Idinvest Partners a annoncé jeudi 6 juin avoir aidé legroupe Erget à reprendre la totalité du contrôle de son capital grâce à son fondsNOVI 2.L’investissementintervient concomitamment à la sortie d’Andera Partners qui accompagnait le groupe comme actionnaire minoritaire depuis 2015. NOVI 2 vient ainsi accompagner la nouvelle phase de développement portée intégralement par le management en lui donnant les moyens d’accélérer sa croissance organique en renforçant sa structure managériale, de saisir des opportunités de croissance externe à l’international et de poursuivre ses investissements dans le numérique. Créé en 1986, le Groupe Erget intervient dans l’expertise du risque d’entreprise sur les marchés de la responsabilité civile, des risques techniques, de la construction et sur de nombreuses spécialités : marine/cargo, énergie/énergies nouvelles, aviation/spatial, corporel/accidentologie, risques financiers/technologiques. Ses clients sont des assureurs, mutuelles, réassureurs, courtiers, captives et industriels.Il compte135 collaborateurs (dont 90 experts) qui sont basés en France, Belgique, Chine et outre-mer. Le groupe a réalisé 6 opérations de croissance externe au cours des 4 dernières années et multiplié son chiffre d’affaires par deux sur cette période (23 millions d’euros attendu en 2019). Il réalise 35% de son activité à l’international au moyen de ses hubs géographiques en Chine/Asie, Brésil/Amérique Latine, en Afrique et peut s’appuyer sur son propre réseau présent dans plus de 115 pays où 2.500 missions lui sont confiées annuellement.
Les encours des ETFsur l’or ont enregistré en Europe une augmentation de 15,9 tonnes au mois de mai, équivalant à 627,2 millions de dollars ou 1,3% du total des actifs (46,8 milliards de dollars), selon des statistiques communiquées par le Conseil mondial de l’or (WGC). Parallèlement, les encours des ETF sur l’or ont subi aux Etats-Unis des sorties de 13,7 tonnes, équivalant à 579,9 millions de dollars ou 1,2% des encours (49,9 milliards de dollars). Même tendance en Asie avec des sorties de 4,1 tonnes, soit 171,2 millions de dollars ou 6% des encours (2,8 milliards de dollars). Au total, les encours des ETF sur l’or ont diminué en mai de 2,2 tonnes à 2.421 tonnes, représentant 141 millions de dollars ou 0,1% des encours de 100,9 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les encours des ETF sur l’or ont diminué de 0,5% ou 19 tonnes équivalant à 535 millions de dollars, en raison principalement de dégagements en février, avril et début mai. Ces dernières semaines toutefois, un regain d’incertitudes et l’augmentation de la volatilité sur les marchés ont favorisé les flux dans les ETF sur l’or. Le cours de l’or a d’ailleurs progressé de 1,7% en mai.
Vulnérabilités. L’an dernier, dans un contexte européen marqué par une baisse des IDE (investissements directs étrangers) en nombre (-4 %), la France a tiré son épingle du jeu, se plaçant derrière le Royaume-Uni mais devant l’Allemagne. « Le train de réformes français a impressionné favorablement les investisseurs, ce qui permet à la France de résister à la baisse des projets constatée depuis le début de l’année 2019 », explique Marc Lhermitte, associé chez EY et l’un des coordinateurs du dernier baromètre sur l’attractivité de la France. Cette baisse n’est pas durable : « Plus que le climat social des derniers mois, c’est le rythme des réformes qui peut inquiéter les investisseurs. La récente confirmation de l’agenda de la réforme du droit du travail, du CIR [crédit impôt recherche] et de l’impôt sur les sociétés correspond à autant de marqueurs importants pour les décisions d’investissement des chefs d’entreprise », poursuit-il. Succès notable, la France est la première destination d’Europe pour la R&D et l’industrie. Les projets de R&D, en hausse de 85 % en 2017, témoignent de l’efficacité du CIR et des mesures en faveur des impatriés. Dans le secteur secondaire, les Hauts-de-France confirment leur première place au niveau national, pour la deuxième année d’affilée. « Depuis 2016, le nombre d’ouvertures de sites est supérieur à celui des fermetures », précise Marc Lhermitte. Seul bémol, 80 % des projets industriels concernent des opérations d’extension. D’autres secteurs traditionnels, comme l’agroalimentaire, la chimie ou encore la pharmacie, affichent leur dynamisme. Le repli constaté (-25 %) sur la localisation des fonctions de décision n’est pas une caractéristique nationale, il est en lien avec l’adaptation des entreprises à leurs marchés, ainsi qu’aux règles fiscales. « Au cours des dix dernières années, beaucoup de sièges sociaux ont été déplacés à Londres. Ce sera dans le futur un élément essentiel de la politique d’attractivité de la France », conclut Marc Lhermitte.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 5 mai le lancement d’un nouvel indice, le Solactive CIMalgo Wedge R100, en partenariat avec la société de recherche suédoise CIMalgo AB, qui a mis en oeuvre une approche scientifique de l’investissement. Le nouvel indice utilise des algorithmes sophistiquésqui réduisent le beta et la volatilité du portefeuille tout en maintenant l’exposition au marché actions international. Le nouvel indice se propose de répliquer les variations de cours d’un portefeuille de 100 titres équipondérés, sélectionnés dans l’univers des 2.000 plus grandes sociétés dans le monde. Les stratégies quantitatives de CIMalgo réfutent la théorie de portefeuille conventionnelle qui suggère que la réduction du risque dans un portefeuille s’accompagne d’une diminution des rendements. Avec les algorithmes développés par CIMalgo AB, la sélection de titres en portefeuille évite les «drawdowns» (pertes maximales) sans compromettre le potentiel de hausse de ces titres.
BayernInvest et Deutsche Kreditbank (DKB) ont annoncé le lancement de trois fonds durables qui utilisent notamment les Objectifs de développement durable des Nations Unies (ODD) dans leur approche d’investissement ainsi que le plan d’action de l’accord de Paris. Les trois nouvelles stratégies, DKB Nachhaltigkeitsfonds Europa, DKB Nachhaltigkeitsfonds Klimaschutz, et DKB Nachhaltigkeitsfonds SDG, s’adressent tant aux investisseurs institutionnels qu’aux particuliers. Les trois fonds sont basés sur une stratégie factorielle qui intègre les facteursvalue, qualité, momentum et low risk tout en prenant en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance pour la sélection des titres.
L'arrivée de Frédéric Maxwell doit permettre à Eternam de renforcer les compétences en immobilier des équipes en vue de la création d'une société de gestion.
Les capitaux investis selon une approche d’investissement durable (ESG) ont enregistré l’an dernier une croissance record de 83%pour s’établir à 716,6 milliards de francs, selon la deuxième édition du Rapport sur l’investissement durable en Suisse 2019, publié par Swiss Sustainable Finance (SSF), avec l’aide du Center for Sustainable Finance and Private Wealth de l’Université de Zurich. Ce chiffre couvre l’ensemble des fonds d’investissement durable(+102%), les mandats de gestion durables (+22%) et les actifs durables gérés à l’interne par des détenteurs d’actifs (+91%). Plusieurs facteurs expliquent cette forte croissance : le fait que l’enquête couvre mieux le marché (77 répondants cette année contre 66 l’an dernier), le lancement de nouveaux produits durables et l’adoption de plus en plus généralisée d’approches d’investissement durable, en particulierl’intégration ESG,par d’importants gérants d’actifs sur une grande partie de leurs produits. Le doublement du volume des fonds publics durables, à 190,9 milliards de francs, porte ce segment à 18,3% du marché suisse des fonds d’investissement. On observe également une forte croissance chez les détenteurs d’actifs ; puisque le montant de leurs actifs durables gérés à l’interne ( 455,01 milliards de francs) représente désormais les deux tiers du marché total de l’investissement durable en Suisse, soit approximativement 31% du total géré par les caisses de pension et les compagnies d’assurance suisses. Toutes les approches d’investissement durable progressent en volume. L’approche de l’intégration ESG occupe désormais la première place du classement, avec un volume total de490,4 milliards de francs, suivie par celle de l’exclusion, avec 379 milliards de francs. Ce sont les deux approches dont la progression est la plus élevée (+160% et +166% respectivement). Le filtrage des émetteurs fondé sur des normes représente 315,7 milliards de francs. De plus, l’approche de l’engagement affiche une très nette progression (+82 %) par rapport à l’année précédente. Les approches Best-in-class et exercice des droits de vote, tout comme les investissements répondant à une thématique durable, progressent également, mais restent modestes, juste avant l’approche Impact Investing, dont les volumes sont les plus bas «L’augmentation du volume d’actifs en gestion durable en Suisse est très supérieure à ce que nous attendions pour 2018», commentent Sabine Döbeli, et Jean-Daniel Gerber, directrice et président de SSF. «D’emblée, une tendance se dessine clairement: l’intégration de facteurs de développement durable aux décisions d’investissement pour une proportion importante des d’actifs devient graduellement la norme – une tendance décrite par le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, comme un « cycle vertueux ». À l’avenir, il sera essentiel de voir plus loin que l’aspect quantitatif de cette évolution, pour s’intéresser davantage à la qualité des solutions d’investissement durable et à leur impact sur le monde réel», selon les deux responsables.
Webhelp, l’un des principaux opérateurs de centres d’appels en Europe, a attiré des offres de BlackRock et Eurazeo, rapporte le Financial Times. La société de 2 milliards d’euros s’apprête à changer de mains pour la cinquième fois en moins de 20 ans. Elle est vendue par KKR moins de cinq ans après que ce dernier a pris une participation de contrôle au cours d’une opération où les fondateurs ont conservé 40 %.
Ardian a acquis un portefeuille de 5 milliards de dollars d’investissements en fonds de private equity au japonais Nurinchukin Bank, rapporte le Wall Street Journal. Cela couvre des participations dans 92 fonds gérés par des sociétés de private equity, dont Blackstone Group, KKR, Carlyle Group, TPG et Apollo Global Management, selon des sources proches du dossier et un document confidentiel vu par le journal. La banque japonaise a aussi vendu directement à Ardian des participations dans sept sociétés dont le fournisseur de données financières Refinitiv et la société de logiciels BMC Software.
La Française restructure l’offre de fonds ouverts du groupe allemand Veritas, dont l’acquisition annoncée en 2018a été bouclée en mars dernier. La palette de fonds de l’ex-Veritas Investment est réduite de onze à neuf fonds. Le 28 juin prochain, Veri ETF-Allocation Emerging Marketsest transféré dans Veri ETF-Allocation Dynamic tandis que Veri-Safe intègre le fonds Veri ETF-Allocation Defensive, rapporte le site spécialisé Fonds professionell. Les encours des fonds transférés s'élèvent à respectivement 2,7 millions d’euros et 3,1 millions d’euros. Des montants trop faibles qui ne permettent pas une gestion viable de ces deux véhicules, ni pour le distributeur ni pour l’investisseur, a indiqué un porte-parole de la société de gestion qui n’envisage pas d’autres fusions de fonds. La marque Veritas devrait être maintenue pour les produits multi-classes d’actifs, a indiqué Patrick Rivière, directeur général de La Française, dans un entretien au site allemand. «Les autres fonds ouverts de Veritas devraient être renommés ultérieurement», a déclaré Patrick Rivière sans donner de calendrier plus précis.
State Street a annoncéune série d’améliorations apportées à ESGX, la plateforme en ligne de l’entreprise qui fournit aux clients des outils d’analyse approfondie de leur exposition aux facteurs ESG dans leurs portefeuilles. Les clients pourront désormais accéder à une classe d’actifs supplémentaire, les obligations de société, à quatre nouveaux prestataires de données et de meilleures fonctionnalités. Les quatre nouveaux prestataires de données—IdealRatings Inc., MSCI ESG Research LLC, Trucost ESG Analysis et Sustainalytics US. Inc.—permettent une analyse globale des données ESG, y compris la performance, la volatilité et les rendements. Les clients pourront utiliser un outil en ligne interactif qui calculera les scores ESG sur la base de données provenant à la fois de sources humaines et automatisées, et apportera une plus grande transparence sur les sources potentielles de risque et d’opportunité au sein du portefeuille. «Les données ESG et leur reporting deviennent de plus en plus importants pour les investisseurs institutionnels» a déclaré Mark McDivitt, responsable ESG chez State Street Corporation. «Notre plateforme ESGXvise à fournir à nos clients internationaux une vision holistique et intégrée de leurs avoirs qui leur permet de prendre des décisions d’investissement plus informées. La nouvelle suite de prestataires de données ESG récemment ajoutée sur ESGXapportera une plus grande granularité, en particulier concernant le critère environnemental—le E dans ESG—ou le risque de durabilité ancré dans les portefeuilles de nos clients. Autre objectif majeur, l’utilisation de la plateforme ESGXpermet aux clients de gérer les exigences de reporting réglementaires liées aux critères ESG». Les améliorations apportées à la plateforme comprennent également l’intégration récente de mesures du CO2, telles que l’empreinte carbone et l’intensité de carbone, et des rapports ESG sur une base mensuelle, trimestrielle ou annuelle.
Les semaines se suivent sur le marché mondial des fonds et les investisseurs continuent de rester à l'écart des actions malgré une timide tentative de retour récemment. Ils ne seraient toutefois pas encore assez pessimistes pour déclencher unsignal d’achat, estiment les analystes dansla dernière étudehebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Sur l’ensemble de la semaine au 29 mai, les fonds dédiés aux actions ont enregistré plus de 10 milliards de dollars de sorties nettes alors que les fonds obligataires ont encore attiré 6,9 milliards de dollars, affichant ainsi une 21ème semaine consécutive de flux nets positifs, selon l'étude hebdomadaire qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Depuis le début de l’année, les fonds obligataires ont engrangé 165 milliards de dollars alors que les fonds actions marquent un solde négatif de 145 milliards de dollars. Il faut dire que les craintes de récession et la persistance des tensions commerciales entre Washington et Pékin n’incitent pas particulièrement à l’optimisme. Selon les analystes de Bank of America Merrill Lynch, il faut toutefois s’attendre à une rapide résolution du différend commercial si dans le sillage de la baisse des exportations de plus de 8% au cours des six derniers mois, le chômage venait à augmenter dans les «swing states» les plus importants, les Etats qui font pencher la balance lors des élections américaines. En attendant, la Maison Blanche use et abuse de la menace commerciale et la semaine s’est terminée sur des sorties nettes de 8,4 milliards de dollars pour les fonds dédiés aux actions américaines. Statu quo du côté européen, avec des rachats dans les fonds d’actions de la région pour un montant de 1,8 milliard de dollars. Les fonds d’actions émergentes accusent une sixième semaine consécutive de dégagements pour un montant de près de 2 milliards de dollars. Seule exception notable, les fonds d’actions japonaises qui ont attiré 2 milliards de dollars. Sur le front obligataire, les fonds dédiés aux titres en catégorie d’investissement («IG») restent en haut de l’affiche avec des entrées nettes de 6,1 milliards de dollars. En revanche, les fonds d’obligations high yield enregistrent des sorties nettes de 3 milliards de dollars. Les fonds de dette émergente restent dans le rouge pour la troisième semaine consécutive, avec des sorties nettes de 0,5 milliard de dollars.
Paolo Molesini, le directeur général de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking, la division private banking du groupe Intesa Sanpaolo, présente la stratégie de la société en Suisse à L’Agefi Suisse. Intesa Sanpaolo a conclu l’acquisition du groupe suisse Morval Vonwiller Holding, y compris la banque privée Morval basée à Genève, l’an dernier. «Nous nous sommes fixés des objectifs ambitieux qui nous permettront de nous diversifier sur les marchés internationaux qui, à terme, représenteront environ 10% de nos actifs gérés», déclare Paolo Molesini. «Environ un tiers est généré en Suisse. Le marché suisse est donc fondamental, il dispose d’une solidité reconnue, d’une certitude institutionnelle, d’un personnel qualifié et d’une tradition de confidentialité et de qualité. Il existe également d’autres réalités financières importantes dans le monde, mais la Suisse conserve sa centralité au niveau international», poursuit-il. «En choisissant la Suisse comme plaque tournante européenne du private banking, notre groupe a également tenu compte de la forte présence italienne. Nous sommes particulièrement intéressés à offrir nos services de private banking tant aux nombreux Italiens résidant en Suisse qu’aux Italiens qui n’y résident pas, mais qui ont également différencié leurs activités financières dans le monde suisse», précise le dirigeant italien. Concernant de nouvelles embauches, le dirigeant indique que «le plan d’entreprise prévoit l’adhésion de 1 400 professionnels supplémentaires d’ici 2021. En Suisse, nous prévoyons une croissance de 50 à 80 % d’ici 2021. La croissance se fera à la fois par l’embauche de professionnels expérimentés d’autres entreprises et par la formation de nouveaux banquiers».
Sofidy, gestionnaire de fonds immobiliers, aannoncé lundi 27 mail’acquisition d’un immeuble mixte à Salzbourg, troisièmeplus grande ville d’Autriche. L’opération a été effectuée pour le compte des épargnants del’OPCI Sofidy Pierre Europe. Il s’agit de la première acquisition en Autriche de la société de gestion, désormais filiale de Tikehau Capital. C’est la sixièmeacquisition de l’OPCI qui compte 48 actifs en portefeuille à l’heure actuelle. L’actif acquis est entièrement loué et regroupe plusieurs classes d’actifs: hôtellerie, commerces et bureaux. Son principal occupant est l’hôtel Meininger, une filiale du groupe touristique Holidaybreak. L’actif compte aussi parmi ses locataires : le discounter allemand du textile KiK, une salle de fitness, une société de conseil en ressources humaines et un fournisseur de services d’information. «Après avoir développé sa présence en Allemagne, aux Pays-Bas et en Belgique, Sofidypoursuit sa diversification géographique de manière raisonnée en s’appuyant sur des valeurs sûres», a déclaré Jean-François Le Dren, directeur adjoint des investissements de la société. Sofidy a été conseillé juridiquement et fiscalement par Clifford Chance, Dorda Rechtsanwälte und LeitnerLeitner. Christie & Co et ÖRAG ont également agi en qualité d’intermédiaires et de conseillers pour le compte du vendeur dans cette transaction.
Vingt secteurs d’activité appartenant aux industries de l’information et de la communication (ICT) seront dorénavant incorporés à une liste des entreprises pour lesquelles l’actionnariat étranger sera restreint, a annoncé ce matin le gouvernement japonais. La nouvelle disposition s’appliquera le 1er août prochain mais Tokyo n’a rien dit des pays ou des entreprises susceptibles d'être affectés. Les activités visées incluent la fabrication de circuits intégrés, de matériel informatique, d’équipements télécoms ou de téléphones mobiles.
Ardian, spécialiste du private equity, a annoncé ce 24 mai la signatured’un accord en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire dans Sintetica SA, une société pharmaceutique suisse. Les actionnaires actuels réinvestiront via une participation minoritaire."Avec cet investissement, Ardian souhaite soutenir la société dans sa croissance internationale, conformément à la stratégie établie par l’équipe de management», explique la société dans un communiqué. Fondé en 1921, Sintetica est spécialisé dans la recherche, la fabrication et la commercialisation de solutions injectables stériles, principalement des anesthésiques, analgésiques et agonistes adrénergiques. L’entreprise gère des usines de production à Mendrisio et Couvet (Suisse) et emploie 280 personnes. Sintetica possède un portefeuille de plus de 50 produits distribués dans plus de 45 pays. Le groupe a connu une forte croissance ces dernières années (TCAC en augmentation de 31% sur la période 2016-2018) et en 2018, son chiffre d’affaires s’est élevé à environ 75 millions de francs suisses.
Paref Gestion a racheté, pour le compte de sa SCPI Novapierre 1, un portefeuillede 27 actifs de commerce auprès de Meyer Bergman. Ces nouveaux actifs représentant 51.408 m² etlocalisés en région ont été acquispour un montant total d’investissement de 94 millions d’euros. «Cette opération s’inscrit dans la nouvelle stratégie d’investissement et de repositionnement de la SCPI Novapierre 1 : régénération de son patrimoine avec arbitrages d’actifs non stratégiques et nouvelles acquisitions ciblées permettant d’accueillir de nouveaux concepts développés aussi bien par des indépendants que par des enseignes nationales», explique la société dans un communiqué. L’intégration de ce portefeuille porte la capitalisation de la SCPI Novapierre 1 à plus de 250 millions d’euros, soit une augmentation de plus de 60% depuis fin 2018. Cette acquisition a été en partie financée par un prêt bancaire auprès d’HSBC. Pour cette transaction, Paref Gestiona sollicité le vendeur, Meyer Bergman, assisté par son conseil Stepling Property & Investment Europe, afin de réaliser l’acquisition des parts de la SCI Meyer France. Paref Gestion a par ailleurs été conseillé par le cabinet Franklin, Mazars, Allen & Overy et l’étude notariale Cheuvreux.