Le fournisseur d’indices Dow Jones Indices lance ce 5 avril une série de nouveaux indices qui vont servir de sous-jacents à des produits structurés cotés par UniCredit à Francfort et Stuttgart le même jour.Les nouveaux indices, les Dow Jones Forecasted Dividend Plus Indexes, permettent de mesurer la performance des actions qui ont affiché dans le passé les meilleurs dividendes et qui présentent pour l’avenir des prévisions de dividendes soutenables.La nouvelle série comprend un indice régional avec 40 composantes ainsi que trois indices pays avec 20 composantes chacun: · Dow Jones Europe Forecasted Dividend Plus Index· Dow Jones Germany Forecasted Dividend Plus Index· Dow Jones France Forecasted Dividend Plus Index· Dow Jones U.K. Forecasted Dividend Plus Index Les actions entrant dans l’univers indiciel de départ doivent répondre aux critères ci-dessous pour etre considérées comme éligibles:· Moyenne minimum de volume d’échanges quotidien sur trois mois de 10 millions de dollars pour l’indice régional, de 5 millions pour les indices pays· Bénéfice par action sur 12 mois non négatif· Rendement des dividendes supérieur à zéro au cours des trois dernières années· Prévisions de rendement des dividendes supérieures a zéro Toutes les actions éligibles sont ensuite classées suivant les critères ci-dessous (à pondération égale):· Prévisions de rendement des dividendes· Ratio des dividendes prévisionnels sur une moyenne à trois ans des dividendes· Augmentation en pourcentage sur trois mois du cours de l’action
Les fonds souverains appellent de leurs vœux une modification de leurs pratiques d’investissement afin de tenir compte des contraintes de court terme (par exemple une limitation à la perte maximale autorisée sur une période donnée ou encore un objectif de performance minimal), selon une étude publiée par l’Edhec-Risk Institute et réalisée l’an dernier dans le cadre d’une chaire de recherche soutenue par la Deutsche Bank.L’enquête relève que les fonds souverains considèrent que les techniques de gestion actif-passif (ALM) sont pertinentes pour leur gestion financière et que la prise en compte des risques liés aux Etats qui les ont mis en place fait partie de leur mission. La caractéristique spécifique de leur gestion actif-passif est qu’elle doit couvrir non seulement le risque d’engagement mais également le risque de contribution. Les fonds souverains estiment que le secteur de la gestion d’actifs ne leur fournit pas de solutions de gestion sous contrainte de passif (LDI) adaptées à leur situation spécifique.Dans ce contexte, l'étude propose un modèle de gestion actif-passif dynamique développé pour guider les décisions d’allocation et de gestion des risques au niveau des fonds souverains.
Selon le nouveau Baromètre Allocation Actions L’Agefi - Axa IM, près d’un tiers des investisseurs institutionnels français se disent «prêts à augmenter leur poche actions dans les 12 prochains mois. Au regard des autres classes d’actifs, si les obligations restent privilégiées (73% des investisseurs affichent une confiance forte), ce sont les actions de la zone euro (68%) qui suivent, devant, dans l’ordre, le monétaire, la gestion alternative, les actions internationales. Géographiquement, la zone Amérique a leur préférence, devant la zone Pacifique, puis l’Europe, la France et l’Asie, précise le quotidien.
Joel Kim, head of Asian-Pacific fixed income chez BlackRock, et Ramin Toloui, global co-head of emerging markets chez Pimco, ont déclaré mercredi qu’ils s’attendent à une appréciation du yuan pouvant atteindre 3 % cette année, rapporte The Wall Street Journal.
La majorité des conseillers financiers britanniques vont accroître leur utilisation de portefeuilles modèles et de fonds classés en fonction du risque en raison de la nouvelle réglementation RDR, selon une enquête réalisée par Skandia Investment Group.L’enquête indique que près des deux tiers (65%) des conseillers financiers envisagent d’accroître leur recours aux portefeuilles de référence et que plus de la moitié d’entre eux (53%) souhaitent utiliser plus couramment les fonds classés selon le risque.Les autres solutions privilégiées par les conseillers comprennent les fonds multi-classes d’actifs (44% de l'échantillon) ainsi que les fonds de multigestion (42%). Les portefeuilles sur mesure ne sont évoqués que par 35% des conseillers.Il est à noter que 57% des conseillers n’ont pas du tout l’intention de proposer des fonds moins chers en raison des modifications réglementaires à venir. Parmi ceux qui réfléchissent à des solutions à moindres frais, l’option évoquée par les deux tiers des conseillers (66%) concerne les fonds à bas coûts gérés activement, devant les fonds à gestion passive (51%). Les ETF ne sont envisagés que par 19% des conseillers.
Les Banques centrales des pays émergents ont réduit leurs réserves en dollars au dernier trimestre 2011, alors que leurs homologues des pays développés les ont augmentées, d’après les estimations du Fonds monétaire international (FMI), rapporte Les Echos.
La société de gestion pour les fonds de pension danois PKA vient de créer une société dédiée aux investissements dans le non coté incluant le private equity, les infrastructures, les forêts et l’agriculture, annonce-t-elle dans un communiqué. Sur trois ans, cette filiale appelée PKA Alternative Investment Partners a pour objectif d’investir 12 milliards de couronnes danoises, soit environ 1,6 milliard d’euros.La nouvelle entreprise verra le jour le 1er avril. Parmi les associés figurent Jens Henrik Staugaard Johansen, Anders Dalhoff et le gérant de portefeuilles Christian Drews-Olesen. A fin 2012, la structure comptera 5 à 6 personnes.
L’analyse des placements sur longue période à fin 2011 que vient de publier l’IEIF confirme sur le court terme une période particulièrement favorable aux « valeurs refuges » tandis que les actifs risqués ne retrouvent leur suprématie que sur longue période. Dans ce cadre, les actifs immobiliers au sens large du terme (immobilier physique, coté) tirent bien leur épingle du jeu quelles que soient les périodes d’observation. Ainsi, en 2011, l’immobilier physique - logement et bureau à Paris - s’est bien comporté, et sa performance globale (17,3 % pour le logement et 15,6 % pour les bureaux) dépasse même celle de l’or (15,1 %). A l’autre bout du spectre, les marchés d’actions et l’immobilier coté ont été les seuls placements à connaître des performances globales négatives (- 13 % pour les actions en général et - 10 % pour les foncières cotées). A moyen terme, notamment sur cinq ans, la situation évolue dans la mesure où les actifs physiques or et immobilier physique confortent leur attractivité, avec un taux de rentabilité interne (TRI) de 21 % pour le métal jaune, 9 % pour le logement dans la capitale et 8 % pour l’immobilier d’entreprise. Ils font mieux que les placements monétaires (2 %) ou obligataires (3 %) tandis que les actifs financiers, actions et immobilier coté, présentent une fois encore des TRI négatifs (-7 % et -6 % respectivement). Sur dix ans, quatre types d’actifs sur cinq affichent leur nature immobilière. En détail, l’immobilier coté (15 %) se retrouve à égalité avec l’or devant le logement (13 %), l’immobilier d’entreprise (11 %) et les SCPI (10 %). Les actions restent en queue du peloton avec des performances quasi nulles. «Sur vingt ans, la hiérarchie des TRI se normalise, effaçant les à-coups de l’économie», précise l'étude. La logique risque/rentabilité réapparaît. Les actifs cotés retrouvent les premières places (9 % pour les foncières cotées et 8 % pour les actions françaises), derrière les actifs physiques (7 % pour l’or, le logement et 6 % pour les bureaux Paris) suivis des placements à taux (sicav monétaires et livret A à 3 %). A noter que tous les actifs dégagent des TRI supérieurs à l’inflation. Enfin, sur quarante ans, le logement à Paris caracole en tête (14 %) - contre 11 % pour les actions françaises et 8 % pour l’or. «C’est un fait marquant qui n’est pas lié à un quelconque critère d’efficacité économique mais uniquement à un critère de rareté», conclut l’enquête.
L’indice de confiance des investisseurs calculé par John Hancock Financial Services a progressé de + 21 points au premier trimestre après une hausse de +15 points au quatrième trimestre 2011, l'écart le plus important observé depuis le lancement de l’indice début 2011.Plus de la moitié des investisseurs sont optimistes sur les actions (56%) ainsi que sur les fonds diversifiés (54%). Ils sont en revanche partagés sur l’obligataire et négatifs sur les produits de court terme.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué le 3 avril que le fonds britannique Parvus Asset Management avait acquis 16,58% du capital et des droits de vote de Havas.Parvus Asset Management précise toutefois ne pas avoir l’intention de prendre le contrôle de Havas. La société n’agit pas non plus de concert avec un tiers et ne prévoit pas non plus de demander un siège au conseil d’administration de Havas.
Une enquête auprès de de 354 acheteurs de fonds (186 sélectionneurs de fonds mondiaux en Europe et en Afrique du Sud et 168 gestionnaires de fortune au Royaume-Uni) par Market Intelligence Citywire pour le compte de SPDR ETF (State Street Global Advisors) en novembre 2011 montre que 51,7 % des personnes interrogées utilisent les ETF pour obtenir une exposition tactique à des marchés spécifiques tandis que 21 % s’en servent comme des blocs modulaires d’allocation coeur/satellite et que 16,8 % y voient des instruments de coeur de portefeuille.17 % des sélectionneurs ont plus de 20 % de leurs actifs investis en ETF tandis que seuls 16 % ne sont pas investis en ETF.Parmi les gestionnaires de fortune investissant dans les actions et les matières premières, 75,7 % et 85,9 % respectivement le font par le biais de trackers. De même, 96,2 % et 90,1 % des sélectionneurs de fonds mondiaux investissant dans les actions et les matières premières accèdent à ces marchés par ce biais. Presque deux-tiers d’entre eux (64,4%) investissant dans les marchés émergents le font au travers d’ETF.
Selon les dernières données de Morningstar, les fonds de long terme domiciliés en Europe ont collecté en février 15 milliards d’euros en net. Les fonds obligataires ont attiré les souscriptions nettes les plus importantes, de 12,54 milliards d’euros, soit les entrées les plus importantes pour ce type de fonds depuis janvier 2010. Les fonds d’allocation d’actifs et d’obligations convertibles ont également enregistré des souscriptions conséquents, avec respectivement 1,8 milliard et 68 millions d’euros. Quant aux fonds d’actions, ils ont vu des rachats de 189 millions en net, alors que les fonds monétaires ont vu s'éloigner 13,36 milliards d’euros. Les investisseurs font, selon Morningstar, preuve d’un certain pessimisme, et évitent les fonds actions spécialisés sur les zones perçues comme à risque (l’Europe, Grande Bretagne, Etats-Unis), alors que les fonds actions les plus populaires sont ceux centrés sur les marchés émergents et l’Asie.A fin février, c’est BlackRock qui mène le classement des 10 premières sociétés de gestion en fonction de l’actif sous gestion à long terme, avec 133 milliards d’euros, suivi d’UBS (132 milliards et Franklin Templeton (109 milliards).
L’investissement responsable reste une niche et sa diffusion à l’ensemble de la gestion se fait toujours attendre, constate le Financial Times Fund Management dans un article de fond sur le sujet. «Il y a un fossé entre ce qui se dit et ce qui se pratique», commente à cet égard Raj Thamotheram, président du Network for Sustainable Financial Markets. L’un des signes qui ne trompe pas est le manque de recherche sell side intégrant des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Pour Will Oulton, responsable européen de l’investissement responsable de Mercer, l’un des grands défis auxquels sont confrontées les sociétés de gestion est celui d’obtenir des données ESG cohérentes et de qualité sur des sociétés ou des secteurs qui soient utiles en termes de décisions d’investissement.
Groupama a vendu le solde de sa participation dans le groupe Bolloré, soit 3,10% du capital, rapporte L’Agefi. L’assureur mutualiste, qui vise une marge de solvabilité de 140% à fin 2014 (contre 107% fin 2011 en données proforma), poursuit ainsi le ménage dans ses actifs. Il détenait au 31 décembre dernier un portefeuille composé en grande majorité d’obligations (66,9%), devant les actions (12,8% contre 15,9% un an auparavant) et l’immobilier (8,1%). Hormis ses participations financières, l’assureur tente dans le même temps de céder certaines de ses activités. La cession de Gan Eurocourtage rencontre néanmoins des difficultés. Selon le FT Deutschland, l’assureur allemand Allianz aurait proposé moins de 200 millions d’euros pour la filiale de courtage, contre 600 à 700 millions d’euros attendus via cette cession.
Le paquet de sauvetage pour la Grèce et le LTRO de la Banque centrale européenne ont incité les fonds monétaires américains à investir de nouveau en Allemagne et en France, rapporte le Handelsblatt : pour février, les dix plus gros fonds monétaires ont augmenté leurs flux de 21 % à au moins 15,1 milliards de dollars sur les bunds et de 18 % à au moins 13,9 milliards de dollars sur les OAT, selon les estimations de iMoneyNet.
Une étude comparative de l’agence de notation berlinoise Scope aboutit au résultat que, sur la durée, les fonds «dividendes» ne sont dans l’ensemble ni plus performants, ni moins risqués que les fonds traditionnels. Et les ETF peuvent même afficher des pertes sensibles en période de baisse des marchés, alors que certains produits à gestion active parviennent à tirer leur épingle du jeu. D’après Scope, les fonds «dividendes» ne sont dès lors pour l’instant qu’un outil marketing.
A fin décembre, en moyenne, la poche actions des fonds de pension britanniques est passée à 45,3 % contre 51,4 % fin 2010 et 72,4 % dix ans auparavant. Elle a donc diminué de plus d’un tiers (37 %) en une décennie. Sur 2011, la poche obligataire a peu varié, mais elle a gagné 10,1 points sur dix ans, d’après BNY Mellon Asset Servicing.Le groupe précise par ailleurs que la dispersion des résultats a été très forte en 2011, avec le meilleur fonds de pension affichant une performance de 12,4 % et le plus mauvais une perte de 4,2 %. En moyenne, les fonds de pension britanniques ont gagné 4,3 % l’an dernier, ce qui est leur troisième année consécutive dans le vert, après la perte moyenne de 13,6 % de 2008.
Après une année 2010 de forte reprise, l’immobilier d’investissement en France a connu une année 2011 en demi-teinte, selon l’indice annuel IPD de l’immobilier d’investissement en France. Avec un rendement en capital de +2,7% (contre un rendement en capital de + 4,0% en 2010), sa performance atteint en moyenne 8,4% en 2011. Le rendement global des bureaux s’est élevé à 7,2 %, celui des commerces à 9,5 %, de la logistique à 6,2 % et du résidentiel à 11,7 % «Ce résultat tient essentiellement à la stabilité des valeurs locatives de marché (+0,6%) dans un contexte où les taux initiaux ont légèrement baissé, à 5,9% en moyenne, tous produits confondus. Ces évolutions portent ainsi le rendement en capital moyen sur les 3 dernières années à -0,3% par an», explique IPD.
Quelque 18 mois après sa création, Myflow, le site d’aide à l’allocation d’actifs dédié aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), a annoncé à la veille du week-end le lancement d’un nouveau produit, le premier annuaire participatif des conseillers à destination du grand public, http://www.leconseilpatrimonial.com/, qui sera présenté les 3 et 4 avril, à l’occasion de la Chambre des Indépendants du Patrimoine (CIP).L’objectif est d’apporter des réponses aux particuliers en demande de conseil sur leurs placements financiers, mettre en relation plus de 1.800 conseillers indépendants et promouvoir le conseil. «Nous devons travailler sur la relation. Les conseillers indépendants sont trop isolés», estime le directeur général de Myflow, Frédéric Picard qui veut mettre sa plate-forme, conçue comme «un outil de conquête commerciale», entre les assureurs, les plates-formes, les sociétés de gestion, les CGPI et les groupements.LeConseilPatrimonial apporte une réponse aux attentes des ménages français qui souhaitent être conseillés pour leur gestion patrimoniale. Les conseillers pourront répondre en ligne aux internautes, créant ainsi un premier contact avant une relation de conseil éventuel. A l’image des sites anglo-saxons http://www.unbiased.co.uk/ et www.wealthvisor.com, le nouveau site de Myflow fonctionne également comme un annuaire de la profession en permettant à chaque cabinet, chaque groupement de conseillers de promouvoir leurs spécialités, leurs expériences, leur formation. L’internaute peut rechercher un conseiller par thématique, par domaine d’expertise, par géolocalisation.Cette nouvelle offre s’inscrit dans la démarche de http://www.myflow.fr/ de fournir gratuitement aux conseillers les moyens d’assurer un service de qualité. Partant du constat que leurs revenus ne leur permettent pas de s’équiper correctement, Myflow a choisi, dès sa création, un modèle économique communautaire. Il s’agit du premier service à forte valeur ajoutée basé sur un modèle économique communautaire et original. Afin de permettre à tous les conseillers indépendants de s’équiper, Myflow fait financer ses services par les prescripteurs de produits financiers qui trouveront sur le site une audience très qualifiée. Le financeur bénéficie de l’audience d’un outil largement utilisé par une population très qualifiée, qui elle-même est prescriptrice.
Le fournisseur d’indices MSCI vient d’annoncer le lancement d’une famille d’indices, les MSCI Economic Exposure Indices, qui reflètent la performance des sociétés affichant une exposition significative à des régions ou pays spécifiques, rapporte InvestmentEurope.MSCI a lancé les cinq premiers indices qui portent sur l’exposition des sociétés de marchés développés actives dans les marchés émergents.