Selon Responsible Investor, Reto Ringger, le fondateur et ancien CEO de la société basée à Zurich Sustainable Asset Management ou SAM a réuni une équipe autour d’un projet de création de banque privée spécialisée dans l’investissement responsable.Reto Ringger, qui a lancé SAM il y a une quinzaine d’années, a fait part de ses projets lors d’une conférence à Zurich où il a précisé qu’il avait déposé une demande d’agrément auprès de la tutelle bancaire suisse. La nouvelle société, qui porte l'étiquette provisoire de Globalance Capital, devrait compter une vingtaine de personnes, dont plusieurs anciens cadres de SAM. La banque responsable devrait fonder son activité sur sept grands principes dont un modèle de développement à long terme, la transparence des commissions et l'évaluation de l’impact des investissements de la banque sur l’environnement.
Selon un sondage effectué par l’institut Icon pour le compte de l’association allemande des caisses d'épargne (DSGV), le taux d'épargne en Allemagne a baissé l’an dernier à 11,1 % contre 11,7 % en 2008 et la constitution d'épargne a porté sur 177 milliards d’euros, soit 11 milliards de moins que l’année précédente.L'étude montre que 28 % des Allemands utilisent des fonds d’investissement pour leur épargne et que 23 % des épargnants ont effectués des placements en actions. L'épargne constituée sous forme de valeurs mobilières a représenté l’an dernier 26 milliards d’euros.
Selon la dernière enquête annuelle de BNY Mellon sur les tendances des relations investisseurs, 93% des entreprises cotées organisent des rencontres avec les hedge funds contre 89% l’année précédente. Un quart des rencontres investisseurs d’une entreprise concernent les hedge funds, contre seulement 16% en 2009.Les fonds souverains constituent une autre cible favorite des entreprises. Les départements des relations investisseurs sont 47% actuellement à organiser des rencontres avec les fonds souverains et 23% des entreprises envisagent de le faire à l’avenir. L’enquête indique toutefois que les équipes dédiées aux relations investisseurs en Amérique du Nord sont moins intéressées (30% d’entre elles) par des rencontres avec les fonds souverains alors que 52% d’entre elles n’ont aucun projet de rencontre avec ces fonds dans les prochains mois. On observe par ailleurs que près d’un quart des entreprises de l'échantillon (22%, soit 83 sur 371) envisagent une cotation seoncdaire sur un marché émergent. La plupart des candidats à la cotation évoquent Hong Kong ou la Chine en raison de leur intérêt stratégique.
La Research Foundation du CFA Institute a annoncé le 28 octobre la publication d’un document étudiant les répercussions de la crise financière sur le secteur de la gestion d’actifs. Cette publication rassemble des extraits d’ouvrages consacrés à ce sujet et des entretiens menés avec des acteurs et des observateurs du secteur, des recruteurs et des chercheurs dans une monographie proposant quelques leçons à tirer et des changements nécessaires pour améliorer l’investissement et les pratiques commerciales du secteur.Selon Sergio Focardi, co-auteur de l’étude et professeur de finances à l’EDHEC, «de la mi-2007 au premier trimestre 2009, les marchés financiers ont été secoués par une série de chocs. Il est important que le secteur de la gestion d’actifs tire les leçons de cette crise afin de comprendre ce qu’il convient de faire différemment à l‘avenir. Chacun, dans le secteur, a besoin de plus de « science », d’une approche plus systématique des véritables risques, que ceux-ci soient liés à des événements extrêmes, à un risque de liquidité, à un risque de contrepartie ou à un risque systémique. Dans le même temps, les investisseurs demandent une plus forte transparence dans les produits et les processus, et sont de moins en moins disposés à payer des frais de gestion importants pour de faibles rendements. Le secteur doit proposer des stratégies et une structure des commissions plus en phase avec les réalités actuelles. Nous espérons que les conclusions de cette publication pourront aider les acteurs du secteur à tirer des leçons utiles.»Les dix principales recommandations de l'étude1. Pour une diversification efficace, étudier les corrélations en fonction des échéances. La corrélation instantanée entre les rendements de plusieurs actifs ou de classes d’actifs ne reflète pas complètement le comportement des rendements de ces actifs ou classes d’actifs en période de crise, lorsque des modifications peuvent se produire dans les tendances à moyen terme ou qu’une corrélation plus élevée peut intervenir sur les échéances longues.2. Réexaminer plus fréquemment l’allocation des actifs. Les marchés actuels connaissent une plus grande amplitude quant aux évaluations et aux changements de comportements qui impactent fondamentalement les prévisions sur des classes entières d’actifs et exigent une allocation dynamique de ces actifs. Toutefois, alors que l‘allocation dynamique des actifs promet des rendements plus élevés, en déplaçant les actifs dynamiquement depuis des classes d’actifs entières, elle constitue également une source de risque et ne laisse qu’une très faible marge d’erreur en termes de timing.3. Envisager des événements extrêmes qui se produisent plus fréquemment que dans les modèles de risque actuels. Nous savons de manière empirique que les distributions de revenus sont imprévisibles. De plus, il faut prendre en compte des sources de risque externes et cachées. Ces faits doivent être intégrés dans le processus de décision financière.4. Observer attentivement l’ampleur des pertes pour le cas où il faudrait déboucler rapidement des positions. Les événements récents ont montré qu’un retrait subit de liquidités du marché peut se produire, aboutissant à de très importantes pertes potentielles sur les stratégies à effet de levier.5. Prendre en compte la complexité du réseau de relations entre les agents et entre les produits d’investissement. La structure des liens de marché est devenue une préoccupation première en matière d‘origine des risques car les produits dérivés complexes peuvent propager des pertes à travers l’ensemble de l’économie dans une mesure largement supérieure à ce que l’on estimait avant la crise de 2007-2009.6. Etudier les données macroéconomiques car l’économie réelle compte. Bien que les variables macroéconomiques évoluent lentement, elles peuvent signaler l’apparition de situations pouvant provoquer de fortes pertes.7. Prendre en compte le risque d’échec des stratégies de couverture car des contreparties apparemment solides peuvent faire ou font effectivement faillite (Lehman Brothers). Avec la crise qui a commencé en 2007, la question de la couverture a pris une nouvelle dimension dans la mesure où le risque de faillite de contreparties telles que les banques ou les compagnies d’assurances de grande envergure apparaît désormais nettement plus important que ce que l’on estimait possible avant la crise.8. Développer des capacités multi-supports et multinationales : les marchés sont internationaux et les investisseurs attendent de plus en plus de ceux qui gèrent leurs actifs qu‘ils aient une vision globale de l‘environnement de placement.9. Développer les capacités quantitatives pour répondre à la taille et à la complexité des marchés et au fait que l‘exécution optimale exige de plus en plus d’automatisation et de capacités quantitatives.10. Ajuster les promesses à ce que le secteur de la gestion d’actifs peut réaliser. En l’espace de dix ans, les investisseurs ont été affectés par les fortes fluctuations de marché à 3 occasions (1997-1998, 2000-2002 et 2007-2009). Le secteur a besoin de regagner la confiance des investisseurs.
Au travers d’Agicam, AG2R La Mondiale (environ 1 milliard d’euros d’encours «best-in-class») compte lancer dans un proche avenir, sous réserve de l’agrément de l’AMF et «en étroite collaboration avec Mercer», un fonds multigérant obligataire ISR qui affichera un encours initial de 175 millions d’euros.Ce produit s’articulera sur trois mandats : un mandat «emprunts d’État» confié à BNP Paribas Asset Management, un autre d’obligations d’entreprises géré par Standard Life Investments (SLI) et enfin un mandat mixte obligations souveraines/obligations d’entreprises qui est pris en charge par Groupama Asset Management. Dans ce contexte, Agicam gérera l’allocation entre les trois mandats et plus généralement, le risque global du fonds, qui sera conforme aux règles définies par les Fédérations Agirc-Arrco et pourra donc être souscrit par les institutions de retraite complémentaire.Les trois gestionnaires des mandats ont été sélectionnés à l’issue d’un appel d’offres piloté par Mercer. Plus de vingt gestionnaires européens, reconnus pour leur expertise, avaient été invités à faire valoir leur savoir-faire dans le domaine de la gestion obligataire ISR.Philippe Dutertre, président du directoire d’Agicam, a précisé à Newsmanagers que le pôle ISR a capté environ 100 millions d’euros depuis le début de l’année et pèse environ 1 milliard d’euros, dont un fonds de mutligestion actions de 200 millions d’euros et deux fonds gérés en direct, AG2R Actions ISR (300 millions) et AG2R Obligations (environ 500 millions).L’exclusion est contraire aux valeurs d’Agicam et AG2R, rappelle Philippe Dutertre, pour lequel la meilleure formule consiste à joindre à l’approche «best-in-class» un volet dialogue avec les émetteurs.
Le capital-investisseur Carlyle Group offre 31,50 dollars par action de CommScope (équipements de réseaux), soit une prime de 31 % sur le cours de vendredi soir et environ 8 fois l’ebitda attendu pour cette année, rapporte The Wall Street Journal. C’est le reflet d’une nouvelle normalité médiocre pour les capital-investisseurs : comme l’acquisition par Carlyle pour 4 milliards de dollar en juillet du fabricant de vitamines NBTY, l’opération ne va générer qu’un rendement très moyen, mais, dans un environnement de taux d’intérêt excessivement bas, cela passera pour satisfaisant.
BNP Paribas Securities Services, qui est déjà un important fournisseur de services de règlement-livraison tripartite à partir du Royaume-Uni, a annoncé le 26 octobre que la société proposait désormais son offre à partir de Paris. L’offre de règlement-livraison tripartite permet aux clients de BNP Paribas Securities Services d’externaliser tous leurs processus post-négociation en cédant l’intégralité de la responsabilité du dénouement de leurs opérations à BNP Paribas Securities Services, et ce pour plus de 100 marchés.Philippe Ruault, responsable produits clearing settlement et custody, explique que «BNP Paribas Securities Services a l’intention d'étendre ses compétences de règlement-livraison tripartite dans de nouveaux pays, proches des clients et de leur environnement juridique, tout en utilisant des plates-formes identiques et son expertise internationale.»
Selon L’Agefi suisse, une étude de l’Université de Bâle sur les personnes possédant plus de 100 millions de francs montre qu’un milliardaire sur dix vit en Suisse, et 3% de la population déclarent autant d’argent que les 97% restants. Les chercheurs emmenés par le Pr Ueli Mäder ont mené une centaine d’interviews.Seul 0,1 pour mille de la population mondiale vit en Suisse mais le pays héberge 1,1% de la fortune privée. Sur le millier de milliardaires que compte la planète, près d’une centaine vit en Suisse, qui compte en outre la troisième plus forte densité de millionnaires au monde. Selon le Pr Mäder, il s’agit d’une «monopolisation de richesse jamais vue dans l’histoire», qui de surcroît s’accentue fortement. Le spécialiste y voit un potentiel de conflit si la classe moyenne continue à être mise sous pression.
Skandia Investment Group (SIG) a annoncé le 26 octobre qu’il avait attribué un mandat de 8 millions de livres à Aviva Investors pour le développement du Skandia UK Strategic Best Ideas fund, le seul fonds de multigestion long/short au format Ucits III dans le secteur All Companies de l’IMA..Depuis son lancement en septembre 2007, le fonds a surperformé l’indice FTSE all Share de plus de 10%. Le fonds est actuellement géré par sept gérants britanniques actions long/short : Paul Casson (Henderson), Richard Plackett (BlackRock), Tim Steer (Artemis), Phil Hardy (Polar Capital), Mark Lyttleton (BlackRock), Colin McLean (SVM) et Ben Wallace (Gartmore). Julius Lipner, d’Aviva Investors, va désormais, rejoindre ce groupe.
Selon Fund Strategy, Standard Life envisage de lancer une version obligataire de son fonds de stratégies internationales de performance absolue (Gars).A fin août, les actifs sous gestion du fonds Gars (actions et obligations) dépassaient la barre des 5 milliards de livres. Au premier semestre 2010, la collecte nette du fonds s’est élevée à 1,7 milliard de livres.
Selon Hedge Week, FRM Capital Advisors (FCA), le pôle de Financial Risk Management qui accompagne les hedge funds dans leur développement, a passé une alliance avec Sensato Capital Management. FCA pourra ainsi investir jusqu'à concurrence de 50 millions de dollars dans Sensato, une société fondée en mai 2009 par d’anciens co-responsables de stratégies actions actives chez Barclays Global Investors. Sensato met en œuvre une approche quantitative et fondamentale pour investir sur les marchés actions dans la zone Asie-Pacifique.
Le britannique F&C envisage de faire une demande auprès de l’autorité des marchés chinoise (CSRC) pour obtenir le statut d’investisseur institutionnel étranger qualifié (QFII). Selon Asian Investor, cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large de développement en Asie, où la société de gestion pourrait aussi recruter des professionnels de l’investissement qui seraient basés à Hong Kong.F&C gère d’ores et déjà quelque 3 milliards de dollars d’actions asiatiques, pour un encours d’actifs sous gestion d’environ 150 milliards de dollars.
Les fonds Ucits ont dégagé au troisième trimestre une performance de 1,09%, selon les dernières statistiques compilées par Ucits Alternative Index (Nara Capital).Les meilleurs résultats du trimestre ont été enregistrés par les stratégies emerging markets (3,43%) et event-driven (3,11%). Depuis le début de l’année, ces stratégies affichent des gains de respectivement 1,21% et 3,47%. La stratégie la plus performante de l’année reste le fixed income, avec un gain de 3,75% depuis le début de l’année et des actifs sous gestion qui représentent 29% du total. A l’autre bout du spectre, les commodities accusent un repli de 6,76%.
Sur le marché allemand, les fonds spécialistes des actions et des obligations de marchés émergents ont atteint fin août un encours de 30,3 milliards d’euros contre 24 milliards fin décembre 2009. Autrement dit, souligne l’agence Kommalpha, les actifs gérés dans ces fonds ont augmenté de 6,3 milliards d’euros, ce qui représente 22,4 % de l’accroissement total de 28,2 milliards d’euros de l’encours des fonds de valeurs mobilières durant la période sous revue.En l’espace de huit mois, la part de marché des fonds émergents est passée de 3,7 % à 4,5 % tandis que le nombre de ces fonds augmentait de 5 % ou de 19 unités.Les 2,7 milliards de souscriptions nettes enregistrées en janvier-août par les fonds émergents ont correspondu à 17,9 % des souscriptions totales tandis que les 3,6 milliards d’effet de marché équivalaient à 27,7 % du total.
Selon un sondage de l’institut Emnid pour le compte de la Deutsche Postbank auprès d’un échantillon représentatif, 41,1 % des Allemands s’estiment en mesure de mettre régulièrement de l’argent de côté, mais 16 % indiquent être dans l’incapacité d'épargner.Parmi les principaux résultats de cette enquête, on retiendra aussi que le compte d'épargne classique est le support favori pour 49,1 % des personnes interrogées, devant le plan d'épargne-logement (35 %) et l’assurance-vie (31,2 %). Les parts de fonds d’investissement et les actions arrivent en dernière position, avec 21,9 % (et seulement 14,8 % dans les nouveaux Länder).
Russell Investments a lancé un nouvel indice international qui propose aux investisseurs institutionnels une flexibilité accrue dans la gestion de leurs mandats. Le Russell World Cap Index réunit l’indice Russell 3000 et l’indice Russell Global hors grosses capitalisations américaines. Il comprend actuellement 5.193 titres soit 93% environ du Russell Global Index.Avec la croissance de l'économie mondiale, les investisseurs institutionnels recherchent une exposition plus large à de nouvelles possibilités d’investissements dans le monde.
Les pays émergents et notamment l’Asie, continuent de fasciner les investisseurs. « A court terme, il y a un vrai momentum sur les marchés émergents», a ainsi indiqué le 22 octobre à l’occasion d’un point de presse Bruno Vanier, directeur de la gestion actions de Edmond de Rothschild Asset Management.Alors que s’éloigne la perspective d’un «double dip» mais que la conjoncture mondiale a connu un sérieux coup de frein au cours des derniers mois, les marchés émergents poursuivent sur leur lancée en corrigeant leurs excès. «La Chine a réussi son atterrissage en douceur et affiche une croissance saine», estime Dominique Netter, présidente du comité stratégique d’allocation d’actifs de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild.Evoquant la possible réorientation du modèle chinois vers la consommation intérieure, Bruno Vanier souligne l’énorme potentiel lié à cette évolution. «A moyen terme, la consommation des marchés émergents nous intéresse, le marché chinois en premier», la progression du revenu disponible favorisant une consommation plus importante dans les secteurs discrétionnaires.«Le différentiel de croissance entre l’Asie et les pays matures milite en faveur de la représentation de cette zone dans les portefeuilles», indique LCF Edmond de Rothschild Banque dans son dernier bulletin trimestriel. Dans l’immédiat toutefois, la société semble estimer que l’enthousiasme ambiant est peut-être excessif. «Les marchés émergents restent fondamentalement attrayants, mais à court terme trop plébiscités, comme l’illustrent les flux de fonds record». Dans ce contexte également caractérisé par les interrogations sur la stratégie budgétaire et fiscale américaine à l’approche des élections de mi-mandat, «la diversification tant géographique qu’en termes de classes d’actifs reste fondamentale», selon Dominique Netter.
Selon le panorama institutionnel France 2010 réalisé par Seeds Finance (Morningstar) pour le compte de l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i), la masse financière gérée par les acteurs institutionnels a progressé l’an dernier de 14,4% à 2.893,1 milliards d’euros après un recul de plus de 9% l’année précédente.Du côté des sociétés d’assurance, qui représentent près de 56% du total, les unités de compte affichent une progression de 17,1% à 216,5 milliards d’euros mais ne représentent que 7,5% du total. En assurance vie, la collecte nette est repartie à la hausse mais on observe parallèlement une baisse tendancielle des rendements, vers 3,3% en 2011 et 3,5% en 2010 contre 3,7% l’an dernier. Les unités de compte, qui collectaient plus de 31 milliards en 2000, restent «très déprimées», avec une collecte de 6,4 milliards d’euros en 2009, et des prévisions de 7,7 milliards pour 2010 et de 9 milliards pour 2011. En revanche, les contrats en euros caracolent de sommet en sommet, avec une collecte de 44,2 milliards d’euros en 2009, et des prévisions de 46,9 milliards pour 2010 et de 46,5 milliards pour 2011. Par ailleurs, la cinquième édition de l’enquête annuelle Af2i ne signale pas de bouleversement majeur dans le paysage. Les obligations représentent plus de 70% de leur allocation globale contre 13% pour les actions, avec une préférence plus que marquée pour la zone euro (83% des actions, 93% des obligations). Les institutionnels continuent d’éviter les marchés émergents, pourtant souvent présentés comme un thème d’investissement majeur.
Le FRR a lancé le 22 octobre une procédure d’appel d’offres visant à sélectionner un nouveau gestionnaire transversal (overlay). Cette procédure est rendue nécessaire par l’arrivée à échéance du mandat de gestion actuellement en cours et qui avait été attribué à l’issue d’une précédente sélection réalisée en 2007.Le Fonds de réserve précise dans un communiqué que «la mission de ce prestataire consistera d’une part à informer et conseiller le FRR, d’autre part à assurer la gestion de l’exposition aux risques de change et à mettre en oeuvre les expositions décidées par le directoire du FRR».Cet appel d’offres s’inscrit dans le cadre d’une procédure dite d’appel d’offres restreint du Code des marchés publics. Les candidatures devront parvenir au FRR avant le lundi 22 novembre 2010, 12h00 (midi), heure française.
BNP Paribas Investments Partners (BNPP IP) vient de nommer Gaëtan Obert, gérant actions IRD (investissement responsable et durable), au poste de responsable du pôle ISR. Cette décision fait suite au départ de Stewart Armer, qui avait rejoint BNP Paribas IP l’an dernier à l’occasion de l’intégration de Fortis Investments. Il chapeautait l’investissement responsable de BNPP IP et a récemment quitté l’entreprise.