Désormais, la France figure parmi les marchés prioritaires de l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) au côté de l’Allemagne, de l’Italie, de la Suisse et de l’Europe de l’Est. Le gestionnaire numéro un en Autriche (31 milliards d’euros à fin octobre) se focalise sur trois expertises, trois classes d’actifs : les actions émergents, les taux et l’allocation d’actifs.Dans ce contexte, le Californien Mark Monson, senior fund manager, a souligné à Paris les très bonnes performances des quatre principaux pays de l’Asean (hors Singapour), la Malaisie, l’Indonésie, la Thaïlande et les Philippines. La poche Asean est censée représenter seulement 25 % du fonds Eurasien-Aktien, qui pèse à présent 850 millions d’euros (contre 800 millions il y a trois semaines (lire notre article du 19 octobre). Mais en fait, elle a atteint grâce aux performances des marchés et à des souscriptions un volume de l’ordre de 300 millions. Elle représente entre 40 et 45 lignes sur 115-120.Mark Monson précise que le fonds Eurasien-Aktien est actuellement neutre sur la Malaisie, surpondéré sur l’Inde, sous-pondéré sur la Russie et neutre sur la Chine ainsi que sur la Turquie. Les deux pays favoris du gérant sont la Thaïlande et Les Philippines. La Thaïlande est entrée dans une période de croissance soutenable et où la situation est «business as usual» malgré les troubles politiques : l’industrie manufacturière fonctionne à plein régime, les investissement directs étrangers affluent, il n’y a pas de pression sur les prix, le tourisme évolue positivement, les entreprises ne sont pas endettées, et la consommation des ménages augmente fortement. «Bref, tous les moteurs de la croissance sont allumés en même temps».Aux Philippines, «le risque politique s’estompe» et l’activité est soutenue à la fois par le commerce extérieur, les transferts des Phillipins à l'étranger (19,5 milliards de dollars !) et les dépenses d’infrastructures. De plus, les valorisations sont attrayantes... et le marché est considéré trop petit par les grands gestionnaires d’actifs.
Plusieurs fonds souverains ont prévenu jeudi qu’ils étaient moins disposés à investir dans les économies périphériques de la zone euro, relate le Financial Times. Par exemple, l’Irlande et l’Espagne ont été retirées d’une liste de pays dans laquelle les fonds souverains russes, qui contrôlent 142,5 milliards de dollars, peuvent investir. Le fonds norvégien (520 milliards de dollars) a de son côté déclaré que la dette espagnole était devenue moins attrayante.
Wolfgang Kubatzki, responsable de la notation immobilière chez Feri, a annoncé à la Börsen-Zeitung que les notations des 25 plus grands marchés européens de l’immobilier de bureau ont été approfondis et comportent désormais trois indicateurs : le potentiel, le risque et la valorisation. La méthodologie a aussi été adaptée pour mieux prendre en compte les différences de dimension temporelle. Le projet a été démarré au troisième trimestre 2010 et Feri compter élargir rapidement sa couverture à 30 marchés au total.
Selon Philip Poole, responsable de la recherche et de la stratégie d’investissement de HSBC Global Asset Management, compte tenu de l’équilibre entre les craintes fondamentales résiduelles des investisseurs et les conséquences des politiques monétaires générant une abondance de liquidités, l’environnement est généralement positif pour les actifs à risque. Malgré la compression des spreads depuis l’été, et compte tenu de la pression baissière pesant sur les rendements des marchés du monde développé, le responsable de HSBC Global AM pense que la dette des pays émergents va continuer à être attractive et que les rendements dans ces pays devraient rester très bas sur les marchés extérieurs et locaux. «Concernant la dette extérieure, cet environnement devrait, selon moi, générer une sur-performance des dettes souveraines à rendement élevé et une compression générale des spreads», ajoute-t-il.Les perspectives sur les marchés d’actions lui semblent moins lisibles compte tenu de la faiblesse des fondamentaux dans le monde développé. Même si certains marchés semblent tendus, «la Russie reste notre marché d’actions émergent privilégié et, en dépit des niveaux de valorisation à la hausse, les actions s’échangent encore en dessous de leurs multiples historiques», précise Philip Poole.
Le gestionnaire actif et actions du groupe Allianz Global Investors (AGI), RCM affiche actuellement un encours de l’ordre de 100 milliards d’euros, dont à peine 3-4 milliards pour le compte du groupe Allianz. Ses souscriptions nettes depuis le début de l’année ressortent à environ 7 milliards d’euros, toutes les régions du monde sauf le Royaume-Uni ayant apporté leur contribution positive à cette évolution, a expliqué à Paris le 3 novembre Andreas Utermann, global CIO.En outre, les rentrées nettes, qui se sont équilibrées entre retail et institutionnels à 50/50, ont concerné un vaste éventail de produits : les fonds de grandes capitalisations et de «core» américaines, les fonds de valeur de croissance européennes et de la zone euro, les fonds de valeurs chinoises, les fonds de titres britannique et les fonds d’actions internationales ainsi que les produit multi-classes d’actifs et «d’overlay» ainsi que les produits technologiques et les hedge funds aux Etats-Unis. Interrogé sur les projets de lancements, Andreas Utermann souligne que RCM ne va pas faire d’activisme mais va se reposer sur les stratégies existantes. Le gestionnaire songe néanmoins à des fonds thématiques, comme par exemple un produit sur le capital intellectuel (les sociétés qui investissent beaucoup en recherche et développement), un fonds focalisé sur les entreprises des pays développés qui profitent de la croissance des pays émergents, sans oublier un ou deux hedge funds actuellement en incubation. RCM songe également à élargir à l’Europe la distribution de son fonds de matières premières de droit allemand.
La dernière livraison de l'étude menée chaque année depuis 2005 par Union Investment sur la gestion de risque par les investisseurs institutionnels allemands montre que la crise financière a inversé les priorités. Désormais la performance n’est plus une des priorités que pour 7 % des 83 institutionnels interrogés (360 milliards d’euros au total) contre 27 % en 2007. Dans le même temps, la sécurité du placement est devenue l’une des priorités pour 70 % du panel, contre 22 %.Cette évolution se traduit à l'échelon de l’allocation d’actifs. Entre 2008 et 2010, l’exposition aux obligations et aux instruments monétaires a fortement augmenté, tandis que la proportion affectée aux actions a diminué.D’autre part, Union Investment constate que les fluctuations des marchés financiers durant la crise ont incité les investisseurs institutionnels à se focaliser sur le risque de perte en termes absolus, ce qui se traduit par un regain de faveur des mandats de performance absolue et des concepts de garantie. Par le passé, les investisseurs avaient longtemps privilégié des stratégies «benchmarkées», ne considérant principalement le risque qu’au travers de la volatilité de l’indice de référence et de l’amplitude de l'écart de suivi.Enfin, l'étude montre que pour 69 % des personnes interrogées, contre 62 % en 2009, le risque juridique est le plus important. Mais les risques réputationnels et environnementaux gagnent aussi en importance, avec 59 % et 24 %, contre respectivement 38 % et 4 % il y a un an. De nombreux investisseurs institutionnels ont tendance désormais à utiliser des placements durables comme instrument complémentaire de pilotage du risque. Cela présente l’avantage de compléter par des critères qualitatifs des modèles principalement quantitatifs.
Le gérant britannique Terry Smith, chief executive de Tullett Prebon, lance sa propre entité de gestion, Fundsmith.Dans un premier temps, Terry Smith investira 25 millions de livres dans Fundsmith, présenté comme son «principal véhicule d’investissement», rapporte Wealthbriefing. Le portefeuille sera composé de 20 à 30 sociétés de croissance internationales qui seront détenues sur le long terme. Le portefeuille n’aura aucune contrainte de benchmark ou de secteur.
L’Association britannique LLMA (Life & Longevity Markets Association) vient d’annoncer le lancement d’une série de publications techniques dont l’objectif est de contribuer à la création d’un marché financier liquide d’instruments de transfert des risques de longévité.L’association indique qu’elle propose une approche normalisée de l’évaluation des expositions à la longévité ainsi que de la définition d’instruments de transfert des risques de longévité.
Selon une étude de l’Institut für Vermögensaufbau (IVA) commandée par Lyxor Asset Management Allemagne et citée par le Handelsblatt, les ETF constituent une solution nouvelle et intéressante pour compléter les formules traditionnelles d'épargne retraite, voire pour s’y substituer.Les plans d'épargne sous forme d’ETF constituent même une solution optimale pour les Allemands qui veulent compléter leur retraite Riester pour couvrir leur perte de revenus, grâce à leur souplesse et à leur transparence, même si ces produits n’offrent aucune garantie. Ce dernier inconvénient peut toutefois être pallié par une répartition adéquate entre les produits les plus et les moins risqués.Leur souplesse et leur faible coût (la guerre des prix entre promoteurs se traduit actuellement par une baisse des commissions) permet aussi de compenser le fait qu’ils ne bénéficient pas comme les plans Riester d’un abondement par l’Etat.Les experts de l’IVA recommandent deux portefeuilles-types, l’un plus dynamique composés d’ETF d’actions, l’autre plus conservateur, avec des ETF obligataires. Dans les deux cas, les auteurs de l'étude recommandent une large diversification
Leo Schubert, professeur à l’Université de Constance, a mis en évidence dans une étude sur 26.394 achats et reventes d’ETF à effet de levier ou «short» entre le 1er janvier 2008 et le 1er avril 2010 que les particuliers en Allemagne sont conscients dans la grande majorité des cas des chances et des risques que comportent ces produits. L'étude, commanditée par db x-trackers (Deutsche Bank), a montré que les transactions se sont concentrées sur 39 ETF de six promoteurs. En fait, plus des deux tiers de ces transactions ont concerné les deux produits leader, à savoir le Lyxor ETF LevDax (213 millions d’euros d’encours au 8 octobre) pour les ETF à effet de levier et le db x-trackers ShortDax daily ETF (586 millions d’euros) pour les fonds «short».L'étude met en évidence que la durée de détention de ces ETF est le plus souvent courte : 50 % des parts ont été revendues au bout de 15 jours et 85 % au bout de 3 mois.D’autre part, souligne Leo Schubert, les particuliers évaluent correctement le risque, et 50 % d’entre eux n’investissent que moins de 5.000 euros dans ce type de produits, le montant diminuant avec la durée de détention.Enfin, l'étude montre que dans 90 % des cas les résultats se situent dans une fourchette entre une performance de 20 % et une perte de 22 %. Il est intéressant de noter que les résultats de ETF à effet de levier sont moins dispersés que celles des ETF «short» sans effet de levier. Cela paraît contre-intuitif, mais s’explique par le fait que la détention d’ETF à levier élevé est nettement plus courte. L’exploitation des résultats montre aussi que les ETF «short» sont spécifiquement achetés pour couvrir des gains sur les actions.
Les investisseurs, brûlés par les «aubaines» de l'époque du boum, se tournent à présent vers les actifs immobiliers «core», des immeubles matures offrant de bonnes performances, tandis que les fonds spécialistes des actifs en redressement (turnaround situations) continuent de souffrir, rapporte The Wall Street Journal.Ainsi le fonds de pension CalPERS vient de revendre deux fonds opportunistes de CityView investissant dans l’immobilier résidentiel à Blackstone Group pour 225 millions de dollars, dette comprise. Le fonds de pension CalSTRS a annoncé de son côté qu’il va augmenter à 50 % contre 35 % son allocation aux fonds immobiliers «core» en réduisant à 50 % contre 65 % celle aux fonds les plus risqués.Goldman Sachs lance une gamme de fonds immobiliers moins risqués après les pertes de la gamme Whitehall de fonds immobiliers risqués. Et le fonds immobilier de JP Morgan Chase, qui a pesé jusqu'à 11,5 milliards de dollars, a subi des sorties nettes de 1,8 milliards pendant la crise, mais il a drainé 3 milliards de dollars depuis le début de cette année.
Quelque 45% des gérants de hedge funds aux Etats-Unis et environ 50% d’entre eux en Europe et en Asie indiquent qu’au moins un de leurs fonds n’a pas retrouvé ses plus hauts niveaux d’avant-crise, selon l'édition 2010 de l'étude Greenwich Associates «Global Custodian Prime Brokerage Study». Près de 55% des hedge funds américains ayant participé à l'étude et 35 à 40% des hegde funds européens et asiatiques font état d’une amélioration de 20% ou plus de leurs performances au premier trimestre 2010 par rapport au premier trimestre 2009. Pour l’ensemble du monde, près de 70% des hedge funds ont dégagé des rendements de 11% ou plus sur un an au premier trimestre 2010 et neuf sur dix affichent des performances positives sur la même période. «Le fait que tant de fonds demeurent sous leurs plus hauts niveaux après une période de fortes performances historiques sur les marchés illustre l’ampleur de l’impact de la crise sur les hedge funds de toutes tailles et de toutes stratégies», selon John Fend, consultant chez Greenwich Associates cité dans le communiqué. Autre évolution significative relevée par Greenwich Associates, les leviers utilisés par les hedge funds restent très en deçà de ceux pratiqués avant la crise. On observe malgré tout une tendance à leur accroissement. Pour l’ensemble du secteur, les ratios moyens de levier sont passés de 1,8 au premier trimestre 2009 à 2 au premier trimestre 2010. Cette moyenne comprend entre autres un levier de 2,3 pour les hedge funds orientés sur le fixed income contre 2,2 précédemment, ainsi qu’un levier passé de 1,7 à 1,9 pour les hedge funds américains. Mais force est de constater que ces niveaux sont encore largement en dessous du levier moyen de 2,3 relevé pour l’ensemble du secteur en 2007 ou encore du 3,4 appliqué par les fonds de fixed income la même année. Les hedge funds comptent néanmoins sur une amélioration dans les prochains mois, notamment en Asie où 37% des hedge funds envisagent de relever leurs leviers au cours des douze prochains mois, contre 30% en Europe et 23% aux Etats-Unis. L'étude de Greenwich Associates montre aussi une relative désaffection des investisseurs vis-à-vis de la gestion alternative. Les actifs issus des associations et des fondations ne représentent plus cette année que 12% des actifs sous gestion des hedge funds pesant plus de 1 milliard de dollars contre 14% en 2009. Même tendance du côté des fonds de pension d’entreprise dont la part passe de 9% à 8% d’une année sur l’autre ou encore des fonds de fonds, avec une part qui tombe à 23% contre 26% précédemment. Les seuls à contre-courant étant les fonds de pension publics dont la part s’est accrue à 9% en 2010 contre 8% précédemment. Les particuliers fortunés (HNWI) et les family offices constituent la première source de capitaux pour les hedge funds plus modestes, avec une part de 61% des actifs parmi les fonds qui pèsent moins de 100 millions de dollars.
Selon Citywire, Lazard a décidé de fermer provisoirement aux nouveaux souscripteurs ses stratégies marchés émergents à compter du 1er novembre. Sont concernés le Lazard Emerging Markets Fund domicilié à Dublin dont la valeur d’actif net s'élèvait à 568,62 millions de dollars au 30 septembre, et le Lazard Emerging Markets Fund domicilié à Londres dont la valeur d’actif net s'élevait à 788,56 millions de livres.Ces fonds appartiennent à la stratégie marchés émergents de Lazard qui représente une valeur d’actif net agrégée d’environ 20 milliards de livres. Lazard a jugé qu’il était dans l’intérêt des actionnaires et des clients de décourager toute nouvel investissement substantiel dans cette stratégie afin de continuer à offrir des rendements élevés.Parallèlement à cette fermeture provisoire, Lazard a décidé de modifier la structuration des commissions, avec notamment un accroissement de l’investissement minimal pour les investisseurs institutionnels.
Nest Corporation, le dispositif britannique de retraite complémentaire privée obligatoire, doit lancer cette semaine un appel d’offres pour une série de mandats de gestion. Les appels à candidature doivent être publiés dans le Journal officiel de l’Union européenne, précise Nest Corporation dans un communiqué publié le 1er novembre.Nest Corporation a par ailleurs indiqué avoir attribué un contrat de fourniture de services d’administration et de conservation de fonds à State Street pour une durée de dix ans.
Le Pension Protection Fund (PPF), le fonds britannique de rachat des fonds de pension en faillite, a fait état pour l’exercice 2009/2010 à fin mars d’un excédent de 400 millions de livres, à comparer à un déficit de 1,2 milliard de livres pour l’exercice précédent.Le PPF indique dans son rapport annuel que cette amélioration est due principalement à l’effet de marché, à de solides retours sur investissements et à une diminution des prestations.Le portefeuille d’investissements du PPF est passé de 2,9 milliards de livres en 2008/2009 à 4,4 milliards de livres au cours du dernier exercice à fin mars.
Selon un sondage réalisé récemment par Schroders auprès d’une centaine de clients en Europe, au Moyen Orient et en Amérique centrale et du sud, 89% des personnes interrogées estiment que les investisseurs vont revenir sur les actions dans les douze prochains mois. Au 31 juillet dernier, la collecte nette sur les actions s'élevait à 22,7 milliards d’euros après un pic de plus de 110 milliards d’euros en 2009.Le sondage indique aussi que 72% des clients envisagent d’investir dans des hedge funds au travers d’une structure Ucits au cours des deux ou trois prochaines années contre 38% actuellement.
Selon Asian Investor, l’agence de notation Standard & Poor’s a intensifié ses efforts de marketing en Asie afin notamment d’augmenter le nombre d’ETF basés sur les indices de ses différentes gammes.
Le fonds de pension des médias néerlandais, PNO, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 3 milliards d’euros, a indiqué qu’il avait exclu l’américain Wal Mart de son univers d’investissement pour non-respect du droit du travail.Un aveu d'échec pour le fonds de pension qui ne franchit le pas de l’exclusion qu’après avoir pratiqué une politique d’engagement et de participation active aux assemblées générales. PNO suit l’exemple du fonds de pension du gouvernement norvégien qui a mis Wal Mart sur sa liste noire dès 2006.
L’agence de notation Fitch Ratings a indiqué le 29 octobre que les notes des fonds monétaires suivis par Fitch n'étaient pas affectées par l’exposition de ces fonds à Citigroup et BofA dont la notation à court terme «F1+" a été placée sous surveillance négative. L’agence avait d’ailleurs dans la foulée mis également sous surveillance négative sept programmes de billets de trésorerie (ABCP) des deux banques.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé le 28 octobre un investissement de 50 millions d’euros dans le groupe agri-industriel Siclaé. Ce groupe, détenu par cinq coopératives du Nord-Est de la France, a réalisé un chiffre d’affaires de 1,64 milliard d’euros durant l’exercice 2009-2010. Le FSI, qui souhaite accompagner le projet industriel de Siclaé, fondé sur une stratégie de croissance externe, sur la consolidation des positions de marché sur les principaux métiers du groupe et sur l’innovation, deviendra, aux côtés des coopératives agricoles, de leurs adhérents et des salariés, «un actionnaire significatif de Siclaé et sera représenté au Conseil de Surveillance de Siclaé».Le FSI a par ailleurs indiqué qu’il travaillait à nouveau sur la restructuration de CMA CGM en vue d’un éventuel co-investissement.