Les activités discrétionnaires des conseillers financiers devraient fortement progresser au cours des prochaines années, passant de 59% des actifs en 2011 à 71% d’ici à 2013, selon des estimations de Cerulli (1).Cette évolution probable illustre la volonté des conseillers de développer leurs activités de gérant de portefeuilles discrétionnaires. Du point de vue du broker/dealer, l’utilisation par le conseiller de solutions d’investissement formatées permet des économies d'échelle ainsi qu’une réduction de l’exposition au risque. Les conseillers reconnaissent que l’externalisation de la construction de portefeuilles peut avoir un impact en termes d’efficacité mais restent malgré tout très réticents par rapport à cette approche. «Notre recherche montre que les conseillers préfèrent la liberté offerte par les programmes ouverts aux solutions formatées», indique Patrick newcimb, analyste senior au sein de la practice comptes gérés de Cerulli. D’un autre côté, les résultats d’une analyse partielle sur la capacité des conseillers en matière d’allocation ne plaident pas en leur faveur. Les offres actions formatées ont certes souffert en 2008-2009, mais leurs performances post-récession sont encourageantes. Il n’empêche, les formules «package» ne semblent pas encore avoir la faveur des conseillers. (1) «The Cerulli Edge : Advisor Edition, 4Q 20011»
Les fonds souverains ainsi que d’autres investisseurs institutionnels ont de plus en plus recours à la vente à découvert d’ETF, selon Asian Investor. Cette tendance devrait se poursuivre au cours des prochains mois.La vente à découvert sur les ETF est surtout fréquente aux Etats-Unis où les actifs d’ETF pouvant faire l’objet de prêts s'élevaient à 34,9 milliards de dollars à fin septembre, contre seulement 923 millions en Asie et 15,7 milliards en Europe, selon le fournisseur de données financières Data Explorers. Les fournisseurs d’ETF sont favorables à la vente à découvert de leurs produits car elle fournit de la liquidité et suscite un intérêt accru pour le véhicule ETF. Cela dit, les hedge funds n’ont pas encore épousé cette tendance en Asie, note Asian Investor.
A l’occasion de la publication du Water Discolure Global Report 2011 de l’initiative Carbon Discolure Project (CDP), Norges Bank Invesment Management (NBIM) indique qu’il va réclamer aux entreprises dont les titres figurent dans son portefeuille une communication plus appropriée sur leur exposition au risque «eau» et sur les mesures qu’ils prennent afin de gérer ce risque dans leur exploitation et leur chaîne d’approvisionnement.NBIM, filiale de la Banque de Norvège chargée notamment de la gestion du Government Pension Fund - Global (GPFG), l’ex Fonds pétrolier (3.157 milliards de couronnes), souligne qu’un sondage effectué cette année auprès de plus de 400 sociétés de son portefeuille a montré que les firmes fournissant une information suffisante sur leur risque «eau» sont beaucoup trop peu nombreuses, notamment celles qui donnent des renseignements sur leur chaîne d’approvisionnement.Le gestionnaire souligne en effet que si la problématique du changement climatique est un phénomène mondial qui requiert une action et une régulation internationales, l’eau est une ressource dont la gestion est optimale à l'échelon local. Le rapport du CDP montre que la rareté des ressources en eau peuvent influer négativement sur l’activité et la rentabilité des entreprises, mais que les efforts pour gérer les risques liés à l’eau demeurent très en retard par rapport aux mesures destinées à maîtriser les effets du changement climatique.
Selon le dernier pointage du Conseil mondial de l’or (World Gold Council), les banques centrales ont racheté 148,4 tonnes d’or au cours du troisième trimestre 2011, profitant de la baisse des cours de l’once, rapporte Les Echos. Sur la totalité de l’année, leurs achats, qui s'élèvent déjà à 348 tonnes, pourraient bien représenter 450 tonnes. Un niveau jamais atteint depuis 1972, date de la mort du système de Bretton Woods et de la fin de la libre convertibilité des devises en or.
L’agence de notation Standard and Poor’s (S&P) a annoncé le 17 novembre le relèvement d’un cran la note du Brésil, en raison de la «capacité croissante» du pays à résister à la dégradation de la conjoncture économique mondiale.S&P attribue au Brésil la note «BBB», alors qu’elle était jusqu'à présent à «BBB-". Cette note est assortie d’une perspective stable. «L’engagement du Brésil à poursuivre une politique économique prudente, associé à une économie diversifiée et à l’amélioration progressive de son image internationale devraient limiter l’impact d'éventuels chocs extérieurs et soutenir ses perspectives de croissance à long terme», explique dans un communiqué l’analyste Sebastian Briozzo.
Selon une étude de McKinsey publiée par le Financial Times, les coûts supportés par les gestionnaires d’actifs américains ont augmenté de 12 %, mais seuls 3 points de pourcentage de cette hausse ont été canalisés sous forme d’investissements vers les segments que le consensus a identifiés comme porteurs de croissance. Ces pôles d’expansion sont les investissements alternatifs comme les hedge funds, les produits retraite, les ETF et les marchés émergents. De fait, les gestionnaires sont d’accord sur les bassins de croissance mais pas forcément sur l’ampleur de cette croissance.
A compter du 1er décembre, les dix ETF de Direxion Bull et Bear avec un effet de levier de 2 seront remplacés par des produits avec un levier de 3, l’objectif étant de porter l’exposition journalière à +/ 300 % contre +/- 200 % actuellement.
Larry Fink, president & CEO de BlackRock s’est déclaré préoccupé par le niveau de transparence des ETF à effet de levier, qui font miroiter aux investisseurs la perspective d’une performance supérieure. Il craint que ces produits, s’ils ne sont pas gérés de manière adéquate, deviennent aussi dangereux que des titrisations hypothécaires, rapporte The Wall Street Journal.Le patron de BlackRock (et donc de iShares) s’est même dit étonné durant une interview sur CNBC que ce genre de produit soit autorisé à la vente aux particuliers.
Un sondage effectué par db x-trackers (Deutsche Bank) auprès de 143 investisseurs institutionnels allemands et autrichiens montre que 77 % du panel jugent les ETF suffisamment régulés par la directive OPCVM tandis que 71 % estiment que les ETF satisfont aux critères les plus exigeants de transparence en matière de structure et de risque de contrepartie (le ratio est seulement de 19 % pour les fonds classiques).Pour les personnes interrogées, les principaux critères de sélection en faveur des ETF sont la sécurité et la précision de réplication de l’indice. En revanche, note db x-trackers, les critères «coût», «transparence» et «liquidité» ont été nettement moins souvent cités. Quant à la structure de l’ETF, c’est le critère qui a été le moins fréquemment cité.
L’Américain James Dilworth, actuellement directeur général d’Allianz Global Invesotrs (AGI) Allemagne et futur patron d’AGI Europe à compter de début 2012, annonce dans une interview à la Börsen-Zeitung que le gestionnaire allemand compte moderniser son offre parce que les produits actions thématiques ou sectoriels traditionnellement distribués par la Commerzbank et d’autres partenaires de longue date ne sont plus demandés par les clients. AGI va proposer des fonds qui protègent contre le risque de marché, en utilisant l’expertise d’Allianz, et qui offrent de bons rendements.Dans ce contexte, AGI compte offrir ses produits Invest4Life dans d’autres pays que la France, l’Allemagne et l’Italie, où ils sont déjà proposés. Ces fonds offrent un rendement minimal garanti jusqu’au décès, avec la possibilité d’un supplément de rémunération si les marchés évoluent favorablement. Il existe également des produits d’overlay pour couvrir les risques en cas de besoin.James Dilworth précise par ailleurs qu’AGI, dans la nouvelle organisation de la gestion d’actifs d’Allianz, n’a pas l’intention de concurrencer Pimco, mais compte utiliser ses expertis en Italie et en France pour développer son pôle obligataire où il affiche déjà 140 milliards d’euros dans le crédit, le haut rendement et les obligations d’Etat.Du côté actions, la marque RCM disparaîtra, sauf pour certains produits institutionnels.Concernant enfin les ETF, le manager d’AGI estime que les fonds à effet de levier sont devenus de purs instruments de spéculation.
Threadneedle est le plus gros fournisseur de fonds onshore qui ont surperformé leurs indices de référence sur cinq ans, selon une étude de Fund Strategy.Avec 19 fonds sur un total de 254, soit 8%, Threadneedle arrive en tête, devant BNY Mellon Asset Management qui compte 12 fonds, soit près du 5% du total, et M&G Investments avec 10 fonds, soit environ 4% de l'échantillon. Viennent ensuite BlackRock, Henderson et Jupiter avec 8 fonds chacun. L'étude montre aussi que seulement 18% des fonds ont surperformé les indices de leur groupe de référence Les investisseurs se tournent vers les actions américaines et émergentes
Contrairement à la grande majorité des gestionnaires dont les fonds marchés émergents sont résolument orientés «growth», M&G Investments a choisi une approche «très value» et «smidcaps», a indiqué Matthew Vaight, director of global equities, à propos du fonds de droit britannique M&G Global Emerging Markets qu’il présentait à Paris le 15 novembre.Ce produit lancé le 5 février 2009 affiche actuellement près de 650 millions d’euros d’encours contre 600 millions fin 2010, avec 61 lignes et un taux de rotation de l’ordre de 25 %. D’une manière générale, les sociétés dont les titres sont sélectionnés pour le portefeuille offrent de meilleurs rendement, sont mieux gérées et affichent de meilleurs business models que bien des grands noms des pays développés.Actuellement, le fonds est investi à 21 % en petites capitalisations, à 35 % en moyennes capitalisations, 24 % en grandes capitalisations et 16 % en «méga-caps». Le portefeuille est surpondéré en titres brésiliens, mexicains, thaïlandais et sud-africains, tandis que les sous-pondérations concernent la Corée du Sud, Taïwan et l’Europe orientale.
Confrontés aux turbulences souveraines dans la zone euro, les investisseurs cherchent un répit du côté des actions américaines et émergentes, selon le dernier sondage BofA Merrill Lynch réalisé entre les 4 et 10 novembre auprès d’un échantillon de 258 participants représentant un encours sous gestion de 665 milliards de dollars.Les investisseurs ont légèrement accru leur exposition à la classe actions entre octobre et novembre. Globalement, une proportion de 5% en net du panel est désormais sous-pondérée sur les actions, contre 7% précédemment. L'évolution est beaucoup plus marquée sur les actions américaines, avec 20% des investisseurs interrogés en surpondération contre 6% un mois plus tôt.Pour ce qui est des marchés émergents, les investisseurs sont surpondérés sur la région à hauteur de 27%, contre 9% le mois précédent. La zone euro reste la région la moins populaire de la planète, mais la proportion des investisseurs sous-pondérés sur la zone a diminué d’un point de pourcentage à 30%.Ce qui peut étonner dans la mesure où les investisseurs sont par ailleurs de plus en plus pessimistes sur les perspectives dans la zone euro. En effet, 72% des participants européens au sondage s’attendent à une récession dans la région au cours des douze prochains mois, contre 37% en octobre. Les craintes d’une récession mondiale se sont estompées, 31% des investisseurs estimant que l'économie mondiale devrait éviter une récession, contre 25% le mois précédent.L’exposition accrue aux actions émergentes repose sur un regain de confiance dans la vigueur de l'économie chinoise. Les trois quarts du panel (78%) privilégient le scénario d’un atterrissage en douceur pour 2012, avec une croissance de plus de 7% sur l’année. Les partisans d’un affaiblissement marqué de la conjoncture chinoise dans les douze prochains mois ne sont plus que 25% contre 47% en octobre.A noter que pour la première fois depuis mars 2009, les investisseurs prévoient une baisse des taux d’intérêt à court terme au cours des douze prochains mois, 5% du panel tablant sur un reflux alors qu’un mois plus tôt, 9% de l'échantillon prévoyait une hausse des taux. Autrement dit, si les craintes sur l’inflation dans les pays émergents ont diminué, la question de la déflation pourrait revenir au centre des préoccupations des investisseurs.
«Actuellement, nous gérons environ 7 milliards de dollars en dette émergente, dont un peu plus de 1,3 milliard dans trois fonds luxembourgeois offerts au public. J’estime que notre limite de capacité sur cette classe d’actifs est un peu supérieure à 20 milliards de dollars sur les obligations d’Etat en monnaies «dures» et en monnaie locale ainsi qu’en titres «corporate» en devises fortes», a indiqué à Newsmanagers Kevin Daly, gérant de portefeuille, lors d’un entretien à Paris.Les trois compartiments Emerging Markets Bond Fund (un produit «blend» et «best ideas» de 1,1 milliard de dollars fin octobre avec des titres en monnaies locales), Emerging Markets Local Currency Bond Fund (173,3 millions de dollars) et Emerging Markets Corporate Bond Fund (54,9 millions de dollars) ont drainé environ 150-200 millions de dollars de souscriptions nettes depuis le début de cette année. Ce qui s’explique par les arguments classiques en faveur des pays émergents : moins de risque politique, plus forte croissance, entreprises solvables (faiblement endettées et très rentables) et monnaies promises à une appréciation, notamment. Les 13 personnes de l'équipe marchés émergents d’Aberdeen sous-pondère actuellement l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique, elles sous-pondèrent aussi «légèrement» l’Asie et surpondère l’Amérique latine.La surpondération la plus importante est allouée en ce moment au Mexique, qui pèse 13 % du portefeuille contre 6 % dans les indices. Parmi les autres pays favorisés figurent le Venezuela, l’Afrique du Sud (exposition couverte du risque de change pour ce pays), la Côte d’Ivoire, le Kazakhstan, l’Argentine et le Brésil (ces trois derniers «modestement» surpondérés).Aberdeen peut se permettre de sortir de ses indices de référence JPMorgan et commence à s’intéresser aux titres grecs sans y être investi pour l’instant.
Berkshire Hathaway Inc, la société de portefeuille de Warren Buffett, a annoncé le 14 novembre avoir acquis 5,4 % dans International Business Machines Corp (IBM) pour un montant de 10,7 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Cette participation, aux prix du marché, représente actuellement 12 milliards de dollars, si bien que Berkshire Hathaway a déjà réalisé une plus-value de 12 %. Après State Street, Berkshire Hathaway était au 30 septembre le deuxième plus gros actionnaire d’IBM. En fait, l’acquéreur avait commencé à ramasser des titres depuis mars, bénéficiant par deux fois d’un traitement confidentiel de la part de la SEC.Depuis le début de l’année, le cours d’IBM a monté de 28 % alors que l’indice S&P 500 est resté «plat». En investissant dans IBM, Warren Buffett se départit de sa longue aversion pour les titres technologiques.
Dans une déclaration 13F à la SEC, Paulson & Co déclare des encours de 20,7 milliards de dollars fin septembre contre 29,1 milliards trois mois plus tôt, rapporte The Wall Street Journal, précisant que cette notification ne couvre pas nécessairement tous les actifs du gestionnaire alternatif.Durant le troisième trimestre, Paulson & Co a réduit d’un tiers sa participation dans l’ETF SPDR Gold Trust dont il était fin juin le plus gros porteur avec 31,5 millions de parts. Cela peut signifier que John Paulson a trouvé une exposition à l’or avec des futures et d’autres produits qui ne doivent pas nécessairement être déclarés.Par ailleurs, Paulson & Co a réduit sa participation dans Citigroup de plus de 10 millions de titres, à 25,1 millions fin septembre, il a liquidé ses positions dans NYSE Euronext et JP Morgan Chase, mais augmenté de 6,5 % à 64,3 millions d’actions sa participation dans Bank of America. Il a par ailleurs acheté des titres Capital One Financial et réduit de 35 % son allocation à Hewlett-Packard.
Les gérants genevois spécialisés dans la microfinance BlueOrchard et Bamboo Finance seront présents dès 2012 sur quatre continents, avec l’ouverture prochaine de bureaux à Singapour et en Afrique du Sud, rapporte L’Agefi suisse. Ils s’ajouteront aux implantations de Genève, New York, San Francisco, Lima (Pérou), Bogota (Colombie), Phnom Penh (Cambodge) et Bichkek (Kirghizstan). En parallèle, BlueOrchard Finance, qui fournit des financements aux institutions de microcrédit, a décidé de nommer des chefs de région pour l’Amérique latine, l’Afrique, l’Asie et l’Europe de l’Est parmi ses 22 analystes. BlueOrchard et Bamboo Finance, qui investissent dans des entreprises émergentes actives dans l'éducation, le logement ou la santé, affichent environ un milliard de dollars d’actifs sous gestion.
Le fonds de pension danois PFA va probablement réduire son exposition aux banques européennes. Jesper Langmack, managing director de PFA pour les investissements actions et alternatifs, a indiqué au Financial Times que les rendements des fonds propres de la plupart des banques européennes vont chuter à 5-10 %, compte tenu de Bâle III et du ralentissement de la croissance.
Les investisseurs institutionnels asiatiques (hors Japon) ont tendance à augmenter la part des actifs qu’ils confient à des gestionnaires externes. Selon Cerulli (1), quelque 1.070 milliards de dollars seront accessibles à des gestionnaires externes d’ici à la fin de 2011, ce qui représente 11,4% du total des actifs investissables de la région. Une précédente estimation de Cerulli faisait état d’une part de seulement 10%.Les actifs investissables devraient progresser à 13.600 milliards de dollars d’ici à 2015 (contre 8.600 milliards de dollars fin 2010). Sur ce total, une part de 12,7% devrait être externalisée en 2015."L’ampleur de l’externalisation varie selon les types d’institutions. Par exemple, la proportion des actifs externalisés des fonds de pension asiatiques augmente plus rapidement que la moyenne, avec une progression à 18,7% en 2010 contre 10,8% en 2006", relève Ken Yap, responsable de la recherche Asie-Pacifique de Cerulli. En revanche, les entreprises, les banques commerciales et les compagnies d’assurances préfèrent encore gérer l’essentiel de leurs capitaux en interne».L'étude de Cerulli remarque toutefois que les banques centrales et les organisations quasi gouvernementales ont désormais tendance à remplacer les fonds de pension comme source principale d’actifs institutionnels. L’exacerbation de la concurrence sur les mandats des fonds de pension pourrait expliquer en partie cette évolution, selon l'étude.En termes géographiques, les opportunités d’externalisation vont continuer à se concentrer sur l’Asie du Nord, notamment la Chine, avec une croissance des actifs investissables à 767 mililards de dollars d’ici à 2015 contre 452,8 milliards fin 2010.Hong Kong et la Corée proposent les taux les plus élevés, avec des pourcentages d’actifs externalisés de respectivement 35,6% et 15,4%. En 2015, ces pourcentages devraient s'établir à respectivement 38,3% et 17,3%. A Singapour en revanche, le taux d’externalisation devrait diminuer, les entités souveraines, en l’occurrence les fonds souverains Temasek et CIC, s’appuyant de plus en plus sur leur expertise «maison» pour gérer presque la totalité de leurs investissements.
La filiale d’OFI AM, NewAlpha Asset management, spécialisée dans l’incubation de gérants en phase de lancement, vient de signer son dix-septième partenariat d’incubation avec la société Heieck Siebrecht Capital Advisors à travers un investissement de 40 millions de dollars dans le principal fonds du gestionnaire.Basée à Zürich, HSCA AG est une société indépendante fondée en 2009 par Frank Siebrecht et Stefan Heieck qui totalisent plus de 26 années d’expérience sur les actions allemandes et européennes. Le premier fut analyste actions chez Deutsche Bank pendant 9 ans avant de passer 2 ans chez Absolute Capital Management où il fut co-gérant du fonds Absolute Capital Germany. Stefan Heieck fut « equity sales » chez DG Financial Markets, puis chez MainFirst Capital, avant de rejoindre Absolute Capital Management pour co-gérer Absolute Capital Germany. Heieck Siebrecht Capital Advisors met en oeuvre une stratégie de performance absolue sur les actions européennes avec un focus particulier sur les actions « large » et « mid caps » allemandes, suisses et autrichiennes. HSCA inclut aussi dans son univers d’investissement les sociétés européennes concurrentes de leurs contreparties germaniques.