Depuis cinq ou six ans, State Street Global Advisors (SSgA) a collecté environ 25 milliards de dollars sous forme de fonds et de mandats (environ à 50/50) sur sa stratégie dite de «beta avancé» qui consiste à capturer des primes de risque en fonction de la valorisation, de la capitalisation, de la volatilité de la corrélation et du momentum.Sur la période 1999-2011, les stratégies équipondérées en fonction du risque et de la capitalisation ainsi que celle de variance minimum ont généré (en rétropolation) des performances d’environ 500 points de base annuels par rapport au MSCI monde.A présent, SSGA s’efforce de commercialiser cette nouvelle approche de la gestion indicielle en France. Les investisseurs peuvent soit réclamer des formules sur mesure, en se composant leur propre cocktail de risques, soit préférer des fonds existants sur le marché sachant que sont déjà disponibles deux produits de volatilité gérée qui ont environ 100 millions de dollars d’encours et trois ETF «Dividend Aristrocrats» avec 500 millions de dollars d’actifs sous gestion.
Deux anciens collaborateurs de la banque britannique HSBC Private Bank, Steve Whiting et Oliver Peck, viennent de rejoindre Deutsche Bank Private Wealth Management, rapporte InvestmentEurope.Ils seront responsables de la clientèle très fortunée britannique et auront pour mission de développer les services de prêts du pôle gestion de fortune. Ils seront tous deux basés à Londres.
Les prix de l’immobilier résidentiel français pourraient chuter de 15 % d’ici la fin 2013, et revenir à leur niveau de début 2009, selon l’agence Standard & Poor’sPhénomène unique en Europe, le marché immobilier français a poursuivi sa hausse pendant près de 5 ans, malgré une brève correction suite à la crise financière de 2007-2008. En 2011, les prix ont atteint des niveaux jamais vus.D’après les estimations de Standard & Poor’s, la capacité d’emprunt des ménages explique pour une bonne part la croissance des prix depuis 2000. Si l’expérience passée en la matière se confirme, le marché français approche de son point de correction.Entre septembre 2007 et mars 2009, la capacité d’emprunt des ménages français a chuté de 7 % environ et les prix de 10 % entre mars 2008 et juin 2009. Au cours de 18 mois à venir, les analystes de Standard & Poor’s prévoient une baisse de la capacité d’emprunt d’ampleur comparable, voire plus importante si les taux d’intérêt augmentent.Parallèlement, la contraction de l’octroi de nouveaux crédits à l’immobilier pourrait atteindre 20 % en 2012 comparé à 2011.
Un sondage de Feri EuroRatings auprès de 60 gestionnaires de fonds fait ressortir que plus de 80 % du panel créditent les fonds multi-classes d’actifs et les fonds marchés émergents mais que moins d’un tiers d’entre eux prévoient de proposer de tels fonds. Environ un sur cinq dispose déjà de tels produits et un peu plus de 10 % ont l’intention d’en lancer cette année ou en 2013.L’agence de notation précise aussi que plus des trois quarts des maison interrogées accordent un bon à très bon potentiel de ventes aux fonds d’actions allemandes, même si les perspectives se sont détériorées par rapport au sondage du printemps 2011. D’autre part, 90 % des gestionnaires estiment que les fonds obligataires émergents ont de bonnes à très bonnes chances commerciales pour cette année, ce qui n’est le cas que dans 64 % des cas pour les fonds obligataires dans leur ensemble, et encore grâce à la popularité des obligations à haut rendement.Néanmoins Feri rapporte aussi que les optimistes concernant les fonds d’obligations européennes qualité investissement est remonté à 68 % contre 46 % il y a un an.
Dans un contexte de baisse des taux qui entraîne une revalorisation des engagements et une dégradation des ratios de couverture, la question de la recherche de rentabilité se pose avec une acuité particulière pour les investisseurs institutionnels. Selon une enquête réalisée en janvier et février auprès d’une trentaine d’investisseurs de long terme par Image & Finance pour le compte d’Aberdeen, la majorité des investisseurs de long terme estime que la baisse de la rentabilité de leurs actifs est structurelle et durable.Ces anticipations de baisse de rentabilité des actifs s’expliquent en partie par le biais «zone euro» des institutionnels français et par leur pessimisme quant à la situation économique à l’intérieur de la zone. Une petite majorité d’entre eux s’attend même à une «japonisation» de la zone euro caractérisée par un endettement excessif associé à une croissance très faible. Dans ce contexte, les institutionnels privilégient une forme de retour aux fondamentaux, à savoir la recherche de produits «couponnés», à rendements récurrents (obligations crédit, high yield, immobilier), dont la vertu première est la couverture des engagements. Pour une minorité d’acteurs disposant de marges de manœuvre en termes de budget de risque, la diversification géographique est privilégiée, que ce soit en dette ou en actions.L’enquête relève par ailleurs que dans ce contexte de baisse des rentabilité des actifs, la plupart des investisseurs de long terme n’ont pas été amenés à réviser les taux d’actualisation de leurs engagements. Cela dit, les taux d’actualisation en France sont généralement encadrés par des normes comptables ou réglementaires qui laissent peu de latitude aux investisseurs quant au choix du taux d’actualisation. Par ailleurs, compte tenu des engagements relativement courts des institutionnels français par rapport à ceux des pays à fonds de pension, la baisse des taux a un impact moindre sur le montant des engagements, ce qui diminue l’acuité de la question des taux d’actualisation.
L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) vient de publier son Livre blanc du Capital Investissement. Le document comporte dix propositions pour soutenir le développement de la croissance et de l’emploi des PME et ETI en France. Très inquiète des conséquences des évolutions réglementaires (Bâle III et Solvabilité II) sur la capacité du capital investissement à contribuer, dans la durée, au développement du tissu productif et à l’innovation en France, l’association professionnelle craint également l’arrivée à échéance fin 2012 des dispositifs fiscaux qui ont permis aux particuliers de devenir les premiers investisseurs dans de jeunes sociétés innovantes françaises non cotées via les FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation).Parmi les dix mesures proposées dans le Livre blanc, L’Afic préconise notamment la mise en place d’un fonds de garantie mutuelle pour les institutionnels. Autre mesure : l’orientation de l’épargne longue vers le financement des entreprises, «notamment par le développement des contrats d’assurance en unités de compte qui donnent aux épargnants une capacité d’arbitrage entre compartiments, et notamment en faveur des actions non cotées, et qui n’affectent pas les besoins en fonds propres des assureurs», souligne l’Afic. L’association demande par ailleurs la réallocation de 3 à 5 % de l’épargne collectée par le Livret A et le Livret de Développement Industriel Durable, et non affectée au logement social, vers le capital des PME.Le livre blanc de l’Afic se trouve en pièce jointe (PDF).
Rien n’est définitivement arrêté mais l’Agirc-Arrco réfléchit à une évolution de son allocation stratégique qui pourrait se traduire par une diversification accrue, a indiqué le 11 mars le directeur financier des régimes de retraite complémentaire obligataire des salariés du privé Agirc-Arrco, Pierre Goubeault, à l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen (lire par ailleurs).L’orientation stratégique d’une allocation de 30% pour les actions et de 70% pour les obligations est certes maintenue. Mais dans la partie taux par exemple, une évolution semble souhaitable compte tenu de la dégradation des notations souveraines qui entraîne une moindre diversification. Une plus grande place pourrait être accordée au crédit ou encore à la dette émergente notée BBB. Par ailleurs, les obligations convertibles, actuellement logées dans la partie taux, pourraient se retrouver dans la partie actions. Reste à arrêter définitivement de telles modifications qui n’iront pas, semble-t-il, jusqu'à une ouverture vers le crédit high yield. Toutes ces pistes de réflexion sont en tout cas examinées à la loupe et pourraient déboucher, peut-être dans quelques mois, sur des modifications réglementaires significatives qui permettront de mieux faire face aux contraintes de passif.
Le spécialiste de la gestion pour compte de tiers dans le secteur du private equity européen, Idinvest Partners, a annoncé le 11 avril le lancement d’un nouveau FCPI, Idinvest Patrimoine 2, investi principalement dans des PME européennes innovantes. La stratégie d’investissement du fonds vise une large diversification des investissements en termes de secteurs et de stades de développement des entreprises. L’objectif est de sélectionner des sociétés qui interviennent dans les secteurs des technologies innovantes à forte valeur ajoutée, comme celles de l’information, des télécommunications, de l’électronique, de la santé et de l’environnement. Idinvest Patrimoine 2 sera commercialisé par différents réseaux de distribution parmi lesquels Groupama, Oddo et BNP Paribas jusqu’au 31 mai 2012. Caractéristiques du fonds Valeur de la part : 100 euros Souscription minimum : 10 parts soit 1 000 euros (hors droits d’entrée). Date limite de souscription : 31 mai 2012, sous réserve d’une clôture anticipée Durée : 7 ans minimum Rachat : Possible à compter du 18/06/2019 Cessions : Les cessions de parts sont libres mais seulement de gré à gré Réduction d’impôt : Réduction d’Impôt de Solidarité sur la Fortune égale à 45% de l’investissement (hors droits d’entrée), dans la limite de 18 000 euros Exonération d’impôts: Exonération d’impôt sur les plus-values réalisées (hors prélèvements sociaux) au-delà de 5 ans de détention
The Wall Street Journal rapporte que Berkshire Hathaway, la société de portefeuille de Warren Buffett, a réalisé une très bonne affaire en rachetant en novembre un crédit de 85 millions de dollars à Lee Entreprises vendu à perte par Goldman Sachs à un prix de 65 %. Actuellement, ce papier se traite à 82 %. Goldman Sachs, qui désirait alors liquider son portefeuille de crédits, avait acheté les titres à 80 %....
Selon le Handelsblatt, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne, a confirmé mercredi sa décision, annoncée par l’ONG Foodwatch, de ne plus contribuer par l’intermédiaire de ses fonds à la spéculation à la hausse sur les produits alimentaires de base. Concrètement, le fonds Deka-Commodities sera réorganisé pour qu’il ne réplique plus l'évolution des prix du froment, du maïs, du soja ou du bétail. Et aucun autre fonds de ce genre ne sera plus lancé.
Quelques investisseurs institutionnels envisagent de diversifier leur patrimoine en achetant des logements, rapporte Les Echos. Le mouvement est toutefois timide : le rendement de cette classe d’actifs n’en finit pas de baisser.
Les placements alternatifs doivent dès le départ être intégrés dans l’allocation d’actifs, a souligné mardi à Zurich Ulrich Keller, responsable des investissements alternatifs pour la Suisse (97 milliards de dollars d’actifs fin 2011).Credit Suisse a développé selon Le Temps une approche baptisée «Asset Class Portfolios», qui consiste à intégrer les risques de marché directement dans l’allocation d’actifs de l’investisseur. L’unité investit dans 100 fonds jugés conformes à ses exigences, sur 500 fonds activement suivis. «Les hedge funds n’offrent pas toujours des rendements positifs et ils ne sont pas entièrement décorrélés des marchés. Néanmoins, ils offrent le meilleur profil rendement/risque», souligne-il.
Selon une étude réalisée sur dix fonds d’actions «développement durable» par le journaliste économique Jochen Bettzieche pour le compte du groupe parlementaire des Verts au Bundestag, neuf produits sur dix étaient directement ou indirectement investis dans des sociétés d’armement et les dix ont effectué des placements dans les firmes gazières ou pétrolière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pour l’expert financier des Verts, Gerhard Schick, cela signifie qu’il faut élaborer des normes légales minimum claires pour encadrer la publicité des fonds qui se réclament du développement durable.
Bien que le marché du financement bancaire sécurisé soit difficile à évaluer en raison de son caractère privé, il intéresse les investisseurs institutionnels, rapporte L’Agefi. Pour l’investisseur, cela consiste à financer un établissement sur une maturité fixe, en l'échange d’un collatéral constitué d’actifs illiquides apporté par la banque et d’une rémunération. Le placement offre une sécurité à l’investisseur, puisque sa propriété sur le collatéral est reconnue dès le départ en cas de défaut. En outre, le collatéral est surdimensionné par rapport à la valeur de l’actif prêté (entre 115 et 125%). Vis-à-vis des règles prudentielles de Solvabilité 2, l’investisseur assureur peut aussi réduire son risque de contre-partie grâce au collatéral, note le quotidien.
Selon une étude de Standard & Poor’s (S&P), seuls 16 % des gérants de fonds actifs sont parvenus en 2011 à battre l’indice S&P Composite 1500, ce qui est le plus mauvais résultat depuis le début de la série statistiques en 2002, rapporte le Handelsblatt. En 2010 et en 2009, les proportions de «surperformeurs» avaient été respectivement de 42 % et 59 %. Et le manque de surperformance a affecté aussi bien les grandes capitalisations que les petites. Ces chiffres viennent nourrir la controverse qui prévaut actuellement sur la plus-value qu’apportent les fonds actifs par rapport aux ETF.
Après une période prolongée d’incertitude et de volatilité, plusieurs opérations de premier plan réalisées au premier trimestre indiquent un redressement du marché des introductions en Bourse en Europe. Le rapport de PwC «IPO Watch» constate en effet que 58 opérations ont été réalisées au premier trimestre 2012 sur les marchés boursiers européens, pour un montant total de 2,3 milliards d’euros, contre 0,9 milliard d’euros au quatrième trimestre 2011 et 3 milliards au premier trimestre 2011. La valeur moyenne des opérations ressort à 50 millions d’euros, contre 17 millions au quatrième trimestre 2011 et 39 millions au premier trimestre 2011.Les débuts de Ziggo à Amsterdam, un câblo-opérateur néerlandais financé par des fonds de capital-investissement, et ceux de DSKH à Zurich, une société de négoce et de distribution, ont dominé les marchés européens, avec un total de 1,5 milliard d’euros, soit 65% du total des fonds levés sur la période. Grâce à ces deux opérations, NYSE Euronext et SIX Swiss Exchange, sur lesquels ont été levés respectivement 975 millions d’euros et 681 millions d’euros, s’arrogent les premières places des marchés des introductions en EuropeBien que l’activité demeure en demi-teinte par rapport à ses niveaux historiques, les perspectives ont été dopées par les transactions encourageantes de plusieurs émetteurs récents. SelonThierry Charron, associé PwC spécialiste des marchés de capitaux, «les prix d’introduction se situent en haut de fourchette et les nouveaux émetteurs affichent globalement de bonnes performances après leur entrée en Bourse, ce qui est évidemment une bonne nouvelle pour les sociétés qui envisagent de s’introduire sur le marché cette année. L’introduction de Ziggo pourrait inciter d’autres sociétés financées par des fonds de capital-investissement».Le marché américain des introductions a enregistré une reprise au premier trimestre 2012, avec 44 opérations et 4,4 milliards d’euros levés, soit une augmentation en volume de 33% par rapport aux 33 introductions réalisées au premier trimestre 2011. On observe également sur les marchés américains un vif intérêt des investisseurs du marché secondaire à l’égard des nouveaux émetteurs après leur introduction, qui engendre des rendements positifs pour 80% des sociétés qui se sont introduites ce trimestre.
Selon une étude de Russell Investments auprès de fonds de pension britannique à prestations définies effectuée en juillet et août 2011, les conseils d’administrations (trustee boards) et les comités d’investissement consacrent en moyenne 15,6 heures par an aux questions d’investissement et elles ne dépassent pas 26 heures, soit une demi-heure par semaine pour les fonds les plus grands et les plus complexes. Cela paraît très peu compte tenu des décisions stratégiques concernant par exemple la gestion sous contrainte de passif (LDI), les «overlays», la structure du portefeuille, la sélection et le suivi des gérants.Par ailleurs, l'étude met en exergue un recours plus fréquent aux comités d’investissement et à la nomination de gérants fiduciaires que lors de l'édition 2009, avec une propension des grands fonds à choisir la formule du comité d’investissement tandis que les plus petits optent souvent pour celle du gérant fiduciaire. Dans ce dernier cas, la proportion de petits fonds recourant à un gérant fidfuciaire est passée de 15 % en 2009 à 26 % dans le panel de 2011.Russell souligne aussi que malgré l’installation de comités d’investissement ou la nomination de gérants fiduciaires, ces structures sont rarement habilitées à prendre les décisions d’investissement : 75 % des trustee boards conservent le contrôle sur la sélection du gérant et le trustee est cité par au moins 70 % du panl comme le décideur sur tous les points qui ont fait l’objet du sondage.Enfin, l'étude montre que les trustees sont convaincus à plus de 80 % sur chaque point évoqué que leurs structures de prises de décision correspondent effectivement aux exigences de leur tâche et en particulier à la nécessaire capacité de répondre à une évolution rapide de l’environnement des affaires. Cela paraît paradoxal dans la mesure où il n’existe aucun indice de changement dans le rythme des réunions (généralement trimestriel) du comité d’investissement ou d’augmentation du degré de délégation à des entités mieux à même de réagir «en temps réel».
«D’ici la fin de l’année ou un an, les foncières cotées devraient avoir annulé leur décote», prévoit Pierre Dinon, qui gère les fonds actions d’Allianz Global Investors France investis dans des sociétés foncières en Europe. Cette décote par rapport à l’actif net réévalué (ANR) se situe actuellement entre 25% et 30%. Il a justifié sa confiance dans ce secteur par trois principaux motifs à moyen terme : de bons fondamentaux, une évolution du secteur (fusions/acquisitions) créatrice de valeur pour l’investisseur, et des niveaux de valorisation raisonnables."On constate notamment une absence de risque de sur-capacité de l’immobilier de bureaux à moyen terme, soit trois ans», souligne Pierre Dinon. Il cite également un fort taux d’occupation et un rendement moyen du dividende de l’ordre de 6% en zone euro.Actuellement, la décote reflète une certaine prudence de la part des investisseurs, «alors que les multiples de résultats demeurent à des niveaux raisonnables», ajoute Pierre Dinon.Les investisseurs institutionnels reviennent toutefois doucement sur l’immobilier, «avec une réelle volonté de se reconstruire un patrimoine de centres commerciaux et de bureaux», ajoute-t-il.Allianz Global Investors France gère près de 420 millions d’euros dans la classe d’actifs des foncières cotées (au 30 mars 2012).
En attendant la publication d’une étude complète consacrée à la concurrence sur le marché des ETF, l’agence de conseil Kommalpha de Hanovre publie un sondage auprès des investisseurs professionnels qui démontre que la marge de croissance pour ce type de fonds est limitée.Selon 43,4 % des sondés, les besoins de nouveaux promoteurs d’ETF sont jugés faibles tandis que 47,4 % estiment que ces besoins sont très limités. En d’autres termes, plus de 90 % pensent qu’il n’y a pas de place pour de nouveaux fournisseurs d’ETF alors que 3,9 % pensent que cela correspondrait à un besoin important et que 2,6 % jugent que ce serait très important.
94 % des sociétés de capital investissement interrogées par PwC* estiment que les activités ESG (environnement, social et gouvernance) peuvent créer de la valeur d’investissement. Plusieurs ont même constaté des économies de coûts et des revenus supplémentaires grâce à de nouveaux produits ou une meilleure réputation. Ainsi, Doughty Hanson estime à 21 millions d’euros le gain de revenus annuel lié à son programme d’investissement responsable. Et pour 88 % des sociétés, l’investissement responsable devrait susciter davantage d’intérêt au cours des cinq prochaines années. Mais malgré ce bel enthousiasme, la moitié des sociétés de capital-investissement interrogées ne présentent pas actuellement de politique ESG ou d’investissement responsable. Seules 40% d’entre elles ont mis en place des systèmes pour mesurer la création de valeur par les activités ESG. Et elles sont 47 % à ne pas rendre compte publiquement de leurs programmes ESG.*PwC a interrogé 17 sociétés de capital investissement pour analyser les mesures prises par le secteur du capital-investissement en matière d’investissement responsable. Parmi ces sociétés, six figurent parmi les dix plus grandes sociétés mondiales, et onze autres parmi les 50 plus grandes.