui sont confiées annuellement.
Les encours des ETFsur l’or ont enregistré en Europe une augmentation de 15,9 tonnes au mois de mai, équivalant à 627,2 millions de dollars ou 1,3% du total des actifs (46,8 milliards de dollars), selon des statistiques communiquées par le Conseil mondial de l’or (WGC). Parallèlement, les encours des ETF sur l’or ont subi aux Etats-Unis des sorties de 13,7 tonnes, équivalant à 579,9 millions de dollars ou 1,2% des encours (49,9 milliards de dollars). Même tendance en Asie avec des sorties de 4,1 tonnes, soit 171,2 millions de dollars ou 6% des encours (2,8 milliards de dollars). Au total, les encours des ETF sur l’or ont diminué en mai de 2,2 tonnes à 2.421 tonnes, représentant 141 millions de dollars ou 0,1% des encours de 100,9 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les encours des ETF sur l’or ont diminué de 0,5% ou 19 tonnes équivalant à 535 millions de dollars, en raison principalement de dégagements en février, avril et début mai. Ces dernières semaines toutefois, un regain d’incertitudes et l’augmentation de la volatilité sur les marchés ont favorisé les flux dans les ETF sur l’or. Le cours de l’or a d’ailleurs progressé de 1,7% en mai.
Vulnérabilités. L’an dernier, dans un contexte européen marqué par une baisse des IDE (investissements directs étrangers) en nombre (-4 %), la France a tiré son épingle du jeu, se plaçant derrière le Royaume-Uni mais devant l’Allemagne. « Le train de réformes français a impressionné favorablement les investisseurs, ce qui permet à la France de résister à la baisse des projets constatée depuis le début de l’année 2019 », explique Marc Lhermitte, associé chez EY et l’un des coordinateurs du dernier baromètre sur l’attractivité de la France. Cette baisse n’est pas durable : « Plus que le climat social des derniers mois, c’est le rythme des réformes qui peut inquiéter les investisseurs. La récente confirmation de l’agenda de la réforme du droit du travail, du CIR [crédit impôt recherche] et de l’impôt sur les sociétés correspond à autant de marqueurs importants pour les décisions d’investissement des chefs d’entreprise », poursuit-il. Succès notable, la France est la première destination d’Europe pour la R&D et l’industrie. Les projets de R&D, en hausse de 85 % en 2017, témoignent de l’efficacité du CIR et des mesures en faveur des impatriés. Dans le secteur secondaire, les Hauts-de-France confirment leur première place au niveau national, pour la deuxième année d’affilée. « Depuis 2016, le nombre d’ouvertures de sites est supérieur à celui des fermetures », précise Marc Lhermitte. Seul bémol, 80 % des projets industriels concernent des opérations d’extension. D’autres secteurs traditionnels, comme l’agroalimentaire, la chimie ou encore la pharmacie, affichent leur dynamisme. Le repli constaté (-25 %) sur la localisation des fonctions de décision n’est pas une caractéristique nationale, il est en lien avec l’adaptation des entreprises à leurs marchés, ainsi qu’aux règles fiscales. « Au cours des dix dernières années, beaucoup de sièges sociaux ont été déplacés à Londres. Ce sera dans le futur un élément essentiel de la politique d’attractivité de la France », conclut Marc Lhermitte.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 5 mai le lancement d’un nouvel indice, le Solactive CIMalgo Wedge R100, en partenariat avec la société de recherche suédoise CIMalgo AB, qui a mis en oeuvre une approche scientifique de l’investissement. Le nouvel indice utilise des algorithmes sophistiquésqui réduisent le beta et la volatilité du portefeuille tout en maintenant l’exposition au marché actions international. Le nouvel indice se propose de répliquer les variations de cours d’un portefeuille de 100 titres équipondérés, sélectionnés dans l’univers des 2.000 plus grandes sociétés dans le monde. Les stratégies quantitatives de CIMalgo réfutent la théorie de portefeuille conventionnelle qui suggère que la réduction du risque dans un portefeuille s’accompagne d’une diminution des rendements. Avec les algorithmes développés par CIMalgo AB, la sélection de titres en portefeuille évite les «drawdowns» (pertes maximales) sans compromettre le potentiel de hausse de ces titres.