La demande des investisseurs européens pour les ETF basés sur de nouvelles formes d’indices a augmenté de 29 % à 39 % sur un an, montre la nouvelle édition de l’étude de l’Edhec-Risk Institute sur les ETF réalisée en partenariat avec Amundi. Cela dénote un intérêt grandissant pour les indices pondérés par la capitalisation boursière (dits indices intelligents).63 % de 174 investisseurs en ETF en Europe interrogés indiquent par ailleurs qu’ils vont augmenter leur allocation à ces produits à l’avenir.Les ETF restent principalement utilisés pour des investissements de long terme sur des indices larges, même s’ils sont de plus en plus souvent employés pour des stratégies dynamiques et des expositions spécifiques à des sous-segments. Les investisseurs s’en servent aussi principalement comme des outils de beta ou d’allocation d’actifs.Sur les sujets réglementaires, l’étude montre enfin que la communication du secteur sur les risques des ETF a conduit à sous-estimer les risques de contrepartie des ETF à réplication physique. Résultat, les investisseurs pensent que la réplication physique est moins risquée que la réplication synthétique en termes de risques de contrepartie.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a annoncé un investissement de 15 millions d’euros dans DBV Technologies à l’occasion de l’introduction en bourse de la société sur NYSE Euronext Paris. L’opération a été menée afin de financer le développement de l’entreprise sur le marché du traitement des allergies alimentaires (arachide et lait), précise un communiqué. La participation du FSI à cette augmentation de capital lui permet d’acquérir une participation de 12,6% du capital de DBV Technologies.
Selon le Herald Scotland relayé par F&C Asset Management elle-même, Cairn Energy a été radiée du portefeuille des fonds éthiques de F&C (Stewardship range, 2,6 milliards de livres d’encours) en raison de ses activités controversées de forage dans les eaux arctiques au large de Groenland, qui sont risquées sur les plans tant environnemental que de la sécurité.Karina Litvack, director of governance and sustainable investment chez F&C, a précisé que Cairn Energy n’est pas pour autant sortie de tous les portefeuilles mais que la décision a été prise d’un point de vue général d’exclure toutes les entreprises qui opèrent des forages dans la région arctique.
Les encours d'épargne salariale ont enregistré une forte croissance ces dernières années : ils ont grimpé de 62 % sur la décennie, selon le Club de l'épargne salariale, qui célébrait hier ses 10 es Rencontres, rapporte Les Echos. Les actifs gérés en épargne salariale, tout dispositif confondu, atteignent 93,8 milliards d’euros (dont 40 % en actionnariat d’entreprise), selon les dernières données au 30 juin 2011. Cela représente environ 3 % du patrimoine financier des Français. Au total, 246.394 entreprises sont équipées de dispositifs d'épargne salariale, contre 128.245 en 2004. Mais le Club de l'épargne - qui réunit de grandes entreprises ayant de tels plans d'épargne -rappelle que le principal enjeu est d'étendre ces dispositifs.
L’américain State Street Corporation a annoncé le lancement de «Entity Exposure Monitor Service», un service de suivi des expositions qui calcule l’exposition des gestionnaires d’actifs ou des investisseurs à des entités juridiques données avec lesquelles ils sont en relations d’affaires ou qu’ils ont en portefeuille. Ce service est accessible par le biais de my.statestreet.com, la plateforme de transmission d’informations développée par State Street.Cette prestation comporte des tableaux de bord permettant de surveiller les risques d'émetteur et de contrepartie sur toutes les classes d’actifs. L’outil offre aussi des possibilités de fixation de plafonds et des seuils d’alerte permettant de prévenir les clients en ce qui concerne leur exposition à une entité juridique donnée. Il comprend le détail complet et une analyse avancée permettant de diversifier les expositions et de comparer les univers.
The Children’s Investment Fund (TCI) a entamé une action en justice contre le gouvernement indien qu’il accuse d’avoir violé des traités internationaux au sujet de son investissement dans Coal India, rapporte le Financial Times. l s’agit d’un cran supplémentaire dans la bataille de l’activiste avec le conseil d’administration de Coal India, dans lequel il détient près de 2 %. L’Etat contrôle 90 % de la société.La société de gestion accuse le gouvernement indien d’avoir ordonné à Coal India de vendre des actifs en deçà du prix du marché et de faire obstacle à son développement.
Au mois de mars, l’indice de confiance des investisseurs State Street Investor Confidence Index s’est établi à 91,6 points, en hausse de 5 points par rapport au niveau corrigé de 86,6 obtenu en février. Le rebond est attribuable à l’Amérique du Nord, l’indice de confiance dans la région ayant augmenté de 8,7 points à 89,5. De même, la confiance des investisseurs européens s’est améliorée, passant de 95,2 (niveau corrigé) en février à 100,6, en hausse de 5,4 points. En Asie, la confiance des investisseurs a légèrement baissé, l’indice affichant un repli de 2,2 points à 94,5 points par rapport au niveau corrigé de 96,7 le mois dernier.«Ce mois-ci, nous avons observé une réduction importante du mouvement de ventes dans lequel les investisseurs institutionnels étaient engagés depuis la fin de l’année 2011» a commenté Ken Froot, concepteur de l’indice. «De fait, nous avons noté des achats nets d’actions de la part de gestionnaires de fonds dans la semaine se terminant au 19 mars. Comme nous l’avons évoqué dans de précédents commentaires, les institutions se sont contentées de jouer le rôle de pourvoyeurs de liquidités sur le marché pendant une bonne partie de la récente reprise, prenant le contrepied de transactions non-institutionnelles. Ce mois-ci la prise de liquidité a davantage caractérisé le comportement des institutions qui ont ainsi ajouté à leurs positions principales en actions».
Poste Italiane est en train de rapatrier la gestion des investissements liés aux contrats d’assurance vie de Poste Vita, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ainsi, en février, la société a fait rentrer plus de 7 milliards d’euros, en réduisant un mandat attribué à Credit Suisse. Cette stratégie va être poursuivie et concerner d’autres maisons de gestion. L’objectif est d’accroître les encours en vue d’une introduction en Bourse de Posta Italiana ou d’une partie du groupe.
Alors que la réglementation RDR (Retail Distribution Review) incite de nombreux conseillers financiers indépendants à externaliser en partie au moins leurs décisions d’investissement à un fonds de multigestion, le cabinet de recherche indépendant Defaqto lance une mise en garde contre ces fonds de multi-gérants qui n’affichent pas des performances très cohérentes ou consistantes depuis 2008.Selon Defaqto, seulement 25 fonds de multigestion, sur un échantillon de 184 fonds, ont réussi à maintenir une note correcte de 3, 4 ou 5 sur une échelle de 1 à 5 depuis juin 2008. Autrement dit, il est extrêmement difficile pour un fonds de multigestion de dégager une performance solide dans la durée.Defaqto publie un guide des multi-gérants («Guide to Multi-managers») qui décline les points clés que les conseillers devraient prendre en compte dans le choix d’un fonds de multigestion, entre autres les changements dans le marché sur les six derniers mois, une analyse de la cohérence d’un fonds de multigestion, une mise à jour des développements réglementaires ainsi qu’une analyse de la rotation de portefeuille.Actuellement, 26% des utilisateurs de plates-formes externalisent leurs décisions d’investissement à un multi-gérant. Une tendance qui devrait s’accentuer alors que la réglementation RDR oblige les conseillers financiers à revoir leur modèle de développement d’ici à la fin de l’année.
Le britannique Barclays vient de lancer une stratégie d’investissement proposant aux investisseurs une exposition à l’indice volatilité Vix, rapporte Investment week.Le S&P 500 Dynamic Vix Futures Index Total Return Investment ou Dynamic Vix offre ainsi une exposition à la volatilité sans le recours traditionnel à des éléments de diversification comme l’or et le pétrole.Au cours de l’année écoulée, des simulations montrent que le Dynamic Vix aurait enregistré une performance de 9,58% contre une baisse de 11,40% pour le S&P 500 VIX.
Selon le dernier bulletin sectoriel de S&P Capital IQ, si la plupart des gestionnaires de fonds sont convaincus que l’euro va survivre, ils discernent peu de valeur dans les obligations d’Etat des pays de l’OCDE. La majorité de ces professionnels estime que les obligations d’Etat des pays émergents libellées en dollars ou en euros sont un choix nettement supérieur, contrairement à celles de pays comme la Grèce ou le Portugal, indique Kate Hollis, analyste de fonds.La plupart des gérants interrogés a déjà très peu ou pas du tout investi l’an dernier dans les pays périphériques de la zone euro. En contrepartie, une majorité de fonds a choisi de s’exposer à des obligations d’Etat des pays émergents ou de pays européens extérieurs à la zone euro.
La société de gestion britannique Ashmore a recruté Kon Chee-Keat pour assumer la fonction nouvellement créée de responsable du crédit pour l’Asie, selon Asian Investor. Il sera basé à Singapour.Cette création de poste semble marquer la volonté d’Ashmore de se développer en Asie. La société britannique s’est toutefois refusée à tout commentaire sur ses projets de développement dans la région. Les actifs sous gestion d’Ashmore s'élevaient à fin décembre 2011 à 60,4 milliards de dollars, dont environ un tiers émanant de la zone Asie-PacifiqueKon Chee-Keat travaillait précédemment chez Lion Global Investors à Singapour en tant que responsable du fixed income.
D’après l’International Strategy & Investment Group (ISI), ces cinq derniers mois, les hedge funds qui opèrent sur l’indice S&P 500 ont accepté leur défaite et ont revendu leurs positions à découvert au rythme le plus élevé depuis 2010, rapporte Expansión. L’indicateur qui mesure la proportion de contrats haussiers des fonds est remonté à 48,6 contre 42 en novembre 2011 : c’est sa plus forte hausse depuis avril 2010. L’indice est constitué à partir des informations fournies par 36 hedge funds dont l’encours total représente 89 milliards de dollars. Si cet indice est à 50, les paris sont équilibrés en hausses et baisses.
Norges Bank Investment Management, la filiale de la Banque de Norvège qui gère le Governement Pension Fund -Global (GPFG, ex-Fonds pétrolier), a attribué les meilleures notes sur le reporting en matière de risques sociaux ou environnementaux à 39 sociétés sur 1.078, dont Adidas, Nestlé et Air France-KLM. Plus d’un tiers des sociétés analysées ont eu un score nul en la matière.Walt Disney, PVH, Intel, Hennes & Mauritz, Motorola Mobility, Gildan Activewear, Xstrata, Ericsson et Anglo American font partie des 14 sociétés qui ont obtenu les meilleures notes pour leur reporting sur le risque liés aux droits des enfants en 2011. Adidas, Gap, Next, Bayer et BHP Billiton figurent pour la première fois dans la liste des entreprises avec le meilleur score. Mais sur les 452 sociétés analysées sous cet angle, 41 n’ont pas obtenu de notes, contre 44 en 2010.Au nombre des onze sociétés qui ont obtenu les meilleures notes pour 2011 sur leur reporting en matière de risques liés au changement climatique figurent Air France-KLM, Air Products & Chemicals, BASF et Constellation Energy Group, ainsi que E.ON, Hera, Iberdrola, Lafarge, Linde, Xcel Energy et Anglo American. Dans cette catégorie, 17 des 453 sociétés analysées ont été notées zéro.Enfin, concernant le reporting sur les risques liés à l’eau, NBIM a décerné les meilleures notes à 14 sociétés sur 447, dont Nestlé, Anglo American, Anheuser-Busch InBev et Danone ainsi que GlaxoSmithKline, Kellogg, Kirin Holdings, Merck & Co, Molson Coors Brewing, PepsiCo, Pfizer, PG&E, SABMiller et Sanofi. 32 % des enterprises ont été notées zéro dans ce domaine.
Sur son fonds Pictet Global Bonds, Pictet a donné vendredi des précisions concernant sa gestion. Plusieurs filtres sont appliqués pour sélectionner, parmi les 70 souverains investissables, les pays qui méritent d'être retenus parce qu’ils présentent des caractéristiques de solidité et de fiabilité suffisantes (lire Newsmanagers du 23 février). Puis Pictet établit un score de soutenabilité de la dette, agrégat de l’accessibilité (coût effectif de la dette, notamment en fonction du ratio paiement d’intérêts/recettes fiscales), de la capacité de financement et de la réversibilité (d’une mauvaise situation). Pour les pays émergents, l'équipe utilise un signal de pression à la baisse sur la devise. Un score de gouvernance est aussi établi pour déterminer la capacité à - et aussi la volonté – de rembourser.
L’année 2011 aura été une année très active en vote marquée par une hausse de la contestation, selon le bilan annuel des activités de vote et d’engagement publié par Natixis Asset Management. L'évolution significative du périmètre de vote en 2011 (+118% par rapport à 2010) a conduit la société de gestion à s’exprimer sur plus de 7.050 résolutions, dont 2.227 proposées par des sociétés françaises et 4.823 par des entreprises étrangères. En 2012, le périmètre de vote devrait de nouveau connaître une forte croissance avec l’intégration de sociétés japonaises et américaines dans l’univers de vote, précise NAM. Le taux de contestation atteint 17% en 2011, reflétant le renforcement des principes de sa politique de vote. Les principales thématiques de contestation demeurent assez stables d’une année sur l’autre. Sujet clé de gouvernance «la nomination des administrateurs» constitue encore une fois le principal motif de votes «contre» exprimés (plus de 25%), suivies des questions sur «la rémunération des dirigeants» qui représentent plus de 20,5% des votes «contre», et les opérations sur le capital qui cumulent près de 16% des votes d’opposition.La campagne 2011 a également été particulièrement active en dialogue avec les entreprises européennes en portefeuille. Plus de 130 actions d’engagement ont ainsi été menées en 2011."Ces actions d’engagement sont réalisées dorénavant sur près de 60% des actifs sous gestion permettant ainsi d’agir de façon efficace sur les entreprises pour lesquelles nos clients sont les plus exposés en matière de risques ESG et pour lesquelles nos détentions significatives nous confèrent une responsabilité et un levier d’action importants», note Natixis AM.Les échanges directs, menés à l’initiative de la société de gestion dans 70% des cas, ont porté sur divers sujets de gouvernance, mais également sur les enjeux environnementaux et les enjeux sociaux propres à chaque entreprise. Les actions d’engagement ont conduit dans nombre de cas à des prises de mesures immédiates se traduisant dans la modification des projets de résolutions en amont de la tenue des assemblées générales, ou l’évolution des pratiques de gouvernance sur le court terme. Pour d’autres, le processus de changement s’inscrit dans un horizon plus long mais donne lieu toutefois à des engagements formels sur le moyen terme. Outre l’élargissement du périmètre, tant en nombre d’entreprises qu’en thématiques ESG, l’année 2011 a été marquée par une amorce significative des rencontres avec les plus hautes instances dirigeantes des entreprises sur ces sujets qui constituent des leviers de croissance à long terme. «Cette tendance qui se confirme en 2012 marque un réel tournant pour Natixis AM dans la qualité et l’impact attendu de sa démarche d’engagement», conclut la société.
Le fonds InfraMed, dédié aux infrastructures en Méditerranée, a acquis, au travers de sa filiale InfraMinervois Holding, une participation de 20% de la société Limak Iskenderun Ulusarasi Isletmeciligi A.S. (« Limak Iskenderun »).Limak Iskenderun est la société chargée de gérer et de développer le port d’Iskenderun en Anatolie dans le cadre d’une concession de 36 ans. Cette participation a été acquise auprès de Limak, un des plus importants groupes de construction turcs, qui conserve les parts restantes de la société.Le port a été transféré à Limak Iskenderun en décembre 2011 dans le cadre du programme de privatisation du gouvernement. La société va investir dans ce projet pour transformer une grande partie de la zone portuaire actuelle en un terminal de containers moderne apte à desservir tout le pourtour est et sud-est de la Méditerranée. Sa capacité sera de 1.3 millions EVP « unité équivalent 20 pieds » par an.Pour mémoire, les cinq investisseurs institutionnels ayant contribué à hauteur de 385 millions d’euros lors du lancement d’InfraMed sont la Caisse des Dépôts, la Cassa Depositi e Prestiti, la Banque Européenne d’Investissement, la Caisse de Dépôt et de Gestion marocaine et la banque d’investissement égyptienne EFG Hermes. Inframed vise une dotation totale d’environ un milliard d’euros et a récemment recruté Deloitte pour l’assister dans la levée de fonds.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a investi 30 millions d’euros en fonds propres dans Novasep afin de financer le développement du groupe et renforcer son leadership sur les technologies de purification.Cet investissement s’inscrit dans le cadre de l’accord signé en décembre 2011 par l’ensemble des parties prenantes (Novasep, ses dirigeants, ses actionnaires, ses créanciers obligataires et le FSI) qui a permis de réduire très significativement la dette du groupe et ses charges financières associées (Newsmanagers du 15 décembre).Deux personnes proposées par le FSI siègeront au conseil de surveillance de la société, aux côtés de représentants du management et des principaux actionnaires de Novasep (le groupe de créanciers ayant converti leurs obligations) : Thomas Devedjian, représentant le FSI, et Hugues Lecat, président du directoire du laboratoire pharmaceutique Ethypharm.
Dans un entretien aux Echos, Michel David-Weill, président du conseil d’Eurazeo, estime que «les investisseurs sont aujourd’hui trop court-termistes. Ils ne sont plus intéressés que par le futur immédiat. J’ai connu dans le passé des gestionnaires de fortune ravis quand leur action favorite baissait pendant une année, car cela leur donnait la possibilité d’en racheter. Une telle approche n’existe plus. Un événement pouvant se produire dans cinq ou six ans ne les intéresse plus». David-Weill juge par ailleurs inquiétant que les sociétés françaises n’aient pas d’actionnaires. «On a imposé des règles prudentielles aux banques et aux assureurs qui leur interdisent pratiquement d’investir en actions, ce qui est dramatique car la France n’a pas de fonds de pension. En exagérant à peine, on pourrait dire qu’il n’y a plus d’institutionnels», selon Michel David-Weill qui affiche son scepticisme sur la supervision. «Les contrôles sont une idée tout à fait nocive moralement. C’est mieux avec que sans, mais c’est une trop grande confiance dans la technique. J’ai vu trop de banquiers se demander s’ils pouvaient faire telle ou telle opération, alors qu’ils auraient plutôt dû se demander s’ils devaient la faire. Quand on remplace la morale par les règles, cela ne marche pas bien».
Un choc douloureux pour certains des meilleurs gérants de hedge funds de l’année écoulée qui se retrouvent en difficulté en ce début 2012. Selon Forbes, Albert Friedberg, dont le hedge fund global macro a dégagé un gain de plus de 40% en 2011, n’arrive pas à décoller. Son fonds global macro accuse un repli de près de 20% sur les deux premiers mois de l’année.Colm O’Shea, un ancien trader de Citigroup qui a travaillé pour le Quantum Fund de George Soros, a vu son Comac Global Macro Fund subir une perte de 5,36% sur les deux premiers mois de l’année. Colm O’Shea a réalisé des gains pour un montant estimé de 100 millions de dollars environ.