Malgré des souscriptions nettes, les fonds marchés émergents de Franklin Templeton Investments accusaient à fin juin une diminution de 4 milliards de dollars de leur encours en six mois, à 34 milliards. Cela ne perturbe pas Mark Mobius, le gourou du gestionnaire américain, parce que les replis du marché peuvent être utilisés pour augmenter les positions, étant entendu que, fondamentalement, les actions émergentes vont revenir sur leur chemin de croissance fondamental de long terme. Le taux de rotation des portefeuilles émergents se situe en moyenne à 20 %.Cela posé, les deux grands risques sont l’expansion inconsidérée de la masse monétaire, qui peut provoquer des problèmes en cas de rationnement soudain, et les dérivés, qui représentent une menace potentielle très importante, avec un volume de 600.000 milliards de dollars.Actuellement, Mark Mobius est très positif sur la Chine (actions H), qui suscite toujours des souscriptions importantes, et la Russie, qui n’a pas été chère en 2009 et où le dirigeant de Franklin Templeton privilégie par exemple Norilsk, Gazprom, Lukoil, Rosneft, Uralkali et Barothrem. Il reste également acheteur de valeurs turques, principalement dans le tourisme et les banques. En revanche, l'équipe sous-pondère la Corée du Sud (à cause des chaebols et de structures opaques) et Taïwan (elle préfère investir directement en Chine), et elle n’a pas investi du tout en Iran, à cause des interdictions politiques, et dans trois pays latino-américains : le Venezuela, l’Equateur et la Bolivie, à cause des risques de nationalisation et du contrôle des changes.
Alors que les pays industrialisés sont confrontés à une dette publique qui ne cesse de gonfler, beaucoup de pays émergents sont en mesure de réduire leur endettement en points de PIB. Au bout du compte, souligne Allianz Global Investors (AGI) dans son bulletin mensuel le segment de la dette émergente continue d'être attayant par rapport même aux obligations d’entreprises, parce qu’il existe en fait un potentiel plus important de rétrécissement des primes de risque, et donc de plus-values. Cela posé, les obligations d’entreprise affichent toujours des valorisations intéressantes sur le moyen terme, d’autant que le différentiel de rémunération par rapport aux obligations d’Etat offre un matelas de sécurité suffisant par rapport aux obligation d’Etat pour les mois à venir.
La boutique de gestion américaine Garmercy, spécialisée sur les marchés émergents, vient d’annoncer le recrutement de Jeffrey Grills et Gunter Heiland, deux anciens de JP Morgan AM, pour lancer de nouvelles stratégies sur la dette des pays émergents.Les deux impétrants, qui co-dirigeaient l'équipe dédiée aux marchés émergents chez JP Morgan AM et qui ont géré jusqu'à 12 milliards de dollars, ont lancé hier trois fonds sur les marchés, le premier sur la dette souveraine en dollar des marchés émergents, le deuxième sur la dette en devises des marchés émergents, et le troisième sur la dette corporate de ces mêmes marchés.Les actifs sous gestion de Garmercy s'élèvent à 2,6 milliards de dollars.
José Manuel Campa, secrétaire d’Etat à l’Economie, a entamé lundi une tournée pour rencontrer «quelques-uns des principaux investisseurs» (banques, gestionnaires de fonds, hedge funds) pour leur expliquer «la réalité de la situation économique espagnole et tenter de dissiper le sentiment négatif infondé qui prévaut actuellement», rapporte Expansión. Jeudi, au lendemain de ses rencontres à New York avec The New York Times, Bloomberg et le Financial Times, il devait rencontrer les responsables de Pimco et notamment Bill Gross, qui gère le plus gros fonds obligataire mondial avec 464 milliards de dollars. C’est l’un des experts qui se sont montrés les plus critiques à l'égard de l’Espagne ces derniers mois.
Le capital-investisseur Fortress Investment Group a annoncé jeudi que ses fonds ont acheté pour environ 300 millions de dollars CW Financial Services, l’une des plus grosses sociétés spécialistes des titrisations d’hypothèques commerciales. The Wall Street Journal rappelle que cette acquisition suit de quelques jours celle de 250 millions de dollars pour daVinci Holdings K.K., une société immobilière japonaise. Ces deux transactions montrent que les spécialistes du «distressed» trouvent des possibilités intéressantes sur les marchés de l’immobilier commercial dans le monde entier. D’après Real Capital Analytics, il y aurait actuellement environ 230 milliards de dollars d’actifs immobiliers à problèmes dans le monde.
Certes, pour un fonds lancé le 11 décembre 2007, un encours de 1,5 million d’euros à fin juin 2010 ne témoigne pas forcément d’un succès commercial renversant, même si l’encours a gonflé de 50 % depuis le début de cette année.Pourtant, avec le LFR Actions Solidaires, La Financière Responsable fait œuvre de véritable pionnier dans le domaine de l’investissement solidaire, qui n’est pas nécessairement labellisé socialement responsable. Ce FCP coordonné d’actions de la zone euro comportant une poche illiquide (mais finalement protectrice dans un environnement baissier) d’investissements dans des entreprises comme France Active ou Froncière Habitat & Humanisme a servi de cobaye pour la publication d’un bilan complet sur son empreinte écosociale qui démontre sur trois ans que la prise en compte de critères extrafinanciers permet une performance comparable à celle du CAC 40 et de l’Euro Stoxx, 50 mais avec une volatilité moindre et… un sentiment de bonne conscience.Le bilan écosocial du fonds montre que Les sociétés du portefeuille créent plus d’emplois que la moyenne de celles représentées dans les deux indices traditionnels mentionnés ci-dessus, qu’elles ont moins d’accidents du travail, qu’elles forment mieux leur personnel, qu’elles sont plus efficientes dans leur consommation d'énergie, que l’intensité d'émissions de gaz a effet de serre par million d’ueors de chiffre d’affaires est inférieure à la moyenne et que leur consommation d’eau diminue.A côté des facteurs positifs, LFR applique une politique d’exclusion retravaillée, qui écarte les sociétés impliquées dans la fabrication de bombes à sous-munitions ou de mines anti-personnel, celles qui se sont rendues coupables d’infraction avérées aux droits de l’homme et celles qui ont pratiqué des licenciements secs.Si les sociétés cotées parviennent à passer le filtre extra-financier, le gérant Stéphane Prévost poursuit l’analyse purement financière. Le portefeuille affiche un profil de valeurs de croissance ; le taux de rotation se situe à 90 %.
GE Money Bank a annoncé le 1er juillet le lancement de deux produits d'épargne, un compte à terme et un compte épargne rémunéré. Développés dans le cadre de son activité Epargne créée en janvier 2010, « cette offre a été conçue à l’attention exclusive des CGPI, qui pourront ainsi compléter leur portefeuille de produits financiers avec deux produits court terme très demandés sur le marché français », explique Maryam Velasque-Maghsoodi, directrice générale épargne de GE Money Bank. Le Compte Epargne Rémunéré GE Money Bank offre une rémunération très compétitive et le Compte à Terme, ouvert pour une durée de placement de 24 mois, offre la possibilité de retirer ses fonds à tout moment, sans contrainte et sans pénalité. « Le mode de rémunération progressif et l’absence de pénalité font du Compte à Terme GE Money Bank un produit particulièrement flexible et innovant sur le marché » précise Maryam Velasque-Maghsoodi. Le compte rémunéré offre un taux de 4% pendant trois mois (plafonné aux 50.000 premiers euros) pour tous les nouveaux clients, le taux standard étant de 2,20%, aucun frais de gestion n'étant facturé au client. Le compte à terme, qui exige un investissement minimum de 5000 euros, propose une rémunération brute de 1,45% à 3 mois, de 2,40% à douze mois et de 3% à 24 mois. Associés à cette offre, des prestations sur-mesure et un accompagnement de proximité ont été mis en place pour offrir le meilleur service au CGPI comme à son client. Elle s’adapte également aux pratiques de gestion des CGPI en mettant à leur disposition des services multicanaux simples d’utilisation, limitant par là même toute charge administrative.
Le fonds de pension néerlandais PGGM, qui gère quelque 80 milliards d’euros, recherche un gérant senior ou un directeur de l’investissement pour son portefeuille d’actions responsable, selon Responsible Investor. L'équipe qui gère le fonds compte déjà neuf personnes. PGGM, qui a engagé 1 milliard d’euros dans cette stratégie en 2008, souhaite porter les actifs du fonds à 2,2 milliards d’euros dans le courant de 2010.PGGM a par ailleurs indiqué qu’il avait décidé d’exclure de son portefeuille d’investissement la société minière indienne Vedanta Resources.
D’après Benjamin Phillips, associé du new-yorkais Casey, Quirk & Associates, les gestionnaires d’actifs traditionnels cherchent des possibilités simples d’'engranger des bénéfices indépendamment de la tendance qui prévaut sur les marchés classiques des actions et des obligations, rapporte le Handelsblatt.Quant à Kevin Packenham, directeur général de Jefferies à Londres, il remarque que plus de la moitié des 41 fusions-acquisitions de cette année (janvier-mai) ont impliqué des gestionnaires alternatifs. Jamie Broderick, CEO de JPMorgan AM pour l’Europe, lui aussi présent au Fund Forum de Monaco, il s’attend à une augmentation du nombre de transactions, parce que les banques et les assureurs veulent se défaire de leurs filiales de gestion d’actifs et peuvent à présent le faire à un prix plus intéressant que l’an dernier.Kevin Pakenham pense que l’on n’atteindra pas en 2010 les 140 «deals» de l’an dernier, tandis que Martin Gilbert, le patron d’Aberdeen, estime que cette barre sera franchie.
La restructuration du Skandia UK Best Ides Fund se poursuit, le fonds étant désormais entre les mains de six gérants à forte conviction.La restructuration avait commencé en février dernier avec le retrait de trois gérants ayant affiché de performances relatives décevantes. George Luckraft, d’Axa Framlington, a également été écarté mais toutefois maintenu sur une allocation de moins de 5% du portefeuille. Afin de ménager une liquidation ordonnée de ses actifs qualifiés de «relativement illiquides».Au 28 juin, le fonds dégageait une progression de 2,4 % alors que l’indice IMA All Companies accusait un recul de 2,3 %. Sur douze mois, le fonds marque un gain de 24,1 % contre 23,3 % pour l’indice IMA.
Les dernières turbulences sur les marchés ont laissé des traces. Selon les données communiquées par l’association britannique de la gestion d’actifs (IMA), la collecte nette s’est repliée en mai à moins de 1 milliard de livres, à 948 milliards, en recul de 56% par rapport au mois d’avril. C’est la première fois depuis novembre 2008 (soit dix-huit mois) que cette variable se retrouve en dessous de la barre de 1 milliard de livres. En mai 2009, la collecte nette avait atteint 2,84 milliards de livres.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à fin mai à 492,6 milliards de livres, en recul de 3,5% par rapport au sommet atteint en avril (510,6 milliards de livres) mais en hausse de 25% par rapport au niveau de mai 2009.Le secteur le plus demandé a été la performance absolue avec une collecte nette de 181 millions de livres. Lancée en avril 2008, cette stratégie figure dans le quintette de tête durant 21 mois sur 26.A noter aussi que les plates-formes de distribution ont accru leur part de marché à 39%, soit une progression de 1% par rapport à avril et de 5% par rapport à janvier.
Sofinnova Partners, en tant qu’investisseur leader, Gimv et Amundi Private Equity Funds ont annoncé le 1er juillet leur entrée au capital de McPhy Energy pour la deuxième levée de fonds de la société aux côtés des investisseurs historiques, pour un montant total de 13,7 millions d’euros. Les fonds serviront à financer le développement industriel et commercial de McPhy Energy ainsi que l’internationalisation de la société.
L’agence de notation financière Moody’s a indiqué le 30 juin qu’elle mettait sous surveillance et envisageait d’abaisser la note souveraine de l’Espagne, en raison de la faiblesse des perspectives de croissance de son économie. L’agence de notation a averti qu’elle pourrait abaisser la note «Aaa» de «un ou deux crans» à la fin d’une période d’examen de trois mois. La décision a été motivée par «la détérioration (à court et à long terme) des perspectives de croissance économique» en raison des défis auxquels le gouvernement est confronté pour réaliser ses objectifs financiers et par «les préoccupations quant à la hausse des coûts de financement à long terme».
Fidelity Investments a annoncé le 29 juin le lancement d’outils de recherche sur les ETF qui seront libres d’accès. Ces outils, «ETF/ETP Screener» et «ETF/ETP Snapshot», seront disponibles sur le site de Fidelity à compter du mois de juillet. Ils utilisent le même interface que les outils de recherche actions, qui a reçu un bon accueil auprès de la clientèle, précise Fidelity dans un communiqué.
Par rapport au début de cette année, les encours de Stelphia Asset Management sont stables aux alentours de 230 millions d’euros, ce qui signifie compte tenu de l'évolution des marchés que des souscriptions institutionnelles sont venues soutenir les actifs sous gestion. La Banque Postale Asset Management et Ofi détiennent chacun 15 % de Stelphia AM.Le gestionnaire français, dirigé par Etienne Pourny, PDG et gérant des OPCM taux, ainsi que par Laurent Boudoin, directeur général délégué et gérant de l’OPCVM Stelphia Convergence Actions, s’est fait une spécialité de l’Europe émergente, avec quatre fonds (LBPAM Obli Convergence Europe, 120 millions d’euros de titres libellés en monnaies locales, LBPAM Obli Partenaire Europe, 10 millions, et Ofi Single Select Stelphia Emerging Europe Bond, 20 millions).Concernant les pays restants du Pacte de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque), Etienne Pourny concède que les fondamentaux sont bons, mais que la volatilité est très forte sur ces actifs sains. Dès lors, lorsque les souscriptions arrivent, comme c’est le cas ces derniers jours, le gérant reste prudent et investit «doucement».Pour les actions de pays d’Europe centrale et orientale (PECO), Laurent Boudoin souligne qu’en revanche le fonds est investi à 100 %, avec une tonalité défensive. Par exemple, le portefeuille ne comporte que 12 % de bancaires, contre plus de 35 % dans l’indice de référence ; si Stelphia AM sous-pondère également les titres du secteur de l'énergie, son analyse «bottom up» l’a conduite à surpondérer en revanche les télécommunications et les industrielles. La performance au 28 juin.a été depuis le début de l’année de 124 points de base supérieure à celle de l’indice CECE de la Bourse de Vienne.
Selon une étude publiée le 29 juin par Lipper FMI («Zen and The Art of Mutual Fund Maintenance»), les sociétés de gestion feraient bien d’y réfléchir à deux fois avant de lancer de nouveaux produits. En effet, sur dix des secteurs les plus populaires en 2009, un seul fonds attire en moyenne plus du tiers de la collecte nette. L'étude évoque même le «succès phénoménal» de Carmignac Patrimoine qui a drainé 98% de la collecte nette sur les fonds diversifiés. Autrement dit, les distributeurs sont encore soumis, semble-t-il, à des instincts grégaires forts qui devraient inciter les sociétés de gestion à la prudence avant de lancer un nouveau produit.L'étude montre aussi que, sur la durée, la performance n’affecte pas forcément la collecte. Pendant la première année d’existence du fonds assurément, puisque dans 85% des périodes considérées, les fonds du premier quartile ont réalisé la meilleure collecte. Mais cette proportion tombe à 75 % si l’historique de performance porte sur trois ans et à seulement 33% sur cinq ans.Autre enseignement de l'étude de Lipper FMI, la concurrence n’a pas favorisé une baisse des commissions, notamment parce que le secteur de la gestion d’actifs est un marché intermédié, que ce soit par le biais de conseillers indépendants outre-Manche (IFA), des banques privées en Suisse ou encore des banques de détail en Allemagne ou en Espagne, les investisseurs «retail» dans leur grande majorité n’investissent pas directement auprès des sociétés de gestion.Selon les données de Lipper, les frais de gestion pour les classes de parts retail s'élevaient dernièrement à 1,58% contre 1,38% fin 1999. Mais pour les institutionnels, les frais de gestion s’inscrivaient dernièrement à 0,85% contre 0,99% fin 1999. Selon l’auteur du rapport Ed Moisson, «la façon dont sont distribués les fonds en Europe a joué un rôle important sur les niveaux de commissions pratiqués pour les investisseurs retail. L'évolution du mix porduit actif/passif dans les gammes de fonds, la progression des fonds Ucits III, et les opportunités nouvelles avec Ucits IV, tout suggère une montée en puissance du débat sur les frais de gestion. Mais il faudra un choc sismique pour que soit modifiée la dynamique asset manager/distributeur».
D’après State Street Global Markets, l’indice mondial de la confiance des investisseurs a augmenté pour juin de 1,3 point à 89,7 par rapport au niveau corrigé de 88,4 relevé en mai. Le plus haut de l’année avait été constaté pour mars, avec 107,4.De fait, la confiance des investisseurs institutionnels a continué de baisser en Amérique du Nord, avec un repli de 6,3 points de l’indice régional à 92,2. En revanche, les indices régionaux pour l’Europe et l’Asie affichent des hausses respectives de 5,4 points à 97,7 et de 1,7 point à 102,6. Selon le Pr. Ken Froot, de Harvard, l’un des concepteurs de l’indice, les investisseurs institutionnels d’Amérique du Nord restent nerveux en ce mois de juin, et leur goût pour le risque retombe aux niveaux observés au printemps 2009.
Le fournisseur d’indices FTSE vient d’annoncer le lancement d’indices carbone les FTSE CDP Carbon Strategy Index Series, mises en place conjointement par le Carbon Disclosure Project qui représente plus de 500 investisseurs institutionnels dans le monde, et ENDS Carbon, le fournisseur de notations et d’indices de performance sur les émissions de carbone.Dans un premier temps, FTSE va proposer deux indices britanniques, le FTSE CDP Carbon Strategy All-Share Index et le FTSE CDP Carbon Strategy 350 Index. «Les deux indices ont été conçus pour répondre à une prise de conscience de l’impact potentiel significatif du changement climatique sur la rentabilité des investissements», souligne le fournisseur d’indices dans un communiqué. Sur la base du FTSE All-Share Index, c’est le groupe Unilever qui arrive en tête pour sa gestion des émissions carbone, devant BT Group, Morrson Supermarkets et Rolls-Royce.
Le parti conservateur a lancé le 29 juin un groupe de travail sur la création d’une banque d’investissement verte, qui serait la première du genre outre-Manche. L’idée de la banque d’investissement verte est issue du rapport publié le même jour par une commission gouvernementale (the Green Investment Bank Commission) pour qui les investissements nécessaires pour faire face au changement climatique au Royaume-Uni s'élèvent à quelque 550 milliards de livres d’ici à 2020.Le rapport suggère notamment que la banque pourrait émettre des obligations vertes qui pourraient intéresser les fonds de pension, qui réduisent depuis quelques années leur allocation actions en faveur des poches obligataires.
Selon Les Echos, le milliardaire Nathaniel Rothschild va introduire à la Bourse de Londres un véhicule d’investissement dont la finalité est d’acquérir une société extractive valorisée entre 3 et 7,5 milliards de dollars. L’objectif de Nathaniel Rothschild n’est pas seulement de prendre le contrôle d’une société, mais aussi d’en diriger directement les activités, avec le concours de professionnels du secteur extractif.